Et là c'est un rêve que j'avais fait, étrange, palpable mais en même temps inaccessible. Comme un papillon que l'on veut capturer à mains nues étant enfant. Diffcile mais en même possible. Je l'ai fait et transcrit. Certains verront le sens glauque de ma fic, surement poussé à l'extrême car je n'arrivait pas à bien décrire l'état de Pansy, ses pensées, ses émotions surtout après une choc comme celui-ci...


Chapitre 4 : Le bain des Damnés

-Pourquoi tu t'es interreposée quand j'allais lui donné la correction qu'elle méritait? Cria Harry fou de rage sur Pansy

-Car ici, on apprend de ses erreurs à toutes les heures. C'est toi-même qui me l'as dit. Dit-elle d'une voix calme

Harry respira calmement en fermant les yeux et rouvrit les yeux pour dire presque gentiment.

-Tu as peut-être raison dans le vrai monde. Mais ici, c'est un endroit où les gens sont des personnes à qui même l'enfer refuse de les loger. Ils sont soient tueurs d'enfants, voleur, violeurs de fillette et de femmes, tueurs en séries ou, les pires de tous, des gens comme toi. Des mangemorts. Ont peux penser qu'ils sont vénérés ici mais c'est tout le contraire. Dit Harry en tournant autour de Pansy comme un vautour, il n'y as pas pire que des mangemorts. Des hommes et des femmes qui tuent pour le plaisir d'un fou furieux, vous vous prosternés dans la boue pour un homme qui ne veux pas mourir mais tuer pour son plaisir personnel. Vous n'avez aucune opignon, comme des automates. Et sa me répugne. Chuchota-t-il dans le creux de son oreille.

Pansy eu un violent frisson et garda son sang-froid. Il ne se rendait pas compte comment son souffle chaud la rendait. Harry lui, la comtemplait, elle n'était plus la fille du collège. Au contraire, il voulait embrasser ses lèvres pupeuses qui semblaient si douces. Harry souria et continua sa route dans le couloir. Pansy soupira d'aise mais dût le suivre car, il semblait ne jamais rester seule dans un endroit pareil. Harry ouvrit une porte en chêne massif et, comme un gentleman, il laissa Pansy entrée la première.

La pièce était faite de carrelage bleuté et noir. Il y avait un immense puit au centre de la pièce circulaire. Une seule fenêtre illuminais la porte d'entrée, on aurait dit que la lumière demandait aux personnes de partir. Harry poussa Pansy vers le puit. Il semblait très profond et un liquide noirâtre le remplissait au trois-quart. Harry plongea sa main et Pansy fut étonner de voir que la couleur n'était pas noir mais rouge, rouge sang.

-Tu sais, plusieurs détenus meurent ici. Alors ce que nous fesons, nous les vidons de leur sang et le mettons ici, on l'appel le puit des comdamnés. Déshabille-toi. Demanda Harry séchement.

Pansy obéit était un peu plus à l'aise sans le regard apréciateur de Mr. Kirkland. Harry voulu détourner le regard par pudeur mais il regarda Pansy enlever ses vêtements très lentement, trop lentement à son goût. Lorsque tous ses vêtements furent par terre, Harry lui fit signe de rentrer dans le bassin très étroit. Il y avait environs 6 marches avant de toucher au sang. Pansy voulu vomir mais puisqu'elle n'avait rien manger, elle ne put que vomir de la bile et de la bave. Lorsqu'elle fut dans le sang jusqu'à la taille. Un souffle se brisa sur sa nuque, puis elle vit des hommes et des femmes. Mais ils étaient comme des fantômes, complètement nus, ils avaient tous un regard fou et des mains au doights et aux ongles étonnament longs. Tous semblaient vouloir griffer le visage de Pansy. Celle-ci leva les yeux vers Harry en hurlant de terreur. Harry ferma les yeux pour effacer les cris. Pansy s'accrochais aux dalles. Les hommes semblaient vouloir la violer et les femmes avait, comme par magie, sortit des couteaux du fond du puit. Pansy sentat quelque chose lui prendre la jambe et tirer vers le fond. Elle fut immerger de sang. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, le sang semblait transparent et elle cria, sortant tout l'air de ses poumons. Les corps des gens étaient en décomposition et leurs yeux globuleux semblaient toujours la regarder. Elle ne comptait plus les minutes car les corps des damnés la poussais encore plus vers le bas. Elle ne se débattais plus. Une main la tira vers le haut.

Harry avait attendu environ deux minutes avant de se rendre compte que Pansy se noyait. Avec du sang jusqu'à la taille les fantômes semblaient avoir peur de lui. Il vu Pansy avec ses yeux clos et ses cheveux bouger au rythme des ondulations. Il la sortit rapidement. Voyant qu'elle ne respirait plus, il l'allongea sur le carrelage qui était plein de sang. Il lui fit le bouche-à-bouche. Il avait raison, ses lèvres étaient les plus douces qu'il ait gouté. Même avec le sang, il sentit un immense frisson de bonheur lui parcourrir l'échine. Il appliqua une pression sur la poitrine de la jeune femme, un flot de sang sortit de sa bouche, elle toussa pendant quelques minutes. Ses cheveux bruns était teinté un peu de rouge et son corps pâle semblait rosé. Harry prit une couverture et enroula Pansy à l'interieur.

-Pourquoi? Demanda-t-elle

-Car, si tu meurs maintenant… je ne sais pas ce que je ferais pensa-t-il non ferme-là Harry. Arrête de pense cela d'elle. Tu ne pourra savoir la douleur des baisers du Détraqueurs. Bon c'est sinique mais… c'est vrai.

Pansy baissa les yeux, elle avait crue qu'il l'avait fait par un élan de bonté. Non il voulait la voir souffrir. Elle se sécha et remis ses vêtements. Harry marchais rapidement et jetait des regards frénétiques à Pansy. Elle avait la tête baissé et regardais dans le vide. On aurai dit un enfant perdue dans la forêt. Mais Harry ne s'en formalisa pas et continua son accension. Ils montèrent plusieurs escaliers. Harry lui expliqua que les étages avaient chacun une signification. Plus tes crimes étaient graves plus tu montais des étages. Leurs appartements aux gardiens étaient aux cachots. C'était insonorisé.

-Tu travail vraiment ici? Tu dors ici? Tu n'as pas une femme et une famille dehors? Demanda inoccemment Pansy

-Oui, oui et non. Satisfaite?

-Pourquoi?

-Parce que je voulais voir les gens qui ont tués des innocents, souffrirent. Tu me trouvera peut-être sadique et méchant. Mais on m'as aussi affecté dans ce domaine car je ne voulais plus combattre et rester isolé des gens.

Pansy se tut et réfléchie aux paroles du Gryffon. Après quelques minutes, elle remarqua qu'ils montaient beaucoup depuis un moment. Ils arrivèrent au 13ème et dernier étage. Pansy reconnue, dans les cellules, Nott, Avery, Lestrange, Malfoy Senior et pleins d'autres mangemorts. Puis Bellatrix criat.

-Tu as essayer Pansy chérie, c'est pas grave, ont va s'évader, je te le promet. Ton père ma donner ta garde. Je vais te protéger, trésor.

-La ferme, sale chienne galeuse. Hurla Harry

Bella se poussa jusqu'à sa couette et se mit en boule sur son lit en jetant un regard noir sur Potter. Pansy lui donna un regard de pitié. Harry stoppa net devant une cellule vide. Elle était de pierre noircie, une unique fenêtre était barricader magiquement. Un lit minuscule et une chaise étaient les seuls meubles. Pansy entra doucement et Harry ferma fortement la grille. Pansy sursauta et se tourna vers lui.

-Bienvenue à Azkaban ma douce. Dit-il avec un regard dur