Blabla de moi : Merci à Flamen roose, DD-Love-HP, Zac-Vanessa, miiss-vaness-nessa pour vos commentaires.
Disclamer : Tout ce que vous reconnaissez appartient à Disney et à Peter Barsocchini. Le reste n'appartient à personne.
Petite note : Si en lisant cette fic, vous avez un arrière goût de déjà-vu, ce n'est pas que je vous surveille mais parce que j'ai eu l'idée de cette fic en lisant le livre Garçons futés et filles rapides, un bel ouvrage écrit par Stephie Devis.
Chapitre 4
La semaine passa à une vitesse folle. Nous voilà samedi et, il est quinze heures trente, du moins c'est ce qu'affichent mon réveil. Cela dit, je ne peux trop voir, puisque j'ai la tête dans les nuages. C'est bizarre, voir Gaby, tous les jours, m'a rapproché d'elle. J'ai l'impression qu'elle n'est pas aussi grosse tête que ça. Non en fait, j'ai l'impression que cette manière d'étudier cache une blessure profonde. Mais d'où vient-elle, je n'en sais rien. Enfin bon, je ne vais pas réfléchir à ça trop longtemps. C'est vrai après tout, Chad et Jason arrivent dans quelques minutes, pour une petite partie. Un deux contre deux. Chad et moi, contre Jason et mon père. La partie va être serré, mais je ne me fais pas d'illusion. On perdra avec Chad vu que mon père, étant notre entraîneur, connaît nos points faibles. La sonnette d'en bas se mit à retentir. Je sortis de mon lit. C'est bizarre, on dit toujours la sonnerie du bas. Mais qui irait grimper une façade de maison pour aller sonner à une clochette qui serait a trois mètres du sol ? Et d'ailleurs, pourquoi la poser si haut ? C'est avec ce genre de réflexion que je descendis et me rendis au jardin. Mes amis étaient là, et Oh ! Etrange, leurs copines aussi. Je ne me souviens pas les avoir invité. Enfin, par politesse, je leur dis bonjour. On prit un grand verre d'eau. C'est une obligation, si on veut jouer avec mon père. Donc, tandis que les filles discutaient avec ma mère, nous nous dirigeâmes vers le terrain, quand mon portable sonna.
« - Deux minutes, dis-je en m'éloignant. Allo ?
« - Salut c'est Gabriella.
« - Salut Gaby, ça va ? T'as une voix bizarre !
« - Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler Gaby. Oui, ça va. C'était juste pour te prévenir que ma mère va rentrer un peu plus tard que prévue et que par conséquent, elle m'a demandé de vous proposer de venir plutôt vers vingt et une heures ? Tu peux demander à Ocella ?
« - Pas de problème, mais tu es sur que tu vas bien ?
« - Oui, oui, allez demande !
Décidemment je ne comprendrais jamais cette fille. Je suis sûr qu'elle est en pleurs sur son lit, à baldaquin. Je l'imagine dans un grand lit à baldaquin blanc, des voilages partout, et tous ses trucs orientaux. Enfin !
« - Maman ? J'ai Gaby au téléphone, euh pardon, j'ai Gabriella au bout du fil.
A l'entente de ce prénom, tout le monde se stoppa, Ma mère pour savoir ce qu'elle voulait. Chad et Jason parce que je parlais avec une fille au téléphone qu'ils connaissaient et mes parents aussi. Mon père pour la même raison que ma mère j'imagine. Et Taylor et Kelsie, parce qu'elles sont les meilleures amies de Gaby. Pardon Gabriella. Mais notons que je m'en suis aperçut à la fin de la conversation téléphonique.
« - Elle demande si ça dérange, si on arrive plutôt pour vingt et une heure. Sa mère rentrera plus tard que d'habitude. Je réponds quoi ?
« - Dis-lui de demander à sa mère de venir à la maison, c'est moi qui invite. Et fais bien comprendre à Gaby que ce n'est pas une question mais une obligation.
« - A vos ordres, Capitaine. Bon Gaby, t'as entendu où je répète ?
« - Gabriella, je t'ai dit, et oui, répète, s'il te plait, je n'ai pas entendue.
« - Ok, ma mère propose à ta mère et toi que vous veniez à la maison. Elle fera la cuisine. Et comme ça, ta mère n'aura pas une vaisselle énorme à faire alors qu'elle a eut une grosse journée. Et ce n'est pas une question, mais une obligation, je crois.
« - Très bien, j'appelle ma mère qui attend la réponse et je te rappelle ok ?
« - Euh, ça va être tendu là. Je laisse le portable à ma mère. J'ai des trucs à faire avant ce soir.
Elle acquiesça et, après avoir raccroché, j'allais donner le téléphone à ma mère.
« - Gaby va rappeler pour savoir si c'est d'accord. Je te le confie, j'ai une partie qui m'attend, dis-je.
Aussitôt, je posais le portable et courus rejoindre mes amis, quand je pensais à un truc. Arrivé à côté de mon coéquipier et meilleur ami, je me souvins d'un truc que m'a dit Gaby le premier jour que je suis venu la voir à la bibliothèque.
Flash-back
Tout en parlant, j'essayais de voir sur ses cahiers, si son nom était écrit. Manque de bol, il y était.
« - Sauf que je suis une amie de Taylor. Tu sais la petite amie de ton meilleur copain, avait-elle crachée.
« - Ok Gabriella, je suis désolée. J'avoue, je ne connaissais pas ton prénom, mais j'avais quand même remarqué que tu étais avec moi en cours, ça devrait jouer en ma faveur non ?
Fin du flash-back
Oh la boulette ! Bon tant pis, Taylor n'est pas commère. La partie débuta et malgré toutes nos ruses, nous perdîmes le match. Bon d'un point, mais bon, il faut dire qu'avec Chad, on se connaît depuis la maternelle, donc on se comprend sans se parler. Nous nous allongions sur le gazon quelques minutes, puis hormis moi, tout le monde alla retrouver la femme de leur vie. Néanmoins, j'allais vers ma mère récupérer mon portable. Ocella me dit que Gaby et sa mère viendraient à la maison. Elle m'avoua l'avoir trouvée légèrement déprimée et m'encouragea à prendre une douche et d'aller voir ce qu'elle avait. Obtempérant je montais les marches quatre à quatre pour me laver. Dix minutes plus tard, j'étais propre et habillé et je courais vers chez ma fausse petite amie. Lorsque j'arrivais, tout paraissait calme. D'ailleurs, trop calme. C'est vrai, laissez une fille de seize ans seule dans une maison, il y a forcément du bruit. Une musique un peu forte, une voix aigue qui chante, une télé un peu forte, mais là rien. Je me mis devant la porte et l'appelait au téléphone.
« - Oui ?
« - C'est Troy, t'es chez toi ?
« - Euh, oui, je suis chez moi. Pourquoi ?
Je l'imaginais plisser ses petits yeux cherchant le piège. Avec un sourire non dissimulé, je répondis simplement :
« - Ben viens m'ouvrir alors, s'il te plait !
Aussitôt, je raccrochais et attendis. Il lui fallut moins de cinq secondes pour sortir de sa chambre, je pense, et venir m'ouvrir. Néanmoins, elle ne m'invita pas à entrer. Comme j'étais de bonne humeur, je n'en tins pas compte et l'observais méticuleusement. Histoire de savoir si elle avait pleuré. Bien que ses yeux n'étaient plus gonflés, ils restaient rouges, et brillants. Quelques traces persistaient sur ses joues. Je la vis se mordre l'intérieur de la bouche et décidais d'agir par instinct. Sans rien lui demander, j'entrais et fermais la porte derrière moi. Elle me regarda sans rien dire, ni même réagir. Ce premier détail, me fit tiquer. Je regardais rapidement vers l'étage et elle me répondit qu'elle était seule. Alors sans chercher d'avantage à savoir ce qu'il se passait, je la pris dans mes bras. Elle nicha sa tête dans mon cou, et j'entendis ses sanglots, alors que de l'eau, sûrement ses larmes, coulait sur mon tee-shirt. Nous restâmes plusieurs minutes dans cette position, puis ses sanglots cessèrent. Sans chercher à savoir pourquoi toutes ses larmes, je plongeais mes yeux dans son regard.
« - Ayé ça va mieux ?
Elle hocha la tête sans parler. Rassuré, je lui demandais si elle voulait en parler. Elle ne répondit pas la négative, toujours en bougeant la tête.
« - Ok, mais si t'as besoin de parler, je suis là, d'accord ?
On s'assit sur les marches et elle acquiesça.
« - Tu veux peut-être que je te laisse tranquille et que j'ailles voir chez moi, si j'y suis ?
Comme elle ne me répondit pas, je pris ça pour un oui et après l'avoir embrassé sur le front, je me levais et voulus partir. Seulement, elle me retint en s'accrochant à mon jeans. Sans rien dire, je me rassis près d'elle et l'entoura de mes bras. Elle posa sa tête sur mon épaule et se mit à fredonner une chanson. Ce n'était pas plus fort qu'un murmure mais les paroles me touchèrent.
It's funny
when you find
yourself
Looking
from the outside
I'm standing here but all I want
Is to be over
there
Why did
I let myself believe
Miracles could happen
Cause now I have to pretend
That I don't
really care
I thought
you were my
fairytale
A dream
when I'm not sleeping
A wish
upon a star
Thats
coming true
But
everybody else
could tell
That
I confused my
feelings with the
truth
When
there was me and
you
I swore
I knew the melody
That I heard
you singing
And
when you smiled
You made me feel
Like I could
sing along
But
then you went
and changed the
words
Now my
heart is empty
I'm only left
with used-to-be's
And once upon
a song
Now
I know you're not a fairytale
And
dreams were meant
for sleeping
And wishes
on a star
Just don't
come true
Cause
now even I can
tell
That I confused
my feelings with
the truth
Because I liked the
view
When
there was me and
you
I can't believe
that
I could
be so blind
It's like you
were floating
While I was
falling
And I
didn't mind
Cause I liked the
view
Thought
you felt it
too
When
there was me and
you
A la fin, elle leva sa tête de mes genoux, et m'embrassa sur la joue. C'est étrange, ce n'était pas la première qu'une fille me faisait une bise. La plupart des cheerleaders le font, mais le fait de sentir les lèvres de Gabriella sur la peau, m'a comme électrisé la colonne vertébrale. Elle finit par se mettre debout, sans parler, alla dans une pièce. Comme je n'étais pas chez moi, je la suivis. Elle était dans la cuisine et mit deux tasses au chaud. Dos à moi, elle consentit à parler.
« - Désolé pour tes vêtements.
« - Oh ça ! Ce n'est pas grave. Tu t'es vengé de t'avoir fait prendre l'eau lundi, c'est tout, dis-je en souriant.
Elle se retourna et me sourit. Et sur le coup, j'me sens con, on se côtoie depuis lundi, et je ne sais rien d'elle. Sauf qu'elle bosse dur pour être la meilleure. Finalement, nous buvons notre chocolat et on parle de tout et de rien. Il est six heures quand elle me dit de partir. Avant que je lui aie demandé pourquoi, elle m'avoue qu'elle n'a pas le droit d'inviter quelqu'un chez elle, quand sa mère n'est pas là. J'acquiesçais et, je sortis, pour regagner ma rue, et ma maison. Bon d'accord, j'avoue elle habite de deux rues de chez moi mais bon. Quand je rentrais mes amis, et leurs copines étaient partis, bien sûr. Je savais que Chad et Taylor sortaient voir un film, et que Jason et Kelsie avaient un truc de prévu. Je montais dans ma chambre, et comme à mon habitude, je me couchais sur le lit, les mains derrière la tête, en fixant le plafond. Une heure plus tard, ma mère vint me chercher. J'étais toujours dans la même position, à penser à ce qui pouvait faire pleurer Gaby. Peut-être qu'elle ne voyait pas assez sa mère ? Pour une fille, c'est important, je crois. Où alors, elle ne voyait plus son père ? Ou son copain, l'avait quitté ? Suis-je bête, je ne savais même pas si elle en avait un. Je ne pense pas vu comment elle est intelligente, mais elle est quand même vachement mignonne. J'avais sa chanson qui tournait dans ma tête sans arrêt. Ocella me caressa la joue d'un doigt comme quand elle me réveillait lorsque j'étais petit. Je tournais la tête dans sa direction et vit qu'elle sourit. Elle m'annonça qu'il fallait que je me prépare Gabriella et sa mère arrivait dans un quart d'heure. J'acquiesçais, et me levais. Peu de temps après, j'étais prêt, je descendis au moment ou la sonnette retentit. Je me retins de respirer jusqu'à ce que ma mère ait refermé la porte derrière une femme ressemblant à Gabriella. C'est ainsi que je fis la connaissance de Mme Sophia montez. La soirée se déroula assez bien. Conscients qu'ils avaient engendré des timides, les parents ne s'attendirent pas à ce qu'on s'embrasse à chaque instant, et bien que je sentis le regard inquisiteur de mon père toute la soirée, celle-ci se déroula bien. Ma mère cuisine super bien, et la mère de Gabriella a un sens de l'humour incroyable. Surtout l'une et l'autre savent très bien dessiner. Je m'en suis rendu compte quand on s'est mis à jouer à dessiner, c'est gagné. Durant cette soirée, j'avais confié à fausse petite amie que je m'intéressais très peu aux filles, c'est pour ça qu'on me courait toujours après, vu que j'étais toujours célibataire. Elle me regarda suspicieusement, mais hocha la tête. Taylor lui avait sûrement parlé de mon cas désespéré. Vers minuit, elles repartirent et je m'exilais deux minutes avec Gaby dans le garage. Nos parents devaient penser qu'on s'embrassait mais j'avouais à mon amie (?) que Taylor était au courant, vu qu'elle était présente lors de son appel. Elle ouvrit grand les yeux et me dis qu'elle allait devoir tout expliquer à son amie. Je la suppliais de ne rien dire. Si elle en avait parler à Chad, j'étais cuit, il voudrait sûrement qu'on passe du temps en couple. Sa mère l'appela et elle n'eut d'autre choix que de partir sans me donner sa réponse. J'espérais au fond de moi, qu'elle ne dirait rien, au moins le temps que je trouve une excuse valable pour la quitter, sans que ma mère la déteste afin qu'elle puisse avoir un stage avec elle cet été. D'ailleurs, je me souvins qu'il fallait que je parle de ce problème à ma mère. Je rentrais et Ocella m'appela.
Voilà, c'est fini pour aujourd'hui. Ça vous a plus ? Faites-le moi savoir en reviews. Bisous les gens !!
Time Tell Will
