Bonjour/Bonsoir à toutes (tous), je suis désolée pour le retard de publication de ce chapitre, je vous explique : le chapitre est prêt depuis bien longtemps mais on m'a ensuite conseillé un site de correctrice et j'ai trouvé ma perle rare en Cécile, une femme adorable qui a pris le temps en une soirée de corriger le chapitre afin que je puisse vous le poster dès ce soir. Il est donc là, tout beau, tout neuf, et tout frais (oserais-je dire tout lemon ?). Je remercie donc Cécile, avec qui je sens je vais nouer de bon liens, et la personne qui m'a conseillé le forum où j'ai trouvé mon bonheur. Le chapitre 5 est prêt (enfin presque je galère un peu sur sa fin) et sera posté d'ici deux semaines (PROMIS !). J'attend vos reviews, et n'hésitez pas à en parler autour de vous, car c'est un vrai délice de voir des reviews, et des alertes dans ma messagerie, elles m'encouragent ! Bonne lecture ! ENJOY !


Allongée, nue, les cheveux encore humides et emmêlés, dans le grand lit double, je reprenais conscience peu à peu. Mes yeux s'ouvrirent légèrement, et je constatais que j'étais seule et abandonnée. Je repoussai les draps qui me recouvrait jusqu'au nombril, et partit à la recherche d'Edward. Je descendis les escaliers sans faire un bruit, la maison était calme puisque les enfants dormaient encore. Quelle heure était–il ? Je n'en avais pas la moindre idée, il était sûrement très tard ou très tôt, au choix. Je me rendis dans la cuisine, toujours à sa recherche, et l'aperçut. Il était de dos, torse nu, son seul et unique vêtement consistait en un caleçon Calvin Klein porté bas sur les hanches. Il ne m'avait pas vu, ne m'avait pas entendu, son front reposait contre la vitre de la baie vitrée qui donnait sur la véranda. Un nuage de buée provoquait par sa respiration s'était formé. Une vision magnifique, Edward était beau, le genre de beauté dévastatrice et tentatrice.

La lune éclairait la soirée, et se reflétait sur son corps à la peau laiteuse. Sa carrure en V, consistuée par ses épaules carrées et son buste provoquèrent quelques frissons d'excitation en moi. J'avais encore envie de lui, malgré cette journée marathon, où nous avions fait l'amour un nombre incalculable de fois bien au-delà du possible. Il passa subtilement une main dans ses cheveux encore plus en bataille qu'à leur habitude. Edward était une perfection masculine, chacun de ses gestes me troublait ou m'excitait, et j'avais, moi, Bella, fait l'amour avec lui, un tas de fois, l'emmenant à l'orgasme à chaque fois. Son front se décolla de la vitre, pour y revenir en un coup porté. Il se cogna doucement la tête, une fois, deux fois puis trois. Regrettait-il sa proposition ? Tout avait pourtant bien commencé…

Flash – Back : Le baiser

J'ouvris mes lèvres, et sortis ma langue afin de lui enfouir dans la bouche. J'avais tenté le tout pour le tout, la décision lui revenait il pouvait me repousser ou accepter mais dans les deux cas il allait devoir agir et je serai fixée. Sa langue finit par rencontrer la mienne, provoquant une onde électrique dans mon corps entier. Sa main passa à l'arrière de ma tête, et me poussa un peu plus contre lui, il voulait approfondir le baiser. C'était passionné, sauvage, comme du à un manque, une période de séparation interminable qui venait de prendre fin. Mes mains agrippèrent ses cheveux plus fortement, je m'accrochais comme une rescapée à sa bouée, et j'en demandais plus beaucoup plus. Il était près à me le donner, il jouait avec moi, sa langue avec, puis contre la mienne, nous lutâmes et je le laissais prendre l'avantage. Nos souffles mêlés, augmentaient peu à peu. L'échange pris fin quand nous eûmes plus de souffle. Nos langues se détachèrent, ensuite nos bouches, puis nos corps. Je venais de vivre mon premier baiser avec Edward, j'en avais pris l'initiative, moi seule, et la réponse qu'il m'en avait donnée était plus que satisfaisante. Je fermai les yeux encore un moment, pour savourer les derniers instant de ce moment, avant de retourner à la réalité, et me confronter au regard d'Edward. Sentant un mouvement près de moi, j'ouvris les yeux, Edward s'était assis au bord de mon lit, comme moi précédemment, la tête tournée vers le bas entre les mains. Il regrettait, c'était la seule explication à sa réaction douteuse. Je restais planté là, reprenant mon souffle, et attendant une réaction, un mot, un regard.

- « Ed-Edward ? » bégaye–je, anxieuse.

Mon téléphone sonna, une fois avant de couper, puis presque immédiatement après reprit. On cherchait à me joindre au plus vite.

- « Tu devrais répondre » furent les seuls mots qu'il me dit, avant de sortir de ma chambre à grand pas.

Fin du Flash Back.

Stop, Bella ! Arrête de te faire des films !

Je fis donc demi–tour pour aller me recoucher, sans faire un bruit. Je fis deux pas, et me retrouvais à l'entrée de la cuisine. Je me retournais une dernière fois, et tombais sur Edward, qui me regardait intensément. Je stoppais net mes mouvements, nous nous contemplions sans un mot.

- « Je ne t'ai pas vu en haut, alors je suis descendu vérifier que tout allait bien, je te laisse. » demandai-je

- « Non attends, il faut que tu saches…Demain soir, Tanya rentre. Il faut que tu sois prête à lui mentir, à te cacher, à la tromper, es-tu prête à l'assumer ? » s'enquit-il

- « Je pense que la réponse est déjà donné, nous l'avons tout deux accepté quand on a refait l'amour non ? »

- « D'accord. » dit-il en m'embrassant sur le front.

Flash Back : Alerte tornade

Je pris donc l'appel qui provenait de Rosalie, obnubilée par Edward.

- « Bella ? C'est Rose ! » s'écria-t'elle

- « Oui…Rose ? » répondis-je, absente

- « Désolée de te déranger, je sais que tu bosses, et que le mercredi les enfants ne vont pas à l'école. Mais tu as entendu l'alerte ? »

- « Pas grave, ne t'inquiète pas ils dorment encore… » la rassurais-je

- « Bella, l'alerte tu l'as entendu ? » répéta-t'elle

Mon cerveau était totalement en pause, comme déconnecté, j'étais dégoûtée par Edward, par sa réaction après notre Je croyais avoir gagné, il avait accepté mes lèvres, mon besoin, m'avait rendu avec ardeur ce que j'attendais, pour finir par partir en me disant de répondre alors que j'attendais qu'il me parle réellement, sincèrement de cette scène. Je fondis en larmes, s'il jouait encore avec moi, je ne le supporterai plus.

- « Bella, c'est important, concentre–toi cinq minutes ! » s'énerva-t'elle

- « Oui, Rose je suis là désolé. Quelle alerte ? » m'enquis-je

- « Bella, tu pleures ? Ça ne va pas ? Tu veux qu'on se voit ? Qu'est-ce-qui se passe ? » s'inquiéta-t'elle

- « Rien du tout, Rose, t'inquiète ça va bien. Alors l'alerte de quoi ? »

- « Oui, donc tu ne l'as pas vu. C'est aux infos, à la radio, partout. Sors du lit de ton riche et sexy patron, et allume la TV. »

J'attrapais la petite télécommande de ma minuscule télévision personnelle, je zappais sur la chaîne d'informations locale. Avant d'augmenter le son. Le vieux présentateur aux tempes grises parlait :

« En effet, Seattle est réputé pour être une ville pluvieuse, mais ce soir les habitants vont connaître quelque chose d'inédit. Les précipitations attendues dans le courant de la journée seront historiques, les habitants risquent de nombreux dégâts matériels, et vitaux. Les autorités conseillent de prévoir de la nourriture, des bouteilles d'eau, des serviettes sèches. Il est déconseillé de sortir après 14 heures, veillez à prévoir des isolations aux niveaux des fenêtres et des portes, ne restez pas seul, tenez-vous au courant de l'actualité. Le vent sera très violent, accompagné de la pluie, les risques seront très importants et non négligeables, le risque majeur sera normalement finit aux alentours de 3 heures du matin. Nous retrouvons en direct notre reporter… »

- « Oh mon dieu, Rose. Je suis devant le poste. C'est incroyable ! » m'écriais-je

- « Oui, c'est la folie en ville. Je suis sortie pour travailler, j'ai du rentrer, on est toutes les deux à la maison. Tu veux venir passer la soirée avec nous ? » demanda-t'elle

- « Tant mieux, merci de m'avoir prévenue en tout cas, mais il faut que je reste ici, Edward aura sûrement besoin de moi, et les enfants seront plus rassurés. » dis-je

- « Tu es sur, Bella ? Si tu as un problème avec lui, tu sais que tu peux venir chez nous ? » tenta-t'elle

- « Non non, ça va aller ! Je vis ici, désormais…»

- « D'accord, écoute on est à la maison, si tu as besoin ou que tu changes d'avis. Ne te fais pas de souci pour nous surtout. Et par pitié, ne sors pas de chez lui après 14 heures… Ne sois pas imprudente ! On se voit demain, je pense que d'ici peu le réseau sera saturé. Je t'aime ma belle, on se voit vite ! »

- « Pas de problème, heureusement que tu me préviens, sinon je me serais fait un sang d'encre. Bonne soirée, je t'aime Rose, et dis à Alice que je l'aime aussi. » répondis-je

« Ce sera fait ! » me dit-elle

Fin du Flash Back

Nous étions remontés nous allonger ensemble dans la chambre d'ami. Mon dos contre le torse d'Edward, je replongeais peu à peu dans un sommeil profond. Le souffle d'Edward dans mon cou me rassurait, il avait finalement fait son choix définitif, je l'espérais. Je n'en pouvais plus de ses sautes d'humeurs, et des dilemmes intérieurs avec un peu de chances, tout était finit. Cette journée avait été infernale, entre les préparations de la tempête et nos problèmes personnels j'étais lessivée…

Flash Back : Problème & Solution

J'éteignis au bouton ma télévision, avant de sortir en courant de ma chambre. Je dévalais littéralement les escaliers, sans me gêner du bruit que je faisais. Je cherchais Edward, et finit par le trouver dans sa « salle de musique ». La porte entrouverte, je frappai doucement, Edward apparut quelques secondes plus tard dans le cadre de la porte. Ses traits étaient tirés, mais ses yeux n'exprimaient rien…

- « Edward, il faut qu'on parle » dis-je, d'un ton ferme

- « Bella, ce n'est pas le moment s'il te plait. » me supplia-t'il

- « Edward, c'est important, suis–moi »

Ses yeux fouillèrent les miens, à la recherche d'une réponse. Il hésita, j'ajoutais pour le décider :

- « Ce n'est pas à propos de nous deux… »

- « Oh… » lacha-t'il, rassuré

Il me suivit jusqu'au salon, où j'allumais la télé et augmentais le son. Le même présentateur débitait sans cesse et en boucle les nouvelles de Seattle. Edward concentré sur l'écran, blêmissait au fur et à mesure des paroles égrainées.

- « Tu restes ici ce soir, ou tu as prévu de rejoindre ta famille pour les aider ? » demanda-t'il

- « Non, je n'ai pas de famille dans le coin. Je reste ici, pour t'aider avec les enfants. » dis-je

- « Ok, merci. Bon il est… » il vérifia l'heure sur sa montre,

- « 8h30 » ajouta-t'il

- « Il faudrait qu'on aille chercher du matériel avant qu'ils soient en rupture, mais je ne veux pas prendre le risque de sortir les enfants avec ce temps, ou même de les laisser seuls ici. »

- « Je peux rester ici, ou sortir seule ? Si tu veux. » proposais-je

- « Non, vaut mieux que tu restes avec moi. J'aurais besoin de toi… » rajouta-t'il

- « Oh. On fait comment alors ? » demandais-je

Il réfléchit quelques minutes.

- « Je vais voir si ma voisine peut venir les garder, le temps qu'on sorte. » décida-t'il

- « OK. Je vais les réveiller, et les habiller » proposais-je.

Il partit en vitesse, pendant que je montais à l'étage. Emily ouvrit les yeux dès mon entrée dans sa chambre, et se blottit dans mes bras. Je lui enfilais rapidement des habits chauds et confortables. Nous nous rendîmes ensemble dans la chambre de Collin, pour le réveiller. Il fut plus difficile, et refusa de se lever. Je dus déployer des stratagèmes inimaginables pour l'obliger à se lever et mettre les habits que j'avais sortis de l'armoire. En bas, la porte claqua signe qu'Edward était de retour.

Je descendis avec les petits, pour retrouver Edward qui était seul.

- « Elle arrive ? »

- « Non, elle ne viendra pas, elle n'est pas chez elle… » s'énerva-t'il

- « Oh, on fait quoi alors ? »

- « Je ne sais pas… Mes parents vivent trop loin et je ne connais pas grand monde dans cette ville.» Il paraissait totalement désemparé...

- « Si tu veux, j'ai deux amies qui pourraient les garder chez elles pendant que nous faisons nos courses, nous passerons les chercher avant de rentrer. » proposais-je

- « Huuum, ça me dérange de te demander ça… » hésita-t'il

« Ecoute, nous n'avons pas le choix Edward, il faut faire vite ! » m'écriais-je

« D'accord. » accepta-t'il

J'envoyais un message à Rosalie, pour économiser ma batterie pour la soirée.

Besoin de toi pour garder les petits pdt 1 h ? B.

Pas de pb. Viens. R.

Edward attendait à mes cotés. Je lui lu la réponse, et nous nous préparâmes à sortir.

Fin du flash Back

Plus tard, je me réveillais sous les caresses d'Edward, émergeant lentement tandis qu'il embrassait et suçotait le creux de mon oreille. Je me retournais pour lui faire face, toute envie de sommeil envolée, excitée comme jamais. Nos lèvres se cherchèrent fougueuses, animales et brutales. Dans une tentative de séduction je lui pris la lèvre inférieure dans la bouche, pour la cajoler et suçoter avidement. L'effet fut immédiat, Edward jura comme un charretier.

- « Putin de bordel de merde, Bella c'est trop bon. » jura-t'il

Edward passa une main sous ma nuque afin d'approfondir notre baiser, faisant choquer nos dents et provoquant un frisson d'excitation qui parcourut mon corps entier. Je le voulais maintenant, de suite, en moi, profondément. Je n'avais jamais ressenti un tel désir pour aucun homme, mon boxer en était carrément trempé. Pendant que ses dents vinrent mordre doucement les miennes, j'ouvris les yeux pour contempler l'homme ou plutôt le dieu avec lequel j'allais coucher. Concentré, il ne vit pas que je le couvais du regard, et je pus le contempler de tout mon loisir. Il finit par croiser mon regard, ses prunelles incandescentes accrochant les miennes, dévastatrices. A son regard, je compris qu'il ressentait la même sensation que moi, celle d'une harmonie parfaite, de la tension entre deux corps excités l'un par l'autre. Comme ci, nous avions besoin de ce contact. Ses caresses se firent plus pressantes, plus urgentes, il empauma mes seins sous ma nuisette sans prendre le temps de me l'enlever. Plongeant la tête entre le fin tissus et mon corps, il plaça sa tête au niveau de mon téton qui se durcit instantanément au contact de ses mains, puis de sa bouche et enfin de ses dents. Sa barbe rugueuse, frôla plusieurs fois mon corps lisse accentuant l'once de plaisir que procuraient ses caresses. Pour couvrir mes forts gémissements, il recouvrit ma bouche de la sienne, dans un autre baiser enflammé. Me positionnant sur lui, je frottais outrageusement mon sexe humide contre le sien déjà bien dur. Je ne me contrôlais plus, où était passé la sage et calme Bella, à vrai dire, je n'en avais rien à faire, j'étais trop occupée à savourer le plaisir intense que provoquait Edward entre mes jambes. Il se pencha sur sa table de nuit, d'où il sortit un préservatif, déchirant l'emballa immédiatement. Nous ne pouvions plus attendre.

- « Je peux ? » demandais-je, en désignant le contraceptif.

Avec un sourire en coin, que j'aimais tant, il me le tendit. Je le pris précautionneusement, puis lui posais sur le gland le glissant ensuite sur sa longueur. Edward observait mes mains qui s'affairaient, un sourire aux lèvres. Je me soulevais sur les genoux, en me positionnant au dessus de sa verge, son sexe s'encra en moi quand je me laissais tomber de tout mon poids. Je m'accrochais aux épaules d'Edward, lui plantant mes ongles dans sa peau parfaite, avant de recommencer une nouvelle fois.

- « Humm.. Oui ! » gémit-t'il

Je ne répondis pas, et réitérais l'expérience. A chaque poussée, son membre s'enfonçait davantage en moi, me faisant hurler mon plaisir. C'est à l'aide de ses mains qui pinçaient mon clitoris gonflé, que je parvins à l'orgasme. Le meilleur orgasme de toute ma vie. Posant ses mains sur mes fesses nues, il intensifia le mouvement me soulevant par les hanches pour mieux me replonger. Son tour vint enfin, et il gicla en jets chauds dans le préservatif. Essoufflée, je me laissais tomber à ses cotés pour reprendre ma respiration. Un sourire immense déforma sa bouche, auquel je répondis.

- « Tu as été génial, ma belle ! » s'extasia-t'il, ravi

- « Merci, et toi…pas mal ! » fis-je

Il rit. Avant de m'attirer de nouveau dans ses bras musclés. Je posais ma tête sur sa poitrine heureuse. Je venais de passer une des meilleures nuits de ma vie, même s'il avait fallu passer par des épisodes moins charmants…

Flash Back : Organisation & Confusion

Nous étions dans le hall enfin prêt à partir. Edward m'attrapa par le coude, et me tira à l'écart des enfants affublés de leurs manteaux, bonnets et gants.

- « Ecoute, il faudrait qu'on parle de ce qui s'est passé, du … »

- « Du baiser ? proposais-je

- « Oui » dit-il

- « T'en fais pas, j'ai compris. On a absolument pas besoin d'en parler, tout est très clair entre toi et moi. De tout façon, ce n'est ni l'endroit ni le moment pour en parler. » m'énervais-je

Je me retirais de son emprise sur mon avant bras, et retournais avec les enfants qui avait assisté à la scène sans vraiment la comprendre.

Je boutonnais le manteau d'Emily, en lui donnant mon plus beau sourire. Elle ne fut toutefois pas dupe.

- « Vous êtes fâchés ? » s'inquiéta-t'elle

- « Non, ton papa voulait me dire quelque chose. » la rassurais-je

- « Un secret ? » demanda-t'elle

- « Oui »

« D'accord, tu me dirais si il était méchant avec toi ? »

« Mais oui mon poussin, mais ce n'est pas le cas. » répondis-je, en riant

« Bon ça va » sourit-elle, elle parut satisfaite.

Je me retournais pour croiser le regard d'Edward, qui avait tout suivi de notre échange. Il prit Emily dans ses bras, tandis que je m'occupais de Collin. En ouvrant la porte, une forte bourrasque de vent envahit la maison. Le ciel était noir, nuageux, et agité. Il y avait beaucoup de tonnerre, ce qui effraya les enfants. On aurait pu croire qu'il faisait nuit, mais il était seulement neuf heures du matin. La pluie était dense et froide. Le pire restait encore à venir...

Nous courûmes sous la pluie afin de rejoindre au plus vite la voiture. Le chemin se fit en silence, lorsque nous arrivâmes dans le centre de Seattle, la pluie avait doublé. Les rues étaient quasiment désertes, les volets des appartements tous clos, les rares piétons couraient s'abriter chez eux. J'indiquais l'adresse à Edward, qui s'y rendit sans un mot. Je pris les deux enfants avec moi, les déposaient chez mes deux meilleures amies, avant de filer rejoindre Edward qui attendait dans la voiture.

Nous sillonnâmes les rues à la recherche d'une supérette ouverte, malheureusement, tous avait déjà fermé ou n'avait pas ouvert. J'aperçus un supermarché au volet métallique à demi-fermé, je sautais de la voiture et me baissais pour entrer. Un vieil homme s'affairait seul.

- « Excusez-moi, je ferme. » dit-il

- « Il ne vous reste rien ? » suppliais-je

- « Non désolé, j'ai tout vendu. C'est de la pure folie depuis ce matin. Il ne me reste rien. » dit-il, en désignant les étalages.

- « Oh merci quand même. » fis-je, déçue.

- « Attendez, essayez au supermarché à la sortie de Seattle sur la 407. Peu de gens le connaisse, il doit rester des choses. Faites vite ! » me pressa-t'il

- « Merci, merci infiniment ! » hurlais-je, avant de partir à reculons

Je courus l'annoncer à Edward, qui démarra en trombe. Nous arrivâmes vingt minutes plus tard, quelques voitures étaient garées mais leur nombre restait raisonnable. Il se gara rapidement, et nous entrâmes dans le modeste magasin. Une file d'attente s'était formée à la caisse, un brouhaha remplissait la pièce, les bras chargés de paquets les consommateurs ne quittaient pas leurs biens de peur d'être volés. Une panique, et une agitation régnait dans l'enceinte du magasin.

- « Euh c'est la troisième guerre mondiale ou quoi ? » chuchotai-je

- « On a peut–être loupé un épisode… » rigola-t'il

Il s'empara d'un chariot, et nous entassâmes trois packs d'eau, des vivres durables, de la corde, des bougies, des lampes torches, radio à piles, des isolations.

- « Il y a un réchaud électrique dans le garage je crois. » m'informa-t'il

- « Nous avons tout alors ? » demandais-je

- « Oui, il me semble. » il vérifia néanmoins une dernière fois sa liste.

Nous ressortîmes une heure plus tard, chargés comme des mules. Après avoir tout déposé dans le coffre, nous reprîmes la route. Cette fois, Edward monta avec moi pour remercier mes amies d'avoir gardé les enfants, elles me lancèrent des regards significatifs, en tentant d'être subtiles mais je crains qu'Edward les ai vu. Je les remerciais, avant de les embrasser.

Dans la voiture, les enfants rayonnaient et disaient s'être beaucoup amusés chez « Tata Alice » et « Tata Rose ».

- « Elles sont charmantes, tes amies. » me dit-il

- « Merci, elles sont vraiment géniales oui. » assurais-je

Le reste du trajet se fit dans un silence total, et nous arrivâmes dans les temps à la maison.

Fin du Flash Back

Nous avions emmêlés nos jambes, ma tête reposait sur son torse où je traçais du bout du doigt son tatouage qui représentait une hirondelle. Sa main parcourait mon épaule lentement puis dans le sens inverse. Depuis la première fois que je connaissais Edward Cullen, j'étais vraiment bien. Le silence était interrompu par nos respirations communes.

- « Comment as-tu su où j'habitais quand tu es venu me rendre visite chez moi ? » demandais-je. Cette question m'avait toujours trotté dans la tête mais je n'avais jamais eu l'occasion de la poser.

- « J'avais ton numéro, et tu n'es pas sur liste rouge. J'ai vite fais de retrouver ta trace. » m'expliqua-t'il

- « J'aimerais être sur liste rouge, figure-toi, mais ma mère est une vraie tête en l'air, elle efface ou perd souvent, très souvent même, mon numéro, donc la seule solution pour la rassurer était qu'elle puisse le retrouver. Sinon elle n'aurait de mes nouvelles que très rarement… » répondis-je

- « Oh, je comprends, disons qu'elle m'a bien sauvé la vie sur ce coup–là. Il faudra que je pense à la remercier. » rigola-t'il

- « Je ne manquerai pas de te le rappeler. Si tu daignes continuer à me parler après cette nuit… »

- « Bella…Je suis désolé… » s'excusa-t'il

- « Tu peux l'être, j'ai vécu une dure journée aujourd'hui, tu m'aurais ignoré toute la journée j'aurai compris mais là tu as fais comme si rien ne s'était passé, tu parlais avec moi, tu rigolais sans rien laisser transparaître. J'ai cru devenir folle ! » dis–je, en me souvenant parfaitement du sentiment d'angoisse que j'avais ressenti toute la journée…

Flash Back : Ignorance

Edward avait fermé chaque volet puis fenêtre de la demeure, avant d'isoler à l'aide du scotch adhésif acheté plus tôt. Les températures annoncées étaient extrêmement froides voir glaciales. Il avait ensuite allumé un feu de cheminée au salon et à l'étage afin de réchauffer la demeure privée de chauffage, puisque l'électricité allait être coupée d'ici peu selon les dernières informations. Edward avait préparé dans un sac en plastique nos différents papiers au cas où l'évacuation de la maison serait obligatoire. Nous avions pris la décision commune de ne téléphoner à personne afin d'économiser nos batteries et surtout de ne pas encombrer le réseau. La radio était installée dans le salon et diffusait les informations en continu. Les bougies étaient installées au salon, hors de portée des enfants pour éviter les incendies, et le réchaud se trouvait à la cuisine près des aliments longue conservation. Nous étions protégés et en sécurité, il ne restait qu'à passé la nuit et c'était sûrement la chose la plus difficile à faire…

J'avais changé les vêtements des enfants qui étaient trempés. Je leur avais mis de bons vêtements confortables et chauds. Gelée jusqu'aux os, j'ai filé me changer dans ma chambre, croisant Edward.

- « Bon j'ai tout installé, nous sommes parés. »

- « Ok. Je vais me changer, je meurs de froid. » dis–je, en repartant.

L'après–midi se passa ainsi, l'état climatique empirait d'heure en heure tandis que les températures chutaient. Nous étions dans le salon, devant le feu, sous nos couettes. Nous jouions à des jeux, rigolions, parlions avec les enfants. Edward tentait de me parler, de me faire rire sans succès hélas. Le pire était qu'il ne remarquait pas mon humeur massacrante, s'évertuant à me faire la conversation alors même que je ne répondais qu'une fois sur deux. Plus le temps passait, plus ses tentatives échouaient. Il parlait de tout et de rien, sauf du seul sujet que je voulais aborder. Et ma colère grimpait au fur et à mesure puis finit par exploser quand nous eûmes couchés les enfants.

- « Personnellement je n'ai pas très envie de dormir, on pourrait redescendre discuter ? »

- « Ecoute, si c'est pour encore discuter de la pluie et du beau temps, je préfère encore aller dormir. Bonne nuit Edward. »

Je montais jusqu'à ma chambre, et m'enfermais. Il était tard, ma journée avait été crevante. Un coup à la porte me fit sursauter.

- « Laisse-moi Edward ! » hurlais-je

- « Bella, s'il te plaît, si tu veux parler ouvre-moi ! » cria-t'il

J'hésitais mais j'ouvris finalement la porte.

« Quand j'ai voulu t'en parler tu as fais la sourde oreille, et maintenant tu me reproches de ne pas vouloir en parler ! » dit-il

« Franchement Edward, tu as voulu en parler au moment du départ lorsque le temps était compté et que les enfants étaient là. Je crois que ce n'était pas le meilleur moment. » m'énervais-je

« J'avais l'intention de réessayer dans la soirée, mais tu ne m'en as pas laissé l'occasion ni le temps. Et j'ai eu peur de m'y prendre mal de nouveau. » répondit-il

« Ah parce que maintenant c'est de ma faute ? Je rêve. De toute façon il n'y a rien à dire, j'ai fais une erreur, oublie tout, et oublie moi » hurlais–je, en le poussant hors de ma chambre.

Je m'enfermais à double tour avant d'exploser en larmes.

« Crétin de Cullen ! »

Fin du flash back

Un silence gênant s'était installé, son bras était mollement retombé sur mon épaule. Je changeais de position et en profitais pour me retirer de lui. Je me mis de l'autre coté face au mur, dos à lui.

- « Bonne nuit » murmurai-je

Durant quelques minutes un silence total envahit la pièce.

- « Je sais que c'est dur pour toi, Bella. Tu ne sais pas comment te comporter avec moi ? Mais tu dois savoir que c'est pareil pour moi, j'ai vraiment pas envie de te faire souffrir si je pouvais je partirai maintenant pour t'éviter d'espérer. Mais quand je te vois c'est plus fort que moi, tu me plais réellement, j'ai tout le temps envie de toi. Tu crois que c'est facile de te résister ? Détrompe-toi, toute pensée cohérente sors de ma tête quand tu es là. »

- « Pourquoi tu ne divorce pas ? »

- « Si ce n'était qu'une histoire de divorce ce serait déjà fait. Les enfants pourraient comprendre, après tout beaucoup de couples divorcent. Mais c'est plus que ça, je ne pourrais pas partir, Tanya, ne me laisserait pas la quitter si facilement…Je ne peux pas te promettre qu'un jour je serai libre, ça ne dépend pas de moi. »

- « Pourquoi ça ? » demandais-je

- « C'est compliqué. » éluda-t'il

Flash Back : Explications

Plus tard dans la soirée, une faim de loup m'obligea à sortir de ma chambre. Sur la pointe des pieds, je descendis à la cuisine, mais Edward y était assis, au bar, pensif. Je me retournais pour faire demi-tour mais il vit mon reflet et m'interpella :

- « Bella, ne fais pas l'enfant, il faut qu'on en parle sérieusement. » supplia-t'il

Vaincue je lui fit face:

- « Parlons–en alors. » Je retirais le tabouret en face du sien, et croisais les bras en attendant qu'il parle.

- « Pourquoi ce baiser ? » demanda-t'il

- « Je te l'ai dis une erreur, j'étais nerveuse à l'idée d'emménager et tu étais là. » mentis-je

- « Bella, franchement on sait tout les deux que ce n'était pas ça. » risqua-t'il

- « Ok, quand tu m'as présenté tes excuses, j'ai su que c'était une forme d'adieux, que tu voulais continuer à m'ignorer mais moi je ne voulais pas. J'ai tenté le tout pour le tout. Je te l'ai dis Edward, j'en ai marre que tu me souffles le chaud puis le froid, décide-toi. Tu m'as rendu ce baiser non ? » m'énervais-je

- « Oui…C'était le premier que j'avais avec une autre femme que Tanya depuis bien longtemps. Je t'ai laissé faire parce que j'en avais envie, vraiment. » me dit-il

« On a été ensuite très occupé, ce n'était pas le bon moment pour en parler, mais maintenant ça l'est. Mais il n'y a rien de plus à dire je crois. » concluais-je

« Si, moi je te veux, je veux d'autres baisers, mais c'est tout ce que je peux t'offrir, il n'y aura pas de dîners aux chandelles, pas de cinémas, pas de ballades main dans la main. A toi de voir si ça correspond à ce que tu veux. Moi je pourrais vivre avec ça, mais toi que veux-tu ? Quand tu auras la réponse, je serais là, tiens moi au courant, surtout ne crois pas que je te mette une pression quelconque je te laisse le temps d'y réfléchir je remonte dans ma chambre.»

Sur ce, il me planta là et s'éclipsa. Edward me proposait uniquement du sexe, rien de plus. Il avait enfin pris une décision, le choix me revenait, je pouvais ignorer sa proposition et continuer normalement ou je pouvais le rejoindre et prendre ce qu'il me donnait en espérant qu'un jour ce serait assez pour moi ou qu'un jour il se rendrait compte que ce n'était plus assez pour lui. Ma décision était prise, depuis bien longtemps, depuis le baiser…

Fin du flash back

Toujours allongés l'un contre l'autre, mais pas endormis, nous parlions de tout et de rien. Mais des questions subsistaient et je ne résistais pas longtemps…

- « Pourquoi me repousser tout le temps ? » demandais-je

- « J'ai essayé d'être ton ami, en espérant que tu serais moins attirante moins tentante pour moi. Quand Collin a tenu à ce que tu restes dîner, j'ai refusé, je savais que si je te voyais plus que nécessaire, toutes mes bonnes résolutions ne serviraient à rien. Et que je t'aurais encore eu dans mon lit. Tu aurais dis oui…» assura-t'il

- « Oui, j'aurais dis oui, et j'aurais fais l'amour avec toi. Mais continue explique-moi. » réclamais-je

- « J'ai donc pris la décision d'être méchant et amère avec toi, quand j'ai vu la fureur dans tes yeux et la tristesse dans ta voix, j'ai cru que c'était la bonne solution, que comme ça tu chercherais à m'éviter, que je serais un beau salop à tes yeux. J'ai donc refusé que tu restes. Et comme tu as pu le remarquer, j'ai vite changé d'avis, le lendemain, j'ai décidé d'être naturel avec toi, je ne voulais pas être un vrai connard, alors que ma soit disant femme était à l'autre bout du monde avec un autre homme à coup sur. Gâché pour gâché j'ai décidé de profiter, et de t'avoir si j'en avais l'occasion. Bien sûr au début ce n'était que du sexe, du pure sexe certes avec toi la première femme qui me plaisait depuis Tanya mais simplement du sexe sans rien de plus. Je ne voyais pas le mal que ça pouvait avoir pour ma vie…Je ne pensais pas à toi. Quand tu as refusé ce soir là, j'ai été très frustré je te passe les détails et les solutions que j'ai trouvé pour me…soulager ? » tenta-t'il

- « Edward ! » m'offusquais-je

- « Quoi ? Bref, je continues. J'avais comme plan de me laisser aller, et d'envisager quelque chose avec toi. Mais ton refus ma ramener sur terre, j'ai compris que je ne pouvais pas jouer avec toi comme ça que c'était mal. Je me suis refermé en jurant cette fois de ne plus craquer sous mes pulsions et cette fois ce n'était pas pour moi mais pour toi surtout. Je ne voulais plus jouer avec toi, en apprenant à te connaître j'ai vu que tu étais quelque de bien Isabella, qui ne méritait pas un homme marié qui se contente de la sauter quand l'envie lui prend. Je me suis dis qu'en attendant le retour de Tanya je n'avais qu'à sortir et m'absenter le plus souvent afin d'éviter les risques de ma tentation. Tout ce que j'espérais c'est pouvoir te résister jusqu'au samedi, mais tes larmes ont eu raison de moi, j'ai craqué je suis venu m'excuser et tu m'as embrassé…» finit-t'il

- « Je comprend un peu mieux tes réactions Edward, mais j'ai une petite question cependant. » continuais-je

- « Je t'écoute. » dit-il

- « Pourquoi étais–tu bourré ? »

- « Je n'ai pas été accepté dans le programme de médecine que j'avais abandonné. » répondit-il, d'un ton maussade

- « Tanya n'a pas d'influence pour t'aider ou ton père ? » demandais-je

- « Je ne veux rien devoir à Tanya donc je préférerai m'en charger seul mais c'est fini maintenant…Mon père lui n'a pas d'influence, il n'est que médecin. Je voulais de toute façon réussir seul. »

- « Je comprends, je suis désolé…Pourquoi as–tu arrêté alors ? » continuais-je

- « J'ai rencontré Tanya, et après on a eu la petite elle voulait que j'abandonne pour rester auprès d'eux. J'ai refusé et m'y suis résolu, bien obligé… Mais la médecine me manque, beaucoup. C'est une part de moi, comme la musique je crois. » m'expliqua-t'il

Flash Back : Décisions Décisions

Je mangeais rapidement un gâteau même si mon corps criait famine. Et montais dans ma chambre, j'enfilai ma nuisette en dentelle avant de rejoindre Edward dans sa chambre. J'entrebâillais la porte, et le trouvait allongé sur son lit, torse nu, vision grecque offerte à moi. Sa tête sur le coté, il ne me vit pas entré. J'étais debout à l'entrée de sa chambre, il m'entendit ou vit une ombre dans sa vision périphérique. Et se releva sur les coudes.

- « Bella ? »

- « J'ai pris ma décision… » dis-je

Il me regarda choqué un instant, avant de soulever le drap :

- « Viens. » lacha-t'il tendrement

Je le rejoignis doucement, comme un enfant qui aurait peur de l'orage. Il renifla mes cheveux et me pressa contre lui.

- « Je crois qu'au fond j'espérais vraiment que tu serais d'accord. » me dit-il, en chuchotant comme s'il m'avouait un mauvais secret.

Je me retournais pour lui faire face, ses yeux me fixèrent, une lueur complice en eux. Sa main se positionna dans le creux de mes reins, je fermais les yeux puis posais doucement mes lèvres sur les siennes, cette fois, il n'hésita pas, son baiser se fit plus pressant, plus avide, et il me souleva pour me placer sur lui, j'écartais mes jambes d'une part et d'autre de lui. Je cessai le baiser, et descendit en l'embrassant légèrement, jusqu'à son sexe déjà bien dur. Je passai sous la couette, et me retrouvait la bouche face à son érection grandissante, il comprit mon intention.

- « Tu es sur de toi ? » demanda-t'il

Malgré ses paroles son excitation augmenta, et je ne pris pas le temps de répondre. Je baissai son caleçon noir, qu'il finit par enlever seul, avant de me jet sur sa queue. Je pris doucement son sexe entre mes lèvres, lui faisant pousser un gémissement rauque de désir. Ses mains vinrent emprisonner mes cheveux, et il me donna une vitesse plus rapide. J'acceptai et accélérer mes vas et viens sur son membre. Je m'amusai à le mordre légèrement, puis jouait avec ma langue sur son gland.

- « Putin, Bella… » jura-t'il

Au bout de quelques minutes, il vint dans ma bouche en long jets, salés et chauds. Je continuai, lui nettoyai son sexe de sa semence, avnt de ressortir et de m'étendre à ses cotés

- « Merciiii… » Souffla-t'il, avant de s'approcher pour m'embrasser légèrement.

Nous fîmes l'amour trois fois, jamais rassasiés.

Fin du Flash Back

Notre explication m'avait ouvert les yeux sur Edward, j'avais compris que son dilemme intérieur venait de prendre fin ce soir. Nous avions conclus un accord, nous étions une sorte de sex friends. Pour le moment ça me convenait, et je ne tenais pas à penser à l'avenir pour l'instant, et surtout pas au retour de Tanya dès le soir même…


J'espère que ce chapitre vous a plus, il était très hot non ? Si vous avez été satisfaites dites le moi par review, si ce n'est pas le cas dites le moi par review. En bref, laissez moi des reviews ! Bisous mes lectrices adorées ! XOXO Sandra.