Petit blabla : Bonjour bonjouuur ! Alors premièrement, les personnages ne m'appartiennent pas ( et tant mieux pour eux je pense u.u ). Ensuite, j'ai There For You de Troye Sivan dans la tête, avec Martin Garrix, et c'est assez casse pieds parce que je ne connais pas toutes les paroles alors c'est la galère pour chanter dans la douche, mais breeeef ... là n'est pas le sujet, je crois. Je m'incline pour tous ceux qui suivent, mettent en favoris cette fiction et/ou me transmettent des review, c'est le plus chouette cadeau du monde ! ^^ Ensuite, j'ai essayer d'allonger un peu le chapitre, ( on est plus de deux milles mots je crois, c'est un peu le double je crois u.u ) donc si vous pouviez me dire si la longueur est plus convenable, cela me ferrais très plaisir ! Oh, et, petit rappel, c'est un point de vue de Harry, au cas où vous auriez oublié =3

Engin, je crois que c'est tout... ah non, j'ai certaines réponses aux reviews !

Ange : Tout d'abord, merci de ta review ! En fait, la magie est plutôt là pour forcer la main, mais une fois que "l'union" est réalisée, les sorciers n'ont plus qu'à faire avec, et donc régler par eux même les problèmes... je ne sais pas si je suis très claire x) Après, je ne crois aps qu'il y ai de l'amour tout de suite, du désir, oui, mais de l'amour, comme tu l'as dit, cela risque d'être un peu compliqué au début...Il faut aussi prendre en compte le fait qu'Harry est perturbé par son héritage qui se manifeste en présence d'un alpha pour la première fois, et qu'il a du mal à gérer tout cela. Mais je compte développer cela dans ce chapitre ! Enfin, encore une fois, merci beaucoup, ta review me permet de modifier certaines choses pour expliquer mieux, enfin, je l'espère =3

Serelya Prongs : Merci aha, cela me fait vraiment plaisir ! Cela sera expliqué un peu plus tard dans la fiction ;] Enfin, pour faire court, disons juste qu'ensemble, ils sont bien plus puissants ^^

Cette fois je pense que c'est bon, bonne lecture, et n'oubliez pas les petites reviews !


Il nous... Oh Merlin. Si sa voix m'avait attiré un frisson, j'eus l'impression que le côté Oméga en moi se roulait dans le bonheur. C'était franchement étrange et assez perturbant. Après tout, le sorcier – enfin, je ne suis pas sûr qu'il soit un simple sorcier par dessus le marché – au dessus de moi faisait quatre ou cinq fois mon âge, c'était un tueur professionnel, et j'étais bien placé pour le savoir. Mais il semblait si sûr de lui, et sa voix était si chaude, par Merlin… Je fronçai les sourcils en essayant de clarifier ma vision. Cependant, c'était peine perdue, sans mes lunettes, je ne voyais strictement rien, que ce soit de loin ou de près. Je réussissais vaguement à distinguer les contours du visage de l'Alpha - il n'y avait qu'un Alpha qui pouvait avoir cette odeur si alléchante et si puissante et si incroyable. Enfin, je ne le voyais pas vraiment, même si ses yeux apparaissaient comme deux billes rouges étincelantes qui me donnaient envie de ronronner et de me laiss – et de le tuer pour avoir tuer mes parents. Juste de le tuer.

C'est tout.

Pas de me soumettre. Non. J'essayai de me concentrer en plissant un peu les yeux, et les formes devant moi parurent un peu plus claires. Voldemort m'apparaissait néanmoins encore tout flouté, mais il me semblait qu'il fit un geste de la main, et je sentis comme un voile recouvrir mes yeux. Une panique sourde commença à envahir mon corps alors que je me tendais totalement, essayant de libérer mes mains, même si la poigne de Voldemort était bien trop forte. Avec un grognement de colère, je clignai plusieurs fois les paupières, et finalement, j'en fut muet de surprise.

Je voyais parfaitement bien. Tout était net, précis, de l'étincelle dans les yeux du sorcier au minuscule grain de beauté juste dessous son oreille. Regardant le Lord, je me demandai, perturbé, pourquoi il venait de faire cela. Il n'y avait aucune logique ! Mais, visiblement, il ne se préoccupait pas d'une quelconque logique, puisqu'il caressa de son pouce ma joue, et se rapprocha de mon visage avec un nouveau sourire en coin sur les lèvres. Décidément, même si je ne comprenais pas, il était vraiment magnifique. Pourquoi est-ce que j'étais un foutu Oméga ? Certes, cela augmentait mon potentiel magique contre tous les sorciers, mais je ne pouvais rien faire contre des créatures magiques ou un Alpha. Surtout quand celui-ci était Voldemort. Le mage noir qui était incroyablement beau, séduisant, avec des yeux à se damner, et qui avait tué mes parents ainsi que Cédric.

Parfait. J'étais dans la situation la plus géniale du monde. Qu'est ce que ce foutu sorcier voulait de moi encore ? Un léger mouvement de ses lèvres ramena toute mon attention sur le Lord, et je ne pus m'empêcher d'observer avec fascination sa langue qui humidifia brièvement ses lèvres avant que sa voix grave résonne dans la pièce.

-Je veux, commença-t-il, je veux que tu me vois en toi, je veux que tu me vois te faire prendre du plaisir, je veux que tu nous vois lorsque nous jouirons ensemble. Tu te verras me supplier de te prendre fort, encore plus fort, comme un bon Oméga soumis à moi, demandant pour plus, toujours plus, juste pour avoir mon sperme qui remplira tes entrailles, te marquant comme étant mien, à moi, mon Oméga. Voilà ce que je veux, Harry Potter, et voilà ce que j'aurais.

Ses yeux étaient plongés dans les miens durant toutes ses paroles, et leur couleur était devenue d'un bordeaux terriblement sensuel. Une partie de moi se révoltait à cause de ses mots, mais elle était noyée dans le plaisir que ressentait l'autre, et j'étais totalement perdu entre ces deux sensations. Il venait de me parler comme étant sa chose, et par Merlin, j'avais adoré ça. Il était mon alpha, et je – merde, non !

Non non non non. Je n'allais pas me soumettre. Il n'allait pas me contrôler comme un pantin. Et puis d'abord, comment avait-il pu savoir que je me demandais ce qu'il voulait? Il eut un léger rire, et son doigt sur ma joue glissa sur mes tempes puis sur mon front qu'il tapota. Oh. Je rougis furieusement. Depuis le début il était en train de lire ce que je pensais. Il savait donc que je le trouvait horriblement bandant, et que ses yeux étaient magnifiques, et que… bon sang. L'étincelle dans ses iris réapparut, celle qui me donnait envie qu'il me prenne là maintenant tout de suite.

Et malgré toute mon envie de partir, je n'arrivais pas à lutter contre ça, parce que je n'en avais même pas envie. Je n'avais même plus envie de le faire payer, je n'avais même plus envie de le tuer, je n'avais plus envie de tout ça. Je souhaitais juste me rouler dans ses bras et le laisser prendre soin de moi, mieux que personne ne l'avait jamais fait. Ce n'était pas non plus comme si Dumbledore tenait à moi – pas dans ce sens là, mais cela faisait quelques temps que j'avais bien compris n'être qu'une arme, et les Weasleys avaient la même opinion. Il n'y avait que Hermione que je savais être mon amie, ma réelle amie. Celle qui m'avait peu à peu fait passé avant ses règlements, celle qui m'avait remis la tête sur les épaules parce que Harry, est-ce que tu pourrais pour une fois écouter ce que tu dis ton instinct au lieu de suivre bêtement ce que les autres te disent ? Par Merlin, as-tu une idée du nombre de livres que je lis pour me faire une opinion à propos d'une simple chose ? Une quinzaine ! Alors réfléchis un peu par toi même, avec ton cœur et tes tripes !

Penser à Hermione et à ce qu'elle m'avait dit me ramena brusquement sur terre, au même moment où je sentis l'emprise de Voldemort sur mes mains se défaire, comme si il voulait me donner un semblant ultimatum – enfin bon, cela restait Voldemort, et si je disais non, je risquais de finir Avada Kedavrisé. Mais quoi qu'en soit les conditions, je ne voulais plus partir, plus maintenant. L'idée qu'il avait tué mes parents me paraissait bien lointaine, et puis, ses yeux, quoi. En plus, je me sentais à ma place, et c'était tellement rassurant, comme si j'étais enfin protégé du monde et de ce qu'il attendait de moi. Pour une fois, je pouvais laisser les rênes à quelqu'un d'autre et me laisser guider. Aussi étrange que cela puisse paraître, je voulais que Voldemort dirige ce qu'il y avait entre nous, qu'il prenne ce qu'il veuille, qu'il me clame contre étant son Oméga et rien que le sien.

Et puis, mine de rien, je n'étais pas stupide. Il était un Alpha, et je connaissait les légendes. J'avais fait des recherches en comprenant ma condition, et je sais que le lien qui allait nous unir – je n'avais plus de doute là-dessus – était valable dans les deux sens. Et rien n'est plus en sécurité qu'un Oméga avec un Alpha, peut importe qui il est. Alors pour une fois, je voulais être égoïste, être certain d'être protégé, et j'envoyais le monde voir ailleurs si je m'y trouvais. Et si mes parents n'approuvaient pas, et bien… ce n'était pas comme si je les avais connus.

La prise sur ses mains se raffermit légèrement, et un sourire satisfait et incroyablement ravageur apparut sur les lèvres de Voldemort. Je n'avais pas besoin d'être un Legilimens pour savoir ce qu'il pensait. Le sentiment que j'avais fait le bon choix bouillonna dans mes veines, comme si l'Oméga en moi me disait c'est notre Alpha c'est le nôtre à nous, et les dernières parcelles de résistance qui tendaient mon corps finirent par se diluer totalement. Mes yeux fixés dans les orbes carmins qui m'apparaissaient désormais clairement, je commença à ronronner doucement – je ne savais absolument pas d'où je pouvais sortir un tel son, mais je n'en avais rien à faire.

-Voldemort... dis-je d'une voix légèrement tremblante – j'étais quand même en train de m'offrir à lui, par Merlin, il y avait de quoi être un peu tendu.

-Tom.

Tom ? Mais je croyais que… oh, et puis tant pis. J'avais autre chose à faire que d'avoir un débat sur la question de son prénom qu'il avait soudainement décidé d'accepter. Ses prunelles quittèrent les miennes pour se poser sur ma bouche, et ses iris rougeoyèrent, m'attirant un gémissement. Il murmura un sort et d'un coup, je sentis l'air sur ma peau. Son corps était si chaud contre le mien, et c'était incroyablement agréable. Ma première fois. J'allais perdre ma virginité avec Lord Voldemort, Mage Noir du Siècle, et cette idée était juste incroyablement bandante.

Tom lâcha mes mains et se glissa entre mes jambes, alors que ses doigts courraient sur mon torse, s'arrêtant sur mes billes de chair. Il avait des doigts si fins et si longs qui jouaient sur ma peau comme s'ils la connaissaient parfaitement, et moi, je commençais lentement mais sûrement à perdre pied, me liquéfiant entre ses mains agiles. Et puis, il faut dire que je n'avais jamais été touché aussi intimement, chose qu'il semblait avoir bien compris.

-Tu ssemble ssi préssssé... siffla-t-il contre mon cou.

Oh, par Gryffondor. Je m'arc-boutai contre son corps, et sentis son érection se frotter contre la mienne. Je n'avais jamais pensé que le Fourchelangue pouvait avoir cet effet sur moi. J'avais eu l'impression de sentir des frissons me parcourir le corps de haut en bas, et il y avait ses doigts qui jouaient sur ma peau, par Merlin. Mon esprit partait de plus en plus loin, mais je luttais pour rester présent et tenter de répondre à ses gestes, même si je n'avais qu'une vague idée de ce qu'il convenait de faire. Je coulai maladroitement mes mains dans son dos, caressant les muscles qui roulaient sous sa peau. Il dégageait une impression de puissance, qui me faisait trembler, mais pas vraiment de peur. Je ressentais sa présence au dessus dans moi dans sa totalité, franche et sûre d'elle.

Je me mordillai nerveusement la lèvre, un peu incertain et soupirai presque de soulagement quand Tom grogna. Ses doigts descendirent toujours plus bas sur mon ventre accompagnés de sa bouche. Ses lèvres étaient si douces et si humides, laissant des traînées brillantes le long de mon ventre, et sa langue taquinait ma peau sans interruption, et moi, j'avais l'impression qu'un volcan voulait exploser dans mes veines. C'était fantastique.

Puis brusquement, tout s'arrêta. Je grognai de frustration, ne comprenant pas ce qu'il se passait, et essayai d'onduler, mais la soudaine tension dans le corps du Lord me fis ouvrir les paupières. Ses yeux étaient fixés au niveau de mon nombril et semblaient meurtriers. Un bref instant, la pensée que finalement il allait me tuer me traversa l'esprit, avant de disparaître aussi rapidement qu'elle était arrivée. Mon Alpha n'allait pas me faire du mal, mais par contre, il allait sûrement tuer d'autres personnes. Je me raidis, sachant parfaitement ce qu'il voyait et ce qu'il en pensais, et enlevai mes mains de son dos dans une vaine tentative de cacher mon corps. Vol - Tom agrippa mes mains, relevant son regard sur mon visage et se mit à gronder.

-Qui t'as fait ça ? Je me recroquevillai contre son corps, me sentant horriblement honteux, et détournai le regard pour aller enfouir ma tête dans son cou.

C'était assez étrange, je fuyais sa colère, mais en même temps, je ne pouvais penser à l'idée de le fuir lui, parce que c'était mon Alpha et par Merlin j'avais bien trop rapidement accepté cette idée à mon goût mais je ne voulais plus penser à lui autrement. Cela ne changeait pas le fait que je sentais la colère s'échapper de son corps par vague, ce qui me rappela autre chose, et je tremblai un léger instant. Mes paupières se fermèrent alors que des sensations revenaient dans mon corps désagréablement. Je ne voulais pas penser à ça, pas maintenant, pas entre les bras de mon Alpha qui était censé me protéger, non, pas maintenant, plus tard peut-être, mais pas là.

Je murmurai quelque chose ressemblant vaguement à un plus tard s'il te plaît, fais moi oublier ça n'y penses pas on ferra avec plus tard mais là prends soin de moi j'en ai besoin. La colère de Voldemort sembla refluer au bout de quelques minutes, ou du moins, être camouflée par le besoin de me faire sentir mieux. Peut-être que j'étais en quelque part poussé à me soumettre, mais lui, il était poussé à prendre soin de moi. Mon Alpha lâcha un soupir encore un peu colérique, avant de caresser de ses pouces le dos de mes mains en relevant le visage, dégageant ma tête de son cou. Il plongea ses yeux dans les miens, et là, je pus prendre pleinement conscience du dilemme qui l'habitait. Mes hésitations semblaient presque ridicules à côté de la folie meurtrière qu'il ressentait envers les responsables.

-Seul moi ai le droit de te toucher. Tu ferrais mieux de t'en rappeler, chaton, gronda-t-il.

La possessivité dans sa voix me fit ronronner, chose qui s'accentua quand il lâcha mes poignets pour faire glisser ses mains le long de mon corps, et tous mes souvenirs s'effacèrent quand mon Alpha agrippa mes fesses en plaquant son bassin contre le mien.