Je n'avais pas encore mis de petit message perso parce que j'ai un peu de mal à m'adapter à ce site, vu que c'est la première fois que je publie une fic dessus. Les chapitres devraient arriver assez rapidement, au moins pour le moment car les neuf premiers chapitres sont déjà écrits ! N'hésitez pas à me laisser des reviews !

Merci à Eilis Lupin et Elayna Black pour leurs reviews !

Ah oui et aussi si quelqu'un pouvait me dire pourquoi des fois je reçois par mail un lien pour aller sur la bio d'un inscrit, enfin je sais pas trop comment expliquer… Je suis assez nulle en anglais à vrai dire… Merci d'avance, je vous laisse lire maintenant !...

CHAPITRE 4 : Où Mélie change

Séverus !

L'interpellé eut juste le temps d'apercevoir une tignasse brune avant que sa cousine ne lui saute dessus.

Ça y est !

Le jeune homme la regarda, l'air de n'y rien comprendre fixé sur le visage. La veille encore elle ne lui adressait plus la parole et aujourd'hui on aurait dit une toute autre personne.

C'est une fille !

Il comprit enfin, avec un temps de retard et sourit. Visiblement, elle n'avait pas l'intention de remettre leur dispute sur le tapis et ce n'était pas lui qui la lui rappellerait. Il fit donc comme si de rien n'était et c'est avec un peu d'inquiétude qu'il demanda :

Vraiment ? Et tout s'est bien passé ?

Mélie lui raconta alors en détails ce qui s'était passé quelques heures plus tôt. Quand elle eut fini, elle remarqua que Séverus paressait réticent :

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Mél, tu… tu ne peux pas t'occuper seul de cet enfant, ce sera ingérable, je t'assure.

Le ton de la jeune fille se fit immédiatement plus froid :

On a déjà eu cette conversation, il y a quelques semaines, si je ne m'abuse. Et je croyais que ma réponse avait été claire, à ce moment là…

Se radoucissant, elle ajouta :

Je veux au moins essayer… Viens, d'ailleurs, je vais te la montrer, je suis certain que tu vas complètement craquer devant elle. Et puis elle est très sage je t'assure.

Tu l'as laissée seule ?

Non, non, c'est Lily qui la garde.

Séverus regarda sa cousine, incrédule… Certes, elle n'avait jamais été avec lui, aussi renfermée qu'avec les autres élèves de Poudlard, mais là, c'était différent… Elle respirait la joie de vivre, l'insouciance… Comment un bébé, qui à son âge, aurait plutôt du être une charge, avait pu lui apporte une telle légèreté ? Ne pensait-elle donc qu'au présent ? Mélie était définitivement inconsciente… Elle qui était habituellement si raisonnable… Il ne la reconnaissait plus…

Toutes ses interrogations furent étouffées quand il se pencha sur le berceau de sa petite nièce. Elle était tout simplement adorable… Il la prit dans ses bras et l'insensible Séverus Rogue fut touché…

Les jours passèrent… Mélie était de plus en plus épuisée : Alexis ne faisait naturellement pas ses nuits, et tout au long de la journée, elle courait de droite à gauche pour avoir le temps d'assister aux cours et de s'occuper de sa fille. Elle avait créé un sort pour qu'elle soit prévenue où qu'elle soit dès que l'enfant se mettait à pleurer… James, Lily et Séverus la secondaient comme ils pouvaient tout en tentant de la convaincre d'aller se confier à Dumbledore, mais rie n'y faisait. Mélie restait intraitable sur ce sujet. Malgré la dégradation physique de la jeune fille, son morale montait ne flèche. Elle était de bonne humeur, souriait à tout va et quand les gens lui adressaient la parole, elle se montrait agréable… Mélie Rogue n'était plus Mélie Rogue… Ou peut-être au contraire redevenait-elle peu à peu elle-même… A présent quand des élèves se moquaient d'elles, elles leur répondaient, les laissant sans voix. Mais ces moqueries se faisaient de plus en plus rares, la jeune fille ayant profité de sa métamorphose mentale, pour renouveler sa garde-robe…

Le samedi, juste après l'accouchement, une sortie à Prés-au-Lard avait lieu. Mélie ne pouvant sortir elle avait gentiment demandé à son cousin :

Sév, tu serais adorable de profiter de la sortie pour m'acheter des habits, s'il te plaît !

Le jeune homme rougit en s'imaginant en train d'acheter des vêtements de fille. Et si quelqu'un le voyait ? Mélie comprenant la source de sa gêne, se mit à rire et ajouta :

Tu n'auras qu'à demander de l'aide à Lily… Oui, d'ailleurs maintenant que j'y pense, il faudrait mieux que mon shopping soit fait par une fille. Le principe est tout de même de ne plus s'habiller comme un sac…

Séverus s'offusqua bien que soulagé :

Je suis tout à fait apte à choisir des pantalons, des jupes… Enfin tous ces trucs de fille…

Je n'en doute pas mais si Lily pouvait t'aider à faire ces choix, je serais tout de même plus rassurer. Je n'ai pas oublié ce charmant pull que tu m'as offert à Noël dernier… Tu sais… le rouge en laine avec un renne dessus et des petits pompons sur les manches ?

Tu m'as dit que tu l'adorais et tu n'as pas arrêté de le mettre après.

Oui, mais ça c'était avant… Quand je n'étais pas moi-même…

C'était la première fois que Mélie abordait le sujet de sa transformation…

A la fin du week-end, la Serpentarde avait donc une toute nouvelle garde-robe, un enfant à charge, et une nouvelle amie en la personne de Lily. Elle avait même une relation cordiale avec James bien que celui-ci paraisse quelque peu distant. Cela ne la surprit pas… Elle pensa simplement qu'il ne voulait pas que ses amis se posent des questions, s'ils les voyaient trop ensemble.

Durant la semaine qui suivit, les regards des autres élèves la suivirent partout où elle allait. Les rumeurs allaient bon train sur Mélie Rogue, l'ancienne Méli-mélo qui avait changé du tout au tout en seulement deux jours. Certains disaient qu'on lui avait jeté un sort, d'autres que c'était une imposture, que la véritable Mélie avait été kidnappée, et d'autres encore disaient qu'elle était amoureuse et qu'elle essayait de séduire un garçon… La principale intéressée ne prêtait guère attention à ce genre de balivernes, pas plus qu'elle ne faisait attention aux regards qui se posaient sur elle et qui avaient fortement changé ; autant pour les garçons, dont les yeux cachaient à présent de la concupiscence et les filles qui éprouvaient soit un brin de jalousie, soit voulaient s'en faire une amie… Car, en effet la principale chose qui était apparue avec cette métamorphose c'était que Mélie Rogue pouvait être belle et sympathique. Elle lâchait à présent ses cheveux et se maquillait mettant en valeur ses beaux yeux gris. De plus, elle s'habillait d'une façon, à mettre ses formes plus en valeurs, ce qui n'était d'ailleurs pas bien difficile. Cependant, ce qui faisait véritablement la différence, c'était son sourire. Séverus le connaissait depuis longtemps et n'y faisait plus attention mais pour ses camarades qui le découvraient c'était une révélation… Il illuminait le visage de la jeune fille, lui donnant tout son charme. Là où elle n'était peut-être pas d'une beauté frappante, ce sourire lumineux la rendait plus belle qu'aucune autre. Et Mélie le savait assez pour en profiter…

Le vendredi soir, alors que cela faisait une semaine qu'Alexis était née, Mélie discutait tranquillement avec Lily installait sur son lit quand l'enfant se mit à geindre. Croyant tout d'abord qu'elle avait simplement faim, la Serpentard la prit dans ses bras pour la nourrir. Elle se rendit alors compte qu'elle était brûlante de fièvre... Une bouffée d'angoisse monta en elle et une boule se forma dans sa gorge.

Lily prit l'enfant dans ses bras, en voyant l'affolement de la mère et ne put que constater l'évidence :

Elle est malade, tu n'as pas le choix cette fois, il faut l'amener à l'infirmerie.

Non, pas l'infirmerie s'il te plaît…

Tu ne comprends donc pas que ta fille est en danger, à cet âge là leur vie est extrêmement fragile !

La jeune fille regretta le ton dur qu'elle avait employé quand elle vit le visage de son amie se décomposait :

Je préférerais qu'on l'amène directement chez Dumbledore, il saura quoi faire lui, non ?

La Gryffondor se mit à réfléchir… Après tout, pourquoi pas… Le vieux directeur poserait probablement moins de questions sur le moment que l'infirmière.

C'est d'accord ! Je vais chercher la cape d'invisibilité de James et je reviens !

Non, inutile, je connais un sort qui nous rendra invisible et inaudible.

Lily ne posa pas de questions. Les connaissances de Mélie en matière de magie étaient bien plus étendues que les siennes.

Quelques minutes plus tard, elles atteignaient sans encombre la statue qui barrait le passage jusqu'aux appartements de Dumbledore… En tant que préfètes en chef les deux filles connaissaient le mot de passe et elles n'eurent donc aucun problème pour parvenir jusqu'à la porte du bureau directorial. Elles frappèrent quelques coups précipités et une voix accueillante les invita à entrer. Elles pénétrèrent donc dans l'antre du vieil homme. C'était une immense pièce aux murs couverts d'étagères où étaient posés de nombreux objets insolites. Les tableaux des anciens directeurs de Poudlard trônaient derrière le bureau en bois massif. Un oiseau, indubitablement un phénix, à ce qu'en pouvait juger Mélie, les observait du haut de son perchoir avec un regard si identique à celui de son maître que c'en était troublant… Ce dernier leur sourit gentiment avant d'apercevoir le précieux fardeau que portait Mélie et qui se mit au même moment à pleurer à chaudes larmes.

Qu'est-ce que… mais, que… ?

Pour la première fois de sa vie, Lily voyait Albus Dumbledore, complètement abasourdie,… ne trouvant plus ses mots…

On vous expliquera plus tard, professeur, mais s'il vous plaît faites quelque chose pour elle… Elle a de la fièvre…

C'était Mélie qui avait parlé mais sa voix s'étrangla dans un sanglot. Le directeur réagit enfin et redevint lui-même. Il prit l'enfant dans ses bras, l'ausculta brièvement et sans plus tarder passa dans une pièce adjacente à son bureau, d'où il ressortit, une potion dans une main et un sourire rassurant sur le visage :

Ne vous inquiétez pas... C'est une maladie bénigne, assez courante chez les enfants en bas âge. Cette potion fera tomber la fièvre et elle ira tout de suite beaucoup mieux.

Et en effet, quelques minutes plus tard, Alexis s'endormit dans le creux des bras de son sauveur. Celui-ci la rendit à Mélie et son sourire disparut :

Maintenant, expliquez-moi ce qui se passe, dans mon école, sans que je sois au courant…

Les deux jeunes filles se turent, ne sachant par où commencer. La Serpentard estimant que c'était à elle et à personne d'autres de raconter l'histoire, elle finit par se lancer tandis que Dumbledore les fixait l'une après l'autre d'un regard scrutateur :

Je suis la mère…

Comme entrée à matière, Mélie aurait pu faire mieux mais le directeur tiqua à peine à l'entente de cette phrase et ne l'interrompit pas, attendant qu'elle continue :

J'ai caché ma grossesse, durant plusieurs mois, et j'ai fini par accoucher la semaine dernière…

Pourquoi n'êtes vous pas venus me voir, miss ?

Je pensais pouvoir m'occuper seule de ma fille,… enfin avec l'aide de mes amis… et je ne voulais pas que tout le monde soit au courant…

Dumbledore soupira :

Vous me décevez miss Evans, je vous croyais plus censée que cela…

La Gryffondor rougit, honteuse de n'avoir pas su convaincre son amie jusqu'à aujourd'hui. Il reprit, imperturbable, mais d'un ton radoucit :

Cependant, mieux vaut tard que jamais… Vous auriez du me faire un peu plus confiance, miss Rogue… Il est naturellement hors de question que vous conserviez cet enfant avec vous,… il faut vous concentrer sur vos études… Je ne vous demanderai pas qui est le père, ce ne sont pas mes affaires mais peut-être faudrait-il lui faire assumer ses actes ?

Mélie manqua s'étouffer à l'entente de ces mots :

Je ne crois pas que cela soit une bonne idée, professeur…

Ah bon et pourquoi ça ?

La jeune fille se refusait à dire la vérité, mais elle ne voulait pas mentir, elle choisit donc de rester muette. Dumbledore n'insista pas :

Elle sera confiée à votre père durant le reste de votre scolarité et…

Non, non surtout pas, s'il vous plaît !

Mélie avait crié et voilà qu'elle se remettait à pleurer… Une vraie fontaine en ce moment… Le directeur se fit compatissant :

Une fois la nouvelle digérée, je suis persuadée qu'il vous pardonnera ce faux-pas, ne vous inquiétez pas.

Non s'il vous plaît, il ne faut pas qu'il soit au courant, laissez-là moi !

Cette fois Dumbledore ne répliqua pas, il se renfonça dans son fauteuil et observa les jeunes filles qui lui faisaient face, par-dessus ses lunettes en demi-lune. Lily semblait gênée, ou peut-être anxieuse, il n'aurait su dire. Visiblement, elle, était au courant de toute l'histoire. Mélie quant à elle s'était affaissée sur sa chaise, des larmes sillonnant ses joues.

Je crois Miss Rogue que vous devriez m'expliquer le problème, car sinon je serai dans l'incapacité de vous aider.

Devant le mutisme de son élève, il ajouta :

Si vous y tenez vraiment, je mettrai votre fille dans une famille en qui j'ai une totale confiance et où elle ne risquera rien. Vous pourrez aller la voir dès que vous en aurez l'occasion et vous la récupérerez à la fin de l'année.

L'idée séduisit Mélie et elle releva la tête :

Vraiment ?

Oui… Mais j'apprécierais tout de même de savoir ce qui se passe…

Les deux filles se jetèrent un regard. Celui de Lily l'enjoignait de tout raconter tandis que celui de Mélie tentait de résister à la vague de supplication de son amie.

Je crains votre réaction professeur, j'ai besoin de réfléchir… Pardonnez-moi mais je ne peux rien vous révéler pour le moment…

Je peux comprendre… n'hésitez pas à venir me voir, en tout cas…

Je n'y manquerai pas professeur… et merci de votre conciliation.

Le silence s'installa. Les différents partis ne sachant trop que dire. Dumbledore finit par reprendre la parole :

Votre fille ira dans la famille Weasley. Je vous autoriserai à lui rendre visite tous les week-ends mais il faut vous concentrer sur vos Aspics jeune fille.

Mélie acquiesça, reconnaissante :

Au fait, elle s'appelle Alexis !

La Serpentard ne l'aurait jamais admis mais elle se sentait soulagée de ne plus avoir à s'occuper de sa fille. Elle pouvait enfin dormir une nuit entière et penser à autre chose durant ses journées. Alexis lui manquait mais ses visites hebdomadaires chez la famille Weasley lui permettaient de combler le manque. Mélie profitait pleinement de sa vie d'adolescente et elle n'avait jamais été plus heureuse. Tout allait donc parfaitement bien jusqu'à ce jour où James se décida enfin à lui expliquer ses manières presque froides depuis son accouchement.

Elle se promenait tranquillement dans le parc, profitant des derniers beaux jours… L'été avait été plus long que d'habitude cette année-là : on était fin octobre mais le temps restait clément. La veille, elle était allée voir Alexis. Celle-ci grandissait à vue d'œil et souriait beaucoup... Elle arrivait à faire totalement abstraction du fait que son père était Voldemort, ce dont elle ne se serait jamais crue capable avant la naissance…

Aucun bonheur n'étant éternel, il fallut que James Potter vienne tout gâcher. Elle se croyait seule, au bord du lac, mais quand elle leva la tête, elle aperçut le Gryffondor qui l'observait à quelques pas. Il prit la parole :

Tu ne devrais pas faire ça !...

Est-ce donc si dangereux de marcher près d'un lac ? Peut-être as-tu peur que je me noie ?

Elle fit une moue pour appuyer ses paroles. Elle savait très bien de quoi il voulait parler mais elle espérait qu'il renoncerait. Cependant, elle avait oublié un détail… James Potter pouvait être particulièrement têtu quand il le voulait. Il continua donc de la fixer sans ciller, ce qui exacerba le mauvais caractère de la demoiselle, ce mauvais caractère dont peu de gens avaient conscience :

Quoi ? Tu ne peux pas t'occuper de tes oignons ? Je ne fais de mal à personne que je sache !

Tu t'en fais à toi-même !

Et alors ? Il n'y a que moi que ça regarde ! Je ne t'ai rien demandé ! Je ne suis pas ta petite-amie ni même ton amie d'ailleurs, je n'ai pas besoin que tu prennes soin de moi.

Je veux t'aider parce que je t'aime bien. Et surtout je ne veux pas que tu fasses de mal à Lily.

Mélie resta d'abord sans voix avant de s'esclaffer :

Tu crois vraiment que je pourrais lui faire du mal ?

Je ne sais pas après tout, tu es un disciple de Voldemort. Qui me dit que tu ne détestes pas les enfants de moldus ?

Et toi tu es un imbécile ! Tu crois tout savoir, mais tu ne sais rien… Ne juge pas sans comprendre…

Oh mais je comprends très bien, je me suis renseignée depuis la dernière fois. Ça te ronge de l'intérieur au début mais après les marques commencent à apparaître sur ton corps. C'est comme une drogue mais en tellement plus puissant. Ça te détruira Mélie.

La jeune fille serra les poings et son visage se ferma. James continua, cherchant à exciter sa colère :

Alexis n'aura bientôt plus de mère, où en tout cas pas tel que l'on s'imagine habituellement une mère… Une femme sans cœur tout au plus… Que crois-tu ? Que tu es invincible ? Que toi tu résisteras, là où les plus grands ont échoué ? Tu ne comprends donc pas le danger qui te guette ?

LAISSE-MOI TRANQUILLE ! JE NE T'AI RIEN DEMANDE !

Je cherche juste à t'aider. Il n'est pas encore trop tard !...

Tu ne comprends pas ? J'en ai besoin… Une fois ma mission accomplie j'arrêterai…

James hésita, mais il tenta le tout pour le tout… et il tomba en plein dans le mille :

Tu mens ! Ce n'est qu'un prétexte !

Non… C'est faux…

La voix de la jeune fille s'était faite tout de suite plus hésitante, moins sûre d'elle…

Je peux t'aider Mélie, et rien ne t'empêchera de faire ce que tu désires après… Ce sera juste d'une autre manière…

La Serpentard regarda James, puis le lac à la surface plane qui reflétait le coucher de soleil, puis à nouveau James… Le gris éclatant de ses yeux se durcit, et elle prit sa décision…