.
Je n'ai jamais posté de chapitre aussi rapidement à la suite du précédent... On applaudit ! Et on remercie L'oiseau du Paradis au passage, parce que c'est grâce à elle et ces ondes télépathiques de motivation. Cela dit ne vous y habituez pas trop, je ne contrôle pas l'Inspiration (oui madame avec un I majuscule). Il me reste quelques chapitres en réserve, cependant en se moment une autre idée me trottais dans la tête donc je suis moins rapide. Je vous parlerais de cet autre projet plus tard, quand il sera plus abouti, en espérant qu'il vous plairas aussi !
Aujourd'hui grosse révélation... ou pas !
Les premiers chapitres qui étaient sensé être une introduction et mise en place s'étale un peu plus que prévue. Ils sont aussi un peu plus sérieux alors que j'avais à la base prévue une fiction assez légère...
Bon bah t'en pis !
Bonne lecture, on se retrouve en bas !
.
.
.
Les dons se différencient par leur nature même, leur puissance et le contrôle du porteur.
Chaque don puise dans l'énergie du porteur. Plus le porteur à d'énergie plus il est puissant.
Cependant avoir une grande quantité d'énergie ne signifie pas obligatoirement de pouvoir y accéder. C'est pourquoi deux individus à égale puissance énergétique peuvent très bien avoir un rang différent selon leur capacité a puisé dans celle-ci.
Un porteur peu se révélé avoir un don ayant plusieurs formes et plusieurs nature. On dit alors qu'il possède plusieurs pouvoirs.
L'énergie dite naturelle peut être maîtrisé contrairement à l'énergie dite céleste.
Sa maîtrise est cependant l'un des apprentissages les plus durs au monde.
.
Journal du sage Ji hyuk, chapitre 1
.
.
Un nom.
.
.
Le mois d'octobre venait à peine de débuter et déjà le vent se chargeait d'un souffle hivernal, glaçant les habitants et les façades des bâtiments, s'engouffrant partout dans la ville.
A l'abri et au chaud, la petite ombre recroquevillée dans un coin sombre s'interrogeait sur la réaction à adopter.
Devait-elle se réjouir d'être nourri loger ou paniquer d'être enfermer derrière les barreaux ?
.
Elle choisi finalement de faire comme les deux derniers jours, soit se taire et attendre -pas qu'elle puisse faire autrement de toute façon-. Les parois de tout le poste étaient gravées de rune, empêchant toute évasion –c'est con, il était presque sur d'être assez fin pour pouvoir passer entre les barreaux-. (1)
Il se reconcentras sur ces camarades de cellules. Il était quatre en tout : deux hommes qui s'étaient engueulés lors d'une beuverie, s'infligeant de sérieux dommage a coup de pouvoir et détruisant le bar. Ici les runes empêchait toute utilisation, pas comme si ils étaient en état de recommencer décuvant chacun de leur côté. Le troisième était un voleur comme lui. Les policiers disaient qu'il allait encore reprendre 10ans. Sûrement un tolar récidiviste.
Et lui, pickpocket pris sur le fait.
.
Il fut sortie de ces pensés par le grincement de la porte.
- gamin vient là !
.
L'anxiété revient immédiatement. C'était son tour et le regard peu amène de l'homme ne le rassurait pas sur son sort. -Il ne pouvait pas l'oublier une journée de plus ? Après tout deux ou trois jours quel différence ?- Le conduisant à un bureau en plein milieu de la salle, il le fit asseoir sur une chaise inconfortable.
.
Du moins elle était censée l'être.
.
C'était certainement le cas pour ceux ayant l'habitude d'en utiliser.
.
. . .
.
Autant dire qu'il s'en battait les flans avec des conserves.
.
Crispé sur sa chaise, il attendit que le policier s'installe, feuillette un dossier, le range, sorte une feuille et un stylo, sirote une gorgé de café, redresse sa règle déviant de 2mm de sa parallèle avec le bord de sa table, note quelque chose sur un postite jaune criard, tapote sur son ordinateur runique, pour enfin reprendre son stylo et levé le regard sur le jeune délinquant dont il avait la charge.
.
Il tomba sur un regard sceptique rehaussé par un haussement de sourcil –TOP aurait applaudit fièrement cette prestation-, pas déstabilisé pour un sou.
.
Toussotant pour reprendre contenance il débuta :
- Jeudi 4 octobre, vous avez été pris sur le fait de voler à l'étalage. Après interception par les forces de l'ordre, il c'est avérer que ce n'était pas votre premier larcin étant donné que vous étiez en possession de 2 portefeuille et 4 portables. Niez vous les fait ?
.
Il secoua doucement la tête soufflant un non inaudible.
Il ne s'avait pas ce que voulait dire « niez » mais la dernière fois qu'il avait répondu oui à cette question, le policier –un autre- avait semblé sur le point d'exploser, le visage aussi rouge que si il avait pris un coup de soleil.
.
- Après discussion avec mes collègues et une recherche dans notre base de donné il semblerait que se ne soit pas non plus votre première arrestation. Est-ce exact ?
.
Il hocha une fois de plus la tête.
L'homme pris un dossier beige, l'ouvrit et le lui présentât.
- Ceci petit, est ton casier judiciaire.
.
Curieux il se penchât. En haut à droite de la première page un jeune garçon à la peau mate le regardait. Il était un peu plus jeune que lui mais portait le même sweet à fermeture éclair. Il reconnu le reflet qu'il voyait parfois dans les vitrines. C'était une photo de lui datant de son premier passage au poste. Le reste il ne pouvait le lire.
.
Le policier continua imperturbable :
- Comme tu peux le voir il manque des informations : pas d'âge, de date de naissance, pouvoir non recensé, pas d'adresse et évidemment un nouveau nom à chaque interrogatoire.
.
L'homme soufflât soudain las, ramenant le dossier devant lui. L'image de papier lui renvoyait le regard rempli d'intelligence, curieux et innocent de l'enfant qui le fixait. Comme miraculeusement épargner du vide ou de la souffrance qui hantait habituellement ceux des rues. Bien que la méfiance cachait presque cela.
Il était subitement très fatigué de son métier. Par sa profession il voyait défiler devant lui tout un tas de personnes diversifié, allant de la mère éploré au criminel endurcit. Il avait conscience de la face sombre de sa ville autant que de la décadence de la société, bien cachée derrière ces bienfaits. Pas qu'elle fut pourrie, non. Mais une société parfaite était illusoire. Et malheureusement, malgré tout ces atouts la sienne le dégoûtait parfois.
Comme aujourd'hui, alors qu'il lisait le rapport de ces prédécesseurs.
Enfant de la rue à l'identité inconnue, semble-t-il orphelin ou d'une mère sdf, son pouvoir lui aussi méconnu, il avait été rejeter par les orphelinat déjà surpeuplé. Il était trop vieux pour qu'on le considère comme un nourrisson dépendant mais pas assez pour être un jeune homme autonome.
D'accord l'énergie permettait aux gamins une indépendance précoce, mais il ne s'agissait que d'un état physique. Les besoins psychologiques ainsi que l'apprentissage avait toujours besoin d'être assuré par des responsables matures. Que ce soit les parents ou autres. Ce n'était que des enfants !
Que la loi ne prenne pas en compte cela et laisse des bambins dans la nature, seul, le plongeait dans une perplexité glacée. En Australie les autorités avaient garder la vieille traditions de l'age de majorité a 18ans avec tout ce qui allait avec. Ici on séparait maturité énergétique, psychologique et physique. Un enfant de 14ans vivant seul comme un adulte était donc tout a fait normal du moment qu'il contrôlais suffisamment son don. Partant de la logique que tout pouvoir est relié à l'équilibre des sentiments, du mental et du physique, si l'on contrôle son pourvoir alors ces 3 éléments son validés. Et donc on est suffisamment mature. Les scientifiques, maîtres et mages avait beau crier à l'idiotie, rien ne changeait. Heureusement que les Clans était soumis a leur propre règles, au moins les enfants garous grandissaient entouré.
.
Sortant de ces pensés, il croisât les doigts sous son menton en observant le petit garçon trop vite grandis qui s'était mis à balancer ces jambes en regardant les allés et venus dans le poste de police –le garde de nuit le salua de loin accompagné d'un « ça fait un bail petiot !»-.
- Comment tu t'appelles ?
.
Il sursautât quand l'homme en uniforme repris la parole après un long silence. Il répondit de sa voie enfantine si peux utiliser un « Kwang-soo » rapide.
Marc, car c'est ainsi que son badge le nommais bien que notre jeune ami ne le sache pas, soupira alors qu'un picotement familier lui chatouillait la nuque. La dernière fois ça avait été Gary, celle d'avant Jong-kook et la précédente Jae-suk. Ce serait quoi la prochaine fois ? (2)
- Lieu de résidence ? enchaînât-il malgré tout. Le protocole restant le protocole.
- 5rue…
Le fourmillement revint, il l'ignorât s'y attendant.
- Age ? cette fois l'enfant restât silencieux.
- Pouvoir ? aucune réponse ne vint, bien qu'il le vit hésité.
.
Une fois le protocole fait, marc posa son stylo.
- Écoute petit, la police ne peut pas fermer les yeux sur tes larcins encore une fois. Etant donné que tu n'avais pas de référent les dernières fois et qu'aucune poursuite n'a été débutée contre toi, on t'a relâché. Mais cette fois je vais être obligé de t'envoyer dans un centre de détention pour mineur ou une maison de redressement.
.
Il déglutit, ces yeux agrandis sous l'effroi. Le premier signifiait l'enfer pour les oubliés et le second était à peine mieux. En prison, même pour mineure, les gangs avaient le bras large et le trafique y était actif. Il savait qu'il serait une proie facile. Ils avaient toujours besoin de main d'œuvres, de messager pour transporter la drogue ou de future putain -du moins si on lui laissait jusque là, certains les aimaient jeunes-.
La rue était dure mais c'était une bonne école pour ceux qui y survivait.
Il connaissait tout de ces travers, avait échapper à nombre d'entre eux de peu.
Il avait appris à courir bien avant de marcher.
On n'y dormait que d'un œil et si l'on voulait être tranquille le plus simple était de payer.
Payer sa tranquillité.
Payer son droit de survie. Que c'était risible.
Les mafieux, eux étaient plus réglos du moment qu'on se tenait tranquille dans leur zone.
.
Voyant la panique du gamin le policier continua :
- Alors je te le demande une dernière fois : n'as-tu personne qui puisse se porter garant de toi ? Un adulte que tu connais ? Un bénévole des centres d'accueils ? N'importe qui, il me faut juste un numéro.
.
Un adulte ? Les seuls qu'il connaissait apte à venir le chercher lui ferais payer cher leur services. Lui qui avait évité comme la peste toute dette ce retrouverais pris dans l'engrenage injuste des gangs, sans aucun échappatoire. Autant aller directement en prison, il avait plus de chance la bas.
Il y avait bien Chan le vieux SDF à moitié sourd, mais il ne pourrait pas le contacter et puis les policiers ne le prendraient pas au sérieux.
Quand aux bénévoles ils n'en connaissaient aucun puisqu'il n'y allait pas. C'était bien trop dangereux un endroit où étaient regroupé des personnes de la rue. La moitié d'entre elles le vendraient pour un peu d'extasie.
Réfléchissant à toute allure il passa en revu ces options : s'endetté à vie ou espéré un miracle en prison. Car il ne fallait pas être naïf, jamais ils ne le laisseront repartir en vie.
.
Il vit l'homme à l'uniforme se levé après avoir attendu une réponse qui ne vint pas. Il le suivit des yeux, tétanisé, avec l'étrange impression que le temps avait ralenti. Il entendait son cœur résonné dans ces tempes alors que la grande silhouette se dépliait, dégageant la vue sur les autres bureaux. Tous aussi encombrés de dossier, de stylos et de tasses traînant ici et là. Blanche, noir, fumante avec de mystérieuses inscriptions ressemblant aux dessin sur les uniformes ou encore vide avec la tête d'un petit bonhomme vert aux grandes oreilles.
Soudain, tout s'accéléra, les sons revinrent tout comme son souffle. Il prit une grande inspiration :
- Attendez !
.
Marc, déjà à quelques mètres, fut surpris par l'éclat de voix de son petit pickpocket si discret.
Il retourna sur ces pas, attendant la suite.
La concentration plissait ces yeux en retroussant son petit nez, il triturait inconsciemment le bas de son sweet.
La première série était un triple un, facile a retenir.
La deuxième…un six ! Il n'y avait qu'un six, et la troisième…
Il ferma les yeux se remémorant la sensation de la main chaude dans ces cheveux, l'odeur fraîche l'entourant et la douce voie grave ressasser en boucle le soir dont il répétât les mots :
- 111-006-432. Cent onze, zéro zéro six, quatre cent trente deux ! Répétât-il plus fort en ouvrant les yeux, tout fière de s'être souvenu.
.
L'homme lui sourit doucement avant d'activer le socle runique de télécommunication – appelé téléphone-. (3)
.
De l'autre côté de la ville, dans une étrange petite battisse semblant avoir poussé dans tout les sens et entouré d'un abondant jardin, sonna une bruyante mélodie.
Posant son marteau ainsi que la planche en bois qu'elle tenait, la vieille dame allât décrocher.
.
- Madame, ici Marc Anseer de la police de Séoul, je vous appelle car nous aurions besoin que vous veniez signer la décharge de Kwang-soo. (4)
.
Elle fronça les sourcils. Kwang-soo ? Elle ne connaissait personne de se nom, qui donc… A moins que…
Elle rit doucement, ainsi 'elle' avait encore eu raison…
.
- Ce jeune garçon à été pris en train de chaparder et je ne peux le libéré sans un garant. Hum, peut être le connaissez vous sous un autre nom ? Jongkook ou Jaesuk ? C'est un enfant d'environ 1m 20, brun, vêtu d'un…
- D'un sweet a capuche noir trop grand, le coupa-t-elle, en effet je le connais…
.
En face du policier, l'enfant se mordillait les lèvres en s'agitant sur sa chaise. Allait-elle accepter ? Elle ne connaissait rien de lui, pas même son nom. Peut être ne le reconnaîtra-t-elle pas ! Ou elle se vengerais en apportant son témoignage pour vole…
Pourquoi voudrait-elle l'aider de toute façon ? Il n'était qu'un gamin des rues, un déchet, un voleur, un sale petit con, une nuisance, un pauvre tout sale. Il avait retenu, on le lui avait assez répété pour ça. Découragé il baissât la tête, une boule dans la gorge. Il le savait pourtant, qu'il était bête… Stupide idiot.
.
- Tiens, elle veut te parler.
.
Il relevât si vite la tête que son cou craqua. Marc lui sourit avec encouragement, n'ayant pas manqué la lueur humide de son regard à l'espoir vacillant.
Craintivement il porta la main sur les runes brillante qui flottait au dessus du socle. Aussitôt l'un des cercles d'écritures, qui tournait tranquillement à sa base, vint s'enrouler autour de son poigné osseux. Courant sur sa peau en un éclair sous les sombres vêtements, les runes remontèrent jusqu'à son cou et son oreille qu'elles entourèrent comme un collier. Elles noircirent un instant avant de disparaître. Seul ceux à son poigné restèrent visibles, les formes dorées tournant à quelque centimètre de sa peau. Le tout n'avait duré qu'une seconde. (5)
.
- Gamin ?
.
Il déglutit, anxieux, peinant à répondre.
- O..Oui madame ?
- Comment tu t'appelles ?
.
La voie était la même que des mois plus tôt, chaude et grave, pleine d'une force tranquille.
Et comme des mois plus tôt, il lui fit confiance.
.
- Jimin, je m'appelle Jimin.
.
Cette fois Marc ne ressentit aucun picotement.
.
.
.
.
.(1) et je l'ai écris avant de voir l'épisode des BTS ! Bon en même temps là il est un poil plus jeune.
.(2) héhé z'avez reconnu ?
.(3) il s'agit d'une technologie qui c'est développé avec une autre source d'énergie que l'électricité. Puisque ce monde est différent. Un peu comme c'est développé le côté sorcier dans Harry Potter (dans le sens où ils avaient une autre source d'énergie et donc non pas évolué comme les moldus, mais mon monde n'est pas sorcier). Bref vous le découvrirez au fur et a mesure mais en soi il y a tout les appareils que l'on connais (leur fonction du moins) mais ils sont différents car ils fonctionnent sur un principe runique. Je ferais des illustrations si j'ai le temps.
.(4) Marc Anseer = celui qui voit en irlandais. (Parce que celui qui sent n'était pas classe).
Oui j'aime la signification des noms. (Mais parfois c'est un peu pourri parce que j'utilise google trad). Si vous faites attentions cela pourra vous donner des indices.
.(5) si vous avez vu le film Jones Carter, ça ressemble un peu à ce qu'il a au moment où il est capturé.
.
.
Et voila ! Jiminie est notre personnage principal ! Vous êtes content ? J'ai longuement hésité entre lui, kookie et V. Mais Tae serais trop compliqué à géré et je voyais mal Jongkook dans la suite que j'ai prévue. Jimin est à la fois mignon et à un charisme de fou, j'aime bien cette opposition. Sa permet aussi une assez large liberté d'écriture... Bien qu'en soit je ne cherche même pas à garder leur caractères de base. Pas comme si je les connaissais non plus.
Cependant comme vous l'avez remarqué, je n'hésite pas à écrire du point de vue d'un autre personnage. Jiminie ne sera donc pas le seul que l'on suivra.
Que dire d'autre...
Laissez moi vos impressions ! Et à bientôt !
…
LC
