Titre : Un Joyeux Bordel

Auteur :Wolfin Hope avec la participation de Wismerhyll à l'écriture de ce chapitre !

Bêta reader : Wismerhyll

Origine :Twilight

Genre : Yaoi, yaoi yaoi, friendship+ & peut être un peu de romance si j'arrive à partir sur une fic longue, bref y'aura tout genre de relations je pense

Couple : /!\ LEMON Jacob/Edward

Disclaimer : Comment dire que j'aimerais avoir une belle horde de loups garous dans mon jardin mais je crois que c'est mieux pour eux qu'ils continuent d'appartenir à Stéphanie Meyer :k, et les acteurs du film à eux même.

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Chapitre 3 : Ce que veux mon loup

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01 juillet 2012

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POV Jacob

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Je baille fort peu discrètement en m'étirant. Je grogne, je manque de place dans mon lit minuscule vu la masse que je suis devenu, mes parent ne s'attendait sûrement pas à ça !

Nous avions fait une réunion avec les deux meutes, chez Sam et Emily la veille, et j'avais patrouillé toute la nuit et jusqu'à ce midi, un vampire nomade ayant été repéré.

On a bien entendu fini par le coincé et le démembrer juste avant qu'il ne franchisse la limite de nos territoires, un jeu d'enfant ! Mais qui nous a permis de dégourdir nos crocs. Parce que bien que l'on se dise que se défouler les uns sur les autres c'est sympa et distrayant, cela ne vaut pas un bon sang froid avide de sang humain auquel on arrache la tête. Tiens, je vire sadique moi maintenant ? C'est le manque d'activité de ces derniers temps je crois.

Je m'étire une dernière fois avant de regarder le vieux radio réveil qui trône sur ma table de cheveux, tout aussi récente. J'ouvre grand les yeux et me redresse d'un bond dans mon lit : déjà 18h ! Faut dire qu'après la nuit dernière les heures de sommeil rattrapées cet après midi ne sont pas de trop. Je ne repars pas en ronde ce soir, j'ai donc un peu de temps pour moi, et c'est vrai qu'on est vendredi, j'irais sûrement ce soir...

Depuis la première fois que je ne risque pas d'oublier bien qu'elle reste désormais au fond de nos esprits à l'abri des regards, j'y suis régulièrement retourné. J'appréciais vraiment ces soirées, chacune étaient différentes.

La meute n'y allais pas toujours au complet mais je pouvais être sûr d'être au moins escorté par Paul qui ne loupait pas une occasion d'aller casser la baraque, au sens propre ! (cf. 1er chapitre Paul/Emmett sous-entendu)

C'était bien la seule chose pour laquelle il fait preuve d'enthousiasme. Si l'on exclut les combats contre les sangs froids, et cela dit l'un et l'autre se recoupent dans son cas.

Il est arrivé qu'on y aille juste comme ça, bon ça ne représente pas la majorité, pour profiter d'une soirée entre nous et avec les vampires.

Carlisle à énormément de conversation et surtout sa délicate épouse Esmée fait toujours de succulents mets qui sont à notre disposition, n'importe qui se damnerais pour ces plats. Je la soupçonne toutefois de mettre des additifs étranges dans les boissons, ce qui nous a valu de renter un Paul à moitié inconscient il y a 15 jours.

Je ris intérieurement à cette pensée, on s'est bien foutu de lui après ça et inutile de préciser qu'il a été deux fois plus ronchon les jours qui ont suivis.

Je suis trop songeur, pourquoi avoir ce genre de réflexions ? Ah oui, sans doute parce qu'une fois à l'état de loup je ne pourrais plus penser à tout ça. Il y avait eu quelques attouchements avec les autres membres de la meute sans aller plus loin, pour moi en tout cas. Pour ce qui est des autres n'étant pas voyeur par nature je me suis garder d'espionner leur faits et gestes, ainsi que leurs pensées pour certains ne pouvant se contenir sur le retour.

La proximité avec les autres Quileutes est plus facile pour moi, du coté des vampires je me montre plus distant, sauf avec Edward. C'est assez ironique d'ailleurs. Bella nous a sûrement rapprochés dans un sens. J'ai moins d'apriori sur lui que sur les autres vampires, à part Carlisle pour qui j'ai un grand respect, mais m'imaginer faire des choses classés X avec lui est juste...Pouah non, c'est impensable !

L'avantage en plus avec son talent, bien qu'agaçant, c'est que je n'ai pas vraiment besoin de lui parler, il sait directement ce dont j'ai envie. Cela qui s'avère très pratique pour nos activités intimes. L'inconvénient : je me dois de garder mon esprit centré sur lui, ça la foutrais mal de penser à carrément autre chose en plein ébat. C'est quelque chose d'un peu difficile pour moi qui ai tendance à partir dans tous les sens.

Afin d'être un partenaire potable j'ai du apprendre à me focaliser sur l'instant et rien d'autre, avec lui pas moyen de feinter. Bon vu comme ça, avoir un intrus en permanence dans son crâne, cela peut paraître chiant. Mais je maintiens que ça a aussi de bon cotés !

Avoir une relation sexuelle avec un vampire, c'est assez hors norme finalement, très différent. Ils ne sont aucunement humains, point de similitudes. Ils ne ressentent pas la douleur à ma connaissance, sauf en ce faisant encastrer dans les portes, peut-être donc que Paul tente de rendre son l'humanité à Emmett ! Ah ! Bref, ce n'est pas là le sujet !

Leur corps ne fonctionnant plus, ils ne peuvent ni transmettre ni attraper de MST, ce qui fait que je n'ai pas besoin d'utiliser de préservatif, pour le coup ça m'arrange, j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, je m'emporte rapidement. C'est tellement différent de ce que j'ai connu avant. Là-bas je peux laisser mon loup prendre le dessus, de surcroit avec un vampire je sais qu'il n'y a aucun risque.

Les vampires n'on pas besoin de respirer, ils peuvent gémir, haleter mais ne sont jamais vraiment essoufflés, la fatigue leur est inconnue, et je m'endormirais sans doute avant d'avoir pu épuiser un sang froid.

Mais ils ressentent le plaisir physique de ce que j'ai pu constater. Heureusement, je me serais senti sacrément con à atteindre l'extase seul...Ahem. Conséquence : c'est toujours moi qui décide quand on arrête, oui sacré avantage. En revanche leur peau est froide, tout le temps, et ils ne suent pas non plus évidement, un attrait trop humain pour eux...

En me laissant aller à mes divagations je commence à replonger dans les bras de Morphée. Une légère brise filtre par la fenêtre ouverte, elle sonne comme un air d'hiver, humide et froid. J'entends la pluie taper en rythme sur le toit de notre maisonnette. Je daigne enfin me lever pour de bon.

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Par chance, la pluie s'était stoppée avant que nous ne partions de la réserve. Enfin une chance surtout pour la maison impeccable des Cullen, je me serais sans doute senti un peu coupable de tout salir. Déjà qu'on arrive toujours à moitié à poil, on serait passé pour quoi ? De sales chiens sans savoir-vivre ! Cette pensée me fait sourire. C'est un peu ce qu'on est à coté d'eux, non que ça me dérange.

Je pousse la porte d'entrée, ici les choses sont ce qu'elles doivent être, mais chaque jour différentes.

Je repère Edward un peu retiré sur un fauteuil à coté d'une grande bibliothèque en bois noir, un livre à la main. Comme si l'heure était à la lecture...

Depuis la première fois que j'ai pénétré ces soirées de démesures il a toujours été un peu en retrait, à l'écart, visage fermé et sans expression. Soit, cela ne change pas bien de ses habitudes, je ne me rappel pas l'avoir bien souvent vu exprimer ses émotions par diverses attitudes faciales.

Pourtant qui imaginerais que le taciturne, moins que son frère Jasper quand même, Edward Cullen adore se mettre à quatre pattes sur un lit ou à même le sol, pour la plus grande satisfaction de mes instincts de domination. L'animal qui est en moi, voit en lui le partenaire idéal. Il est à l'opposé de ce qu'il paraît être dans la vie.

C'est comme si en lui, on y trouvait deux personnalités distinctes. Je le vois avec lui, quand il est en public mais aussi quand nous ne sommes que tous les deux. Et moi qui pensais qu'il était prude ou avait un excès de pudeur avant. Tsss, je me suis bien trompé ! A certains moments, il peut se comporter de façon diamétralement opposé.

Je suis pressé aujourd'hui, excité dès le départ. J'ai envie de passer à l'acte ce qui ne me ressemble que moyennement pourtant. Il capte aussitôt mes pensées. Un vampire parasite d'esprit ne se refait pas.

Il pose son livre avec des gestes mesurés, se lève avec autant de contenance et prend les escaliers en me lançant un regard, il m'intime de le suivre. Ce que je fais.

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Nous sommes dans une chambre, je ne sais pas laquelle, et à vrai dire je m'en contre-fiche. A peine ai-je refermé la porte que je me jette sur Edward. Bien sûr, il s'y attendait. Impossible de le prendre par surprise. Je le plaque contre un des murs, il anticipe chacun de mes gestes.

« C'est une chemise en soie tu sais... »

J'ai à peine eu le temps de penser que j'allais arracher sans ménagement ses vêtements avant qu'il ne me dise ça d'un ton suave. Je renifle dédaigneusement en réponse et saisi brusquement la chemise en soie, faisant éclater tous les délicats boutons nacrés avant de l'envoyer plus loin. Il m'adresse un sourire dangereux dévoilant ses canines.

Je lui mords les lèvres avec force, il aurait du saigner, mais non. Les sang-froids ne saignent pas ! Il en profite pour glisser ses bras derrière ma nuque, je frissonne, il est toujours aussi froid, autant que je suis chaud.

Notre proximité est accentuée par son geste, je respire bruyamment, emporté par le désir. Mon membre est déjà dur, je le presse contre la cuisse de mon vis-à-vis et il émet un petit son étouffé contre mon cou qu'il lèche et mordille. Il s'abstient d'y planter ses crocs, mon odeur ne lui donne pas envie de me dévorer et je ne suis pas immuniser entièrement contre son venin.

Je m'impatiente déjà comme le jeune loup impulsif que je suis.

Je lui défais sa ceinture et sa braguette rapidement, il fini lui même de retirer son jean, craignant peut-être le même sort que pour sa précieuse chemise réduit en miettes. Je me frotte contre lui, et il se met aussitôt à gémir de plaisir.

Usant de sa force et de sa vitesse de vampire, il décide de me retourner afin que je sois dos à lui. Il passe ses bras sous les miens et viens enserrer mon torse tout en posant son menton sur mon épaule. Ses mains remontent et commencent à me caresser les pectoraux. Tout en effectuant ses caresses, il presse son bassin contre le bas de mes reins en même temps qu'il soupire de plaisir au bord de mon oreille.

L'une de ses mains commence à descendre doucement sur mes abdominaux alors que l'autre pince un de mes tétons. Sa main froide et baladeuse continue sa course en dessinant des arabesques sur les muscles de mon ventre et se rapproche petit à petit de la limite de mon short. Après avoir joué un peu avec mon nombril, ses doigts glacés passent sous la barrière de mon seul vêtement et viennent taquiner ma raideur qui mérite bien ce qualificatif à ce moment précis.

La fraîcheur de sa main sur ma queue brûlante me fait un effet incroyable et je gémis alors de plaisir en pensant à ce petit penchant qu'il a de vouloir me torturer de plaisir.

Entendant mes pensées qui témoignent de mon état d'esprit, il profite de ce moment de faiblesse où j'ai baissé ma garde pour m'attraper et échanger nos positions. Je me retrouve donc debout, dos contre le mur, face à un vampire qui a bien décidé de s'amuser avec moi.

Ses deux mains sur mes épaules, m'empêchant de bouger de là où je suis, son regard se vrille au mien et j'y entrevois la flamme du désir et de la gourmandise. Il m'embrasse de manière fougueuse et je peux alors comprendre l'intensité de son envie de luxure qu'il mêle à ce baiser.

Les mains toujours sur mes épaules, sa bouche commence à suivre le même trajet que sa main « froide et baladeuse » avait suivit juste avant. Il me mordilla les tétons et descendit en suivant les plis formés sur mon torse par mes abdominaux. Sa langue me parcourt et viens jouer avec mon nombril.

Mon short représente encore un obstacle embêtant, nous le ressentons tous les deux. Il finit par me libérer les épaules de l'étreinte de ses mains et utilisa ses dernières pour défaire le bouton de ce qui représente l'un de mes derniers remparts vestimentaires. Comprenant depuis un bon moment ce qu'il a l'intention de me faire subir, je ne peux m'empêcher de gémir son prénom d'appréhension quand je le vois s'agenouiller mettant sa tête au même niveau que mon entrejambe.

Il descend ma braguette avec une lenteur effroyable, histoire de me torturer un peu plus, puis tire d'un coup sec mon short et mon boxer vers le bas de mes chevilles, ce qui ne manque pas de me surprendre. Mon sexe douloureux, depuis un certain temps déjà, vient se cogner contre la partie supérieure de mes abdos.

(Trop grand me diraient-vous ? N'oubliez pas qu'il s'agit de Jacob et que c'est un alpha. Et puis de toute façon, les fantasmes c'est fait pour rêver.)

Je le vois alors s'humidifier les lèvres d'envie face à la preuve évidente de mon excitation. Il rapproche sa bouche de ma longueur et je sens son souffle sur mon gland devenu sensible ce qui me fait éprouver des frissons de plaisir qui se répercute partout dans mon corps. Si j'étais encore puceau, il y a bien longtemps que j'aurais perdu mon contrôle et que tout aurait été fini pour moi.

Tout d'un coup, sa langue vient me lécher sur toute la hauteur de ma colonne. Je frémis quand il atteint le frein puis le méat, goutant chaque millimètre carré de cette zone dont le pourtour est si sensible pour moi. Il poursuit ensuite et finit par engloutir le haut de ma queue, sa langue froide m'envoyant des décharges électriques jusque dans mes vertèbres.

Mes mains, jusqu'ici crisper contre la tapisserie du mur, viennent se perdre dans ses cheveux ébouriffés. Il enfonce mon membre dans sa bouche et je sens cogner le bout de ma bite contre le fond de sa gorge. Ce qui ne rentre pas, est aussitôt pris en main, si je puis dire, tandis que sa sœur me masse délicatement les bourses.

Ses mouvements de haut en bas sur la base de mon sexe se font de plus en plus rapides. Sa bouche va et viens au même rythme tout en ayant les joues creusées afin de faire le vide à l'intérieur. Je sens que je me rapproche de l'arrivée d'un orgasme foudroyant. Je sais qu'il entend tout mais il ne semble pas vouloir se dégager et veut aller jusqu'au bout de cette pratique.

Ressentant sa volonté de finir en apothéose avec moi, je ne peux m'empêcher de perdre peu à peu le contrôle. Mes mains accompagnent les mouvements de sa tête et je remercie le ciel que les vampires n'aient pas besoin de respirer. Ma respiration à moi, erratique depuis un bon moment, se fait rare. Ma tête bascule en arrière et je ne peux continuer à garder les yeux ouvert tant le plaisir est intense.

La jouissance fut si forte que mes jambes refusèrent de me porter pendant un instant et que je me suis laisser aller contre le sol pendant que je retrouvais une respiration plus que nécessaire à mon retour parmi les simples mortels. Quelques secondes à peine plus tard, je vis Edward se lécher les lèvres et savourer avec plaisir le gout de ma semence.

Cette vision éveille en moi le cri de mon loup intérieur car si Jacob l'humain a éprouvé un plaisir incommensurable dans cette fellation, l'alpha lui veut connaître le paradis de l'orgasme avec un peu plus d'action. Je me rappelle aussi qu'Edward n'a pas encore eu sa frustration soulagé contrairement à moi. La promesse de ce qui va suivre fait réagir mon corps tout entier et je me retrouve de nouveau au sommet de ma forme.

Je me rapproche alors d'Eddy et me colle à lui en pensant bien au fait que je suis près pour un autre round et que celui-ci sera un peu plus sauvage. Un grand sourire aux lèvres, il me fait comprendre par son regard qu'il n'attend que cela et vient se coller à moi.

Nous nous caressons et nous frottons l'un contre l'autre. Le contact de nos peaux à nus me fait grogner, l'effet du froid sur ma peau brûlante est quelque chose auquel je ne me fais pas. Je frotte mon sexe contre le sien, durcit lui aussi, il semblerait que l'on soit en phase, facile avec un vampire télépathe.

Mes mains tirent ses cheveux cuivrés et je colle brusquement mes lèvres contre les siennes. Le baiser n'a rien de sensuel, nos dents s'entrechoquent, nos langues se combattent avec ardeur. Je brise le baiser d'un coup et lui envoie un sourire carnassier, un sourire de loup, il me rend même son sourire qui dévoile ses canines et rend ses yeux presque noirs.

Pas besoin de mots. Il sait déjà ce que je vais faire et il l'approuve, n'est ce pas un accord parfait entre nos deux esprits et nos deux corps. Je le décolle du mur et il se met à quatre pattes sur la moquette. Je n'aurais pas demandé mieux. Mon désir est à son comble à cette vision.

Je résiste un peu pour profiter du spectacle offert avant de m'agenouiller derrière lui. Il a une cambrure parfaite, un peu féminine mais sans trop. Je saisi ma virilité d'une main et sa taille de l'autre avant de le pénétrer raisonnablement.

Je glisse rapidement en lui, ses chairs froides me provoque un frisson et la sensation lorsque je m'enfonce plus profondément me tire un râle de soulagement. Il est si séré Que je sens ses parois épouser au mieux ma queue. Il halète lui aussi. Il ressent mes pulsations cardiaques qui se répercutent dans mon membre chaud.

Je commence à bouger, nous laissant tous les deux apprécier le mouvement. À chaque passage, je prends soin d'enfoncer 1 cm de plus de ma longueur et très vite, je suis parfaitement gainée en lui tout en ayant poussé mon intrusion jusqu'à la garde.

J'augmente vite la cadence poussé par mes instincts. Mon loup a depuis le début pris le contrôle cette fois ci. Mes coups de reins sont de plus en plus forts, bestiaux. Mon bassin claque chaque fois qu'il cogne contre ses fesses bien fermes et écartées.

Je lui expose bien mes pensées les plus salaces, je force même mes propos. Il aime sentir ma grosse bite dans son cul, une vrai petite chienne le fils Cullen. Il pousse de petits gémissements graves. Je continue donc mes obscénités.

« Tu veux que je te défonce plus fort que ça hein ? Hein, petite salope ? T'aime ça ? »

Je l'entends confirmer entre ses gémissements. Il ne parle jamais lui non plus pendant nos ébats, seulement si je le lui demande de cette façon. Faut pas me prendre pour un pervers il aime le dirty talk, ou plutôt le dirty think dans notre cas.

Mes entrées s'intensifient encore, je tiens ses hanches à deux mains et me tiens redressée derrière lui tout en soulevant son bassin afin d'avoir un meilleur angle de pénétration. Je sais qu'il la sens bien là.

Je donne un coup de butoir plus violent que les autres et il augmente le volume de ses plaintes ? Mon souffle est erratique, je ne ralentis pas la cadence entrant et sortant avec force, tout en ayant les pensées les moins allouables qu'il soit pour son plus grand plaisir. C'est animal. Je ralentis légèrement, je me sens venir, je délaisse une de ses hanches et glisse ma main sur son membre pour reprendre un va-et-vient en rythme avec mes entrées.

Notre synchronisation est quasi-parfaite, je lui envois mes derniers coup de reins avec toute la force que j'ai et laisse ma semence se répandre par saccades en lui criant ma jouissance. Il se délivre en souillant ma main deux secondes après, dans un soupir d'assentiment. Je ne peux m'empêcher de le savourer avant de m'écrouler sur lui.

Mon poids ne le fait pas vaciller, juste le temps de régulariser ma respiration et je me retire avec précaution, malgré cela du sperme se répand encore sur la moquette qui était avant cela 100% clean.

On se relève d'un même accord, une fois n'est pas coutume, il m'accorde le petit sourire vampirique made by Edward :

« Merci »

« Le plaisir était pour moi »

Je lui fais un clin d'œil. C'est vrai en plus, malgré ces goûts étranges pour le dirty think, mais je soupçonne les vampires de tous avoir des penchants fétichistes et/ou sadomasochistes, au final Eddy reste light. Hein ! On ne va pas se plaindre ! J'ai pris mon pied, il le sait déjà.

« Ho et...Désolée pour la chemise »

Il grogne sévèrement, la chemise en soie, elle, n'avait pas de penchant masochiste apparemment...

Il lève les yeux au ciel à ma remarque avant de remettre son jean à vitesse vampire et de quitter la pièce avec le lambeau de soie. Je m'adosse au mur et jette un œil à la pleine lune par la fenêtre. Suis-je vraiment un animal ou bien l'animal est-il juste une partie au fond de moi même ?