Base : Naruto

Genre : humour, parodie de conte (?!) et PWP assumé alors, ne cherchez pas l'histoire, y'a pas d'histoire, POV d'Akamaru

Statut : en cours. trois chapitres prévus.

Pairing : KibaxShino ! Avant y'a une tentative misérable de KibaxAkamaru, mais la SPA nous a menacé d'un procès si on le faisait.

Rating : M, pasque y'a plein de groooos moooots rhoooo !

Disclamer : Ouiiiii Graaaand Maaaîîîître Sacréééé du Cuuulte du Mangaaaa Diviiinnn KISHIIIMOOOTOOO c'est toi et toi seul qui a su créer et donner vie à ton image à tous nos héros préférés ! (Ça change rien, j'en veux un quand même) et la petite merdeuse en rouge est de Perrault (qui l'a piquée au folklore, alors on est quitte).

Le petit chien rouge qui chaperonne le loup

« Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas, si le loup y était, il nous mangerait, mais comme il n' y est pas, il nous mangera pas. »

Traditionnel populaire.


Épisode 4 : mais comme il y est pas, il nous mangera pas !

Debout, planté dans la chambre comme une betterave dans son potager, Shino exhale la douce senteur du mâle en rut. Et tout ce qui me reste à faire, c'est hurler à la mort, les croquer jusqu'au sang ou espérer une attaque surprise d'un groupe de ninjas ennemis assoiffés de sang pour mettre fin à cette situation intolérable. Les méchants ninjas n'étant plus ce qu'ils étaient, les deux compères continuent leur petit mélo sans faire attention au pauvre cabot qui meurt de honte sous le lit (moi, quoi).

Kiba, toujours victime d'une alcoolémie dramatique tire à lui son coéquipier, toujours muet de stupeur en souriant de toutes ses quatre-vingt dix dents bien aiguisées. Pourquoi je ne suis pas surpris de la connerie qu'il nous sert ?

- Aller viens... je t'assure que c'est bon en plus.

Un haussement de sourcil dubitatif. On la lui fait pas au Shino.

- Et qu'est-ce qui me l'assure ?

- J'suis un dieu du sexe.

Là j'ai du mal à garder mon sérieux. Surtout quand on sait que tout ce que le pauvre petit s'est déjà tapé, ce sont surtout des plats de nouilles. Bon, d'accord, y'avait aussi des filles, mais plus proches du plat de nouilles que d'un gars comme Shino.

- T'es surtout prétentieux.

- Faut pas juger avant de voir.

- C'est tout vu.

- Naaan ! Pars pas.

Alors que je sens clairement le Shino refouler de toutes ses forces son instinct de mâle pour prendre la fuite (ce type est un roc !), une plainte misérable s'élève de l'oreiller dans lequel mon con de maître a fourré sa tête.

Il couine et se.. pelotonne (!?) sur son lit de souffrances. Ce gars n'a aucune fierté. Ou alors il est réellement mordu.

- Je te veux vraiment, Shino. Tu sais quoi ?

- Nh ?

Je crois que ça veut dire « je ne veux pas le savoir ».

- Je craque trop pour toi.

J'ai honte d'être le chien de ce gros débile qui réussit à merveille à être à la fois fleur bleu et vulgaire. Nan, quand on a une once de fierté, on peut (à la limite) violer son coéquipier, mais pas lui faire des déclaration de romans à l'eau de rose.

- J'te jure. J'ai trop...

il va dire une connerie.

-... trop envie de t'embrasser. Je ne peux pas m'en empêcher.

Je l'avais prévu !

- Kiba.

Et l'autre, sérieux comme un pape.

- Tu es sérieux.

Il hoche la tête. Bien sûr qu'il est sérieux, on ne s'humilie pas pour la franche rigolade chez nous !

- Ben ouais, ça se voit pas ?

- Pas vraiment.

Ho ! Je rêve ou il vient de sourire ? Oui, vous avez bien compris, ladies and no gentlemen (s'il y a un homme dans le coin, qu'il se dénonce !) ! Il sourit et... deuxième miracle en moins de trente secondes : il enlève ses lunettes d'aveugle !

- Kiba, je ne savais pas que tu étais comme ça.

Moi non plus. Sinon ça fait un bail que je l'aurais émasculé à coup de croc pour lui apprendre à vivre.

- Tais-toi.

- Hein ?

- Pas toi, Akamaru.

- Qu'est-ce qu'il dit ?

- Que je suis un pervers.

L'information, bien que tout à fait exacte, laisse de marbre l'homme plus si invisible que ça.

- Je ne croies pas que tu sois un pervers.

- Ah ?

- La perversion est une question de subjectivité.

- Ah bon ?

Je suis sûr qu'il n'a rien comprit.

- La perversion est juste l'incarnation à travers une norme morale du besoin anthropologique d'assumer la honte ontologique de l'Homme à travers un rôle social.

Ouais, je l'ai lu dans un bouquin, moi aussi.

- Gnéé ?

- T'es pas un pervers.

- J'sais bien, c'est ce con de clebs qui pense le contraire.

Je grogne en montrant les crocs. C'est que ça va pas se passer comme ça ce binz ! Il a beau adhérer à la non-perversion de Kibouchounet, c'est pas une raison pour céder si facilement. Il a aucune retenue ce gars ou quoi ?

Il s'approche dangereusement de Kiba. Et moi qui le croyait irréprochable ce gars fourré aux mouches. Va falloir revoir ma vision du monde.

- Ton chien se goure.

- En fait, maugréé mon maître en s'alanguissant sur son lit, il a parié que je me ferais bouffé par tes insectes avant d'avoir pu poser la main sur toi.

- C'est quoi l'enjeu du pari ?

Trois mois d'exemption de brossage de poil !

- J'sais pas... j'étais trop sûr de perdre.

L'homme invisible ôte son manteau. Par toutes les roubignolles du premier Hokage, il a encore plein de vêtements en dessous, tout n'est pas encore perdu.

Je saisis le manteau au vol et le lui tend innocemment.

- Qu'est-ce qu'il a ?

Il a qu'il préfère encore perdre la face que l'honneur de son maître. Mon Dieu, je vais être la risée de tous les chiens ninjas pour les dix ans à venir.

- Il veut pas perdre son pari.

- Trop tard, murmure Shino pour lui-même.

On dirait qu'il le fais simplement exprès pour m'embêter. Alors je grogne, me jette entre lui et le lit. Il me regarde sans frémir et une mouche sort de sa manche... oups. L'a pas l'air content content de mon opposition.

- Il est têtu hein ? Rigole Kiba en me filant un coup de pompe dans le train.

Mais il se prend pour qui ce crétin ?

- Fous le dehors alors...

QUOIIII ? Il se propose de m'exclure de la vie de mon maîmaître adoré, bien aimé et tendrement chéri ?

- Parce qu'il est un peu jeune pour voir ça.

Gegneuuuh ! Le truc que nul n'espérait jamais voir de sa vie : Shino sans lunettes et rougissant comme une adolescente en fleur. Et pour qui il me prend aussi. Moi, trop jeune ? Ha ha ha ! Il était encore en couche culotte, je me tapais déjà toute les chiennes du secteur. Gamin va !

Kiba secoue la tête. Normal, il vient de partager mon indignation.

- Ça va...

Et puis il est tellement obsédé par l'image de Shino s'approchant peu à peu de lui, au point que seul la moitié de la longueur d'un kunai sépare leurs deux visages.

Mais c'est qu'il insiste l'autre.

- Kiba. Fais une chose pour moi, tu veux bien ?

- Sûr.

C'est sûr et plutôt deux fois qu'une.

- Fais sortir ton chien.

- Hein?

HEIN ?

- Pas de problème.

Pas question.

- Grrr !

- Sois gentil, Akamaru.

- C'est la première fois que je vois un chien voyeur, tu sais.

Moi, voyeur jamais !

- Alors sors.

Je rêve, ce crétin complet m'a filé un coup de pied !

- Dehors, c'est pas pour les canidés ce qui va suivre.

Fin
pour les mineures (on peut toujours rêver)

A SUIVRE... pour toutes les autres perverses.
La suite étant subordonnée au nombre de review positives, n'hésitez pas à demander (parce que Jimi déteste écrire des scènes crues et explicites s'il n'est pas vivement encouragé à le faire !)