Pdv Clarke :

- Dis moi papa, pourquoi on se fait la guerre avec les Woods ?

Si son regard pouvait tuer, je serais morte à peine la fin de la question prononcé.

- Pourquoi cette question ?

- Pour... savoir ?

Ce qui était totalement vrai. Je ne comprend pas comment on peut s'entre tuer, alors qu'on peut s'entendre aussi bien qu'entre Lexa et moi.

- Tu demanderas à ton Grand père.

- Et c'est vrai qu'un courant froid s'impose à l'intérieur de nous quand on en touche un ou une ?

- C'est exact. Ca m'est arrivé enfant. Je devais avoir à peine 7 ans, quand je me suis mis à m'amuser avec un enfant qui devais avoir mon âge. Tu sais qu'on ne peux pas ressentir le froid. Et bien ce jour là, je l'ai sentit, et j'avais froid, vraiment froid. On s'était juste éraflé, mais c'était suffisant. On était des enfants, donc on a pas compris et on a continué à s'amuser. Quand j'ai demandé à mon père, ton grand-père, pourquoi ça me l'avais fait, il avais pris le temps de m'expliquer.

- Et que c'est il passé avec l'enfant ?

- On a continué à ce voir, et chaque contact nous glaç on s'en foutait clairement. Puis vers l'adolescence, le moment ou j'ai compris ce qu'il se passais, on s'est quitter, sans jamais se revoir. J'ai appris qu'il dirrigeais la plus grand entreprise des Wood et qu'il avais 2 enfants.

- Pourquoi tu m'en a voulu quand j'étais petite avec le loup ?

- Parce que je ne voulais pas que tu vives ce que j'ai vécu. C'était mon meilleur ami. Et à cause de la rancune qu'habite nos deux familles on a du se séparer.

- Pourquoi tu les détestes maintenant ?

- A cause de nos famille ? On nous apprend à les détester en entrant dans l'âge adulte.

- Papa, j'ai une Woods dans ma classe.

- Alors reste éloigné d'elle, car un jour ou l'autre, c'est ce qu'il se passera.

Je le vis partir dans ses pensées, loin, très loin, et c'est pourquoi je partie rejoindre ma mère.

Je la trouve derrière les fourneaux bien agité.

- Ma puce, viens m'aider et découpe les patates.

Ce que je fit.

- Sinon, tu as passé une bonne soirée avec Lex...a ?

- Et bien, disons que c'était enrichissant.

- Mais encore ?

- Je ne comprend pas pourquoi il y a cette haine entre nos deux familles. Car ça veux dire qu'on ne pourra jamais être amies, ou je ne sais quoi. Car si on se fait prendre, on va sûrement en mourir, ou en pâtir.

- Tu l'aimes bien hein ?

- Évidemment, des le premier regard je l'ai bien aimé.

- Et Dieu seul sais à quand remonte ce regard.

Nous partîmes dans un fou rire.

- Plus sérieusement ma chérie, il c'est passé quoi ?

- Elle est venue me cherche devant la fac, puis on est allé au bar, tu sais le Polis. Tu savais qu'il était tenu par un Woods ? Non ? Et bien moi non plus. C'est son frère. Et sur le coup, j'ai cru que c'était une embuscade, et que j'allais mourir là.

- Exagère pas.

- Bon ok, peut-être pas. J'ai quand même eu un petit moment de flip. Puis quand j'ai entendu son prénom, j'ai tout de suite compris que c'était le copain d'Octavia.

- Qu'elle coïncidence, et du coup ? La suite !

- Il se pourrait que Lexa, lui ai parlé de moi. Dis-je en rougissant.

- C'est mignon !

- Du coup, on a passé une magnifique soirée. Puis… J'ai connue le grand froid. Vraiment maman, c'était horrible mais tellement bien en même temps. Elle m'a prise dans ses bras, et je voulais y resté. Et je suis sûre que j'aurais pu le faire, en canalisant mon feu intérieur, et en le projetant dans mon corps et dans le sien.

- Qui est partie en premier ?

- Elle. Dis-je avec une petite mine triste.

- Vous allez vous revoir ?

- Évidemment, de toute façon elle est à côté de moi dans beaucoup de cours.

- Fais attention à toi. Je sais que tu as toujours voulu savoir qui était ce magnifique louveteau, et que maintenant que tu le sais, tu veux apprendre à la connaître. Et tu sais que moi, il n'y a que ton bonheur qui m'importe, mais fais attention. Car ton père est là, ton grand-père, tes oncles, et tout le reste qui sont derrière toi, et qui te surveille pour ne pas que tu fasse une bêtise.

Je finis de couper la dernière patate, et lui fis un câlin.

- Merci maman.

Puis je monte pour me plonger dans la peinture.

Pdv Lexa.

Je suis encore en retard, pour ne pas changer. J'arrive à mon premier cours de la journée totalement essoufflé, et c'est avec une joie bien caché que je me rendit à côté de Clarke, en évitant le regard tueur de mon prof.

- Lexa, arriveras-t-elle à l'heure un de ses jours ?

- T'inquiète pas Clarke, un jour j'y arriverais.

- Je sors avec les garçons, Octavia et une autre amie ce soir, tu veux venir ? Tu peux emmener Lincoln, ça fera plaisir à O.

- Pourquoi pas ?

Nous discutâmes de tout et surtout de rien jusqu'à la fin de notre cours. Après j'ai une pause d'une heure, de quoi bien me reposer. Avant de partir elle me héla.

- Lexa ! Tiens, mon numéro. Puis elle partie.

Je me dirige vers le lac, écouteur à fond, lorsque je percute une fille.

- Excuse moi.

- Oh, tu es Lexa non ? Me fit-elle avec un petit sourire.

- Et tu es .. ?

- Raven ! Une amie de Clarke. Tu sais qu'elle ne parle que de toi ?

- N'abuse pas.

- Vraiment. La grande métamorphe. Le louveteau qui a juste bercé son enfance. Le grand loup noir.

- Tu en feras pas un peu trop ?

- Sûrement, tu vas ou ? Je peux t'accompagner ?

- Si tu me dis comment tu m'as reconnue, peut-être.

Elle éclata de rire puis me suivis.

- Je ne rigole pas. Comment ?

- Et bien, grande, Brune avec un regard vert qui te transperce. Un visage impassible, mais qui peut excisé un sourire quand on sais s'y prendre. Et a te voir, il n'y a qu'à parler d'elle pour que tu l'ai.

Je rougis sévèrement.

- Puis, il y a ses croquis. Assez bien détailler si je ne puis dire.

- Ça en deviens gênant, on dirait une psychopathe. Vraiment.

- Ce qui n'est pas le cas ! Enfin je ne le suis pas, et elle non plus.

Je décidais donc de changer de sujet. Savoir que Clarke parle de moi, me surprend, mais dans le bon sens.

- C'est quoi ta particularité ?

- La mécanique. J'adore ! C'est tellement… Il n'existe pas de mot pour le décrire.

- Je veux dire, c'est quoi ton pouvoir ?

- Ah. J'en ai pas. Je suis une humaine.

Je m'arrête de marcher instantanément. Comment est-ce possible ? Pourquoi est elle sur le campus alors ? Et d'où elle en connais autant sur moi ? Et j'imagine sur Clarke et nos familles.

- Ne t'inquiète pas. Je ne vais pas aller voir la presse et parler de votre petit monde magique. Puis ils ne me croiraient sûrement pas. Allez viens, on va s'asseoir.

- Je reprend dans une heure.

- Raison de plus !

Pdv Clarke.

Numéro Inconnu

La peinture est la langue des émotions.

J'attend de voir les tiennes avec impatience.

Surtout les croquis que tu as de moi.

Décris moi ta vie, en une peinture.

Ne te dévoile pas trop, mais fait le un peu quand même.

Il me tarde de passer cette soirée avec toi.

Et de connaître un petit bout de vie de Clarke Griffin.

Lexa.

A Lexa

La peinture doit faire rêver, partager, émouvoir…

Peut-être qu'un jour tu en découvriras quelques unes.

En attendant, qui te dit que j'en ai de toi ?

Une peinture pour décrire ma vie ?

C'est tellement peu et tellement trop en même temps.

Chaque peinture me dévoile, il faut juste savoir les lires.

Cette soirée s'annonce intéressante.

Tu connaîtras un petit bout de ma vie, quand j'en connaîtrait un petit de toi.

De Lexa

Il faut deviner le peintre pour comprendre l'image.

- Clarke !

Je me retourne pour voir Monty, Jasper et une charmante demoiselle arriver.

- Tu aurais pu nous attendre pour manger.

- Mais je vous ai attendue ! Mais si vous étiez moins occuper à vous droguer ce serai plus simple.

- Sûrement, mais c'est tellement bien.

Je le frappais à l'épaule.

- Aie !

- Bien fait !

- Bon sinon, on te présente Niylah.

C'est une grande, aux yeux marron. Elle est chatain. Un sourire magnifique mais pas autant que L… Hum, juste magnifique.

On m'interpella, et je reconnaîtrait cette voix entre mille.

- Clarke !

- Lexa !

- Ce n'est pas sensée être la guerre entre vous ?

Je lui lance un regard meurtrier, elle a beau être mignonne, elle devrait tenir sa langue. Lexa préfère l'ignorer.

- Lincoln ne peut pas pour ce soir, il travail. Après on pourrait aller au Polis, comme ça pendant ses moments de pause il pourra venir, et donc voir Octavia.

- D'accord.

- On a invité Niylah d'ailleurs.

- Yu gonplei ste odon. Sorti-je avec un ton meurtrier. Enfin j'espère qu'il donnais l'air meurtrier.

Lexa me regarde avec une lueur surprise dans le regard, puis me souris. Elle a compris. Bien sûr qu'elle a compris. Elle ne peut qu'avoir compris.

- Ce qui veux dire ? Me demande Jasper.

- Rien de bien intéressant.

- Donc c'est bon pour ce soir ? On se rejoins à qu'elle heure devant le bar ?

- 19h ?

- Vous les commencez tôt vos soirées !

- Ça ne rigole pas avec nous !

17h58...1,2,3,4..15..20..45..60, 17h59…

Plus que une minute et c'est finis. J'ai passé les 3 dernières heures a dessiner pour Lexa. Je sais qu'elle a demandé une peinture, mais elle ce contentera d'un dessin.

18h !

Je prend mon temps pour ranger mes affaires. Je ne suis pas pressé. J'ai encore une heure à tuer.

Je sort de ma salle direction les casiers. Je découvre Lexa juste en face, ayant l'air d'attendre quelque chose, ou plutôt quelqu'un.

- Pour tes rancards, choisi un autre casier. Lui lancais-je.

- C'est une proposition ? Me taquinât-elle.

- C'est surtout mon casier.

- Je sais, je t'attendait.

C'est avec une surprise non dissimulé que je pose mes affaires dans mon casier. Je pris le dessin que j'avais dessiné un peu plus tôt puis lui tandis.

Pdv Lexa

Ouah.

La scène ce passe dans un parc, avec en arrière plan une forêt. Ça à l'air d'être une soirée. Puis l'évidence me frappe en plein visage. C'est le lieu de nos premières rencontres. Je reconnais Raven au loin, jouant la mécano avec à ses côtés une charmante jeune femme que je devine être Octavia. A l'opposé, sur une balançoire, je peut voir un médecin en pleine discution avec un homme au visage sévère, des flammes dansent derrière lui. Au milieu ce joue un grand feu de camp, avec plein de personnes que je ne connais pas. Des tombes ornes le devant de la forêt. Dans le ciel, on y vois une station, entouré de plein de petits dessins. Puis tout devant, il y a Clarke, à genoux, caressant un loup. Me caressant.

Elle dessine bien, trop bien.

- La vie est une longue histoire. La fin d'un chapitre ne désigne pas nécessairement la fin d'un livre.

- Pourquoi dire ça ?

- Ce n'est pas qu'un petit bout que tu m'as raconté là. Je peux voir la sévérité de l'homme que je pense être ton père. Ça n'a pas du être facile tous les jours avec lui. Mais tu as continué à t'amuser. Tu as écrit une histoire. Tu as perdue des êtres cher. Mais tu n'as pas arrêter.

- Parfois, la vie peut être injuste, mais ce n'est pas une raison de renoncer à elle.

- Tu t'es ouvert à moi à ta façon.