Bonjour mes p'tits loups !
OUI JE SAIS JE SUIS ENCORE EN RETARD ! Mais j'étais en stage pendant 2 mois et donc j'ai eu très peu de temps pour l'écriture.. bref x)
Comment allez-vous sinon ? Hâte de découvrir Dragon 3 ? MOI OUI ! :D
Et comment se passent vos vacances ? Pas trop chaud ?
Sur ce, trêves de bavardages inutiles, voici le chapitre. Je tiens à préciser, qu'il est beaucoup accès sur la folie, une émotion qui j'espère, sera bien retranscrite. J'ai pris beaucoup de temps à l'écrire car c'était un peu compliqué ^^
Bonne lecture ! ;)
Réponses aux reviews :
Krokmou : Coucou ma belle ! Comment ça va ? :) Voici enfin la suite, bonne lecture ! ;)
Sissi1789 : Hello ! J'ai l'impression que ça fait une éternité que l'on ne s'est pas parlé ! x) Comment ça va ? Oui Harold serait dépité en effet, eh bien.. LA SUITE RIGHT NOW ! :D
Bonne lecture ! ;)
Red Cherry Berry : Coucou ma petite Cerise ! Tu me manques toi dis donc ! L'amnésie ? Haha... tu verra bien ;) (moi, sadique ? nooooon xD) C'est sur qu'Harold ne risque pas d'être très content que tout le monde le lui ait caché, mais on ne le découvre pas encore maintenant x)
Gros bisous ! Et bonne lecture ! ;)
Louise : Salut ! Mon Thor oui je sais, je suis en retard ! ^^' Le titre est sûrement un peu tragique, mais je pense qu'il reflète bien le chapitre. Oui j'ai beaucoup aimé écrire le point de vue de Stoïk, car après tout, c'est lui qui a élevé seul son fils, donc il est normal qu'il se sente concerné par la disparition d'Astrid. Pour la boite, je n'en parle pas dans ce chapitre, mais dans le prochain, dans celui-ci, je me suis plus concentré sur la folie :')
Sur ce, bonne lecture ;)
LoWwLoWw : Oh une nouvelle lectrice ? :D Haha attend-toi à des fins avec beaucoup de suspense, je sais, je suis méchante x)
Merci pour le compliment, ça fait toujours plaisir ! :) Pour ce qui est du cas d'Astrid, tu verra bien, je ne vais pas vous spoilez quand même :p
Bonne lecture ! ;)
Chapitre 4 : Folie Cauchemardesque !
PDV Astrid :
« Harold ? » murmurai-je dans un souffle.
Il tourna violemment la tête vers moi, la couleur de ses iris ne laissait aucuns doutes quant aux turbulences qui agitaient en ce moment-même son esprit torturé. Le halot qui illuminait son aura était habituellement de couleur verte, mais durant ce laps de temps, il s'était couvert du manteau le plus sombre qui soit : le noir. Il m'était simple de deviner les contours de l'émotion qui animait mon ami en ce moment-même : de la haine. Un sentiment d'aversion prenait possession de toute son âme, et le faisait ressentir à travers son corps. Il voulait prouver qu'il régnait en souverain absolu dans l'être qu'était Harold, et que ce dernier n'était plus qu'un pantin à ses ordres.
Je n'avais jamais pu observer par l'intermédiaire de mes yeux un tel spectacle. J'aurais pu être aveugle que j'aurais quand même ressenti transpercer ma peau, le champ électromagnétique noir qui gravite autour du corps d'Harold.
« Astrid… » me répondit-il en supportant mon regard, que je du détourner car mes yeux étaient littéralement cisaillés par les siens.
Je me refermai aussitôt comme une huitre, le son de sa voix était terriblement grave, comme s'il avait mué trois fois. Ses cordes vocales avaient réussi l'incroyable exploit de me donner la chair de poule, car il en fallait beaucoup pour me faire peur. Pourtant son timbre de voix parvint à me faire perdre tout mon sang froid en l'espace d'une seconde. Mon corps était figé, et mon regard se focalisait sur le sol rocailleux de la montagne sur laquelle nous étions. Mauvaise idée !
Pendant que je tentais vainement de reprendre contenance et que la direction de mes iris ne lui était plus destinée, il en avait profité pour se rapprocher de moi à la vitesse de son dragon pour venir m'assener d'un coup de couteau en plein milieu de mon flanc droit !
Je ne pus retenir un cri effroyable de douleur qui me vrilla les tympans au passage. Une nappe de liquide biologique rouge s'échappait précipitamment de mon corps. Je ne pus que rester passive face à l'escapade de mon vermillon de la vie qui coulait abondement.
« HAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! »
Le souffle saccadé, des perles d'eau qui coulaient le long de mon front, mes yeux encore embrumés de ces effroyables images. Je me relevai brusquement de ce qui semblait être un lit. Je balayai la pièce de mon regard, et examina avec attention tout ce qui m'entourait. Un immense lit taillé dans un chêne massif et recouvert d'une peau de bête sur lequel j'étais allongé prenait place dans un angle de cette pièce aux airs plutôt réconfortants. Les belles poutres qui ornaient ma tête et dans lesquelles venaient se refléter les flèches d'or du feu de cheminé qui ronflait dans l'angle en face du lit lui donnait des allures chaleureuse.
Je pus alors facilement deviner que j'avais atterri dans le lit de la guérisseuse de Beurk, mais la raison n'était encore inconnue, enfin jusqu'à ce que je sente une vive douleur prendre possession de ma tête. Je compris alors que j'étais blessée. Je refermai alors rapidement les yeux, mais la voix de Varek me les fit rouvrir presque instantanément.
« Astrid est réveillée ! »
PDV Kognedur :
Aussi loin que je me rappelle, je n'avais jamais vu Astrid dans un état aussi lamentable. Ses yeux cernés et son teint livide lui donnait un aspect cadavérique qu'en temps normal, j'aurai trouvé hyper cool. Mais ses multiples brûlures et son hémorragie externe qui s'était maintenant arrêtée me firent douloureusement prendre conscience qu'elle aurait pu rejoindre le Valhala durant cette sombre nuit qui n'avait épargné le moral de personne.
Alors que nous partagions notre temps pour s'occuper d'elle, ce fut Varek et moi-même qui assistions à son réveil.
Elle semblait aussi perdue qu'un grain de sable dans l'immensité du désert, elle regardait à travers ses iris perdu tout ce qui l'entourait. Nous n'avions pas besoin de lui expliquer la cause de son arrivée ici puisqu'elle mit précipitamment la main à sa blessure, comprenant qu'elle avait été blessée.
J'ai toujours nourri un profond respect pour cette guerrière, même si elle m'énervait en me prenant de haut, au fond d'elle-même, je ressentais tout l'amour qu'elle nous portait malgré le peu qu'elle nous laissait entrevoir.
Alors la voir dans cet état me laissait un gout de fer dans la bouche. Un horrible gout amer dont je ne parvenais pas à me débarrasser. Pourtant je devinais sans difficultés ce que pouvais ressentir Varek à côté de moi ; il était tout simplement figé ! Il ouvrait en grand sa bouche, laissant au passage l'odeur fétide de son haleine atteindre mes narines, mais pour une fois, j'y fis abstraction, au plus grand étonnement de moi-même. Il papillonnait des yeux et quelques sons abstraits sortaient de sa bouche.
De mon côté, mon sang froid me permit de prendre plus rapidement contenance, je me précipitai alors vers Astrid, en lui demandant si elle se souvenait de moi et de Varek, si elle savait ce qu'il lui était arrivé. Mais j'ai l'étrange impression de parler dans une langue étrangère puisqu'elle me regarda avec un regard interrogateur. Ses pupilles brillaient d'un éclat qui m'était inconnu malheureusement. Alors qu'elle s'évertuait à couvrir la pièce de ses yeux, je me précipitai vers la sortie dans le but de prévenir Gothic de son réveil, qui j'espère, allait enfin redonner le sourire à Harold. Mais au fond de moi-même, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir un mauvais pressentiment… Comme si la vie d'Astrid allait changer à jamais.
Gothic était parti se promener le long de la montagne, elle aimait ses moments de solitude, loin des tracas du monde. Pourtant je dus le lui arracher, elle me regarda d'abord d'un drôle d'air, m'interrogeant silencieusement du regard sur la cause de cette intervention.
« Elle est réveillée ! »
Ma voix grave me fit prendre conscience que j'étais persuadée en mon fort intérieur, que cela était presque plus une mauvaise nouvelle qu'une bonne.
Elle comprit presque immédiatement, ayant eu pendant un court laps de temps, un petit doute quant à l'intonation de ma voix. Elle m'emboita alors le pas.
PDV extérieur :
Le réveil d'Astrid était fort heureusement, passé inaperçu. Gothic, Varek et Kognedur avaient pris soin de taire leur langue pour garder cela secret. Il ne fallait en aucuns cas qu'Harold soit au courant de cette situation, ils ne voulaient pas lui donner de feux espoirs, son état mental ne l'aurait pas supporté. En effet, depuis la soi-disant mort d'Astrid, Harold broyait du noir. Il passait le plus clair de son temps devant l'ancienne maison des Hoffersons et répétait sans cesse : « Si seulement j'étais arrivé plus tôt ! » C'est pour cela que Gothic ne désirait pas marteler son cœur encore plus qu'il ne l'était déjà en lui promettant sans véritables certitudes, une guérison de sa petite amie. Car son état pitoyable ne laissait place qu'à une seule probabilité malheureusement : la mort. Pourtant la guérisseuse voulait y croire ! Elle contenait en elle un irrésistible espoir qui, lorsque l'on y a gouté, on ne peut plus s'en défaire.
Elle s'approcha alors lentement d'Astrid et examina son état. Ses brûlures étaient encore bien visibles, mais elle semblait ne pas avoir mal, aussi bizarre soit-il. Astrid paraissait aussi perdue qu'une goutte d'eau dans l'immensité de l'océan. Elle regardait frénétiquement à droite et à gauche, cherchant quelque chose. Gothic ne put que rester passive à son comportement, elle redoutait une perte de mémoire.
Aussi horrible cette situation soit-elle, elle n'en était pas moins impossible. Et la guérisseuse la savait parfaitement. Alors que des gouttes de transpiration perlaient le long des joues rougies d'Astrid, Gothic se préoccupa de ses blessures extérieures, s'assurant qu'elles cicatrisaient à un rythme convenable. Pourtant il fallait qu'elle en sache plus, qu'était-il arrivé à Astrid durant ce laps de temps où elle était dans la maison et le moment où Kognedur l'a retrouvé inconsistante par terre ?
PDV Gothic :
Comment allait réagir Astrid à son réveil ? Telle était la question que je retournais sans cesse dans mon esprit depuis longtemps, trop longtemps même. Ce questionnement qui au début n'effleurait mon esprit que dans un mouvement un peu léger, commençait maintenant à s'immiscer dangereusement en moi, et prendre possession de mon esprit, comme une drogue. Je ne pensais plus qu'à cela ! Je ne voyais que cela ! J'étais prisonnière de mes propres pensées. Et je m'imaginais Harold qui, de son côté, devait sûrement être encore plus fou de quoi. Il devait voir son esprit brouillé et embrumé de ces sentiments trop encombrant. Je me doutais bien qu'il devait mener une bataille toute intérieure entre son envie de retrouver Astrid et celle de se faire une raison. Pourtant aussi dure soit-elle, cette décision avait le don de rendre fou n'importe quelle personne. En pensant à cella, mon esprit divagua vers le souvenir d'une entrevue que j'ai eu avec lui peu de temps après la « mort » d'Astrid :
« Le ciel sera toujours le même. On regardera toujours bêtement les mêmes étoiles en espérant que le temps daigne enfin s'arrêter. » avait assuré Harold.
Il se tenait debout, face à l'horizon qui se décomposait en une palette de couleurs chaudes et saisissantes, nimbant l'océan et la montagne d'une nuance dorée. Une légère brise soufflait, jouant avec la verdure de la montagne, la faisant plier au gré du vent. Un cadre tout à fait enchanteur et idyllique, pourtant ce tableau contenait une tâche : celle d'une âme en peine. Harold m'avait dit cela d'une façon tellement mélancolique et nostalgique, que je cru que mon cœur fut poignardé à l'entente de ces paroles. Je savais pourtant qu'Astrid n'avait pas quitté le monde des vivants, mais je ne pus me résoudre à lui dévoiler la vérité. Car elle me fait déjà atrocement mal, je ne souhaite pas qu'Harold vive cette souffrance à son tour. Son cœur pleure déjà toutes les larmes de son corps malheureusement…
Harold… me pardonnera-tu de t'avoir caché cette effroyable vérité ? Je suis lâche, je sais, mais je le fais pour ton bien. Pardonne-moi… Si jamais Astrid mourrait, je m'en voudrai éternellement de t'avoir camouflé cela, car je sens au fond de moi que tu aurais souhaité être à ses côtés pour son dernier souffle…
Pitié… je te demande pardon…
PDV Stoïk :
Lorsque Varek était venu me prévenir qu'Astrid était réveillé, je n'y avais pas cru au départ, avec le nombre de blessures qui couvrait son corps, je pensais sérieusement qu'elle allait rejoindre le Valhala. Je ne pouvais pas me rendre immédiatement au chevet d'Astrid à cause de mes responsabilisées de chef, je dus alors me résoudre à attendre encore une heure avant de pouvoir y mettre les pieds.
À mon arrivé dans la maison de Gothic, tous me dévisageaient avec des yeux suppliants, comme s'ils étaient dans un sinistre cauchemar dans lequel ils tourbillonnaient sans pourvoir s'y dérober. Je pus alors deviner facilement que quelque chose n'allait pas. Les yeux d'Astrid étaient peuplés de visions nocturnes, et je voyais à son teint livide, exposer avec horreur ; la folie.
Le cauchemar, d'un poing cruel, l'avait abattue, puis noyé au fond du gouffre du désespoir.
Astrid… où es-tu en ce moment ? Ton corps est présent parmi nous pourtant ton esprit est ailleurs, vagabondant dans les limbes d'un univers qui m'est inconnu. Mais tu n'as pas l'air d'y être heureuse, je t'en prie, reviens-nous ! Harold t'attend, je t'attends, tout le monde t'attend. Reste en vie ! Par mémoire pour ta famille décédée, pour continuer à faire vivre leurs souvenirs, je t'en prie, fais-le pour eux ! Pour Tempête ! Pour Harold !
PDV extérieur :
Peu de temps après qu'Astrid ait ouverts les yeux, Kognedur, Varek, Gothi et Stoik étaient réuni pour essayer de comprendre ce qu'il était arrivé à notre belle guerrière blonde. Pourtant cette dernière semblait éprise d'une folie certaine. Son corps n'appartenait plus à son esprit, elle regardait dans le vide, cherchant quelque chose ou quelqu'un des yeux. Ses prunelles virèrent rapidement aux rouges, cernés et fatigué, son teint livide ne laissait aucune place au doute. Elle était prisonnière d'un cauchemar, qui, d'un poing despotique et mutin, l'avait noyé au fin fond d'un gouffre sombre.
Ils avaient beau crier son nom, la remuer dans tous les sens, Astrid ne répondait pas, elle se contentait de fixer à travers ses yeux sans vie, un point de la pièce. Elle était dans un état second.
Gothic qui n'avait jamais eu à faire à ce genre de cas auparavant ne savait pas comment gérer cette situation…
« Harold… »
Ce son sortit tout droit des cordes vocales de la jeune fille eu pour effet de jeter un froid dans la pièce, son timbre de voix était dénué d'âme, comme si elle se trouvait à mille lieux de cet endroit.
« Elle semble être ailleurs. » remarqua Stoïk avec sérieux.
« Harold ! Je t'en prie, ne me tue pas… »
Sur le moment, tout le monde était désemparé, comment pouvait-elle avoir de telles pensées ? Jamais Harold ne lui ferrait le moindre mal.
« Nous avons bien fait de ne pas informer Harold de son réveil, imaginez l'état dans lequel il saurait s'il avait vu Astrid comme cela… »
« Vous avez raison chef, mais tout cela ne nous aide pas à savoir ce qu'a Astrid en ce moment. Je n'avais jamais vu ce genre de cas auparavant. » répondit Varek avec un sang-froid incroyable.
« Nous devrions la réveiller ! De toute façon, je ne vois pas ce que nous pouvons faire d'autre. Et je n'aime pas rester les bras croisés pendant qu'elle est en danger. »
« En danger ? » répéta Kognedur surprise.
« Oui… en danger, dans le sens où elle semble être dans un cauchemar, elle doit terriblement souffrir pour penser qu'Harold veuille la tuer. » répondit calmement Stoïk.
PDV Harold :
Cela fait des jours entiers qu'elle a disparue… Qu'elle est passée de l'autre côté du chemin. Au fond de moi-même, je sens vibrer en moi sa présence, comme si sa chaleur corporelle ne m'avait jamais quittée. Peut-être était-ce parce que j'étais trop attaché à elle pour me rendre compte qu'elle était définitivement partie ? Je suis fou… je perds pied, je tourne en rond depuis tellement longtemps que je ne saurai dire combien de fois je suis passé devant ce même rocher. Mais il me parait toujours différent lorsque je me retrouve face à lui…
Astrid… Je l'aimais… non… je l'aime ! Et si j'ai aujourd'hui un regret, c'est de ne pas lui avoir assez prouvé, assez dis, assez montré.
Ne pas lui avoir dit « au revoir » une dernière fois. Mais… en aurai-je eu le courage ? Aurai-je été assez fort pour ne pas pleurer devant elle si j'avais eu l'occasion de le lui dire ? Au moins là… je me dis qu'elle aura eu une belle image de moi avant de partir, celle d'un homme souriant et heureux de l'avoir eu à ses côtés. Même si ce bonheur fut de courte durée.
Pourtant je m'en peux plus ! Que cela cesse par pitié ! Aidez-moi ! N'importe qui ! J'ai l'impression que le silence hurle, qu'il me dit d'entendre la faible voix de la vie.
Le temps part d'un pas trop précipité à mon goût ! Ne pouvait-il pas me laisser plus de temps avec ma bien-aimée ? Il aurait pu suspendre son vol, les heures auraient pu suspendre leur cour, et me laisser profiter des rapides délices que j'avais eu avec Astrid. Tellement rapide que j'ai à peine eu le loisir de les voir passer. Ma mémoire est floue ; c'est comme si chaque souvenir s'envolait avec elle. Je ne me remémore plus rien, le vide puis le néant vient prendre place dans mon esprit, puis le trou noir. La folie m'envahie !
« JE VEUX JUSTE LA REVOIR ! » m'écriai-je au-dessus de l'étendu d'eau qui s'offrait à moi, comme en guise de consolation. La nature me donnait un présent en échange de m'avoir pris la vie d'Astrid. Mais mes yeux ne s'y noyaient pas, ils étaient déjà inondés de larmes qui ruisselaient maintenant sur mes joues rougies, ils me piquaient comme de l'acide à chaque clignement de paupière tellement j'avais pleuré.
Je sens une présence… Krokmou est venu à mes côtés. J'imagine sans peine sa douleur de me voir comme cela. Mais je ne pouvais pas faire semblant d'aller bien.
« Krokmou… Je sais que je dois vivre pour honorer sa mémoire, mais c'est dur… tellement dur… »
PDV Astrid :
J'avais le souvenir étrange qu'Harold m'ai tué. Pourtant au moment-même où j'ouvris les yeux, je me trouvais dans la chambre bien rassurante de Gothic, et plusieurs paires d'yeux étaient rivées sur moi. Alors que je voulus leur demander ce qu'il se passait, un faisceaux lumineux blanc me transporta dans un autre monde, comme si mon esprit voulait m'emmener loin d'ici.
Je vis alors mes parents, une odeur de brulée, des flammes, de la suie, de la fumée, de la poussière, un incendie ! AU SECOUR !
Je revois mon père qui m'enlace une dernière fois, je vois perler au coin de son yeux, une goutte d'eau salée. La première… et la dernière.
PAPA ! NON NE MEURE PAS ! JE T'EN PRIE !
Mais il me poussa violemment contre ma fenêtre avant qu'une poutre enflammée ne tombe du plafond, emprisonnant mes parents aux mains affreuses des flammes, qui en ont fait leur repas.
Père… Mère… NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !
Bon... Alors...
Oui je sais, la fin est pas ouf ! x) Mais je mettrai moins de temps à publier la suite puisque j'ai les vacances entières pour écrire :')
Breeeeeef, je suis désolé, je vous avais parlé du boite dans le précédent chapitre, mais finalement j'ai préféré me concentré sur l'état d'Astrid, donc je vous parlerai de la boite dans le prochain chapitre ;)
Pour ce qui est de l'état d'Astrid, elle vient de perdre ses parents, alors il est normal de sombrer dans la folie après avoir assister à la mort de ses deux parents sous les yeux... (Cruelle ? Moi ? nooooon xD)
Et puis pour Harold, il est évident qu'il sera au courant un jour ou l'autre que tout le monde le lui a caché, quelle sera sa réaction ? Surprise... :p
Sur ce, je vous laisse, le prochain chapitre publié sera pour Peter Pan (je ne sais pas si beaucoup suivent ce fandom ^^) Sinon pour ce qui est de Dragon, ce sera sur "Un plan bien ficelé".
Bye ! Bye !
Gros zoubi !
