et voila, je suis de retour! Et maintenant j'arrive même à me servir correctement du site (grace à une amie que me traduit tous!)
je suis désolée d'avoir été longue à poster ce chapitre mais maintenant ça devrait être plus regulier. en plus je trouve ce chapitre bizarre mais peut être que ce n'est qu'une impression... ou peut être pas!au programme, il y a Hermione dechainée et plus dragueuse qu'on ne le pensait, Harry qui commence à ne plus rien y comprendre, Ron toujours aussi bête et une magnifique engueulade!
sinon merci à tous ceux qui me laissent des reviews! et à ceux qui n'en laissent pas, je dis c'est pas bien, il faut y penser!
trêve de blabla, voici le quatrième chapitre!
4. Espionnage
Après un long moment, il ne savait pas exactement combien de temps, Harry se releva enfin. Son esprit était embrouillé, il ne savait pas quoi penser. Il venait de trouver une fille, qui était à genoux devant la tombe de ses parents et qui parlait à son "père" et Hermione semblait trouver cette situation tout à fait normale. Il était sortit machinalement du cimetière, sans penser à ce qu'il faisait, en laissant ses pas l'emmener.
Quand il fut dehors, il respira l'air que la nuit tombée avait considérablement rafraîchi. Il essaya de réfléchir à la meilleure attitude à adopter dans cette situation. Mais il se posait trop de questions et il ne pu résister à l'envie d'aller voir de suite le fameux manoir. Peut être trouverait il des réponses à ses questions.
Il trouva très facilement la colline, au dessus du torrent. Un magnifique manoir la surplombait, mais il était très différent de ce que Harry avait imaginé. Il pensait trouvé un vieux manoir en ruine que les habitants auraient réaménagé à la va-vite en attendant mieux. À la place, il trouva une magnifique demeure qui avait, d'après le nombre de fenêtres que Harry pouvait voir, au moins quatre étages. La façade semblait avoir été repeinte récemment. Un grand panneau de bois blanc indiquait le nom du manoir.
Harry se recouvrit de la cape, il s'approcha de la porte et se remémora ce que Lupin lui avait dit. Si il était élève de Poudlard, il n'aurait pas de mal à entrer. En priant pour que Lupin ne se soit pas tromper, il posa la main sur la poignée en argent et ouvrit. Rien de spécial ne se produisit, tout du moins rien de visible, il se faufila à travers l'ouverture et referma prudemment la porte le plus silencieusement possible. Quand le loquet de la porte s'enclencha, Harry entendit une voix dans une pièce voisine dire "c'est bizarre, quelqu'un vient de rentrer? Il y a un courant d'air". Au moins, il savait qu'il y avait quelqu'un en ce moment.
Harry traversa un long couloir aux murs couleur sable qui donnait à l'endroit une luminosité incroyable quand on savait que le soleil était déjà couché. Il voulait se faire discret, mais le parquet neuf craquait à chacun de ses pas. Lorsqu'il parvint au bout du couloir, il pénétra dans une immense salle. Cette pièce ressemblait à la fois à une cuisine, un salon et un grand bureau. Une longue table trônait au milieu de la pièce, partiellement recouverte de papiers en tout genre. Quelques personnes étaient attablées, certaines avaient un verre à la main. Harry reconnut certaines d'entre elles qui étaient ses condisciples de Poudlard. Ils semblaient tous absorbés dans leur conversation. Les murs étaient identiques à ceux du couloir. Des chandeliers y étaient fixés ici et là, éclairant toute la pièce. De nombreux buffets et placards avaient été installés. Quelques minutes plus tard, Harry remarqua deux grandes portes dans le fond de la salle qui s'ouvrirent pour laisser entrer Hermione, en pleine conversation avec son amie du cimetière qui, si il se souvenait bien, s'appelait Mélody.
oOo
Mélody entra dans la grande salle accompagnée d'Hermione. Elle devait parler avec les autres des évènements récents, notamment de la fugue de Potter. Elle s'assis, Hermione prenant place à côté d'elle et tous les regards se tournèrent vers elle.
Bah, c'est bon, commença-t-elle, surprise de cette nouvelle attention, ne me regardez pas comme ça, je ne suis pas le messie!
Tu ne voulais pas nous parler de quelque chose, demanda Bridget, une jeune fille aux cheveux bruns qu'elle avait connu en vacances en Pologne.
Si, à l'origine. Mais il faudrait déjà que Mr Weasley veuille bien lever ses fesses du canapé et nous faire l'honneur de sa présence!
Je te l'avais dit que ce n'était pas une bonne idée de ramener une télévision trafiquée ici, fit remarquait Hermione avec un sourire narquois. Il est encore scotché devant l'écran. Il cherche comment toutes les personnes ont pu entrer à l'intérieur.
Les portes s'ouvrirent à nouveau. Mélody adorait ses grandes portes de bois. Quand elle les ouvrait, elle avait l'impression d'être une princesse qui entre dans son palais. Mais, elle savait bien que le temps des contes de fées était révolu. L'entrée des jumeaux Weasley, vêtus de robes de sorciers d'un bleu criard, la ramena de ses rêveries. Chacun portait un gros carton. Elle se demanda immédiatement, inquiète, quelle horreur ils avaient encore déniché. Ils avaient un grand sourire aux lèvres, un sourire de ceux qui sont sûrs de leur coup. Ils avaient du remarqué le visage sceptique de la jeune fille car ils essayèrent immédiatement de la rassurer.
T'inquiète pas comme ça, commença Fred
Il n'y a rien de dangereux là dedans, continua George
Et d'ailleurs, tu nous as déjà vu amener quelque chose qui pourrait vous mettre en danger ici, renchéri son frère.
Si on fait la liste, répliqua Mélody qui se disait qu'ils avaient vraiment la mémoire courte, une acromentule, un sphinx, une troupe de Détraqueurs, un chien enragé qui ressemblais au Sinistros et une de ces bestioles folles que votre prof a élevé illégalement. Ça fait quand même beaucoup vous ne trouvez pas?
(Harry sourit, apparemment les jumeaux n'avaient pas changés !)
Ils étaient arrivés près de la table et retournèrent les deux cartons. Un amas de vêtements déferla devant la jeune fille très surprise par la nouvelle trouvaille des deux frères.
Et, on peut savoir ce que ce tas de fringues ringardes a de spécial?
Ce ne sont pas des fringues ringardes! s'indigna Fred
Ce sont nos créations! s'exclama George
Alors vous devriez prendre des cours de stylisme, ironisa Hermione qui prenait la parole pour la première fois en prenant un des bouts de tissus en l'examinant sous toutes les coutures.
Mélody observa alors les occupants de la salle. Elle remarqua que chacun était attentif à la discussion et qu'ils attendaient sagement sans prendre part au débat. Peut être que la mode ne les intéressait pas après tout? Mais elle pensa surtout qu'ils se laissaient guidés aveuglement. Cela faisait quelques jours qu'elle l'avait remarqué. C'était elle qui prenait la plupart les décisions mais jamais sans Hermione. C'était elles les "cerveaux de la bande". Ce rôle de petit chef ne lui plaisait qu'à moitié. D'un côté, elle se disait qu'elle pouvait assurer la sécurité de tout le monde si chacun lui obéissait et prévenait de ses moindres déplacements mais, en contrepartie, elle savait que si les choses tournaient mal, tout le monde la tiendrait pour responsable.
Harry se rapprocha discrètement de la table pour observer ce que les jumeaux avaient ramenés.
Hermione continuait à se moquer des "vêtements" qu'avaient apportés Fred et George. Mélody se dit qu'après tout, quelques bouts de vieux tissus ne pouvaient pas représenter un vrai danger pour qui que ce soit.
Bon, dit-elle au bout d'un moment, vous nous expliquer ce que la nouvelle collection automne hiver des frères Weasley a de si spécial?
Ces quelques bouts de tissus, commença Fred du ton le plus sérieux dont il était capable, vont sûrement nous être d'une grande utilité et personne ne pourra sans passer!
Sa voix était enjouée. Mais Mélody se dit intérieurement que la personne qui lui ferait porter ce genre de chose n'était pas encore venue au monde et que, de plus, elle le tuerait dés qu'elle apprendrait sa naissance. Il était hors de question pour elle de mettre quelque chose d'aussi ridicule.
Pour être plus précis, continua George, nous allons essayé de transformer ces vêtements en capes d'invisibilité. (Harry tendit un peu plus l'oreille)
Mais, dit Hermione en réfléchissant, les capes d'invisibilité sont très rares. Ça doit sans doute être parce qu'elles sont difficiles à "fabriquer", non? Comment vous allez vous y prendre?
En fait, expliqua George, nous avons eu l'idée quand Mélody nous a dit que les capes éviteraient qu'on ait a utilisé les métamorphoses animales- Mélody poussa un long soupir, qu'est ce qu'elle leur avait encore mit dans le tête. Ça lui apprendrait à se taire!- Et comme on a réussi à faire des objets de protection on s'est dit qu'on pourrai essayé de diversifier encore la gamme et qu'il faudrait tenter les objets d'invisibilité. Ça serait déjà pratique pour nous et si le ministère nous en achète, ça ferait un nouveau revenu pour financer toute l'organisation.
D'un autre côté, ajouta Fred, un grand sourire aux lèvres, ce serai tellement dommage d'avoir à nous séparer de notre adorable gros chat roux !
Oui, continua son frère, il est tellement mieux sous la forme d'un chat ! Dommage que les métamorphoses ne suppriment pas les mauvais caractères !
Juste derrière elle, Mélody entendit une porte grincer. Elle se retourna au moment où une masse de cheveux roux apparaissait dans l'entrebâillement de la porte. A côté d'elle, elle entendit l'un des jumeaux s'écriait :
Salut frangin ! Justement on parlait de toi !
Harry fut soulagé de voir que Ron aussi allait bien.
Ron s'avança à petits pas vers la table. Il essayait de se faire tout petit, chose impossible étant donné sa taille, ses oreilles étaient écarlates et il cachait quelque chose derrière son dos.
Alors ça y est ? demanda Hermione pour le taquiner, tu as retrouvé le présentateur qui c'est perdu dans l'espace intersidéral de la télévision ?
La couleur de ses oreilles redoubla d'intensité. Mélody ne connaissait pas les Weasley depuis longtemps, mais elle avait appris à détecter et à interpréter certains signes flagrants. En l'occurrence, l'attitude de Ron à l'évocation de la télévision lui fit craindre le pire.
Ne me dis pas que tu as démonté ce fichu poste ! s'exclama-t-elle, une nuance d'exaspération dans la voix.
Je suis désolé ! répondit précipitamment l'intéressé. Mais je croyais qu'ils étaient tous coincés ! Et puis, dans la toute petite boite, ils devaient être vachement serrés !
Harry manqua d'éclater de rire, Ron était tellement naïf parfois !
- Heureusement que ce n'est pas un écran plat, répondit la jeune fille avec une pointe de sarcasme dans la voix, sinon je suis sûre qu'avec Hermione, vous auriez pu fonder une association pour la défense des personnes enfermées dans les téléviseurs !
Hermione, piquée au vif par sa réflexion, répliqua aussitôt :
- Oh, quand on y réfléchis bien ce n'est pas si grave ! Ça fait quoi ? Trois ? Quatre fois que tu la remontes ? Et Draco pourra venir t'aider ! Ça fait tellement longtemps que vous ne vous êtes pas retrouver en tête à tête tout les deux ! Si tu veux, on peut vous laisser le manoir pour une nuit ! On ira squatter chez Abi !
Mélody, occupée à examiner les quelques pièces du poste de télévision que Ron avait fini par lui montrer se retourna instantanément. Elle ne se serait jamais attendu à une telle réponse de la part de Hermione. Et elle s'étonnait d'entendre la jeune fille insinuer qu'elle allait trop loin avec Draco ! Elle pensait au contraire que Hermione la croyait. Elle savait pertinemment que beaucoup de personnes au sein du manoir étaient sûres que les relations entre elle et Draco étaient trop proches et affectueuses pour n'être que fraternelles. Mais elle avait confiance en Hermione et elle lui avait déjà raconté toute l'histoire et elle se sentit attristée de la voir lui jeté la première pierre. Mais elle était trop fière pour l'admettre et malgré la petite voix au fond de son cœur qui lui disait « ne dis rien, c'est ton amie », elle s'exclama :
Dis donc, Miss Célibataire Endurcie ! Tu peux parler ! Ce n'est pas moi qui suit sortie avec « seulement » six mecs depuis le mois de juillet et qui couche avec un mec pour le plaquer le soir même ! Même dans ma famille, ça ne se fait pas !
Pourtant tu t'amuses bien à Durmstrang ! répondit Hermione en haussant de plus en plus la voix. Mais c'est vrai qu'ici, il n'y a pas de garçons intéressants pour toi ! tu es plus branchée mages noirs et mecs à cagoule !
Mélody sentit le rouge lui monter aux joues et, aveuglée par la colère naissant au fond d'elle même, elle remarqua à peine tous les visages surpris qui suivaient avec attention la dispute, comme un match de tennis.
Mais elle n'eut pas le temps de répliquer, Hermione se leva, la fixa droit dans les yeux et continua de plus belle :
Et parlons en de ta famille ! C'est sûr que se sont les personnes les plus respectables que l'on puisse imaginer ! Moitié prostituées, moitié mages noirs ! Pour une résistante, c'est un comble !
COMMENT ÇA PROSTITUÉE ! JE N'AI JAMAIS INSULTER TES PARENTS ALORS LAISSE MA MÈRE TRANQUILLE !
Pourquoi tu parles de nos parents en criant ? Qu'est ce qui t'arrives, on t'entend depuis le couloir.
Mélody se retourna, cette voix était trop calme pour être celle de quelqu'un qui aurait suivi l'altercation. Elle remarqua alors que deux personnes s'étaient ajoutées au petit groupe présent dans la salle, Draco et Ginny. Elle compris alors pourquoi son frère paraissait sceptique, il devait être surpris de la voir tenir de tels propos sur leur famille.
- Tiens, quand on parle du loup ! commenta Hermione en lui lançant à nouveau un regard cinglant. Je ne dirais pas la suite du proverbe, tu vas encore me dire que j'ai l'esprit mal placé !
Mélody s'apprêtait à répondre mais Draco, qui s'était approché d'elle, lui prit le poignet pour lui signifier de se taire. Elle savait qu'il avait raison, si elle répliquait, ça ne ferait qu'envenimer la situation. La jeune fille tourna les yeux vers son frère, son visage froid, tranquille avait quelque chose d'apaisant. Elle commençait à se retourner pour quitter la pièce, Harry, qui était fasciné par la dispute la suivit du regard, mais Hermione, apparemment pas décidée à enterrer la hache de guerre ce soir là, la relança :
- Quoique, quand on y regarde bien, je ne suis pas à plaindre. Je suis fille unique, pas de frère pour déshonorer la famille et je ne saute pas sur tout ce qui bouge !
La jeune fille sentit le coup partir avant même qu'elle ne comprenne ce que Hermione venait de dire. Draco eut tout juste le temps de la rattraper avant qu'elle n'atteigne sa cible. Harry dut se pousser pour qu'elle ne lui fonce pas dessus. Draco l'avait pris tout contre lui et il avait passé un de ses bras musclé autour d'elle pour l'empêcher de bouger. Elle sentit son souffle chaud dans ses cheveux et il lui souffla quelques mots à l'oreille :
- Calme toi, tu sais que ça ne sert à rien. Tu vaux mieux que toutes ces insultes.
Mais ce n'était pas à cause des insultes d'Hermione qu'elle était furieuse, elle ne voulait pas que l'on accuse Draco de quoi que ce soit ! Il n'avait rien fait de mal… enfin, presque rien… et de toute manière, il n'avait pas vraiment eu le choix. Son esprit commençait à s'embrouiller. Ginny, sûrement pour essayer de changer de sujet, profita de ce moment de répit tandis que Ron entraînait Hermione dans une pièce adjacente.
- Euh… comment on fait pour Harry ?
Elle ne s'attendait pas à le voir débouler dans la conversation celui là ! Sentant qu'elle regagnait son calme, Draco lâcha son étreinte. Ce fut là que Mélody aperçut une marque, toute petite, presque invisible, une petite marque rouge sur le poignet de Draco. Devant la stupeur générale, elle se précipita sur Ginny et lui prit le poignet gauche, elle avait aussi cette petite marque distinctive, dans le creux du poignet. Cette découverte la mit hors d'elle. Comment avait-il osé faire ça !
Qu'est ce que ça peut te foutre ce qui arrive à saint Potter ! Tu as l'air d'avoir trouver un remplaçant ! Alors va le sauver toute seule maintenant !
Harry reconnut là le caractère de la famille Malefoy.
Tous le monde dans la pièce pensait que Draco avait fini par la calmer, ce brusque revirement laissa donc la place à un silence pesant. Seul Draco semblait osé bougé. Il observait de loin les bras de Ginny pour essayer d'y trouver ce qui avait mis sa sœur dans cet état. Mélody vit ses grands yeux gris aller du poignet de Ginny à son propre poignet et ce fut presque comme si elle pouvait apercevoir toutes les connexions qu'il faisait entre ses deux éléments. Soudain, il parut effrayé et il porta son regard sur le visage blanchâtre de la jeune fille avant de lui dire, un peu trop vite pour réussir à cacher son malaise :
Ce n'est pas du tout ce que tu crois :
Et à ton avis, qu'est ce que je crois ! Ce matin encore tu venais me faire la morale sur mes « fréquentations » et quand moi je te prend sur le fait, la seule chose que tu trouves à dire, c'est : ce n'est pas ce que tu crois !
Mais laisse moi…
NON ! coupa-t-elle. C'est moi qui vais raconter l'histoire ! Vous voyez cette marque –elle avait pris le poignet de Draco pour que tout le monde la voit- c'est un peu comme notre marque des Ténèbres à tous les deux –Draco retira vivement sa main, l'expression de son visage suffisait pour voir qu'il n'aimait pas la tournure que prenait le récit- C'est une méthode très simple en fait, continua-t-elle en faisant mine de ne pas avoir remarqué la réaction de son frère. On faisait cette marque à tous nos partenaires comme ça, on savait si oui ou non j'avais ou il avait couché avec telle ou telle personne et ça évitait les gaffes devant les parents. Et bien sûr le poignet gauche parce que la marque des Ténèbres se trouve sur le bras gauche ! On est pas des Malefoy pour rien !
Elle observa tous les regards ébahis autour d'elle. Personne, mis à part Draco qui semblait avoir abandonner l'idée de la raisonner, ne semblait comprendre e motif de sa colère. Elle poursuivit donc ses explications :
- Maintenant, vous pourrez tous remarquer que notre chère Ginny, qui, au passage, nous avait juré qu'elle aimait vraiment Potter, a la même marque sur le poignet. Vous connaissez tout les faits, je vous laisse tirer la conclusion.
Elle commença à partir, le plus dignement qu'elle le put. Elle vit tous le monde se mettre à chuchoter en pointant Ginny et Draco du doigt et Fred et George adresser à leur jeune sœur un regard rempli de rage. Avant qu'elle n'ait pu franchir la porte, Draco la rattrapa par la bras, son visage avait une expression de fureur et d'indignation, elle avait l'impression d'y lire « tu crois vraiment que j'ai fais ça ? ». Elle n'y fit pas attention, elle lui souffla juste, assez bas pour qu'il soit le seul à entendre :
Si tu savais comme parfois je regrette d'être ta sœur.
L'effet fut immédiat, il la laissa partir, sans un mot. Harry la suivit. Il voulait découvrir ce que cachait cette jeune fille qui se permettait de critiquer tous ses amis. Il dut presque courir pour ne pas la perdre de vue. Ils arrivèrent dans une immense pièce qui ressemblait à première vue à une salle de danse.
Dans le fond s'étendait sur tout le mur un immense miroir. Le sol était fait de lattes de bois vernies et des grandes barres étaient fixées aux murs. Les seules choses qui ne semblaient pas venir d'une école d'artistes étaient les meubles tous disposés dans un coin de la salle. L'aménagement était sommaire, un lit, une armoire et un bureau. Harry pensa que cette pièce avait du être une salle de danse et qu'elle avait été réaménagée.
Une fois dans sa chambre, la jeune fille laissa échapper sa fureur. Elle mit à sac le bureau, jeta à terre tout ce qu'il y avait dans l'armoire et retourna complètement le lit. Dans tout le débarras qu'elle avait jeté par terre, elle retrouva de vieux bouts de tissus, raccommodés à plusieurs endroits : ses vieux chaussons de danse. Elle enleva ses baskets et enfila ses chaussons. Elle retrouva cette sensation de légèreté qu'elle avait connu du temps où elle consacrait sa vie entière ç cet art. mais cela faisait maintenant trois ans qu'elle n'avait plus toucher à ses accessoires fétiches. Elle s'approcha de la vitre et commença à enchaîner quelques pas maladroits. Elle fut finalement emportée par cet amour qu'elle avait pour la danse et la musique et, au bout d'une demi heure, elle avait retrouvé tous ses réflexes d'avant. Harry la trouvait très gracieuse, à l'opposé de l'image de délinquante de banlieue qu'elle renvoyait. Il se dit que cela faisait peut être parti de son éducation.
La jeune fille finit par s'arrêter. Enfin calmée, elle regarda le désordre qu'elle avait mis dans la pièce. Elle sortit sa baguette et utilisa l'un des sortilèges que Hermione lui avait appris (au manoir Malefoy, elle n'en avait pas besoin, les elfes étaient là pour ça) et remis la salle en état. Elle s'allongea sur le lit sans prendre le temps de se déshabiller et s'endormit aussitôt.
Harry décida de rester un peu plus longtemps pour l'observer. Il s'assit, adossé à l'armoire prés du lit. Il regarda sa montre, il était prés de quatre heures du matin. Il luta quelques minutes contre le sommeil mais il finit par se laisser aller dans les bras de Morphée.
tadaa!
alors vos impressions? je vous l'avez dit qu'il était bizarre ce chapitre!
n'oubliez surtout pas le petit bouton bleu (je laisserais une surprise à celui ou celle qui laissera le plus de review, défoulez vous sur le clavier!)
