Disclaimer: Tout l'univers d'Harry Potter appartient à J-K Rowling

Chapitre II: L'enfer des sorciers:

Le jour venait de se lever depuis quelques minutes, mais en ce moment un homme était déjà réveillé. Assis dans le fauteuil de son salon, un homme au long cheveux noir, remuait ses sombres pensées. Comment avait-il pu être aussi stupide au point de conseiller à son meilleur ami, son frère de choisir ce sale rat. Il se souvenait comme si c'était hier de sa première rencontre avec James.

C'était le premier septembre, un monde fou se tenait sur le quai 9 ¾, il allait commencer sa première année à Poudlard, il revit son père lui dire qu'il avait intérêt à faire honneur à la famille Black en allant à Serpentard. Il monta dans le train en trainant derrière lui une lourde malle ainsi qu'une cage dans laquelle se tenait un hibou au plumage noir. Il s'assit dans un compartiment qui était vide et mit sa valise dans le filet. Quelques secondes plus tard les wagons s'ébranlaient et le train partait vers l'école de sorcellerie. Il posa ses pieds négligemment sur la banquette. Avant d'être déranger par un garçon qui devait avoir son âge, des lunettes rondes et des cheveux bruns en bataille. Celui-ci lui demanda alors:

-Je suis désolé de te déranger, je m'appelle James Potter, se présenta-t-il. Comme il n'y a plus de place dans les autres compartiments, je souhaiterais savoir si je peux m'asseoir ici? Au fait comment t'appelles-tu? Demanda-t-il

-Je m'appelle Sirius, répondit-il, bien sûr que tu peux t'asseoir, ajouta-t-il, tandis que le garçon faisait la même chose que lui quelques instants auparavant avec ses bagages.

-Tu as bien un nom de famille non? Demanda-t-il en s'asseyant à son tour

-Oui, mon nom complet est Sirius Orion Black, répondit-il, il fut surpris de ne voir aucune réaction sur le visage de son interlocuteur, et toi?

-Moi, c'est James Edward Potter...répondit-il avant d'être interrompu par une fille de Serpentard

-Tu n'as pas honte Black de traîner avec des traîtres à leur sang comme les Potter, coupa une fille aux cheveux bruns, et aux prunelles marron

-Que me veux-tu cher cousine Bellatrix, répondit Sirius sur un ton mielleux

-Je te conseille juste d'éviter de traîner avec de la racaille, ajouta-t-elle un sourire aux lèvres

-Merci, je me passerais de tes conseils de primates de sang pure décérébré, rétorqua-t-il tandis que James explosait de rire, suivit par Sirius

-Tu riras moins Black lorsque ton père apprendra avec qui tu traîne, répliqua-t-elle un sourire goguenard aux lèvres

-C'est ce qu'on verra Bellatrix, cracha Sirius

-Fait attention, il pourrait t'arriver quelques mauvaises choses à Serpentard qui sait, avoua-t-elle

-Cause toujours je n'irais pas chez les serpents, maintenant dégage espèce de mollusque répugnant, répondit-il

-Fait bien attention à ce que tu dis Black, rembarra-t-elle, tu ne seras pas toujours accompagné, ajouta-t-elle, avant de tourner le dos et de quitter le compartiment prestement

-Pfiou, souffla-t-il, quelle sangsue, et dire que si je vais à Serpentard je vais me la taper tous les jours, pensa-t-il tout haut, puis se tournant vers James, je suis désolé tu viens de rencontrer ma cousine Bellatrix Black

-J'ai bien aimé comme tu lui as répondu et merci de m'avoir défendu même si j'aurais pu le faire tout seul, répondit le brun,

-Alors amis, proposa Sirius en tendant sa main

-Avec plaisir, répondit James en serrant la main que lui tendait son interlocuteur

Sans le savoir il venait de nouer une amitié qui traverserait toutes leurs crises d'adolescents et même les moments les plus difficiles. Ils étaient unis comme les deux doigts de la main.

Un léger sourire illumina ses lèvres un court instant avant de s'effacer. Depuis deux jours, il se sentait horriblement seul,son ami, son frère était parti et lui n'avait rien pu faire pour empêcher Voldemort de les tuer. Il ne verrait peut être plus jamais son filleul sourire. De plus au début de la guerre, il avait obligé sa femme et sa fille à quitter l'Angleterre pour éviter qu'elles soient victimes des mangemorts, il se sentait étrangement seul avant ce poids lui était enlevé par James et Lily qui l'invitait tout les Week end dans leur maison. Ses réflexions de la nuit précédente lui revinrent en mémoire. Une question revenait sans cesse qu'allait-il faire sans eux, il ressentait un énorme vide, il était arrivé à la conclusion, qu'il devait les venger du traître. Ses yeux gris, habituellement brillant d'une lueur d'intelligence, étaient à présent ternes et sans vie. Rapidement, il se leva et se dirigea vers son bureau. Il s'assit devant la table, en bois finement travaillé avec le plan de travail en cuir rouge. Il ouvrit un tiroir, sur sa droite, et en sortit un parchemin, ainsi qu'une enveloppe. Il commença à rédiger une lettre à sa femme:

Bonjour Serena,

J'espère que tu te portes bien et que notre petite chérie se porte à merveille et ne fait pas trop tourner sa mère en bourrique. J'espère que tu peux dormir tranquille, je reconnais que j'ai été égoïste de vous envoyer toutes les deux là-bas, mais comprends que c'était pour votre bien, je n'aurais pas souhaiter que ma fille ne connaisse pas au moins l'un de ses deux parents.

Si je t'écris aujourd'hui ce n'est pas pour te prier de rentrer à la maison malgré le fait que tu me manques vraiment, mais plutôt pour t'annoncer cette triste nouvelle. Je préfère que tu l'apprennes par moi plutôt que par la presse. En effet malgré tout ce que nous avons faits, je suis désolé de t'apprendre par cette simple lettre ma chérie que ta meilleure amie, Lily vient de mourir cette nuit de même pour James seul le petit Harry a réussit à résister à Voldemort. Ce dernier à d'ailleurs disparu. Dumbledore a prévu de remettre Harry à la soeur de Lily, afin, qu'il puisse avoir une éducation normale, et soit tenu à l'écart de la célébrité. Tu dois t'en douter, un enfant d'un ans qui résiste à l'Avada Kedavra et tue le plus grand mage noir de tous les temps, ça ne passe pas inaperçu au contraire. Mais je ne comprends pas pourquoi nous ne pourrions pas le garder. La soeur de Lily a horreur de tout ce qui a attrait de près ou de loin avec la magie. J'ai vu plusieurs hiboux traverser Londres, je suppose que la nouvelle a fait le tour du pays, et qu'ils ne tarderont pas à fêter l'événement en grande pompe. Cependant je ne sais pas si je pourrais jamais y participer un jour. Car ce jour de joie marque aussi pour moi la perte de mon frère.

Je ne sais pas si tu as continué de lire ma lettre puisque tu dois penser que s'était moi leur gardien, et donc le traître. Tu n'es pas obligée de me croire, je ne t'en voudrais pas mais je doit te dire que s'est moi qui ai obligé James à choisir Peter, car je pensais que je serais un gardien du secret trop évident, c'est vrai, qui aurait cru que le maladroit Pettigrow serait le gardien du secret des Potter: personne. Remus n'est pas au courant, afin que cela surprenne tout le monde. Cependant s'ils sont morts, c'est que j'ai fait le mauvais choix, j'aurais du mourir pour protéger leur secret, mais je pense aussi que c'est par peur de mourir que j'ai conseillé Peter à James. Sache que tu me manques, et je ne sais pas si nous nous reverrons un jour, mais sache que je t'aimerais toujours, prend bien soin de toi et de ma petite Aleksandra. Je ne pense pas que tu cautionneras mes actes futurs, mais sache que quoi que tu penses je t'aime et t'aimerais à jamais

Ton mari, Sirius Black

Il se dirigea vers la petite volière de l'appartement. Il siffla et un hibou grand duc au plumage mordoré vint se poser sur son épaule. Il lui attacha la missive en lui disant de porter la lettre à sa femme. Il sortit quelques instant après avoir vu le volatile s'éloigner vers l'horizon, sous le ciel gris et froid de la ville anglaise. Il se dirigea vers la cuisine, où il se prépara une tasse de café, il n'avait pas vraiment faim. Il alla ensuite dans sa chambre et revêtit des vêtements moldus, afin de passer inaperçu. Il sortit de l'appartement puis descendit dans la rue, où déjà de nombreuses personnes se dirigeant vers leur lieu de travail remplissaient la rue. Il se dirigea vers la bouche de métro la plus proche, et après avoir acheté un ticket de métro et l'avoir poinçonné, il monta dans la rame qui venait d'arriver. Il descendit cinq arrêts plus tard et changea de métros, où il s'arrêta cette fois, deux arrêts plus loin. Il vérifia une nouvelle fois la présence de sa baguette dans la poche de son jean et avec détermination il sortit de la station. Il marcha dans une rue peuplé de nombreux touristes, et faillit tourné dans une rue adjacente menant au repère de son ancien ami. Lorsqu'il l'aperçut marchant d'un pas rapide dans la rue bondée où il se trouvait. Il lui courut après bousculant les touristes qui marchaient tranquillement. Il réussit à l'atteindre sans se faire remarquer. Il prit son élan et tel un rugbyman il le plaqua au sol, tandis que le jeune homme grassouillet se débattait sous le regard surpris des passants. Sirius l'empoigna vivement par les épaules et le tourna vers lui. Avant de lui donner un coup de poing. Peter Pettigrow, émit un couinement lorsqu'il remarqua qu'il s'agissait de son ancien ami, ce dernier prit la parole:

-Alors Peter, mon cher ami que comptait tu faire, où allais-tu comme ça? Demanda Sirius

-Ce n'est pas ce que tu crois Sirius, trembla l'homme gras, j'ai vu des mangemorts roder en bas de mon appartement, j'ai pris peur, et j'ai donc voulu rejoindre la cachette, ajouta-t-il

-Menteur, comment as-tu pu leur faire ça infâme traître, après tous ce que nous avons fait pour toi, cria Sirius, le visage déformé par la colère, James et moi t'avons toujours protégé des Serpentards qui s'en prenaient à toi, et nous t'avons aidés lorsque tu avais des problèmes, nous t'aidions à faire tes devoir, nous t'avons aussi aidé à te transformer, énuméra-t-il, nous étions tes amis ajouta-t-il avec une pointe de regret dans la voix. Et comment l'as-tu remercié en le trahissant, hurla-t-il, tandis que les passants le prenait pour un hystérique

-Qu'aurais-tu fait à ma place, si tu-sais-qui, t'avais attaqué alors que tu rentrais tranquillement chez toi, afin de savoir où se trouvait les Potter, répondit Peter tremblant de la tête aux pieds comme une feuille.

-Je serais mort, plutôt que de lui dire où se trouvait mon frère, répliqua Sirius avec hargne, et puis d'abord comment pouvait-il savoir que s'était toi le gardien des secrets si ce n'est toi qui l'avait annoncé au Lord, reprit-il en le pointant avec son doigt

-Je n'avais pas votre force de caractère à James et toi, répondit-il. Mais vois-tu, tu as raison sur un point sans vous je n'étais rien, mais tu-sais-qui, m'a promis et offert de nombreuses choses en échange, je n'avais pas le courage de James, ni l'intelligence de Remus, et encore moins ta fidélité Patmol, je n'ai pu qu'accepter, reprit-il, au moins il m'a permis de développer mes pouvoir, contrairement à vous qui m'avez certes aider, mais sans plus, je savais que vous ne me faisiez pas entièrement confiance, ajouta-t-il, mais vois-tu Sirius, reprit-il. S'ils sont mort, c'est purement de ta faute car si tu n'avais pas poussé James à me choisir, il serait encore vivant, n'est-ce pas, les remords te rongent à présent et tu viens t'en prendre à moi, termina-t-il

-Tu va payer pour ce que tu leur à fait, traître, j'aurais du me douter que le rat était l'animal de la bassesse, répliqua Sirius avec hargne

Il dégaina sa baguette, et la pointa sur son adversaire, ils étaient debout en plein milieu de la rue, et des passants s'étaient arrêtés, intrigués, par ce qu'il se passait sous leurs yeux:

-Vois-tu Sirius tu n'auras jamais le cran de tuer, tu ne la jamais fait contrairement à moi, répondit Pettigrow, avec une mine satisfaite, et tu vas être le prochain sur la liste, Fragor, cria-t-il, en pointant sa baguette vers les pieds de Sirius

Celui-ci conjura rapidement un bouclier et se jeta en même temps sur le coté, tandis que l'explosion tuais les moldus tout autour d'eux, sans que Sirius n'ait rien pu faire . Il vit Pettigrow se couper un doigt de la main droite avant de disparaître. Il tomba à genou, des larmes perlèrent aux coins de ses yeux avant de continué leur chemin sur les joues du jeune Homme. Il se sentais coupable de son échec. C'est alors qu'un autre souvenir lui revint en mémoire.

Cela c'était passé, il y a longtemps déjà, peu avant qu'il ne quitte ses parents et son frère, il était partit rejoindre les Potter peu après. Il en avait d'ailleurs parler à son meilleur ami:

-James, j'ai échoué, avoua piteusement Sirius

-Qu'est ce que tu racontes Sirius, qu'as-tu manqué? Demanda-t-il surpris

-Je n'ai pas réussi à convaincre mon idiot de petit frère, expliqua-t-il, il veut rejoindre les mangemorts, ajouta-t-il ce qui étonna James

-Qu'est ce que ça peut bien te faire, je croyais que tu haïssais ta famille, répliqua James

-C'est vrai, mais tu ne peux pas comprendre, même si je les hais, je tiens un minimum à mon frère, expliqua-t-il, et tu sais comment on réagit mes géniteurs débiles, hein tu le sais comment ils ont réagit, cria-t-il avant de s'effondrer en larme, ils ont applaudis et ils l'ont félicité pour son choix, ajouta-t-il à bout de souffle

-Tu n'y es pour rien Sirius, tu savais très bien au fond de toi qu'il serait difficile de le détourner de son choix, ce que tu peux faire maintenant c'est t'engager à te battre contre tu-sais-qui, expliqua James

-Tu as raison, mon cher Cornedrue, je serais le meilleur auror de toute ma génération.

C'était ce jour là qu'il avait décidé de devenir ce qu'il était. Il avait d'ailleurs arrêté et emprisonné de nombreux fidèles du mage noir. Et avait appris de leur bouche, que son frère avait été assassiné.

Il était toujours agenouillé, et ses larmes coulaient sans pouvoir s'arrêter. Comme ce jour là, il répéta sans cesse qu'il avait échoué. Il n'avait pu sauver son premier frère, ni le second. Sans un bruit une brigade de tireur de baguette d'élite apparurent autour de Sirius et le maîtrisèrent en lui prenant sa baguette. Ils l'entravèrent avec un sort de ligotage, et le capitaine de la brigade s'avança vers lui et déclara:

-Sirius Black, vous êtes accusé de l'assassinat de douze moldus, et de Peter Pettigrow, ainsi que de la trahison envers les Potter, vous passerez en jugement immédiat, vous allez donc nous suivre, à présent.

Sirius fut obligé de suivre l'homme bien qu'il fut innocent il ne dit rien. Il pensait que c'était sûrement la punition que lui donnait le destin pour sa peur de mourir. La dizaine d'hommes le conduisit jusqu'au ministère. Il descendirent à l'étage du département des mystères puis on l'introduisit dans le tribunal qui servait à juger les mangemorts de manière rapide. Il fut enfermé dans une cage afin qu'il ne puisse s'évader, on lui entrava aussi les mains et les pieds par précaution. Il vit apparaître les membres du magenmagot ainsi que Bartémius Croupton Senior qui prit la parole dès que la salle fut remplie et que tous les sorciers présents se turent:

-Nous sommes ici, pour juger, les actes, de M. Sirius Orion Black, ici présent, il est accusé du meurtre de douze moldus et de Peter Pettigrow, ce matin même, et de la trahison des Potter, suite à leur assassinat la nuit dernière, que plaidez-vous? Demanda-t-il

-Non, coupable, répondit Sirius, tandis que les personnes présentes semblaient révoltés par cette réponse

-Taisez-vous, tonna Bartémius Croupton, vous osez plaider non coupable, alors qu'un témoin, nous affirme, que vous êtes le gardien des secrets, d'après les dire du défunt James Potter, tandis que douze moldus, ont été retrouvés morts autour de vous et seulement un doigt appartenant à Peter Pettigrow a été retrouvé, répliqua-t-il, tandis que les visages dans l'assemblée exprimait une terreur sans nom

-Je ne suis pas le gardien des secrets des Potter, j'ai conseillé James, de prendre Pettigrow car je pensais que Voldemort serais sûr que James me choisirais, personne ne se douterait ainsi qu'il ait choisit le pauvre et faible Pettigrow

-N'avez-vous pas honte de salir sa mémoire, espèce d'ordure, et leur mémoire à tous, intervint une femme qu'il reconnut comme étant la mère de Peter

-Votre fils n'a été qu'un lâche, il a préféré se vendre à Voldemort, plutôt que de se taire et de garder le secret que James lui avait confié, répliqua Sirius avec haine, c'est lui qui a tué les douze moldus et il s'est coupé le doigt pour faire croire à sa mort

-Taisez-vous Sirius, tonna une voix, qu'il reconnut comme étant celle de Dumbledore, ne croyez-vous pas que vous avez fait assez de mal autour de vous. James et lily Potter mort. Et par votre faute, leur fils Harry est orphelin, ajouta-t-il, que l'on en finisse vite, avec ce traître, termina-t-il

-Croyez-moi Albus, je n'y suis pour rien, je suis innocent, vous êtes en train de commettre une grave erreur, répondit Sirius, vous n'avez qu'a faire la remonter des sortilèges sur ma baguette, gémit-il finalement, avant d'éclater en sanglot

-Mesdames et messieurs, veuillez procéder au vote, combien de personnes, sont en faveur, d'une peine d'emprisonnement à perpétuité, grogna Croupton

Toutes, les mains se levèrent, tandis que Sirius clamait son innocence, Bartémius Croupton prit de nouveau la parole:

-Suite à un vote démocratique, vous êtes accusé de Trahison, et de meurtres ainsi que de collaboration avec des mages noirs, la sentence, est la condamnation à la prison d'Azkaban, jusqu'à perpétuité. Le jugement prendra effet à compter de maintenant, déclara-t-il. Gardes saisissez-vous de lui, ordonna-t-il aux Aurors qui se tenait autour de la cage, et emmenez-le à Azkaban

-Je suis innocent, vous entendez, innocent, je n'ai rien fait, je suis victime d'une machination, je suis innocent, vous entendez, tandis qu'il était conduit hors du tribunal, par les sorciers.

Dehors, on le sortit de la cage puis on lui lia les mains, ainsi que les pieds, avec des chaînes, ensuite deux Aurors à l'allure sévère, se saisir de lui, et le portèrent jusqu'au département des transports magiques escorté par une brigade d'aurors. Ils prirent un portoloin, qui les emmena jusque devant les portes du pénitencier. Sirius Black, sentis immédiatement, la sensation de froid que provoquait les détraqueurs, il revécut les pires moment de sa vie, et commença à hurler, à la mort, les Aurors qui le tenait fermement le conduisirent, jusqu'à sa cellule, dans laquelle ils le jetèrent après lui avoir retiré ses entraves. Il se mit à crié qu'il était innocent, de toute manière, personne ne l'entendrait puisque la prison était cernée par les flots, et l'île se situait au Nord de l'Angleterre, il n'y avait quasiment aucun moyen de s'échapper de cet endroit. Le lendemain la gazette du sorcier, éditais un numéro spécial sur l'arrestation de Sirius Black.