4. Ces silences qu'on ne peut tuer

Retsu Unohana

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Quand je te regarde, rougissante, je ne peux que sourire.

Tes yeux qui m'implorent ressemblent à des étoiles inclinées, étincelantes même au cœur de la supplique. Je te relève et prends tes mains, si douces contre ma paume. Et chaque fois que tu te penches, fleur gauche et robuste, je voudrais te redresser encore, et te faire oublier tes hontes et tes craintes.

Je voudrais te faire entendre ce cœur qui bat, comme pour rejoindre le tien ! Je voudrais répondre à ton appel… Je voudrais tout avouer, m'abandonner, enfin.

Mais hélas, tout est plus beau quand rien n'est dit, Isane.