Auteur : Jes Cullen-Malfoy
Titre : Une erreur qui changera tout
Couple de cette fiction : Harry James Potter / Draco Lucius Malfoy
Rated : M
Type : Cette fiction est un slash (relation entre hommes d'ordre sexuel)
Situation : Cette fiction débute au 6ème tome.
Disclaimer : Il est évident que les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J.K Rowling, je les lui emprunte juste pour m'amuser un peu.
Béta correctrice : Vivi64
PS : Oubliez l'épisode Cho Chang. Sirius Black est bel et bien mort, cette fiction commence à la sixième année d'Harry Potter et Severus Rogue sera nommé ici Severus Snape.
Bonne lecture,
Jes Cullen-Malfoy
Chapitre 4
POV Harry (Deux jours plus tard - vendredi 05 septembre 1996 en fin d'après-midi)
J'étais dans la salle commune avec mes amis et je n'avais qu'une envie, monter dans le dortoir et pleurer. Je n'arrivais pas à passer à autre chose et le fait de ne pouvoir en parler me rongeait. Je me sentais si sale, immonde d'avoir fait ça… mes amis ne me pardonneraient certainement jamais ma folie.
- Harry ?
Je revins sur terre et vis qu'Hermione secouait sa main devant mes yeux.
- Oui ?
- Tu ne m'as pas écoutée, dit-elle en boudant.
- Non, désolé ! Tu disais ?
- Je te demandais avec Ron ce qu'il se passait avec Malfoy ! Dans le train, tu nous prenais la tête avec lui et là, tu ne fais rien ! Quand vous vous croisez dans les couloirs, vous vous ignorez ! Que se passe-t-il ?
Je déglutis car je n'aimais pas entendre parler de lui !
- J'obéis simplement à la demande de Dumbledore quant à la bonne entente des maisons !
Elle allait répliquer quand le tableau de l'entrée s'ouvrit sur Ginny et Dean, le nouveau couple de l'année.
- Dean, enlève tes mains de ma sœur, rugit Ron en se levant.
- Ron, laisse ta sœur tranquille ! S'exclama Hermione.
Je vis Dean retirer sa main et venir prendre place dans le fauteuil devant moi. Il me sourit et quelques secondes plus tard, Ginny vint l'y rejoindre. Seulement, ils commencèrent à s'embrasser et cela me rappela ce que je ne voulais pas me rappeler. Je me levai donc avec empressement et me dirigeai vers le tableau pour sortir de la salle commune. Je devais prendre l'air.
Quand j'arrivai enfin devant le lac, je pris place sur un petit rocher et fixai mon regard sur l'eau qui ondulait doucement. Le soleil se couchait et peu d'élèves étaient encore dehors.
Si seulement je pouvais revenir en arrière et ne jamais me rendre dans la volière. J'aurais pu éviter tout ça ! Ma seule consolation était que je n'étais pas seul dans un sens. Je voyais bien malgré moi qu'il le vivait aussi mal que moi et c'était ma seule satisfaction. Il devrait même en souffrir plus car c'était lui le coupable, lui qui m'avait emmené dans sa chambre, lui qui avait profité de moi, lui qui avait lancé les choses. Qu'est-ce qu'il s'était passé dans sa tête pour faire ça ?
- Harry ?
Je me retournai pour voir que c'était Ginny. Elle me fit un petit geste pour savoir si elle pouvait prendre place et je hochai la tête pour lui dire que oui.
- Qu'est-ce qui ne va pas Harry ?
- Rien, répondis-je en amenant mes jambes contre mon torse.
- Ne me ment pas ! On voit tous que quelque chose ne va pas et…
- Il n'y a rien Gin' !
- Est-ce parce que… parce que je sors avec Dean ?
Que répondre ? La vérité ? Un mensonge ? Elle me donnait l'occasion de donner une raison à mon mal-être mais…
- C'est ça ?
Je me relevai doucement et sans même lui jeter un regard, repris la direction du château.
Je ne voulais pas répondre, je ne voulais même pas être là ! Je voulais retourner ailleurs, mais pas ici. Même la vue du château me donnait envie d'hurler. J'avais été si bien ici, je m'étais senti chez moi… comme jamais. Mais là, il était devenu un cauchemar, une honte.
- Harry attends !
Je me retournai car je culpabilisais de la traiter comme ça. Seulement, quand je fus de nouveau face à elle, elle me sauta dessus à m'en faire tomber au sol. Elle s'abaissa ensuite en plaçant ses mains autour de mon visage.
- Tu… es-ce que tu… tu es triste que je sorte avec Dean ?
Je ne répondis rien car cela n'avait rien à voir mais mon absence de réponse la fit froncer les sourcils. Je la vis ensuite se pencher plus sur moi et ce fut quand je sentis ses lèvres sur les miennes que je me rendis compte qu'elle m'embrassait.
- Oh Harry…
Je voulais le faire alors je me redressai un peu plus et pressai ma bouche plus fortement contre la sienne. Je m'étais rendu compte à mon retour au terrier cet été qu'elle m'attirait fortement et là je voyais un bon moyen de tout oublier.
Notre baiser s'intensifia quand elle passa sa langue sur ma lèvre inférieure et ce fut avec bonheur que je l'accueillis dans ma bouche pour qu'elle danse avec ma langue impatiente. Je pus aussi sentir ses mains se poser sur ma nuque. Je décidai de nous entraîner sur l'herbe pour continuer cet échange.
Je voulais plus, tellement plus en cet instant. Être en elle était la seule envie que je ressentais en cet instant, comme un cap, une page de tournée. J'aimais Ginny… enfin d'après ce que j'en pensais et si elle m'embrassait à cet instant, c'est qu'elle aussi devait ressentir la même chose.
Mes mains partirent à la découverte de son corps pour en mémoriser chaque courbe, effaçant petit à petit ses formes à lui pour ne laisser que ce moment avec elle. Je le gravais d'ailleurs au fer rouge dans mon esprit.
POV Draco (Deux jours plus tard - dimanche 07 septembre 1996 au matin)
Ce fut le son du réveil qui me sortit de mon sommeil, si on pouvait appeler ça comme ça. Je me plaçai sur le ventre et enfouis la tête dans l'oreiller. J'étais malade depuis deux jours, en même temps je n'arrivais plus à manger quoique ce soit et ma fatigue empirait de jour en jour sans parler de cette prise de poids totalement impensable pour un Malfoy. Je pouvais encore me souvenir de la tête que j'avais faite en me voyant dans le miroir.
Je me remis sur le dos à ce souvenir et passai la main sur le ventre. Même si depuis je m'entraînais chaque jour, je ne voyais aucun résultat et cela m'agaçait énormément. Plus je me regardais dans le miroir et plus je me trouvais horrible. J'avais la peau blanche, mon visage était terne et mes cernes n'arrangeaient en rien mon état.
Une bruit à la porte me fit me redresser.
Je soufflai de frustration et me levai. Quand j'atteignis la porte, je réfléchis deux secondes à la possibilité de faire demi-tour et de retourner dans mon lit mais d'autres coups me firent ouvrir pour découvrir Blaise et Théodore.
- On peut entrer ?
Je ne répondis pas et les laissai pénétrer dans ma chambre. Ils se dirigèrent vers le canapé sur lequel je ne voulais même plus m'asseoir et je pris moi-même place dans un petit fauteuil en cuir vert foncé pour leur faire face.
- Tu ne devineras jamais ce que tu as manqué au petit-déjeuner ! Dit Blaise un sourire aux lèvres.
- Non mais tu vas me le dire, répliquai-je de mauvaise humeur.
Comme d'habitude, me souffla une petite voix.
- Tu vas bien ? Demanda Théodore.
- Oui !
Cette réponse eut le don de les remettre à leur place et Blaise reprit plus sérieux :
- Tu seras heureux de savoir que Potter viens de se faire frapper devant toute la Grande Salle par nul autre…
- Que Dean Thomas, finit Théodore.
- Merlin Théo, je t'avais dit que c'était moi qui allais lui dire, grogna Blaise.
- Tu es trop lent Zab'.
- Pourquoi ? Demandai-je.
- Je n'en sais rien, il faudrait demander à sa mère, répondit Théodore.
- Je ne parlais pas de la lenteur de Blaise mais de Potter !
- Je le savais mais je voulais te l'entendre dire, répliqua-t-il un sourire aux lèvres.
- Ce que veut dire Théo, c'est que depuis la rentrée, tu ignores totalement le « Sauveur ».
Blaise mima les guillemets et employa un ton assez ironique en le disant ce qui me fit sourire.
-… et que cela nuit gravement à notre maison Draco ! Ressaisis-toi vite ! Continua-t-il.
- Je fais ce que je veux et si vous voulez tout savoir, c'est le directeur qui m'a ordonné d'ignorer Potter et si je désobéis, nous perdons 500 points, mentis-je.
- C'est totalement injuste ! S'exclama Théodore.
- Oui mais en même temps, j'en avais marre de toutes ces querelles avec lui, mentis-je de nouveau. Et vous savez tous les deux que j'ai autre chose à faire cette année.
Leurs regards devinrent vides et le mien devait l'être tout autant. La réunion où nous avions rencontré le Seigneur des ténèbres était encore trop fraîche dans nos mémoires, de même que notre intronisation. Nous savions tous que nous allions aussi devoir tuer pendant les vacances de fin d'année et cela nous faisait peur à tous les trois. Seul Grégory et Vincent en était contents, certainement que le lavage de cerveau de leur père respectif en était pour quelque chose.
- Potter a piqué la belette femelle à Thomas, dit Blaise en voulant certainement changer de sujet.
- Quel malheur, dis-je voulant montrer tout mon dégoût. Des milliers de futurs bébés Potter-Weasmoche seront à Poudlard en même temps que les nôtres.
Ils se mirent à rire mais moi, je n'y arrivais pas. Voulant qu'ils s'en aillent, je me levai d'un coup mais certainement trop vite car tout devint noir.
OoOoOoOoO
J'ouvris les yeux et fus surpris de voir que je n'étais plus dans ma chambre mais à l'infirmerie.
- Enfin vous vous êtes réveillé Monsieur Malfoy.
Que je pouvais détester cette femme !
- Comment vous-sentez vous ?
Je fermai les yeux et réfléchis. Je me sentais fatigué comme depuis une semaine, un mal de tête horrible se faisait sentir sans oublier cette sensation de faim.
- Buvez ceci !
Je me relevai pour être assis et vis qu'elle tendait une potion.
- C'est une potion nutritive Monsieur Malfoy.
- Je ne veux pas la prendre !
Je repoussai en même temps son bras et pus voir qu'elle n'était pas heureuse.
- Vous vous êtes évanoui à cause d'un manque de nutrition et vous devez boire ceci !
- Et je vous dis que je ne la prendrai pas.
- Pourquoi donc ?
J'allai l'envoyer balader quand je vis mon parrain pénétrer dans l'infirmerie.
- Que se passe-t-il ici ? Demanda-t-il d'une voix froide et cassante.
- Monsieur Malfoy refuse de boire cette potion nutritive, se plaignit-elle.
Pauvre cruche ! Si tu crois que mon propre parrain va prendre ta défense.
- S'il ne veut pas, il est assez grand pour prendre ses responsabilités, claqua la voix de Severus.
- Je ne peux le laisser quitter cette infirmerie dans son état !
- Et quel est son état ? S'enquit-il.
- Il manque de beaucoup de vitamines… cela s'apparente au fait qu'il n'a plus mangé grand-chose depuis quelques jours.
- C'est tout ?
- Je n'ai pas poussé mon auscultation à son arrivée… un autre élève est arrivé et je me suis occu…
- Faites-lui donc un examen complet et laissez-le partir.
Il ne me lança même pas un seul regard et repartit en faisant tournoyer sa robe noire, comme à son habitude, et je pus voir que Madame Pomfresh n'aimait pas sa façon de lui donner des ordres.
- Bien Monsieur Malfoy, je vais vous examiner.
Sur ce, je me rallongeai en sachant que dans quelque minutes, je pourrai quitter cet endroit. Je pus entendre tous les sorts qu'elle me jetait mais à un certain moment, elle reformula quatre fois le même. Qu'est-ce qui n'allait pas ?
- Heu… restez-ici Monsieur Malfoy, je reviens tout de suite.
Je ne dis rien et regardai à droite. Je pus voir une petite table de chevet où reposait ma baguette et je me sentis rassuré. Je ne dus attendre que quelques minutes avant qu'elle ne revienne avec une potion.
- Buvez-ceci.
Étrangement, voir sa main trembler me fit prendre la potion immédiatement. Elle avait un goût délicieux, très étrange vu que la plupart des potions avaient un goût infect.
- Je reviens dans un petit quart d'heure.
Elle me faisait de plus en plus peur. Pourquoi était-elle si gentille tout à coup ? Avais-je une maladie rare ? Potter m'avait-il refilé un truc mortel ? Les quinze minutes furent les plus cruelles de ma courte vie et quand elle revint de nouveau, elle avait entre les mains un onguent.
- Je vais vous appliquer cette crème sur votre abdomen… relevez votre blouse s'il vous plait.
C'est à ce moment-là que je me rendis compte que je portais l'uniforme de l'infirmerie et j'eus un frisson de dégoût à la pensée qu'une personne m'avait déshabillé sans mon consentement. Je fis tout de même ce qu'elle me demandait et relevai cette blouse blanche à rayures bleues immonde.
La crème était froide et mon ventre se contracta sous cette sensation. Je vis avec effarement la crème qui, blanche, vira au bleu.
- Qu'est-ce que ça veut dire ? Murmurai-je.
- Cela veut dire que vous attendez un bébé monsieur Malfoy.
- Pardon ?
J'avais haussé le ton sans m'en rendre compte et elle sursauta.
- J'ai refait le test quatre fois et j'ai même pris la peine de faire celui-ci qui ne se fait plus depuis des années mais le résultat est toujours le même : positif.
- Mais… mais… comment… enfin je veux dire… je suis un homme…
- Cela n'est pas impossible bien que ce cas est extrêmement rare.
- Cela ne peut-être possible… je veux dire…
Elle posa une main sur mon bras et prit place sur la chaise à côté de mon lit.
- Depuis le tout début de notre monde, il y en a eu moins d'une dizaine…
-…
J'attendais un enfant… impossible… j'avais à peine couché avec…
- Comment puis-je déjà être… enfin vous voyez, alors que je… j'ai seulement fait ça il y a tout juste une semaine ?
Je n'arrivais pas à le croire. J'étais en plein cauchemar et j'allais me réveiller. Ou alors je divaguais dans mon évanouissement.
- Cela est tout à fait possible… en plus, pour les grossesses masculines, le bébé est vite remarqué… de part un petit renflement quasi immédiat du ventre.
-…
- Vous voyez, ici, c'est une bulle de magie qui s'est créée quasi simultanément avec la procréation pour accueillir le futur bébé.
- Enlevez-moi ça ! Dis-je d'une voix froide.
- Je ne peux faire ça sans l'accord des deux parents.
- J'exige que vous m'enleviez ça tout de suite, criai-je au bord des larmes.
- Calmez-vous monsieur Malfoy et buvez ceci.
Je repoussai son bras et me levai en vitesse mais cette infirmière était plus intelligente que je le croyais car elle m'immobilisa sur le lit par des liens magiques et me fit boire la potion.
A peine le goût d'une potion de sommeil sans rêve se fit sentir sur ma langue que je sentis mes paupières se fermer toutes seules.
POV Harry (Treize jours plus tard - samedi 20 septembre 1996)
- SALAUD, cria-t-elle en claquant la porte de la salle sur demande.
Je soufflai pour me calmer car cela ne servirait à rien que je lui cours après… surtout avec ce que je venais de lui dire quelques minutes avant. En même temps, je n'avais pas menti… mais je ne savais même pas pourquoi j'avais dit ça.
Flash Back
«- Oh merlin Gin', dis-je en sentant sa bouche sur mon membre dur.
Sa langue lécha toute ma longueur et ma respiration s'accéléra. J'agrippai les draps de toutes mes forces et bougeai un peu des hanches pour en avoir plus. Quand elle me prit entièrement en bouche, je ne pus empêcher ma tête de partir en arrière face aux sensations que cela me procurait. Il m'en avait fallu du temps pour en arriver là et je ne pouvais que me dire qu'elle ne savait pas y faire. Elle n'allait pas assez loin, ne suçait pas assez vite… elle n'appuyait pas là où j'aurais voulu qu'elle appuie et sans même le vouloir, je me souvins de sa bouche à lui qui m'avait procuré milles plaisirs même si cela me retournait l'estomac rien que d'y penser.
- Gin'… s'il te plait…
Elle s'arrêta et enleva sa bouche si chaude de mon sexe.
- Quoi ?
- Applique-toi, soufflai-je
- Pardon ? Dit-elle offusquée.
- Pas grave, recommence.
Je ne me reconnaissais pas mais je voulais à tout prix ressentir les mêmes sensations avec quelqu'un d'autre. Alors sans même me rendre compte de mon geste, je posai la main sur sa tête pour l'encourager à continuer cette caresse.
Elle résista une fraction de seconde mais bien vite sa langue reprit l'assaut de mon érection. Je lui indiquai la vitesse à suivre quand elle me prit de nouveau tout entier en bouche mais, encore une fois, cela n'allait pas et je commençai à lui en vouloir.
- Merlin Ginny, merde ce n'est pas compliqué… Malfoy ferait ça mieux que toi ! »
Fin du Flash Back
Me rendant compte que j'étais encore à moitié nu, je me rhabillai et quand je fus enfin décent, je sortis de cette pièce où devait normalement se dérouler « notre » première fois. Je pus me rendre compte que le couloir était désert ce qui me permettait de déambuler un peu à cet étage.
OoOoOoOoO
Je marchais depuis environ dix bonnes minutes quand je sentis une main sur ma bouche et la sensation d'être tiré avec force. Je me rendis compte qu'une personne venait de m'enfermer dans une salle de cours vide.
- Potter faut qu'on parle !
Cette voix, sa voix à lui que je n'avais plus entendue depuis cette fameuse nuit, retentit dans la pièce et je me tournai pour avoir la confirmation que la personne qui m'avait attiré dans cette pièce n'était autre que Malfoy.
- On n'a rien à se dire Malfoy, laisse-moi sortir !
Je le poussai sans ménagement me sentant étrangement oppressé de sa présence et, tout en tentant d'ouvrir cette satanée porte, je sentis les larmes brouiller ma vue. Je ne voulais pas être là, avec lui.
- Potter !
Il avait crié comme jamais je ne l'avais entendu et de panique je me retournai pour voir qu'il serrait ses poings à s'en péter les jointures.
- Détrompe-toi, si tu penses que cela me fait plaisir d'être dans la même pièce que toi ! Mais maintenant que j'ai eu le courage de venir te parler, je ne vais pas m'arrêter là !
- Moi je ne veux pas te parler ! M'exclamai-je.
Je dégainai ma baguette mais il me lâcha un truc auquel je n'aurais jamais pensé.
Voilà, fin du chapitre 4 !
Fin sadique mais bon, sachez que le chapitre 5 comportera la suite de notre Draco à l'infirmerie pour en arriver à attirer Harry dans la salle de cours vide.
J'espère que ce chapitre vous a plu et j'attends votre avis avec impatience ! Je rappelle que pour les anonymes souhaitant une réponse, mon mail, mon profil Facebook et bien d'autres sont disponibles.
A vos claviers pour vous plaindre ou encore me dire que vous avez aimé !
Jes Cullen-Malfoy
(^-^)
