Disclamer : Teen Wolf, ses personnages, son univers, rien n'est à moi TT_TT
Rating : K (Tous public)
Voici la suite ^^ Un peu de tristesse et de mélancolie…
Découverte Chapitre 3 : Ma meilleure amie.
Et bah… Pas très bavard le gars ! Mais d'un autre côté ça m'arrange, comme ça je ne serais pas tenter de parler et donc de me faire remarquer –en mal- par le professeur. Tiens, c'est bizarre ça… Pourquoi le groupe qui est devant et à côté de moi, me regarde comme ça ? On dirait qu'ils veulent me… Parler (?) Ou me… M'enrôler dans une secte… Vraiment bizarre… Même l'inconnu, je crois qu'il s'appelle… Derek... Me regarde comme si… Oh non… Je reconnais ce regard…
« Je vous préviens, murmurais-je, il en est hors de question ! Je veux une nouvelle réputation, alors abandonnez tout de suite ! »
Je les vis me regarder comme si j'avais un troisième œil. Puis je vis la blonde vénitienne esquisser un sourire. Elle sembla chuchoter quelque chose aux autres, que je n'entendis pas et les vis me regarder avec le même sourire calculateur qu'elle. Ils semblèrent se concerter du regard avant de demander –toujours par le regard- l'accord de Derek. Je vis celui-ci hésiter, me lancer un regard, puis finalement acquiescer d'un signe de tête. Ils sourirent en retour et me regardèrent avec une lueur d'amusement et de détermination dans le regard. Mais celui qui me surprit le plus, fut Derek. Il me fit un grand sourire franc, comme extrêmement heureux de son coup. Je sentis mon cœur rater un battement et je baissai la tête, de sorte que je ne vis pas le sourire de Derek s'agrandir, et les yeux des autres membres de ce groupe s'arrondir sous la surprise.
Le groupe commença à parler à voix basse, je ne les entendais pas alors que j'étais à côté ! C'est… Troublant. Tous d'un coup ils se retournèrent tous vers la blonde vénitienne –Lydia qu'elle s'appelle je crois- et le brun à la mâchoire décalée se leva brusquement en criant :
« Quoi ?! Quand ? Comment ? Pourquoi ? Vite, dis-moi ! Ce n'est pas possible, dis-moi pourquoi il aurait fait « ça » ? »
Il s'était approché de Lydia et la secouait par les épaules en montrant Derek d'une main. La blonde vénitienne lui jeta un regard noir en enfonçant ses ongles dans la peau de ses avants bras. Elle jeta un regard à Derek et moi et eu un sourire. Puis, me regardant, elle demanda :
« Dis Derek, je peux ? »
Je ne sais pas pourquoi mais elle me fixait mais cela sembla irriter le brun ténébreux à mes côtés car il grogna avant d'aboyer un « non » sonore. Le sourire de Lydia s'agrandit un peu plus, ne me lâchant pas du regard, elle ricana un instant avant de dire :
« Sûr ? Même pas pour Stiles ? Je sûre qu'il serait heureux de savoir où, quand et pour QUI je t'avais déjà vu sourire comme tu lui as souris il y a une seconde. »
Du coin de l'œil je vis Derek lui regard des plus noirs avant de réitérer sa réponse. Elle ricana de nouveau et ancrant cette fois son regard dans celui de Derek elle déclara :
« Sa famille »
Il y eu un gros blanc, je me rendis –enfin- compte que nous étions toujours dans la classe et que tous –même le prof- s'étaient arrêter pour nous regarder et nous écouter. Le groupe s'était totalement figé à l'annonce de la blonde vénitienne et regardait Derek comme pour avoir sa confirmation. Je le regardais également, ma curiosité reprenant le dessus. Je voyais bien qu'il n'aimait apparemment être le centre de l'attention. Il planta son magnifique regard vert/bleu/gris dans le mien et hocha la tête. Je me sentis rougir jusqu'à la racine des cheveux et je vis le sourire attendri de Lydia et son regard qui semblait contenir de la… Tendresse (?) En me tournant vers les autres membres de ce groupe je puis voir la même lueur dans leurs regards tournés vers moi. Quand mes yeux plongèrent dans ceux de Derek, je sentis mon cœur rater plusieurs battements et partir dans une course folle. Je devins plus rouge encore –si possible. Et quand je le vis esquisser un sourire, je ne pus rester ici, il fallait que je sorte. Je rassemblai vite fait mes affaires et parti comme une fusée vers le parking.
Arriver chez moi, j'allais m'enfermer dans ma chambre et m'effondra sur mon lit. Je soupirais, pourquoi fallait-il qu'à chaque fois que j'arrive quelque part il se passait un truc mal –toujours le premier jour- merde alors ! En plus mon père m'as bien fait comprendre que cette fois-ci on allait rester un long, loooonnnng moment ici. Comme si je n'avais pas assez de problème comme ça ! Je ne peux pas m'attacher à des gens, je les fais toujours souffrir… Il arrive toujours des mauvaises choses aux gens qui sont trop proches de moi… Sauf mon père. Il est le seul qui ne fait rien de dangereux et à qui il ne lui est jamais rien arriver. Le problème est que je ne suis plus aussi proche de lui depuis que ma mère est morte. Elle était adjointe de shérif et un soir le shérif –un très bon ami de la famille- est venu nous annoncer qu'elle s'était fait déchiqueter par un « puma » d'après ce qu'il disait. Il n'avait pas bien vu la bête et n'avait par conséquent pas pu l'abattre. Depuis maintenant 5 ans qu'elle était morte, et depuis mon père acceptait toute les mutations possible et s'investissait tellement dans son travail que je ne le voyais quasiment plus. Je ne voulais pas vraiment être si « insolent », tout ce que je voulais c'était qu'il me remarque. Mais, au fil des ans, c'est devenu une carapace derrière laquelle je préfère me cacher. Pour ne pas souffrir de la perte de gens que j'aime.
Je l'ai dit, les gens proche de moi finissent par souffrir. Ma meilleure amie par exemple, Allison Argent, elle était la seule à avoir réussi à briser ma carapace. Avec elle j'étais vraiment moi-même, on a essayé de faire un couple mais on a préféré rester amis. On était proche, elle était la seule personne à qui je parlais. D'ailleurs c'est malheureusement à cause d'elle que les gens de l'école militaire ont su que j'étais bi. Un jour, elle est venu me voir et à crier dans tout le dortoir :
« Il y en a à ton goût j'espère, parce qu'ils ne sont pas pour moi ! Je te les laisses ! »
Ce n'est pas très discret. Je souris à ce souvenir, même si je me suis bien fait tabasser, ça reste un magnifique souvenir avec une des seules personnes qui ont vraiment compté pour moi. Elle me manque souvent, on avait nos petits délires que personne de comprenait. Elle m'avait redonné la joie et l'envie de vivre. Quand elle est morte je… Je n'ai pas quitté ma chambre de tous le mois. Je n'ai même pas eu la force d'aller à l'enterrement. Pourquoi de toute façon ? Pour entendre des « c'est de ta faute ! », « Tu as tué ma fille » ou encore des «Tu aurais dut mourir à sa place ! ». Non merci, je m'en veux déjà assez. Je l'ai tué, elle est morte à cause de moi… Et je n'ai rien pu faire pour l'aider. Elle s'est mise devant moi et m'a protégé. Elle est morte à ma place.
Au souvenir de ma meilleure amie, je ne pus empêcher les larmes de me monter aux joues. Je cherchai sa photo dans mon portefeuille et, une fois trouvé, je la serra contre mon cœur en éclatant en sanglots.
« Désolé… Pardon Allison… Pardon… C'est ma faute… C'est moi qui aurais dus mourir… C'est ma faute… Tout est de ma faute… Je suis désolé… Vraiment désolé… Tu ne peux même pas savoir comment tu me manques aujourd'hui… Pardon… Désolé… Pardonne-moi… S'il te plaît… Pardonne-moi… »
Je m'endormi comme ça, trop fatigué d'avoir pleuré. La photo d'Allison serré contre mon cœur. Les joues baignées de larmes, et le cœur en peine.
Fin du chapitre 3 de Découverte : Ma meilleure amie.
