Hey! Salut mes lecteurs chéris! Je vous publie le quatrième chapitre de ma fiction avec vingt-quatre heures de retard, je m'en excuse! J'ai passé un merveilleux weekend à Paris, je n'ai pas eu le temps!

Je souhaite tout d'abord vous remercier pour vos reviews, qui m'ont fait très plaisir ainsi que de votre lecture. Je suis contente d'écrire pour des personnes qui s'intéressent à mon histoire, c'est très agréable!

Je profite de ce chapitre pour vous dire que j'ai un compte twitter pour ceux qui souhaitent me suivre hihi! (Non je ne me fais pas de la pub du tout! ;p ) Enfin voilà, je publie surtout des photos de Angie Harmon et parle de Rizzoli and Isles! Mon compte c'est Xazera825 ! :D

Sur ce, j'arrête de vous embêter et je vous souhaite une bonne lecture!


J'ai compris que me lamenter ne servait à rien. Je dois comprendre ce qu'il m'est arrivé pour pouvoir sortir de là... J'essaye de me souvenir. Les affaires en cours, beaucoup trop de possibilités. Boston n'est pas une ville de paix, les criminels y fourmillent comme dans toutes les grandes cités, la BPD croule sous le travail. Du coté des lettres de menaces... Je n'arrive pas à me souvenir, tout est flou. Mon cerveau a désormais du mal à se souvenir de la vie avant cette prison. De la chaleur du soleil sur mon visage, de la brise dans mes cheveux, des lèvres de Maura sur les miennes, son parfum. Ces petites choses que j'aime tant et dont je suis incapable de me souvenir. Qu'est-ce qui a été notable cette semaine? D'ailleurs, quel jour sommes-nous? Ça n'a pas vraiment d'importance pour l'instant. Je me rappelle que quelque chose m'avait étonné et fait peur dernièrement. Je suis incapable de dire quoi... Je suis presque sure que c'était dans une lettre de menace. Mais j'en reçois tout le temps. Qu'avait-elle de particulier? Je continue de fouiller dans mes souvenirs, de suivre le cheminement de mes pensées. Et soudain un flash, Maura. Il n'y avait que pour elle que j'avais peur à ce point. Soudain une boule au ventre apparut. Et si je n'avais pas été la seule kidnappée? Et si Maura était enfermée dans une pièce à coté, seule... Je ne peux pas y penser maintenant. D'ailleurs, Maur' déteste les suppositions. Je crois que j'ai reçu une lettre, différente de d'habitude. Ce genre d'impression sur lesquelles je n'arrive pas à mettre de précision ou de nom. Je déteste ça! Je ne sais pas pourquoi mais je continue à voix haute. Comme si cela allait m'aider à trouver.

"Bon, j'ai reçu un lettre différente, qui m'a surpris parce que... Elle parlait de Maura et je crois bien que je l'avais reçue chez moi... C'était la première fois que quelqu'un pénétrait dans ma vie privée depuis Hoyt."

Je me sentais en colère contre moi-même! Comment avais-je pu oublier une personne qui avait menacé la vie de la femme de ma vie! Je ne me souviens plus des termes exacts de la menace, mais il me semble que cela avait un rapport avec une de mes affaires en attente.

"Voyons, j'ai l'affaire de Barrow, celle de Stinson, Terrier, Margot, Friney et Palow... Il y a aussi celle du squelette Marquez et de la noyée inconnue..."

Je me tus quelques instants pour me repasser les noms dans la tête, attendant que l'un d'eux se démarque. Soudain, le nom me revint. Marquez!

"J'ai reçu une lettre à propos de cette affaire, je m'en souviens!"

C'était un bon début, si je parvenais à comprendre à qui j'avais à faire, je pourrais peut-être me sortir de là, ou du moins gagner du temps. Maintenant je me souviens de la lettre dans ses moindre détails, je l'ai parcourue des dizaines de fois, pour être sûr d'avoir bien compris son sens. Je me rappelle m'être juré de faire payer quiconque s'en prendrait à Maura! Je ne lui aie rien dit de tout ça, je ne voulais pas qu'elle s'inquiète. Et maintenant que je suis là, qui va la protéger? Je me fais des soucis pour rien, je sais que Frost et Korsak prendront soin d'elle. Ils font partie de notre grande famille malgré eux. En réalité, je suis fière de ce que nous sommes. Même si rien ne se dit clairement, il est évident que nous sommes cette belle famille. Les chamailleries, les grosses disputes, les crises de rires et de pleurs. On est tous passé par là, plus ou moins violemment. Mais on y est passé ensemble. Je me concentre à nouveau, je ne dois pas perdre de temps, la prochaine visite de mon ravisseur est pour bientôt il me semble. Je réfléchis à ce que je me souviens du dossier. J'ai l'impression de ne faire que ça, réfléchir. J'ai mal à la tête. Il n'y a pas de lumière, mais si je voyais je sais que ce ne serait pas net. Que le sol tanguerait sous mes jambes affaiblies. Ce dossier, je ne l'ai lu qu'après avoir reçu la lettre. Les affaires s'entassent sur mon bureau comme les feuilles à l'automne. Je crois avoir vu que le frère de la victime était un personnage influent sur l'industrie du bâtiment. Cela n'a pas d'importance. S'il m'avait enlevé, l'enquête n'aurait pas avancé. A moins qu'il est choisi de m'échanger contre la résolution de l'enquête. Je me mis ça dans un coin de la tête. Le promoteur immobilier avait passé la plus grande partie de l'interrogatoire à me jauger et à se plaindre de l'attente pour le chantier. Mais alors c'est sur le frère qu'il fallait faire pression, pas sur la police. Non pas logique. Et si en fait, je n'étais là que pour une rançon? Toute personne sachant que j'entretenais une relation avec Maura pourrait penser qu'elle donnerait tout son argent pour sauver son amante. Le ferait-elle? Surement. Je ne voulais pas penser comme cela. En le faisant je me dégoûtais. Comment pouvais-je douter de ma Maura alors que c'est dans ses bras que je suis le mieux, qu'avec elle je me sens en paix, heureuse, belle... Complète. C'est une étrange sensation l'amour. Peu de gens la comprenne vraiment. Seuls ceux qui ont aimé le peuvent. Ces papillons dans le ventre que l'on ressent, cette envie irrépressible d'être avec l'autre, de l'embrasser, de lui parler ou juste de le voir. Faire qu'il soit heureux et que cela te remplisse du bonheur le plus pur qui existe. Je ne sais pas si l'amour peu se décrire, ce que je ressens pour Maura n'est pas vraiment descriptible. Pendant ces pensées amères tant elles me paraissent lointaines, j'entends les pas venir à moi. Je me promets alors d'essayer d'établir un contact, aussi petit soit-il.

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Maura était assise dans son bureau. La lumière qui filtrait au travers des rideaux se reflétait sur la chevelure blonde de la légiste. Elle sentait la chaleur prodiguée par le soleil lui bruler le crâne. Cependant, elle ne bougeait pas. Elle avait le regard fixé sur la feuille qu'elle tenait entre les mains. Depuis plus de trois heures maintenant, elle la relisait sans cesse, pour s'imprégner de ses mots, la comprendre. Frost la lui avait donné docilement, et lui avait fait comprendre que seul lui l'avait lu. Personne au commissariat n'avait besoin de savoir les termes exacts de la lettre. La blonde leva les yeux, regarda l'heure et entama une nouvelle lecture.

"Jane Rizzoli. Je sais où vous habitez, je sais où vous mangez, je sais où vous passez vos nuits. Chez Maura Isles. Tout doit-être réglé dans l'affaire Marquez, sinon il y aura des morts. J'observe le docteur chaque matin, c'est une belle femme, très élégante. Il serait fort dommage qu'il lui arrive quelque chose, votre amante, votre "Amour".

Résolvez l'affaire où je m'occupe de la défigurer à tel point que plus personne ne la reconnaîtra sur ses propres tables d'autopsie."

Ces mots ne choquaient plus la légiste. Elle l'avait lu des centaines de fois, elle la connaissait par cœur. Ce fut la fois de trop, depuis que Frost la lui avait donnée, des tas de questions traversaient l'esprit de la scientifique. Maura craignait que son amie se soit faite enlevé pour la protéger, après tout, le criminel l'avait appelé elle. Ses mots semblaient avoir été choisis à l'avance et pourtant, la légiste n'en avait toujours pas saisi le sens. Que voulait-il dire par un heureux mariage? Cela faisait-il référence à sa relation avec Jane? Et son travail, il était toujours fait avec assiduité et professionnalisme. Bien qu'en ce moment elle fasse plus attention à ses horaires, elle ne faisait que récupérer ce qu'elle avait passé en plus avec la mort. Pour passer du temps avec Jane. Elle bascula sa tête contre le dossier du canapé et posa la lettre. Du bout des doigts elle vint se masser les tempes en fermant les yeux. La légiste s'endormit ainsi. Pendant dix minutes, son sommeil fut tranquille et ininterrompu. L'alarme de la morgue la réveilla. Un nouveau cadavre arrivait. Maura se recoiffa et lissa les plis de sa robe. Elle alla ouvrir aux transporteurs. La plupart du temps, c'était des jeunes hommes. Certains bien fait, d'autre moins. Peu de gens restaient à ce poste, les horaires et les horreurs que l'on devait supporter faisaient de ce travail une épreuve quotidienne. Cependant, cet homme était resté. Il n'était pas vieux, vingt-cinq ans tout au plus. Il s'appelait James. Tout comme Maura, il côtoyait la mort au quotidien, pourtant il avait toujours un sourire pour la légiste. Cette dernière ne savait pas grand-chose de lui, si ce n'est qu'il habitait près de chez elle et qui était d'origine du Texas. Ces derniers jours, les regards étaient plus insistants, les sourires plus grands. Maura n'était pas dupe, le jeu de séduction auquel s'offrait le jeune homme n'était pas une nouveauté pour elle. Elle n'avait jamais pris le temps de l'observer réellement. Elle le détailla discrètement pendant qu'il cherchait son stylo. C'était un garçon bien bâti, avec la carrure d'un sportif. Ses cheveux bruns tombaient en cascade devant ses yeux à la manière des surfeurs, et le bleu de ses yeux aurait pu rivaliser avec la couleur des eaux des iles. Son visage était très symétrique et ses lèvres bien dessinées. C'était un très bel homme. Maura le savait, et lui aussi. C'est James qui engage la conversation.

"Excusez-moi docteur Isles.

-Oui, qu'y-a-t-il?

-Je me demandais, je suis en train d'écrire une thèse sur le rôle de la médecine légale dans la criminologie...

-C'est très intéressant comme sujet, je l'ai étudié avec passion à l'université.

-Je le sais bien, c'est pour cela que je voulais savoir si vous accepteriez de m'aider?"

Elle réfléchit quelques secondes et acquiesça.

"Cela me ferait très plaisir."

Elle souriait, l'idée que ce garçon puisse vouloir d'elle comme "professeur" la réjouissait.

"Merci beaucoup docteur!

-Appelez-moi Maura s'il-vous-plait.

-Seulement si vous me tutoyez."

L'intéressée sourit. Le visage de James qui était bercé par l'incertitude avait retrouvé son éclat. Il paraissait de nouveau sur de lui et maitre de ses émotions.

"Pourriez-vous venir chez moi demain soir? Je termine mon service à 18h30.

-Je serais là."

L'homme écrivit ses coordonnés, sourit et partit. L'espace d'un instant, elle se demanda si elle avait fait le bon choix. La femme de sa vie était retenue quelque part et elle allait chez un étudiant pour l'aider à faire sa thèse. Elle se sentait coupable mais très vite elle se raisonna. La scientifique avait besoin de se changer les idées. Elle programma son autopsie pour le lendemain matin et rentra chez elle. Il n'était pas tard, mais elle n'avait pas de travail.

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Maura retrouva son quartier résidentiel. Elle n'y avait pas mît les pieds depuis deux jours, deux jours qu'elle avait passé chez Jane en son absence. Rien n'avait bougé. Comme si ces deux derniers jours n'avaient été qu'un cauchemar particulièrement long. Et pourtant, elle savait qu'elle était seule. La légiste se dirigea vers la cuisine, encore vêtue de son manteau et se servit un verre de vin. Assise dans son canapé, la chaleur lui monta vite à la tête. Était-ce la fatigue ou le fait qu'elle n'ait rien mangé depuis la veille, en tout cas le vin lui fit plus d'effets que prévu. Elle se débarrassa de son manteau et alla dans sa chambre. Elle décida de prendre une douche. La chaleur de l'eau faisait rougir la peau mise à nue de la scientifique. Lorsqu'elle sortit, elle enfila un des Tee-shirt de Jane et un short et partit se coucher. Ses pensées divaguèrent vers des horizons plus joyeux, elle imaginait sa vie amoureuse étalée au grand jour. Jane et elle se baladant dans un parc main dans la main, avec pourquoi pas, une poussette devant elles. Une vision de bonheur qui lui permit de s'endormir en quelques minutes. Allongée sur le côté, une expression de plénitude flottait sur le visage de la belle tourmentée.

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Le son strident du réveil vint briser le silence du matin. Une main s'éleva pour tenter d'éteindre l'objet mais en vain. Il faisait noir, tous les volets étaient clos. La lumière s'alluma, le son s'arrêta. Maura avait les cheveux un peu en bataille, signe d'une bataille silencieuse avec Morphée. Cette dernière regarda autour d'elle, la couette était remise, les volets fermés.

"Angela est passée par là" se dit la légiste. Si Jane voyait cela, elle détestait que sa mère envahisse son territoire. La blonde se leva et ouvrir les volets. Elle constata avec satisfaction que la neige n'avait pas envahi son allée. Elle espérait que Jane, peu importe le lieu où elle se trouve, soit au chaud. Pour la première fois depuis des jours, elle ne pleura pas en pensant à son amante. Elle se sentait plus forte que la peur qui lui tiraillait le ventre. La scientifique se servit un café, se prépara et partit travailler. Tel un automate, Maura agissait comme chaque matin avant toute cette histoire. Elle se rappela que le soir même, elle allait chez James. Cette pensée lui donna une boule au ventre, avait-elle bien fait d'accepter cette invitation?

"Après tout, ce n'est que pour aider un étudiant avec sa thèse." pensa-t-elle. Oui, juste ça.

La matinée passa lentement, beaucoup trop aux yeux de Maura, bien qu'elle ait eu à pratiquer deux autopsies, il lui manquait quelque chose. Ces moments où Jane lui rendait une visite surprise, ou encore lorsqu'elle la surprenait en train de faire du shopping en ligne. Elle chassa vite cette idée de sa tête et alla manger. Angela lui tint compagnie, discutant de tout et de rien. L'après-midi passa tout aussi lentement, paperasse et une autopsie. Elle ne croulait pas sous le travail, c'était plutôt bon signe. À 18h00 elle quitta l'établissement et rentra chez elle pour se changer. Elle enfila une jupe bleue marine et une chemise en coton blanche. Une veste assortie et son manteau, elle était prête. Dernière vérification, son maquillage. Parfait. Elle monta dans sa voiture et se mît en route.

Le quartier où James habitait faisait partie de ces endroits que Maura détestait. Les hommes la regardaient passer, regroupés, elle ne se sentait pas en sécurité. Les bâtiments étaient anciens, délabrés. Le South Boston était le quartier d'enfance de Jane, elle le connaissait par cœur. Mais la légiste elle, ne se sentais pas à sa place, tout comme la détective n'était pas à l'aise dans les soirées de la blonde. L'immeuble que James lui avait indiqué était tout aussi sale que les autres. La porte d'entrée était couverte de graffitis, et les noms n'étaient plus visibles devant les sonnettes. Elle enfonça le bouton de l'appartement quarante-huit, comme indiqué sur le papier.

"Oui?

-James, c'est Maura.

-Excuse-moi, je t'ouvre."

Une longue sonnerie se fit entendre, et la femme put pénétrer dans le hall. Elle s'y sentit plus en sécurité. Elle prit les escaliers et frappa à la porte. Le jeune homme vint ouvrir rapidement. Il était habillé très simplement, un Jean et un T-shirt.

"Entre, je suis désolé, je sors de la douche.

-Ne t'en fais pas, il n'y a pas de soucis.

-Euh... Ce n'est pas très bien rangé...

-Tu verrais l'appartement de Jane, c'est bien pire que ça.

-Jane Rizzoli? Le lieutenant de police?

-Oui, on est... Amie.

-Je vois. Tu veux boire quelque chose? J'allais me déboucher une bouteille de vin."

La blonde sourit et acquiesça silencieusement. Il lui déposa le verre devant elle sur la table basse. Pendant qu'il faisait le service, la blonde observait la décoration. Simple, épurée. Un appartement d'étudiant tout ce qu'il y a de plus banal.

"Tu veux que je te débarrasse de tes affaires?

-Je veux bien merci."

Elle lui tendit sa veste et son manteau, il faisait très chaud dans l'appartement. La petitesse des pièces rendaient la moindre chaleur oppressante.

"Beaucoup de cadavres en ce moment?

-Non, très peu en fait. À croire que les criminels sont en repos en hiver.

-Vous croyez vraiment?

-Je t'ai dit de me tutoyer James!

-Excuse-moi, je n'ai pas l'habitude de tutoyer mes mentors.

-Je n'aurais pas la prétention d'être ton mentor, il y a des personnes beaucoup plus qualifiées que moi!"

Ils rigolèrent quelques secondes puis se turent. Le silence gênant qui s'installa fit rougir Maura. Elle laissa ses pensées s'enfuir en attendant que la conversation ne redémarre. Puis elle se souvint de la raison de sa présence, elle s'apprêtait à en faire part à James lorsqu'elle sentit une chaleur anormale sur ses lèvres. L'étudiant était en train de l'embrasser, quand s'était-il rapprocher d'elle? La scientifique rompit le baiser, peut-être un peu plus brutalement que prévu. Le jeune homme fut pris au dépourvu.

"Je suis désolée James, je suis déjà avec quelqu'un...

-Mais vous ne pouvez pas, enfin. Je suis sûr que nous sommes faits pour être ensemble...

-Je suis vraiment désolée, je vais rentrer chez moi."

Elle se leva précipitamment, récupéra ses affaires et se tint sur le seuil de la porte, croisant le regard de James.

"Tu ne peux pas me laisser Maura! Je suis irrésistible.

-Je pars, je suis vraiment désolée. Peut-être que dans d'autres circonstances...

-Non! J'avais prévu de te conquérir, pourquoi tu me résistes, tu n'es qu'une femme parmi les autres!"

Cette fois-ci Maura comprit. L'homme qu'elle avait en face d'elle était en colère parce qu'il se croyait irrésistible. Elle éprouva tout d'un coup un sentiment d'insécurité bien pire que lorsqu'elle était dans la rue. Tout en essayant de garder son calme, elle ouvrit la porte et s'apprêtait à sortir. Alors qu'elle franchissait le seuil de la porte, une pression se fut sentir sur son bras, la force était telle que la légiste ne parvenez pas à avancer.

"J'ai dit non! Vous restez!"


Voilà pour ce chapitre! Dites-moi ce que vous en avez pensé avec une petite reviews, et encore merci d'avoir pris le temps de lire!

Bisous et à la semaine prochaine pour un prochain chapitre! :D