Que ça fait longtemps ! Oui oui je suis toujours en vie, et j'ai bien bossé la suite de l'histoire ! J'ai mis beaucoup de temps à revenir à cause de problèmes d'ordi. Entre autre, à chaque fois que je voulais mettre en ligne mon chapitre, la page se fermait toute seule, et hop que je recommence. Au bout de 4 fois, on en a un peu marre. Mais voila, je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ! ;)
Chapitre 4 : La perte de contrôle
Dans la sombre cellule du château, les détenteurs de fruit du démon de l'équipage au chapeau de paille étaient choqués par l'acte du squelette. En effet, celui-ci avait utilisé son pouvoir de l'âme pour pouvoir passer à travers des barreaux de la prison. Un filet verdâtre s'échappait du corps glaciale de Brook, et se perdait dans les couloirs lointain de la demeure. Robin ne pouvait bientôt plus percevoir la lumière qu'émettait son ami, et aperçut à la place, un silhouette masculine. En chaire et en os.
Le même homme qui avait pris Chopper se tenait devant la cellule, le regard sans aucune vie. Il caressa les barreaux sinistres et observait les membres de l'équipage. Ces yeux passèrent dans ceux de Robin, Luffy et enfin dans les orbites du squelette. Comprenant que l'étrange couleur et la trainé qui sortait de sa bouche n'étaient pas normal, il murmura quelque chose d'inaudible aux oreilles des autres. Pendant qu'il ouvrait la cage, le corps du musicien s'envolait dans les airs, créant une bourrasque de vent à l'intérieur même de la prison. Plus le vent devenait fort, plus les cries strident de Brook se rapprochait de l'oreille de l'archéologue. Il flottait. Comment cela était-il possible ?
Les menottes des deux compagnons se détachèrent d'elles-mêmes, et s'écroulèrent sur lourdement le sol. Robin profita de ce moment pour agripper le col de son capitaine et les plumes du costume de Brook, et sortit de la cellule si rapidement, que l'homme n'eu le temps de comprendre ce qu'il se passait.
- Il faut retrouver Chopper ! Luffy, utilise ton haki !
- Mon quoi ? Dis le capitaine, toujours soumis au pouvoir du granite marin qu'il n'avait cessé de toucher depuis son réveil.
L'archéologue montait les marches qu'avait empreinté il ya quelques minutes Chopper, et espérait le retrouver au dessus. Arrivant dans la même pièce que le renne, elle aperçut son ombre dans l'obscurité, éclairé à moitié par la lumière des bougies.
- Chopper ! Viens vite ! Il faut qu'on parte d'ici ! S'écria l'archéologue
Robin… Je ne peux pas, nous ne pouvons pas…
Pourquoi ? Qu'est ce qu'il ne va pas ? Dit la brune en s'apercevant que le petit renne tremblait
Vous devez rester ici Nico Robin, toi et tes amis menacez la vie de vos compagnons, sortit alors de nul part un voix de derrière Chopper
Qui a parlé ?! S'inquiéta Robin, qui avait à present poser son capitaine sur le sol.
Je me présenterai à vous le temps voulu, l'heure est grave, vos fruits du démon commencent à vous ronger et son affamé.
- Je ne comprends pas… Les fruits du démon sont à nous, ils sont une partie de nous. Comment pourrait-ils penser ? Demanda Robin
- Ils deviennent un poison. C'est ce qu'a trouvé le docteur Végapunk, et c'est pour cela que je dois vous gardez ici, mais pour le moment retrouver votre ami Soul King Brook est mon objectif. Vous pourrez enfin comprendre se que fait un fruit du démon éveillé.
- Eveillé ?
- Oui, c'est le mot que nous utilisons pour parler du moment où un fruit du démon affecte le comportement de son utilisateur, et peut le contrôler comme bon lui semble. Je vous l'ai dis, vos fruits sont affamés. Il veulent du sang et celui de vos proche est encore plus précieux pour eux, expliqua l'homme.
A cet instant, Robin fixa le corps cadavérique du musicien. Il était glacial, pourtant elle pouvait sentir une intense chaleur émaner de sa cage thoracique. Une chaleur et un battement, fort, de plus en plus fort, qui lui frappait la main et résonnait dans tout son être. Son esprit était comme happé par ce tambourinement, et elle le sentait croitre en elle au fur et à mesure que le temps s'écoulait. Seulement, une simple parole la déconnecta de son emprisonnement mental. Celle de Chopper.
- Robin… J'ai peur
Chopper se retourna vers son amie. Une faible lueur dans ses yeux, d'habitude si remplie d'une joie de vivre. La moitié de son visage apparue grâce à les bougies, et fit hurler Robin. Sa lèvre était violette, son œil droit était gonflé et injecté de sang, laissant apparaître un filet de larmes coulant le long de sa joue gauche, celle qui était encore intacte. Le hurlement de Robin fit revenir à la raison le capitaine qui se réveilla d'un bon de son sommeil. Le cri parcouru tous les couloirs de la sinistre maison, traversant les pièces, jusqu'aux oreilles du sabreur et du tireur d'élites. Les deux s'arrêtèrent sur le coup, choqués, se dévisageret et regardèrent derrière eux. Sanji les observait avec un air ahuris., et se retourna lentement. Il scruta le visage lugubre de l'âme du musicien, qui les fixait, comme un bon repas à dévorer.
- Heureux de revoir mes chers compagnons, qui vont m'aider à rassasiez la fin d'un pauvre squelette comme moi… Vous n'avez pas idée du temps qu'il m'a fallu pour pouvoir me réveiller !
- Te rassasier ? Te réveiller ?Qu'est ce que tu racontes Brook, dit Ussop. Tu n'as pas entendu ce cri ? c'était la voix de Robin !
- Oh mais je l'ai très bien entendu ! Et puis, ce fameux Brook dont vous parlez, c'est l'ancien propriétaire de ce corps ! Vous avez devant vous Yomi ! Yohohoho !
Le « visage » du musicien se rapprocha alors étrangement de celui du tireur d'élite. Même si ce n'était que l'âme de Brook, Ussop sentit que quelque chose clochait, rien qu'avec les paroles de celui-ci. Prenant son courage à deux mains, il courut en suivant le filet vert qu'émanait le squelette. Zoro, Sanji, et le pseudo-Brook, se regardèrent, ne comprenant rien de se qu'il venait de ce passer. Les deux meilleurs ennemis suivirent en même temps le long nez, laissant le squelette seul avec lui même…Celui-ci parla tout seul, comme si il s'exprimait à son vrai lui. A Brook.
- Tu vois Brook ? Tu n'arriveras pas à me contrôler, je tuerai tes amis, un par un, sans aucune pitié. Mais ce moi, c'est toi qui les tueras. Comme tous les autres... Mais maintenant il serait temps de rentrer tu ne crois pas ? Retrouvons les autres, il me tarde de voir son fruit se réveiller à lui aussi..
