Bon, à priori aujourd'hui je ne posterai pas un nouveau chapitre de mon histoire principale, alors voici un nouvel OS, car je l'aime bien. J'ai surtout hâte de vous présenter le prochain, mais ce sera aussi le dernier de fait pour l'instant.

Je remercie tous ceux qui me reviews, que ce soit sur cette histoire ou les autres. Comme ça me vient lovinghumanity5, évidemment, Sil (et oui, je ne t'oublierai pas), ysodehaine (même si ça fait longtemps que je n'ai pas eu de ses nouvelles), Cadela (même si je ne suis pas sûre qu'elle lise aussi cette histoire), Faenlgiec (même commentaire que Cadela, lol), d'autres dont je n'ai jamais su le nom et toutes les personnes dont je ne me rappellerais pas (shame on me!).

Bonne lecture!

La personne prétendant que j'ai créé quelque chose qui provient de l'univers d'Harry Potter de J.K. Rowling ne sait manifestement pas de quoi elle parle.

OS 4 : Pas une arme… un bouclier?

– Qu'as-tu encore fait!? , cria Madame en m'accusant, comme toujours.

– Il y a un problème, Madame?, s'interposa pour une fois Nagini pour ma plus grande surprise.

– Il a encore fait du tord au petit Benson.

– Je vois mal comment il aurait pu faire, Madame, je suis avec lui depuis que je me suis levée. Peut-être qu'Amy n'osait pas admettre qu'il s'était fait mal en trébuchant. Personne ne va lui en vouloir d'accuser Tom à tord.

J'étais tellement sous le choc de ce qu'elle lui racontait que je ne pensai même pas à rire. Elle me couvrait de son propre chef! C'était assez incroyable merci! En plus c'est que son visage semblait si sincère! C'était quoi le prix à payer pour une telle utilité?

– Vous étiez avec lui?

– Il semblerait qu'en écartant les écarts de conduite de monsieur, je m'entende bien avec lui.

– Et il n'a rien fait?

– Non, et il ne m'a pas menacé, si c'est ce que vous craignez…

– … Oh… et bien, pardon, alors.

– Ce n'est rien, voyons, à plus tard.

– Prends soin de toi, chère enfant.

– Vous aussi.

Le pire c'est que cette folle de Madame partit réellement sans insister, sans rien dire, sans me tomber dessus. Incroyable. Je dois admettre que je ne comprenais pas, c'était… improbable. J'aurais bien dit impossible mais force était de constater que…

– Comment as-tu pu lui mentir, comme ça?, voulus-je au moins savoir.

Elle rougit violemment avant de répondre avec beaucoup plus d'assurance que son visage :

– Le petit Benson vient te voir tous les jours, et tous les jours tu lui fais mal. Je crois qu'il recherche surtout l'attention de Madame, peut-être que, comme ça, en lui empêchant d'avoir de cette attention comme ça, nous aurons la paix à la longue… Et puis, prend mon aide comme un paiement pour me permettre d'être en ta compagnie. Les choses vont changer pour le mieux, Tom, les choses vont changer.

Était-elle tombée sur sa tête? Devais-je m'inquiéter de sa survie prochaine? Était-elle désillusionnée ou simplement incroyablement naïve et stupide?

– Mais il va falloir que tu m'aides, Madame doit être capable de penser que je te change, et que les autres t'accusent, ou nous accusent, par simple jalousie. Tu pourrais m'aider à mettre la table pour les soupers, ce serait un début.

Incroyablement naïve et stupide. Bon, je savais bien pourquoi elle me demandait ça, mais je n'avais aucune envie de faire semblant.

– Pourquoi je serais serviable, d'abord?

– Je te l'ai déjà expliqué… il faut être sournois dans la vie, et choisir ses alliés. Madame représente la loi, ici, je sais que tu la déteste, et sérieusement, tu en as tous les droits, mais elle n'est pas obligé, elle, de te détester.

Oui, elle me l'avait déjà expliqué et elle ne m'avait pas convaincu non plus. Je savais ses mots empreints d'une sagesse bien machiavélique, mais c'était trop me demander avec Madame, sur n'importe qui sauf Madame. Ça faisait trop longtemps que ça durait entre elle et moi, il fallait que ça finisse, que l'un de nous y laisse sa peau.

– Pourquoi tu me parles ainsi, tout d'un coup?, lui demandai-je durement.

Elle m'étudia, comme si mon visage aurait pu vouloir dire autre chose que ce que j'exprimais.

– Je ne le sais pas… , me dit-elle en rougissant. Je crois que c'est en partie parce que personne t'apprécie et que tu n'apprécies personne… Je n'arrive pas à avoir la paix par moi-même, vois-tu et… avec toi à mes côtés, c'est plus gérable.

J'étais trop fâché pour éclater de rire, mais j'en ressentis néanmoins un amusement. Ainsi elle m'appréciait vraiment parce que j'étais un salopart envers les autres et que, elle, elle n'y arrivait pas. Une vraie vipère, vraiment.

– Tu es trop serviable, aussi.

– Une vilaine habitude, répondit-elle avec une once d'ironie, je sais…