Halloooo zuzammen!
/fille heureuse qui vient de terminer son bac de français/
Reuh après un petit retard, mais bon, j'avais une excuse xD Et maintenant, jcontinue à poster une fois par semaine!
Donc, dans ce chapitre, le premier couple dévoilé ... Royai héhé ... et ca y est, j'ai choisi une fin, et les autres couples qu'il y aura!
Bon, en plus, j'ai écrit déjà quelques passages de la suite, donc ça devrait aller plus rapidement xD
Bonne lecture et merci de me lire!
ooOOoo
Central City
Prison
18h
« Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? laissa tomber Breda, résumant ainsi la pensée de tout le monde.
Arrivés sur les lieux il y a peine dix minutes, les militaires fraîchement débarqués peinaient à comprendre la situation. L'immense bâtiment était en ruine. Il n'y avait plus un seul mur debout et Roy n'osait imaginer le nombre de cadavres enfermés dans ces murs. Il s'approcha de l'officier, qui semblait commander la première équipe de secours intervenue sur les lieux. Il reconnut avec un peu de surprise le sergent Broche. Enfin sa surprise fut surtout due au fait que pour une fois, l'homme n'était pas accompagné de son inséparable lieutenant, Maria Ross.
« Vous avez trouvés des survivants ? »
L'officier se retourna et se mit au garde-à-vous. Il avait l'air fatigué. Il sembla hésiter quelques secondes et répondit.
« Non, général »
« Se pourrait-il qu'il y en ait ? »
« A vrai dire, mon général … nous n'en savons rien. Avoua le sergent avec gêne.
Roy s'étonna. L'armée était quand même plus efficace que ça d'habitude.
« Vous n'avez pas envoyé d'équipe soulever les décombres ? s'enquit-il.
« Et bien … c'est impossible, monsieur. »
Complètement perdu, le général attendit du sergent Broche qu'il lui donne une explication plus claire.
« Une sorte de champ de force nous empêche d'accéder au centre du bâtiment, lâcha le sergent sans attendre. Nous avons seulement pu déblayer les contours, et encore. »
« Et vous n'avez pas établi ce qui cause ce champ de force ? »
« Non monsieur. Les témoins prétendent avoir vu un immense cercle alchimique se dessiner sur la surface du bâtiment, avant de s'éclairer et de le faire exploser. »
« Je vais aller jeter un coup d'œil. »
Qu'en dire de plus ? Ce nouveau problème l'étonnait fortement. Pourquoi un alchimiste aurait-il voulu détruire la prison ? De plus, pour un bâtiment de cette taille, il fallait que ce soit un alchimiste plutôt doué… Et cette énergie qui repoussait les troupes, qu'était-ce ? C'était forcément la même personne ou alors un complice qui avait créée ce champ de force. Etait/ent - il/ils toujours là ? Dans les ruines ? Mais pour quelles raison ?
Tout à ses pensées, marchant vers ce qu'il restait de la prison, il ne remarqua pas que Havoc et Hawkeye lui avaient emboîté le pas.
Quelques mètres plus loin, en effet, il put remarquer par lui-même qu'une barrière invisible l'empêchait d'aller plus loin. Roy, septique, fit d'abord le tour de la prison, faisant quelques fois des petits gestes, puis s'arrêta à son point de départ.
« Et bien, se contenta-t-il de dire d'un ton stupéfait au lieutenant Hawkeye. Et bien »
Elle lui lança un regard interrogateur.
« Lorsque j'ai fait le tour du champ de force, j'ai tenté à maints endroits de faire de l'alchimie, d'essayer de faire exploser le mur, lui expliqua-t-il.
« Et ? »
« Ce n'est pas seulement une barrière. Ce mur annihile aussi toute alchimie. »
Les militaires autour de lui le fixèrent, et se tournèrent d'un seul bloc vers la prison.
Havoc secoua la tête.
« De plus en plus bizarre ce truc … »
« Et un alchimiste puissant arriverait à le détruire ? lança innocemment Fuery, arrivé juste pour la fin de la discussion.
Il va finir cramé comme un poulet cuit. Cette phrase trotta dans la tête des quelques militaires alentours, qui s'étaient craintivement retournés vers le général de Brigade Mustang. Et en effet, ce dernier, devenu rouge, et son orgueil blessé, leva d'un air menaçant sa main.
Fuery, comprenant soudain sa bourde, se cacha derrière Havoc, qui le poussa aussitôt devant lui. Néanmoins, Roy avait dépassé le jeune sergent, et s'approchait du mur encore une fois.
« VOUS ALLEZ VOIR CE QUE C'EST QU'UN ALCHIMISTE PUISSANT ! tonna-t-il en se préparant à claquer des doigts. »
« Général non! s'exclama Hawkeye tout en se précipitant vers lui. »
Trop tard. Roy avait déjà claqué des doigts. Evidemment, le souffle de l'explosion, heurtant le champ de force, s'y percuta et repartit en sens inverse. Tous les militaires sur une vingtaine de mètres furent balayés et atterrirent douloureusement plus loin, mais saufs. Quelques voitures et des tentes se retournèrent ou brûlèrent.
Mustang, quand à lui, fut projeté en arrière, et se retrouva allongé sur le sol, complètement hébété. Et encore ce n'était pas fini. Le deuxième contrecoup de l'explosion, une tornade nommée Riza Hawkeye, fondit sur lui.
« AH, ELLE EST BELLE LA FIERTE MASCULINE ! »
« Mais…., tenta de placer Roy, encore étourdi.
« REGARDEZ CE QUE VOUS AVEZ FAIT! »
Roy releva légèrement la tête pour contempler les dégâts et haussa les épaules.
« Bah, c'était pas grand-ch…
« PAS GRAND-CHOSE ? »
Riza Hawkeye ne perdait pas souvent son sang-froid, et quand c'était le cas, mieux valait fuir. C'est en tout cas ce que décida raisonnablement le sergent Broche, qui s'était approché pour vérifier l'état du général, et qui s'en alla finalement voir ailleurs s'il y était.
« VOUS AVEZ INTERET A NETTOYER LES DEGATS, ET QUE CA SAUTE ! »
« Euh lieutenant … se risqua Havoc.
« QUOI ? s'exclama la jeune femme en question, agacée, en se retournant vers lui.
Havoc fit tourner la brindille dans sa bouche avant de poursuivre.
« Ben juste que tout le monde vous regarde quoi … -enfin sauf ceux qui sont au sol bien entendu… »
Riza remarqua en effet à ce moment là que les regards étaient fixés sur elle, et secoua la tête pour se calmer, honteuse. Même si le général de brigade était le seul homme sur terre qui réussissait à lui faire perdre la tête à ce point, il fallait à tout prix qu'elle se calme. Très peu professionnel tout ça.
Elle s'agenouilla finalement à côté de lui et vérifia qu'il n'était pas trop amoché. Roy lui adressa une grimace.
« Ca va, je n'ai rien. Y a que ma fierté qu'a été blessée. »
Elle lui sourit en retour, passa son bras autour de ses épaules et l'aida à se lever. Les autres soldats, déjà presque tous debout, retournaient déjà près du champ de force, bien que légèrement sonnés.
Riza senti toutefois une présence non identifiée au niveau de sa poitrine. Saisie d'un affreux doute, après une petite vérification, elle ne fut qu'à moitié surprise de voir que l'objet non identifié n'était autre que la main baladeuse de son imbécile de général de brigade.
Six coups de feu plus tard, Mustang à nouveau au sol (Riza : 1, Roy : 0), et Riza s'éloignant à grand pas, le bienheureux silence était enfin revenu.
Le sergent Broche se rapprocha de Jean Havoc.
« Ils se cherchent souvent comme ça ? »
Le lieutenant, se décidant, alluma une cigarette avant de répondre.
« Et c'est encore pire depuis qu'ils sont fiancés. »
ooOOoo
Notre Monde
Stuttgart, Allemagne
7h00
Ed se leva avec un peu plus d'entrain ce jour-là. Oh, le ciel n'était pas plus beau, la journée n'était pas plus claire, son travail lui paraissait toujours révoltant. Mais l'idée d'avoir un compagnon avec qui bavarder le rendait plus enjoué. Sa journée passerait sûrement plus vite…
A 7h20, il referma la porte de chez lui, et s'en alla. Il descendit calmement les escaliers, et observa les nuages bas, très sombres. L'air était lourd. Un orage, prédit Edward.
Toutefois, le soleil passait par on ne sait où, et les rues resplendissaient de lumière. Par contraste avec l'ombre du ciel, cela faisait un joli tableau. Enfin, le jeune homme se disait ça, mais il n'était pas vraiment un expert en art. Les autres lui avaient souvent reproché son mauvais goût pour tout ce qui s'y rapportait. Reproches qu'Ed balayait d'un haussement d'épaules.
« Tous les goûts sont dans la nature, avait-il répondu à Izumi, lors d'un examen pratique, 12 ans auparavant, où il avait transmuté une statue assez … particulière.
« Là, c'est même plus une question de goût Ed, répliqua-t-elle, la goutte au front. J'ai dit de transmuter quelque chose d'esthétique. Depuis quand une mouche est-elle considérée comme esthétique par le commun des mortels ? »
« C'est pas une mouche, c'est un oiseau amélioré, s'exclama le petit Ed, furieux.
« Je ne pense pas que les oiseaux seraient de ton avis …. Dit-elle d'un ton narquois.
Avant qu'Ed n'ait pu répondre, Alphonse arriva dans le jardin,, un coussin sous le bras et l'air ensommeillé.
« Monsieur Sig m'a dit que vous êtiez… A ce moment, il aperçut « l'œuvre » de son frère. Aaaah un monstre ! »
S'en était suivi une énième bagarre des frangins agrémentée de nombreux cris « Menteur » « Méchant » « Idiot » « Nain » « Bébé ». Izumi, les mains sur les hanches, attendit patiemment quelques secondes, puis serra les poings :
« VOUS ALLEZ LA FERMER OUI ? »
A ce moment, Edward se rendit compte que lors de la remémoration de ses souvenirs, un petit sourire imbécile s'était inscrit sur ses lèvres. Il secoua la tête pour se remettre les idées en place, et franchit la porte de l'immeuble où il travaillait.
A peine arrivé devant l'entrée de son bureau, il stoppa net. La porte était légèrement entrouverte. William était déjà arrivé ? Il s'apprêtait à entrer quand il aperçu en haut de la porte une forme indistincte, et des gouttes d'eau sur le sol. Soudain saisi d'un sixième sens, il ouvrit la porte d'un grand coup de pied … et bien lui en prit.
Un sceau plein d'eau tomba devant lui, mouillant le bout de ses chaussures et inondant le parquet. Avant qu'Edward n'ait eu le temps de réagir, William sortit du bureau sous lequel il s'était dissimulé.
« Oh bah non, dit-il, visiblement déçu. C'est pas drôle ! Comment t'as su ?
Ed sortit enfin de ta torpeur et regarda Will avec un mélange de colère et de consternation, mêlé à un soupçon d'amusement.
« Je te pensais pas aussi GAMIN, rétorqua-t-il avec un sourire narquois.
« Tss c'est pas moi qu'ait la taille d'un grain de maïs.
« QUI C'EST QUE TU TRAITES DE MICROSCOPIQUE PUCERON ? s'enflamma Ed en balançant le sceau à la tête de son interlocuteur.
« J'ai jamais dit ça ! Mais par contre toi, diiiis, comment t'as su pour le sceau d'eau ?
« Je te le dirai pas.
« Rah égoïste !!
Edward leva les yeux au ciel et s'assit à sa place.
« Et bien oui, et j'assume, répliqua-t-il.
William s'approcha, essayant en vain d'avoir l'air hypermignon, joignant les mains dans une supplique.
« S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, …
« Chut je travaille. Déclara Ed en sortant crayons, feuilles et en observant les rapports posés sur son bureau.
« S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, …»
« Ah mais tais-toi !»
« S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, …»
« …………………»
« S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, …»
« …………………»
« S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît, …
« AAAAAH TA GUEULE ! Ok c'est bon ! capitula Ed sous la pression.
William s'assit d'un air enthousiaste sur la table, et Edward soupira.
« C'est vraiment stupide tu sais. J'ai juste eu la chance –ou la malchance, ça dépend- d'avoir une voisine très portée sur les farces … Elle s'appelle Winry. Et elle est très douée en mécanique. Le coup du sceau sur la porte, elle nous l'a souvent fait. A la seule différence que d'année en année, elle y rajoutait quelques … modifications de son crû. Par exemple, le sceau d'eau était relié à une catapulte qui contenait du parfum, qui lorsqu'il était lancé sur nous, soulevait un fil sous nos pieds qui nous faisait tomber droit dans la bassine d'eau glacée. On a donc du apprendre à repérer les pièges dans le genre de loin.
William émit un sifflement d'admiration.
« Mazette, ça c'est de l'art !
« Ah, mais elle a créée des choses bien mieux ! assura Edward. Elle a inventé des machines pour cuisiner plus facilement, des bonbons-lampes, et tu devrais la voir dans les aut… Ed se coupa à temps. Parler d'automails ici n'était pas une bonne idée. Dans ce monde, les gens n'était pas préparés à ça. Il jeta un coup d'œil au jeune homme face à lui, qui n'avait pas remarqué la coupure et qui paraissait émerveillé.
« Et elle se rencontre où cette Winry, que j'aille faire mon apprentissage chez elle ?
La question prit Ed par surprise, et sa bonne humeur s'envola. Où rencontrer Winry ? Nulle part, Ailleurs, Impossible. Il n'y avait pas vraiment pensé en racontant, mais la question lui avait fait l'effet d'une douche froide. Il ne reverrait jamais Winry, et ses inventions, et son sourire, et ses clés à molette –quoique ce dernier détail ne le dérangeait pas vraiment.
Bah, se raisonna-t-il lui même, inutile de déprimer pour ça maintenant.
« Et bien, reprit-il, cherchant à toute vitesse une excuse valable, elle est partie …euh… très loin. En Chine. Elle est sûr que ses talents y seront reconnus. Et en plus, elle adore le riz.
A peine eut-il sorti ça qu'Edward se baffa mentalement... Il ne savait vraiment PAS mentir correctement… Ce qu'il venait de dire ne sonnait pas juste du tout, il fallait vraiment être complètement stupide pour ne pas s'en rendre compte.
« Waaaaaaaaaah c'est génial ! Et bien quand elle revient de Chine, faut que tu me la présente ! s'exclama joyeusement William.
Complètement stupide, oui, c'est bien ce que jdisais.
...
...
Voilà, j'espère que ça vous a plu! Hésitez pas à laisser des reviews, je mord pas xD et en plus, ça encourage à écrire la suite...
