Eeeeeh j'ai fais une faute complètement bête dans le chapitre 2 ! ! J'ai mis que Neji détestait le « cousin » de son père, alors que c'est le frère de son père qu'il déteste -- !

Et aussi plein d'énorme fautes XD ! Promis pour ce chapitre je le relit au minimum 5 fois !

Alors par ce merveilleux temps (il neige D), je décide d'écrire le chapitre 4, à peine une semaine après la publication du numéro 3 ) !!

J'espère qu'il vous plaira

Chapitre 4 : Utopies Rêveuses ou Monde Réel ?

Sakura se trouvait dans une immense clairière, seule au milieu des cosmos.

- Mais qu'est ce que je fous là moi encore ?!

Elle se leva, et se mit à marcher. Jamais elle n'avait vu autant de fleur… cela semblait presque irréel…

- Sakura ! Sakura attend moi !

- Je ne t'ai pas autorisé à être si familier avec moi, Uchiwa !

- Je voulais juste de te dire que je… je t'aime Sakura ! Il se mit à genoux devant la rose, et baisa ses pieds.

- Mais…

- Je t'aime…

Il se releva et approcha le visage de la jeune femme près du sien…

Hinata Hyuga regarda le paysage azur du petit hublot de sa grande et somptueuse chambre. En route pour la Grèce, elle n'était pas oppressée par le retard sur le rendez-vous avec sa meilleure amie, mais plutôt par l'absentéisme d'un jeune garçon blond, un de ses serviteurs…

Ses yeux immaculés parcouraient l'étendu indomptable de la mer Méditerranée, qu'elle pouvait confondre aux yeux azurs de l'homme qui occupait ses pensées. Un homme fit soudain irruption dans la cabine.

- Hinata, sors donc de cette chambre, que les esclaves puissent la ranger ! Ce sera notre demeure provisoire lors de notre escale en Grèce, c'est bien compris ? Tout les soirs avant la tombé du jour tu devras être rentrée.

- Bien père… mais je souhaiterais rester un peu plus longtemps dans ma cabine.

- …

Il sorti, laissant son aînée seule. Elle alla jusqu'à son lit, s'allongea et ferma les yeux, pour enfin pouvoir voir le visage de son bel inconnu graver sur ses rétines pâles. (Inconnu… c'est juste son serviteur, c'est donc pas une raison pour connaître son nom D et puis un faux mystère c'est quand même marrant on passe notre temps à insulter les perso parce qu'on sait de qui il s'agit'')

Dans les bras de Morphée, elle n'entendit pas la porte s'ouvrir, et ne vit pas l'ombre s'approcher de son corps inerte.

- Temari ! Temari ! Réveille toi fainéante ! On est arrivée je crois… notre carrosse c'est arrêté.

- On est où ? Demanda la blonde de Suna, tout en émergeant d'un sommeil pas vraiment réparateur.

-À Konoha il me semble…

- Ils nous laisseront sortir ? Même attachées ?

- Je pense que oui. Avant que tu ne montes, dans mon pays, ils avaient fait une escale, et j'ai vu les filles sortirent pour une vente je crois…

- …

Temari se pris à repenser à son « sauveur »… il faisait les courses pour sa mère, mais n'habitait pas dans le coin… (Le coin où il l'a sauvé, par conséquent, le coin en question n'est pas Konoha D)

- Allez dehors vous toutes ! Il y a des clients ! Rugit un des hommes.

- Mon Dieu Temari… je ne veux pas… T.T

- Arrête de faire l'idiote… Ino, essaye de défaire mes liens… ce ne devrait pas être trop dur…

- Je vais essayer…

Ino et Temari se mirent dos à dos, la blonde de Suna restait passive alors que sa camarade s'efforçait de défaire les liens.

- Qu'est ce que vous fichez vous deux ?!

Le brigand attrapa les bras des filles et les écarta brutalement lune de l'autre, cassant la ficelle de rage. Temari profita alors de la chance pour frapper l'homme de toutes ses forces avec une de ses longues et fines jambes, et s'enfuit. Laissant Ino, qui elle n'avait pas eu autant de chance…

oOo

Elle courait, de moins en moins vite, mais toujours en s'éloignant de la carriole, qui avait abandonné depuis longtemps la poursuite d'une « pauvre gamine sans cervelle ». (Tema : QUOI ?!)

Elle se laissa tomber sur le sol désert, à bout de force. Elle ferma les yeux et se laissa emporter dans les bras de Morphée, où peut être dans ceux du Dieu de la mort…

oOo

L'autre blonde se trouvait désormais dans sa demeure, là où son père taillait le bois coupés pour leur faire des meubles. Il s'approcha d'elle, posa doucement sa main rugueuse sur la joue douce de sa fille, et l'empoigna par le cou pour l'embrasser fougueusement. Elle tenta de se débattre, comme toute les autres fois, mais, comme toute les autres fois, rien n'y fit.

Il la coucha sur le sol, baissa son « pantalon » de forgeron, et releva la toge de vieux tissu de sa fille.

Ce n'était pas la première fois qu'il la violait… et pas la dernière…

De retour sur le bateau Hyuga, Neji étudiait et préparait un discours pour le soir même, celui que Hiashi lirait devant une partie de l'armée Crète.

Le chef Hyuga préparait ainsi une entrevue avec le Seigneur Grec, et Neji aurait le privilège d'être son chien lors de cette soirée.

Tenten observait son maître, assise dans un coin de la pièce, elle pouvait voir les yeux soucieux de Neji, ses cheveux pendant le long de son dos et sur son visage, son profil parfait… elle était bel et bien amoureuse de lui. Amoureuse de son maître… classique quand on sait que le maître n'a jamais abusé d'elle.

- Tenten ! Apporte moi un alcool fort !

- Tout de suite maître…

Elle se précipita dans la cuisine, pris un verre du plus cher et plus fort alcool (je ne suis pas une spécialiste, et je n'ai pas Internet pour faire des recherche sur l'alcool de leur temps… dooooonc…) et l'apporta à son maître.

- Tenten… pourquoi portes-tu toujours ces vieux chiffons ? Vous n'avez pas d'uniforme ou autre chose de la sorte ?

- Monsieur, c'est l'uniforme…

- … c'est hideux. Et vous êtes hideuse dedans.

- Je… suis désolée.

- Heureusement que tu es désolée ! Change toi, et vite ! Il détourna le regard de sa jeune esclave et se remit à fixer l'objet de son désarroi.

- Mais… je n'ai pas d'autres habits maître…

- Débrouille toi idiote !

- Très bien.

Elle sortit de la pièce et se dirigea lentement vers la chambre d'Hinata…

Tenten trouva la jeune fille endormie, les bras pendant dans le vide, et les lèvres entrouvertes. Décidément, se dit-elle, Hinata était encore plus belle dans son sommeil.

Elle sortit lentement de la chambre, sans réveiller l'héritière, et retourna dans la chambre de Neji, qui était toujours en pleins travaux intellectuels.

- Alors ? Tu es enfin présentable ?

- Je suis désolée, mais je n'ai absolument rien trouvé…

- Ce n'est pas grave… déshabille toi.

- P…pourquoi ?

- C'est un ordre.

Il regarda la jeune femme dans les yeux, pendant tout le temps qu'elle mit à se déshabiller.

- Maintenant va dans mon placard et cherche un habit de femme qui pourrait t'aller.

- Oui…

Il fixa enfin le corps de son esclave, alors qu'elle lui tournait le dos. Elle dénicha une robe somptueuse, de couleur verte pâle. Elle la passa, sentant le regard de son maître sur elle. Tenten remit ses cheveux quelque peu en ordre et se tourna vers Neji.

- Très bien… tu m'accompagneras vêtu comme cela désormais. Je n'aurai plus honte en sortant pour les réunions militaires. Tu devrais être fière, la seule esclave aussi bien habillée, et au service de moi-même, guerrier fort et reconnu comme tel.

- Je le suis, maître.

Tenten fixa son reflet bien habillé. Elle allait donc être le côté esthétique des sorties de Neji…

Et voilà D ! Le mieux c'est que la situation de Tenten n'était pas prévu, mais qu'elle m'a permis d'imaginer une suite bien claire XD !

Alors voilà le chapitre quatre… bon côté longueur, je casse pas des barres, mais sur la durée, c'est mon record D !! j'suis fière là XD !

Ah et un grand merci à toutes celle qui sont assez délurées pour me laisser des commentaires ! 3 vous faites preuve de courage en disant du bien de cette fic ! Nan sérieusement (Oô !) merci beaucoup D après mon présumé coma-lyrique (hum… aucun rapport (enfin un petit), c'est juste que ça sonne bien '.) je pensais ne plus avoir de commentaire !

Gros bisous à toutes (et puis si y en a, à tous) et merci de me suivre !!

Ps : pour les fautes, ça fait clicher, mais je m'excuse… -- pas du tout le temps de relire, trop de boulot en maths… T.T