Salut salut à tous ^^
Nous voici au chapitre 3, et je suis très contente de voir que vous venez la lire et que certains prennent le temps de me laisser un petit mot ^^
Ça me touche, et ça me motive pour vous faire encore plus kiffer ^^
Alors pour un résumé rapide de ce qu'il va se passer dans ce chapitre, et bien le titre parle de lui même xp
Finis les vacances et le clan mafieux de la famille Weasley-Potter comme dit ma super beta-readeuse LittlePlume ^^ Nous allons enfin à Poudlard ^^ Je prend mon temps pour vous présenter les différents personnages, l'univers, et poser les choses tranquillement car justement, le temps ils en ont. Ce sont des élèves comme les autres (ou presque), qui étudient à Poudlard ^^ Donc pas de quête épique, de combats sanglants ou encore de mélodrame historique ici ^^
Rien que des ados pleins d'hormones et de conneries pour votre plus grand plaisir ^^
Je met les choses au point pour ceux qui espérait autre chose xp
J'ai aussi fais un petit clin d'oeil à une famille anglaise très connue xp j'espère que ça vous fera sourire ^^
Pour la chanson du Choixpeau, j'ai repris une grande partie sur l'une de celle qu'il chante pendant les études de Harry, et je l'ai modifié un peu pour que cela colle mieux à la période ^^ Si quelqu'un en trouve une qui déchire et qui veut la partager, je suis preneuse, car je ne suis pas très douée pour ça xp
En attendant, moi je continue à écrire, et j'ai entamé la rédaction du chapitre onze et la correction du chapitre 6, donc je suis tranquille pour un petit bout de temps xp
Sinon que dire? Ah oui ^^ les remerciemments et réponse à reviews de ces annonymes qui ont laissé une trace ^^ :
- Guest : Je suis contente que ça te plaise ^^ désolée, on ne verra plus les jeunes avant un petit moment, mais ne t'inquiète pas, James fera des apparitions ^^
-LittlePlume : héhé ce n'est pas comme si tu découvrais l'histoire, mais ça me fais plaisir que tu me laisse ton avis ^^
Merci à ma beta-readeuse LittlePlume, qui n'a pas peur de repasser derrière moi et mes nombreuses bétises en français, et aussi à Loysira qui s'est proposée pour faire la lectrice de test et de me faire part des incohérences sur le fond, càd, les dates, et ma façon d'intégrer mes choses dans l'univers de JKR ^^
Et merci à tout ceux qui vienne lire ^^ laissez moi une petite review, ça fait toujours plaisir, même si c'est pour dire des choses négatives, ça aide à nous améliorer ^^
Je vous laisse à votre lecture, et passe la main à notre conteuse Emma ^^
A tchao bonsoir ^^ Yoh-nee
Corrections :
Par rapport à l'âge de Louis dans le chapitre un, je me suis plantée ^^' Dans la façon dont je vois les choses sur la next-génération, Louis est entre James et Albus. Il a donc dix ans. J'ai fais la modification sur le chapitre et vous présente mes excuses ^^'
[disclamer : L'univers et les personnages originaux appartiennent à JK Rowling.]
Chapitre 3 : Retour à Poudlard
oOo
Victoire soupira d'aise quand elle réussit à nous rejoindre dans le compartiment du dernier wagon du Poudlard Express, qu'on avait réussi à piquer à des deuxièmes années de Serdaigle. Le train était bondé, et les premières années semblaient encore moins dégourdis que les années précédentes. Heureusement, James s'était rapidement trouvé des camarades avec qui partager un compartiment et il était parti de son côté.
Comme ses aînés, il avait embrassé ses parents rapidement avant de monter à bord, alors que le départ était annoncé.
Ah oui, détail important pour vous, c'est une vieille tradition de la famille Weasley d'arriver toujours limite à l'heure pour le départ pour Poudlard. Il faut dire que la ribambelle d'enfants avec eux n'aide pas. Il n'y avait que Ted, Dominique, James et Vic' à aller à Poudlard, mais toute la famille voulaient venir leur dire au revoir, et c'est un grand moment d'émotion. J'avoue que pour des moments comme ceux-là, je veux bien avoir une famille nombreuse.
Elle vint nous embrasser, Anny et moi, avec effusion. Carl lui fit un signe avant de retourner dans son bouquin, qui semblait le passionner.
Mon frère est un vrai avaleur de bouquins. Tout ce qui se lit, et qui lui passe dans les mains, sera forcément lu dans les quarante-huit heures suivantes. Il me fait peur parfois.
"- Excuse le Vic'. En ce moment, il est tout le temps comme ça. Je ne sais pas de quoi parle ce bouquin, mais il semble captiver le mollusque qui me sert de frère, fis-je fatalement, en m'excusant pour mon frère de son comportement de sauvage.
- Je te signale que le mollusque a encore des oreilles et qu'il t'entend. Salut Vic', répondit mon Poufsouffle de frère. Désolé de ne pas t'avoir répondu, mais ce traité est vraiment passionnant.
- Pas de soucis Carl. Alors les filles, racontez moi vos vacances, fit Victoire en se retournant de nouveau vers nous, avide de potins."
On discutait de tout et de rien jusqu'à ce que Corentin, un bon ami, entre dans le compartiment.
"- Salut les fainéants ! Alors qu'est-ce que vous faites de beau pendant que je me fatigue à faire des rondes dans ce satané train ? D'ailleurs, j'ai croisé un petit garçon qui ressemble à Harry Potter. Je suppose donc que c'est la terreur que tu appelles ton cousin fit il en se tournant vers Vic' avec un sourire. Il était déjà en train de faire une mauvaise blague. On n'est même pas à Poudlard, j'aurais jamais cru faire le préfet aussi tôt, soupira-t-il."
On éclata de rire. Corentin nous avait annoncé qu'il avait été nommé préfet au début de l'été par hibou. Il s'en était plaint constamment pendant l'été, mais au final, il semblait plutôt fier de porter son insigne de préfet sur son uniforme.
Je vous situe le personnage étonnant qu'est Corentin Wright.
Il a grandi en Australie une partie de son enfance, le pays de sa mère, alors il a toujours été déphasé par rapport à nous autres anglais et notre humour guindé. Quand il a débarqué à Poudlard, il ne lui a pas fallu plus d'une semaine pour se faire remarquer par les profs et les élèves, car il s'est retrouvé dans une bagarre avec des quatrièmes années de sa maison.
Plutôt grand et un peu maigre, grâce à ses nombreuses bagarres, il est tout en muscle. Il a un peu le style des surfeurs australiens, avec ses cheveux blonds dorés mi-longs qui lui tombent devant les yeux, comme ceux qu'on voit à la télé dans les films américains pour adolescents moldus.
Et oui, n'oubliez pas, je suis sang-mêlée.
Pour en revenir à Corentin, sa mère a fait ses études en Angleterre pour retrouver son ami d'enfance qui était parti vivre ici pendant leur enfance. Son père était retourné en Australie pour la retrouver, et ils avaient fini par se marier et avoir un enfant, Corentin, qui a été élevé, sans frère ni sœur, dans l'amour de ses parents.
On peut dire que c'est un mec vivant et énergique. Parfois un peu trop enthousiaste et prétentieux, mais il fait des efforts sur ce défaut qui tape prodigieusement sur le système de notre calme et douce Anny.
Je blague en disant ça, bien sur, Anny est une vraie petite furie.
Mais pour en revenir à Corentin, il reste le même qu'à l'école, quand on était encore insouciants. Toujours le premier à faire le pitre pour amuser son auditoire. C'est un beau parleur, et ça lui a permis de se tirer de mauvais pas sans jamais trop de dommages. Son esprit vif, son humour mordant, et son incapacité à se taire en avait fait la coqueluche des filles de Poudlard.
Il peut être mesquin et même manipulateur, mais il a toujours été plein de principes, et c'est un type très droit. Il est prêt à tout pour faire ce qui doit être fait pour protéger ses proches. Il correspond assez bien à sa maison Serpentard, finalement.
Et même si la guerre était terminée depuis quinze ans, à l'époque il restait encore difficile de faire partie de la maison qui avait hébergée beaucoup des hommes de main de Voldemort.
Mais Corentin prouva à tous que Serpentard ne rimait pas toujours avec magie noire, et avec d'autres dans le même cas que notre australien préféré, ils ont fini par doucement faire changer l'animosité par de la courtoisie aimable.
Il s'assit entre Anny et moi, comme à son habitude, et piocha dans le paquet de chocogrenouille qu'avait ouvert Anny. On parla un peu de ses vacances et de sa nouvelle idylle amoureuse avec sa petite voisine moldue. Elle n'avait pas encore tout à fait quatorze ans et était déjà sous le charme de Corentin qui la trouvait très mignonne et très vive.
Il avait des soupçons sur ce que savait vraiment la jeune fille sur le monde sorcier et ses soupçons finirent par s'avérer exact. Mais c'est une autre histoire, et si ça vous intéresse, et bien on verra à la fin.
En tout cas, il avait passé son été avec elle, et d'après ses dires – bien qu'il ait éludé la question -, ils n'avaient pas été très ''sages''.
Je sais ce que vous allez dire, mais après tout, le premier amour chez une fille c'est toujours à cet âge là et c'est toujours un garçon plus vieux. J'ai tord ? Tiens Vic' et Ted c'est presque pareil !
Corentin allait repartir pour faire une dernière ronde quand Ted entra lui aussi dans le wagon.
"- Oh bah vous êtes là finalement. Ça fait un petit moment que je vous cherche. Fit ce dernier en nous voyant.
- Où étais tu ? Je suis tout seul depuis plus d'une heure avec trois filles et la pipelette de Serpentard, tu pourrais avoir pitié de moi, remarqua Carl, faussement affligé."
Lui et Ted se connaissent depuis leur premier voyage dans le Poudlard Express. Ils ont rapidement fait connaissance et se sont liés d'amitié aussi vite. Ils ont cette passion pour la littérature en commun et ils peuvent passer des heures à discuter de livres et autres recueils leurs passant entre les mains.
"- Désolé, ma grand-mère voulait me donner un truc au moment de partir et du coup je me suis retrouvé à l'avant. Et j'ai croisé James et on a discuté un moment. J'ai vraiment pas vu le temps passer. Il reste des chocogrenouilles ?
- Désolée, Ted, mais je viens d'avaler la dernière à l'instant où tu as posé le pied ici, répondit Victoire, un sourire désolé aux lèvres.
- J'aurai du m'en douter, soupira le jeune homme. Avec toi il faut faire vite si on veut des sucreries.
- Hé ! C'est pas vrai ! Je partage toujours."
On ria gaiement devant une scène déjà vue un nombre incroyable de fois, et on passa le reste du trajet à discuter et faire des parties de batailles explosives.
On arriva enfin à la gare de Pré-au-Lard et on se dirigea avec entrain vers les calèches pour Poudlard. On se dépêcha tous d'entrer dans la grande salle, chacun à la table de sa maison, et on attendit le début de la Répartition annuelle avec impatience.
Les premières années ne prennent pas les calèches lors de leur premier voyage jusqu'au château. Ils passent par le lac. Et il n'est pas rare de voir parmi ces nouveaux nerveux et anxieux de l'étape de la Répartition, une ou deux charmantes têtes blondes trempées des pieds à la tête pour avoir fait un plongeon dans le lac à cause du calamar un peu trop affectueux. James semblait sec et plutôt à l'aise.
Le Choixpeau magique fut apporté et posé sur son tabouret.
Il commença sa chanson, qui ne changeait plus depuis la bataille de Poudlard en 1998.
"Aux temps anciens lorsque j'étais tout neuf
Et que Poudlard sortait à pein' de l'œuf
Les fondateurs de notre noble école
De l'unité avaient fait leur symbole
Rassemblés par la même passion
Ils avaient tous les quatre l'ambition
De répandre leur savoir à la ronde
Dans l'école la plus belle du monde
« Ensemble bâtissons et instruisons ! »
Décidèrent les quatre compagnons
Sans jamais se douter qu'un jour viendrait
Où la destinée les séparerait.
Toujours amis à la vie à la mort
Tels étaient Serpentard et Gryffondor
Toujours amies jusqu'à leur dernier souffle
Tell's étaient aussi Serdaigle et Poufsouffle.
Comment alors peut-on s'imaginer
Que pareille amitié vienne à sombrer ?
J'en fus témoin et je peux de mémoire
Vous raconter la très pénible histoire.
Serpentard disait : « Il faut enseigner
Aux descendants des plus nobles lignées »
Serdaigle disait : « Donnons la culture
À ceux qui ont l'intelligence sûre »
Gryffondor disait : « Tout apprentissage
Ira d'abord aux enfants du courage »
Poufsouffle disait : « Je veux l'équité
Tous mes élèv's sont à égalité. »
Lorsqu'apparur'nt ces quelques divergences
Elles n'eur'nt d'abord aucune conséquence
Car chacun ayant sa propre maison
Pouvait enseigner à sa façon
Et choisir des disciples à sa mesure.
Ainsi Serpentard voulait un sang pur
Chez les sorciers de son académie
Et qu'ils aient comme lui ruse et rouerie.
Seuls les esprits parmi les plus sagaces
Pouvaient de Serdaigle entrer dans la classe
Tandis que les plus brav's des tromp'-la-mort
Allaient tous chez le hardi Gryffondor.
La bonn' Poufsouff' prenait ceux qui restaient
Pour leur enseigner tout ce qu'ell' savait.
Ainsi les maisons et leurs fondateurs
Connurent de l'amitié la valeur.
Poudlard vécut alors en harmonie
De longues années libres de soucis.
Mais parmi nous la discorde grandit
Nourrie de nos peurs et de nos folies.
Les maisons qui comme quatre piliers
Soutenaient notre école et ses alliés
S'opposèrent bientôt à grand fracas
Chacune voulant imposer sa loi.
Il fut un temps où l'école parut
Tout près de sa fin, à jamais perdue.
Ce n'étaient partout que duels et conflits
Les amis dressés contre les amis
Si bien qu'un matin le vieux Serpentard
Estima venue l'heur' de son départ.
Et bien que l'on vît cesser les combats
Il laissait nos cœurs en grand désarroi.
Et depuis que les quatre fondateurs
Furent réduits à trois pour leur malheur
Jamais plus les maisons ne fur'nt unies
Comme ell's l'étaient au début de leur vie.
Maintenant le Choixpeau magique est là
Et vous connaissez tous le résultat :
Je vous répartis dans les quatr' maisons
Puisque l'on m'a confié cette mission.
Mais je vais vous en dir' plus long
Ouvrez bien vos oreilles à ma chanson :
Bien que condamné à vous séparer
Je ne peux pas m'empêcher de douter
Tous vous savez le triste sort
D'un Serpentard qui se nommait lui même Voldemort
Il n'a pas comprit que ce qui fait notre force
Viens du cœur qui bat dans nos torses
Voyez les dangers, lisez les présages
Que nous montrent l'histoire et ses ravages
Car Poudlard fut en grand péril
Devant des forces puissantes et hostiles
Et nous devons tous nous unir en elle
Pour échapper à la chute mortelle
Soyez avertis et prenez conscience
La répartition maintenant commence."
La répartition commença. Le premier enfant à mettre le Choixpeau sur se tête fut envoyé à Serdaigle. Un certain nombre de premières années défila, puis vint le tour de James, après un certain Herald Oconnor. Il n'y avait eu que trois nouveaux à avoir été envoyés dans notre maison Gryffondor, on se sentait un peu lésé cette année-là.
Et là, apparut le haut de la tête de James alors qu'il commençait à monter les marches pour aller s'asseoir sur le tabouret du Choixpeau. Le cousin de Victoire était dans le type même des garçons de la famille de son père, les Potter, tout le monde remarqua la ressemblance et comprit qui était James.
Il avait les mêmes cheveux en bataille bruns de son père, même si il avait le visage plus rond de sa mère et ses yeux noisette. Il posa avec cérémonie le Choixpeau sur sa tête et Victoire vit une petite lueur d'angoisse dans les yeux du garçon.
"Il veut être à Gryffondor, comme ses parents."
Elle connaissait cette angoisse car elle l'avait elle aussi ressentie lors de sa répartition.
La même tradition unissait les Potter et les Weasley, ils allaient tous à Gryffondor depuis des générations. Il y avait de quoi se mettre la pression lors de sa propre répartition.
Bien sur, leurs maisons importaient peu à leurs parents, mais c'était important de perpétuer la tradition pour elle et James.
Le Choixpeau réfléchi à peine et cria très fort : "Gryffondor !". James rejoignit avec entrain son parrain Ted à la table de la maison qui serait désormais la sienne, un grand sourire sur les lèvres.
Une fois la répartition des plus jeunes terminée, la directrice, le professeur McGonagall, se leva pour le traditionnel discours du directeur de Poudlard.
"- Jeunes gens, je suis ravie de vous voir cette année encore si nombreux sur ces bancs.
Je sais qu'un discours avant un repas n'est pas une idée lumineuse, mais il est important de vous rappeler quelques règles qui règnent entre ces murs.
Il est interdit d'aller dans la forêt interdite, et les ballades nocturnes le sont tout autant.
J'espère que cette année nos aînés seront plus raisonnables que l'an passé.
Il m'a été demandé par notre concierge, Monsieur Corduf, de vous rappeler qu'il y a dans son bureau toute une liste très complète des objets considérés comme dangereux, et de ce fait interdit dans nos couloirs.
Je souhaite aussi vous présenter une nouvelle venue parmi le corps enseignant. Voici Miss Matthew. Elle prendra la place du professeur Harper, qui a décidé d'arrêter d'enseigner. Miss Matthew reprendra donc l'enseignement des sortilèges. J'ajoute qu'elle a elle aussi effectué ses études entre ces murs, et sait parfaitement à quelle heure est le couvre-feu.
Elle est certes jeune, mais elle est très douée et saura vous passionner.
Ensuite, je rappelle que ceux qui souhaitent s'inscrire cette année dans l'équipe de Quidditch de leur maison, sont priés de le faire avant la fin du mois de Septembre, auprès de leur directeur de maison.
Enfin je crois qu'il est temps pour moi de vous souhaiter bienvenue chez vous et bon appétit !"
Les plats apparurent à la fin de la tirade de la directrice et tous les jeunes présents dans la salle commencèrent à se servir et manger, en discutant avec leurs voisins.
"- Comme d'habitude, McGo ne peut pas s'empêcher de nous faire la morale dès le début du discours. Il y a des choses qui ne changent pas, c'est presque rassurant, je remarque moqueuse."
J'ai toujours eu la blague facile, je n'y peux rien.
"- Tu as raison Emma, mais moi c'est comme ça que j'aime Poudlard. Si vivant, mystérieux et pourtant rien ne semble vraiment changer, me répondit Vic' avec un sourire apaisé."
Tous, on approuva d'un signe de tête et on partit sur un autre sujet. Que voulez vous, on aime tous Poudlard, c'est comme ça.
Une fois le repas fini, Victoire fit un petit signe à ses amis préfets, restés pour escorter les premières années de leur maison respective dans leur salle commune.
Elle se dirigea avec Anny, Kate Edwards – une amie de classe –, et moi vers la salle commune de Gryffondor en discutant gaiement.
On retrouva avec plaisir la salle aux couleurs que l'on a portées pendant sept longues années depuis notre première année avec fierté on n'est pas des Gryffondor pour rien.
On se coucha très tard ce soir-là, car on passa une grande partie de la nuit à se faire des confidences sur nos vacances et sur notre retour à Poudlard, et ce que cela allait impliquer dorénavant. On parla plus qu'habituellement de garçons cette fois-là, et Victoire comprit qu'elle n'était pas la seule à avoir changée récemment. Nous étions dans le même état d'esprit qu'elle.
Le lendemain fut rythmé par le discours des professeurs sur les Buses qu'on allait passer à la fin de l'année. Même le professeur de défense contre les forces du mal, Dennis Crivey, pourtant connu pour être le premier professeur de Poudlard à être né moldu, mais aussi à cause de sa méthode d'enseignement originale, nous avait fait la leçon. Quand, à la fin du cours, Victoire nous rejoignit Anny, Marc, et moi, elle soupira :
"- Bon sang, si Crivey se met lui aussi à nous faire tout un discours sur ces fichus examens, ça veut dire qu'on est pas près de s'en sortir, moi je vous le dit.
- Oh aller Vic', c'est pas la fin du monde, et puis ils n'ont pas tout à fait tort, remarqua Anny, la bonne élève.
- Oui je sais. Mais bon, dès le premier jour ! Merci pour la pression, messieurs les professeurs !"
On rit tous un peu de sa fatalité et on se dirigea vers le cours suivant.
La journée passa, puis la semaine aussi.
Ce soir là, Victoire m'avait accompagné à la bibliothèque pour travailler sur un devoir commun de potion. Cela faisait trois heures qu'on avait le nez dans les bouquins, et cela faisait long pour ma blonde de copine qui commençait à sentir des fourmis dans les jambes. Elle me proposa de s'arrêter là et de retourner dans leur dortoir avant d'aller manger.
J'acceptai connaissant l'hyperactivité de mon amie, et on quitta la bibliothèque en passant par le troisième étage.
Tout était parfaitement calme quand soudainement, un cri déchira le silence. Vic' et moi on se regarda dix secondes, et on se dirigea vers le bruit où deux sixièmes années, un garçon et une fille, de Poufsouffle étaient étalés sur le sol couverts de peinture.
Je ne put retenir un pouffement devant le ridicule de la scène et de la honte que devait ressentir les deux piégés, cela fit exploser de rire Vic', qui m'entraîna dans son fou rire. Et la fille, Sarah Spinnet une sixième année, se vexa et lança, hystérique :
"- Vous pourriez pas venir nous aider au lieu de vous bidonner comme des crétines ! Si j'attrape le sale petit voyou qui a fait ça, il va passer un sale quart d'heure !"
Victoire s'essuya une larme à l'œil en rétorquant :
"- Pas la peine de hurler Spinnet. Bien sur qu'on va t'aider. Et si tu continues à t'égosiller ainsi, c'est toute l'école qui va venir regarder ce qui se passe ici et se demander ce que tu faisais là avec un garçon. Et à l'heure du repas, ça risque d'être l'affluence.
- D'ailleurs, en parlant de garçon, qui a la chance d'être avec toi ? Demandai-je. Je raffolais de Radio-Poudlard. Pas facile de deviner qui c'est sous cette peinture, je rajoute, en faisant de nouveau glousser Victoire."
Je sortis ma baguette et lança un sort de récurage sur le garçon qui n'avait pas dit un mot.
"- Ouah, Spinnet si tu m'avais dit que tu tapais dans la haute société avec ton style vestimentaire, oui tu as bien entendu, tu manques de classe parfois, et bien je n'y aurais jamais cru. Mais là, je dois dire que tu marques un point. Le petit-fils de Ollivander, c'est pas rien ! S'exclama Victoire surprise."
La Poufsouffle rougit un peu et me laissa finir d'enlever la peinture. Elle nous remercia pour notre discrétion et repartie main dans la main avec celui qui a reprit la boutique de son grand-père.
Le reste du mois de Septembre passa tranquillement. Il y avait une rumeur sur des troubles-fêtes qui s'amusaient à faire des farces et des canulars aux autres habitants du château. Tous y passaient, les élèves, les professeurs, et même Peeves l'esprit frappeur avait eu droit à un lot de traquenards et blagues de mauvais goût. Le fantôme était extrêmement vexé et passait ses journées à chercher les responsables.
Il n'était pas rare que des petits farceurs s'amusent à piéger les autres. Mais ces mauvais coups étaient originaux et les auteurs n'avaient toujours pas été attrapés, et ça, ça sortait de l'ordinaire.
Évidemment, Radio-Poudlard était passé par là, et des rumeurs plus incroyables que les autres furent lancées.
Il fut tout d'abord supposé que c'était forcément l'un des Weasley. Tout le monde connaissait les jumeaux et Ginny. Ce fut donc sans trop de surprise que Victoire se retrouva cet après-midi là accostée par deux quatrièmes années de Serdaigle.
Elle avait profité du soleil pour lire pendant que j'étais collée pour une histoire de bagarre dans un couloir avec un septième année de Serdaigle qui avait trouvé amusant de me tripoter discrètement les fesses dans la foule.
Je lui aie lancé un sort de Chauve-Furie, et il est allé se plaindre au professeur Londubat un vrai lâche.
Anny était en cours de Runes. Elle a toujours fait du zèle dans ses études. Enfin faut voir où ça l'a mené tout de même. C'est notre grosse tête à nous.
"- Salut Weasley, on est désolées de te déranger, mais on aurait quelques petites questions à te poser.
- Allez y, dites moi tout.
- Et bien voilà, on a décidé de lancer un journal sur ce qui se passe à Poudlard. Et on aimerait parler des 'nouveaux maraudeurs' dont tout le monde parle. On sait aussi que tu fais partie d'une famille où l'on retrouve les rois des farces et autres canulars. Et on a pensé que tu pourrais sûrement nous donner ton avis sur le sujet. On aimerait beaucoup travailler avec toi sur cet article ! La plus petite des deux avait terminé cette tirade rouge comme une tomate.
- C'est rare que l'on ne me demande pas si je ne suis pas responsable d'une farce. Et pour répondre à cette question, je ne suis pas une maraudeuse. Ce sera un plaisir de discuter de ça avec vous les filles, répondit ma Gryffondor blonde avec un grand sourire."
Les deux Serdaigle se regardèrent et se firent un grand sourire ravi. Curieuse, Victoire demanda :
"- Et vous allez parler de quoi dans ce journal ?
- Et bien on veut parler un peu de tout. Des événements qui se passent entre nos murs, des scoops, des interviews, divers articles de sport ou de culture, des jeux. Oh, et puis un courrier du cœur serait bien aussi. Faut que je le note. Je m'appelle Amber Perry, fit la plus petite en sortant un bloc note de son sac."
Victoire pu voir que les pages de ce bloc en avaient vu des vertes et des pas mures. Elles étaient griffonnées de façon à ce que l'on oublie presque le parchemin qui servait de support. Amber prit sa plume et pointa la seconde avec :
"- Et voici Cary Simmons. Nous cherchons des volontaires pour nous aider, tu penses que... ?"
Victoire agita sa main :
"- Ah désolée les filles, ce projet de journal m'a l'air très intéressant, mais malheureusement, cette année j'ai décidé de me concentrer sur les études. Par contre, je veux bien vous aider à trouver des gens et en parler autour de moi."
La jeune fille regarda ses cadettes et vit la passion dans leurs yeux. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir la même chose.
"- Oh et puis zut, je me laisse tenter juste pour cette fois. Voilà ce que je vous propose au lieu d'une interview, je vous propose de mener l'enquête sur ces petits malins. Je connais les farces et attrapes depuis que je suis bébé. Je suis presque certaine de les percer à jour."
« Et voilà Vic', tu t'es encore enflammée. Tu ne sais même pas combien de temps ça va te prendre. Et une fois que tu les auras démasqués, tu feras quoi ? Les dénoncer ? Non, hors de question de dénoncer de pareils génies. Mais bon j'ai trop envie de savoir. Faudra aviser en temps voulu. ».
Elle nous avait dit qu'elle avait pensé ça quand elle avait accepté. Difficile comme dilemme. Et attendez de voir la suite.
Elle se prit facilement au jeu. Pendant toute une semaine, après avoir fini ses devoirs, elle alla voir les différentes victimes des 'nouveaux maraudeurs'.
Ce soir là, elle revint un peu tard dans la salle commune de ses interrogatoires. Elle ne trouva qu'Anny et moi assises dans les fauteuils près du feu. Elle s'affala sur un fauteuil et poussa un soupir. Anny lui demanda :
"- Et bien, qu'est ce qui ce passe Vic' ? Un problème ?
- Pas vraiment. Mais je suis dans une impasse.
- De quoi parles-tu ? Demandai-je.
- Ah oui c'est vrai. Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour vous en parler. Je suis en train d'enquêter sur les 'nouveaux maraudeurs'. Mais je commence à tourner en rond."
Anny et moi, on se regarda, et des étincelles brillèrent dans nos yeux.
"- Tu nous avais caché ça. Je me demande quelle punition ça mérite, remarqua Anny faussement sérieuse.
- Oh allez les filles, vous savez bien que l'on ne s'est pas beaucoup vues cette semaine. Je n'aurais pas pu vous en parler.
- On rigole, pauvre cloche. Je pense même que l'on pourrait t'être utile. Dis nous ce que tu sais, repris-je, impatiente d'entendre la suite."
Victoire nous regarda alternativement et vit que le sujet nous intéressait beaucoup aussi. Elle avait été bête de ne pas nous en parler. Nous deux, on était sûrement les deux cinquièmes années les mieux informées sur ce qui ce passait à Poudlard.
De plus, l'esprit très critique d'Anny et ma vilaine curiosité nous avaient souvent aidé pendant les années que l'on a passées ensemble.
"- Alors voilà à peu près ce que je sais ils sont au moins trois, un pour faire le guet et deux autres qui préparent le piège. Et ils sont plutôt doués pour éviter de se faire attraper. Corduf ne les a encore pas prit la main dans le sac, mais il n'attend que ça. Ensuite ils ont actuellement cinq coups à leur actif dont je suis sûre, et au moins deux autres où ça demande un peu plus d'enquête.
- Dis nous en plus sur les mauvaises blagues, demanda Anny.
- Et bien déjà, on peut mettre l'attaque à la peinture de Spinnet et Ollivander dans le lot. Des traces de peintures ont été trouvées dans un cagibi près de la scène. Ce qui ne peut pas être une farce de Peeve puisqu'il attaque toujours du plafond. Ah, il y a aussi les sales coups qu'ils ont faits à Peeves. Mais je pense qu'il les méritait donc je n'enquête pas dessus. Ensuite, il y a la panique dans la salle de bain des préfets.
- J'ai entendu parler de ça, mais étrangement, tous les préfets présents ont été plutôt discrets sur l'incident, remarqua Anny, songeuse.
- Je vais pouvoir répondre à tes attentes ma chère Anny. En fait, ça c'est passé il y a un peu plus de quinze jours. Vers sept heures dix, l'affluence à la salle de bain des préfets était à son apogée. Et soudainement, une armée de grenouilles a envahit la salle en sortant on ne sait d'où. J'ai vu les dégâts et c'est pas joli certains préfets, dont le garçon de cinquième année de Serdaigle, ont fait une mauvaise réaction allergique aux petites bêtes. Ils se sont retrouvés couverts de plaques et de boutons rouges purulents de partout. Il a fallu à Pomfresh trois jours pour trouver un remède.
- Pauvres préfets. Je me demande si Corentin fait partit du lot. On ne l'a pas vu depuis un moment.
- Nope, il était dans la salle de bain, mais il s'en est tiré sans la moindre petite égratignure. Pas de chance, il a toujours cette exaspérante tête de surfeur, finit elle fatalement avant de rire avec nous.
- Il y a quoi d'autre sinon ? Demandai-je une fois calmée.
- Il y a la disparition des vêtements d'une bande de septième année de Serpentard qui terrorisaient un première année de Poufsouffle ils se sont retrouvés complètements nus poursuivis par des avions en papier en colère. On les a vus courir dans le parc à l'heure du repas. Vous imaginez la honte qu'ils se sont tapés.
- C'est vrai que c'était un sacré moment de bonheur, renchéris-je avec un grand sourire. J'avais trouvé que c'était un sacré coup de maître et une bonne leçon pour ces prétentieux.
- Pour la dernière, ça remonte à il y a une semaine. Mais je suis sûre que vous n'êtes pas au courant. Anny et moi on regarda Vic' comme si elle venait d'insulter la reine d'Angleterre."
Victoire connaissait ce regard. Pendant l'été avant notre troisième année, Vic' nous avait invité à passer une partie des vacances chez ses grands-parents dans le sud de la France. Et grâce à un français un peu prétentieux, Anny et moi nous nous sommes rendues compte de notre passion mutuelle pour la famille royale d'Angleterre.
C'est la seule famille de sorciers à encore vivre véritablement avec et comme les moldus. Ils sont très respectés aussi du côté sorcier pour faire partie des treize grandes familles de sang-pur. Les Potter, bien qu'officiellement rayés du registre des Sangs-Purs depuis longtemps, faisaient partis de ces grandes familles Aristocrates dont les Black se vantaient de faire partie depuis des siècles et des siècles. Elle se reconcentra sur nous deux qui semblions sur le point d'exploser.
"- Enfin, si vous saviez le temps que ça m'a prit pour rassembler des infos sur cette farce. Et je ne pense pas que vous connaissiez suffisamment les personnes pour connaître leur confidence.
- Bon tu vas le cracher ton fichu scoop ?! Demanda Anny ne maîtrisant plus sa curiosité."
J'ai apprécié l'instant car il est rare de voir Anny perdre patience.
Vic' lui fit un petit sourire moqueur, mais ne la laissa pas mariner plus longtemps.
"- Alors voilà, pendant que je faisais mes recherches à la bibliothèque pour le cours de botanique, j'ai entendu les préfets en chefs discuter.
- Tu veux dire Samatha Goldstein et Loyd MacIntosh ? Je croyais qu'ils ne pouvaient même pas être à côté en cours sans que ça dégénère. Le fait qu'ils soient préfets en chefs tous les deux ensembles semble pour moi la pire idée qu'ait jamais eu McGonagall, dit Anny pensive.
- Et de quoi parlaient-t-ils ? Si c'était à la bibliothèque, ce n'était pas par hasard. Ils voulaient être seuls. Continuai-je, en train de réfléchir à cent à l'heure pour trouver l'explication.
- Je vais satisfaire vos esprits de petites fouines qui commencent à surchauffer, se moqua gentiment Vic'.
- Ils étaient en train de parler des maraudeurs. Ils disaient que ce n'était pas possible qu'ils soient au courant. Que leur menace ne tenait pas debout. Que de toute façon la fête de Halloween allait rester dans les mémoires, et qu'ils ne pourront pas la gâcher. Et un tas d'autres trucs que je n'ai pas saisi. Ils ont fini par arrêter de parler et ils se sont embrassés.
- QUOIIII ?! Cria-t-on Anny et moi.
- Franchement les filles, il y avait mieux que 'quoi' comme façon de réagir à mon scoop ! Vous semblez oublier que j'avais prédit qu'ils finiraient ensemble ! Vous êtes pas sympas de ne pas m'avoir crue."
On mit quelques secondes avant de réagir et on explosa de rire devant la mine boudeuse de notre amie véritablement vexée que l'on n'ait pas cru que, lors de notre troisième année, après avoir vu une dispute où Samantha et Loyd en étaient venus aux baguettes, Vic' avait lancé le plus sérieusement du monde :
« Vous savez quoi les filles ? Moi je suis sûre qu'un jour ils finiront ensemble. »
"- Mais enfin Vic', avoue que c'était pas franchement évident de te croire, répondit Anny une fois calmée.
- Et en plus, je suis sûre que tu as dû parier avec Ted qu'ils finiraient ensemble. Combien cette fois-ci ? Renchérit-je moqueuse, sûre de tomber juste."
C'était un petit jeu qui durait depuis leur enfance et qui est resté. D'ailleurs toute la famille Weasley-Potter s'amuse à faire des paris sur tout un tas de truc.
"- Les filles, vous pouvez être fière de moi. Grâce à ce pari, je vais toucher dix gallions ! Il faut d'ailleurs que je mette la main sur Ted.
- Et si on en revenait au sujet principal ? Demanda Anny. Il reste celles dont tu n'es pas sûre.
- Oui, il y a l'invasion des farfadets pendant un cours de sortilèges des troisièmes années. Certains ont tellement paniqué, qu'ils ont stupefixié Matthew.
- Pas mal pour des jeunes, stupefixier un prof ça a du mérite, dis -je.
- Tu n'as pas tord. Enfin, il y a la chorale des armures du château.
- Ne me parle plus de ces satanées armures ! Elles ont poussé des hurlements, soit disant un opéra de Beethoven, pendant des heures ! Et pas moyen de les faire taire. C'est pas faute d'avoir essayé, fis-je, encore très marquée par le supplice vocal qu'avait imposé les armures à tout le monde."
Je vous assure demander à tout ceux qui ont subi ça ce qu'ils en pensent, ils vous diront tous la même chose :
« Me parle surtout pas de ces putains d'armures chanteuses. J'en fais encore des cauchemars parfois. »
"- Il n'y a jamais eu de coupable pour le coup des armures. Ça pourrait coller. Mais ce qui me rend le plus curieuse, c'est cette histoire autour de la fête d'Halloween. Il semble se préparer un gros coup. Autant du côté des préfets que du côté des maraudeurs. J'ai hâte d'y être, termina Anny."
On fut coupées de notre discussion par l'arrivée des sixièmes années qui rentraient d'un cours de trois heures de potions.
Je vous fais un topo. Le professeur Daladav est un professeur exigeant et il n'est pas gentil. Au contraire, il prend un malin plaisir à martyriser ses élèves. Il n'aime personne et personne ne l'aime. Si il a eu le poste, c'est uniquement parce qu'il était le seul candidat et qu'il fallait absolument à Poudlard un professeur de Potions.
Il était donc fréquent de voir les sixièmes et septièmes années, qui ont continué cette matière, soupirer et se plaindre du prof après ses cours. Ce soir là ne dérogea pas à la règle. Ted et Carl nous rejoignirent et poussèrent de bruyants soupirs.
"- Ça a l'air d'avoir été un cauchemar cette fois, remarquai-je en voyant leurs mines décomposées.
- Oh c'est pas vraiment ça, mais on a étudié des potions pas trop mignonnes. Ça retourne un peu l'estomac.
-Quelle potion par exemple ? Demanda Anny très intéressée par cette matière.
- On a eu droit à une potion qui dissout les organes petit à petit dans des douleurs atroces. Puis il nous a montré comment confectionner le poison-tue-mort. Le seul moyen de survivre à ce poison c'est le bézoard. Et c'est pas forcément le truc que tu as toujours sur toi, commenta Ted avec un frisson.
- Le pire dans tout ça, c'est de savoir qu'i seize ans, les mangemorts utilisaient ce genre de potion sur un tas d'innocents. Ça retourne l'estomac, compléta Glenn le teint un peu livide."
On sentit que les garçons avaient besoin de se changer les idées, et on mit tout en œuvre pour réussir. On leur changea les idées en les entraînant dans pleins de jeux de société pour leur faire oublier.
Le lendemain, pendant le repas du soir, le professeur McGonagall se leva et demanda l'attention des élèves.
"- Très chers élèves, je suis ravie de vous annoncer une grande nouvelle. Pour la fête d'Halloween, les préfets en chefs et leurs camarades préfets vous ont organisé un grand bal. Le thème de cette soirée sera bien sûr Halloween. Et je compte sur vous pour faire preuve d'originalité. Je vous souhaite à présent un bon appétit."
Les élèves se mirent à parler tous en même temps de la nouvelle. Anny et moi on regarda Vic' et on échangea toutes les trois un regard entendu. On savait à présent quand et où les maraudeurs allaient frapper la prochaine fois et cela allait être énorme.
