Hello EveryBody /o/ Je publie avec une bonne semaine de retard, la plupart savent pourquoi ^^" J'espère que vous aller aimé encore merci à ma bêta! Et oui je vais accélérer les choses ;) Je vous ai prévu des tas de choses!
Réponses aux reviews anonyme:
Peter Queen: Merci pour ta review et d'avoir dévorer mes chapitres ^^ Oui la relation est super malsain mais j'aime bien moi XD Ha je suis démoniaque! Encore merci! Bisous!
Une nuée d'étudiants traversait lentement les couloirs, trainant des pieds, espérant que cette longue journée se finisse rapidement. Alors qu'il traversait le couloir, John sentit qu'une paire d'yeux se posaient sur lui, et sa nuque le chatouilla lui donnant envie de la gratter férocement. Il releva la tête pour apercevoir Mike et Judith : ils étaient face à lui, les bras croisés, les sourcils froncés, formant un mur infranchissable devant lui.
« Qu'est ce qui se passe ? »
« Où fuis tu chaque midi ? » Commença Mike sans faire de détour, prêt à choper John par le col si ce dernier essayait de s'enfuir. Le blond haussa simplement les épaules, en détournant le regard, il aurait dû parier que ces absences n'allaient plus être excusables.
« Je vais manger, comme un être en bonne santé »
Mike se pinça l'arête du nez en soupirant, il semblait déjà très en colère.
« Qu'est ce qui t'arrives John ? Personne ne te reconnait. Tu as toujours été l'élément qui soudait le groupe, et maintenant tu fuis comme un loup solitaire »
« Les loups ne sont pas solitaires, Mike » Corrigea le plus petit, voulant forcer le pas. « Excuse-moi, mais nous avons cours »
La poigne du binoclard attrapa l'épaule du blond, grimaçant à la vive douleur des doigts s'enfonçant dans sa chair.
« Lâche-moi Mike »
« Tu n'iras nulle part tant que nous ne saurons pas » menaça l'autre.
« Mais quel est ce besoin de m'avoir toujours sous la main ? Je mange avec un ami, il est seul et j'aime sa compagnie. Tu es satisfait ? Ou tu vas encore me broyer l'épaule ? » Rétorqua John ses yeux noirs fusillant ses deux camarades.
« Je pensais que nous étions tes amis » se plaignit Judith, une profonde déception se lisant à travers ses yeux humides.
John soupira en tendant sa main pour effleurer sa joue « Bien sûr que vous êtes mes amis, j'ai juste envie de changer d'air… »
Son doux sourire fit craquer la jeune fille qui accepta ses excuses aussitôt, Mike quant à lui resta sceptique, il n'aimait pas la tournure que prenaient les évènements. John était son meilleur ami, il ne voulait pas le laisser partir. Mais le blond était volatile depuis peu, comme un papillon que l'on essayait d'attraper en vain, volant juste au-dessus de notre tête pour nous donner l'espoir qu'il se posera peut-être sur notre main.
« Alors sois là pour la soirée d'Halloween chez James… Tu regagneras peut-être mon estime… » Conclut maladroitement Mike en le relâchant, il était comme ça, brut de décoffrage et sans délicatesse. Son manque de tact était habituel, et personne ne le réprimandait. Mais il adorait John au fond, il voulait juste le garder pour lui.
Mike Standford avait fait la connaissance de John, en classe de seconde. Le jeune garçon handicapé par sa myopie avait dû faire face aux critiques et railleries de ses camarades, jusqu'à ce fameux cours de sport...
18 Septembre 2008
Cher journal, je suis horrifié, je ne sens plus mes doigts, j'ai peur, j'angoisse à l'idée d'y retourner. Ils sont tous sur moi, je ferme les yeux pour ne pas les voir, mais leur rire me perce la poitrine. Ils s'agroupent autour de moi, m'observe comme un animal de foire, me surnomme la taupe. Je ne veux plus retourner dans le gymnase, j'ai fuis comme un lâche. Alors que ce jeune blond, lui, il n'a pas eu peur. Il est bien plus courageux que moi. Ne te moque pas mais il fait une tête de moins que Larris, et je ne sais pas comment il a réussi à lui mettre un coup de boule. Et le plus surprenant dans cette histoire c'est qu'il a pris ma défense, alors que je l'ai toujours ignoré et presque méprisé. Moi et mes sales préjugés… J'entends des bruits, ils reviennent dans les vestiaires. J'espère pouvoir le remercier.
19 Septembre 2008
Cher journal, il s'appelle John, il est venu de lui-même me voir. Il m'a tendu la main en souriant, et je lui ai rendu sa poigne timidement. John a dit qu'il trouvait ces mecs idiots et sans intérêt, que je ne devais pas les écouter.
26 Octobre 2008
Cher journal, je découvre que John est un fan des Rolling Stones, tout comme moi. Il aime la musique classique, et les petites pâtisseries. Il fait un thé excellent, ni trop amer, ni trop sucré. Nous sommes comme les cinq doigts de la main désormais, inséparables!
[…]
14 Octobre 2010
Cher journal, John se fait de plus en plus distant, depuis l'arrivée d'un jeune élève en seconde et le décès de sa petite sœur, il n'est plus qu'une ombre parmi le groupe. J'ai besoin de lui parler, j'ai peur qu'il se fasse avoir…
Ses yeux de Lynx ne loupaient rien : il voyait chacun de ses mouvements, bien qu'il soit de profil il pouvait décrypter la curiosité dans son regard. Sherlock se savait observé, pourtant John ne semblait pas perturbé par les yeux derrière les buissons, et le brun préféra faire semblant.
Judith était accroupie derrière un buisson assez épais pour espionner John et son nouvel ami. C'était une idée de Mike, elle n'aimait pas s'imicer dans la vie d'autrui et encore moins dans celle de John, elle aimait ce côté mystérieux chez lui. Sa veste bleu marine pouvait la trahir, l'arbuste commençant à se dégarnir, l'hiver arrivant. Cependant aucun des deux ne parurent la voir.
Elle reconnut le jeune de la rentrée, il avait pris de l'assurance : teint pâle, cheveux sombres bouclés, il n'avait pas l'allure d'un ténébreux, ni même d'un intellectuel. La couleur de ses pupilles était si transcendante, qu'on y aurait déposé toute la pureté du monde. Mais son petit rictus en coin le rendait supérieur, ses sourcils fronçés accentuaient son regard hautain. Elle eut beaucoup de mal à croire que John puisse se lier d'amitié avec un tel individu. Pourtant Judith pouvait entendre distinctement les rires cristaux des deux compères.
Le sourire du brun était sincère, et très charmant. Si le cœur de Judith ne s'emballait pas pour John, elle aurait pu fondre face au plus jeune. Il avait énormément d'allure, un peu maigrichon, mais ses longs doigts n'avait pas échappés à la demoiselle. Elle eut un frisson, s'imaginant cette main se poser sur la sienne et remonter le long de son bras. Elle regretta d'être si loin et de ne pas entendre leur discussion, elle semblait les distraire et même les faire rire. Si seulement John lui adressait ce même sourire...
« Et donc tu as sauvé un chat aigri d'une mort certaine ? » demanda Sherlock en s'essuyant les mains des miettes de pains qui collaient à sa paume.
« Exactement ! »
« Je ne comprends pas vraiment, il ne t'aimait pas, il était vieux et n'allait certainement pas vivre jusqu'à la fin de l'année, et toi tu t'es jeté sous les roues d'un camion pour sauver le chat ? »
« Oui oui ! » s'excita John ne tenant plus en place, il se souvenait encore de la bravoure dont il avait fait preuve ce jour-là, et de la fierté qu'il avait ressentie. Bien que la pauvre bête soit morte les mois qui suivirent son sauvetage...
« Tu aurais dû te faire écraser » Réprima le brun « Pour te jeter inconsciemment sur la route, et te punir de ton innocence »
John lui donna un léger coup dans l'épaule « Et toi je t'écraserai le jour où j'aurai ma voiture, pour ne pas entendre des punitions à deux balles, grand Saint Sherlock ! »
« Si j'étais Dieu, du moins, si j'avais ce pouvoir grandiose comme certains idiots peuvent croire, de manipuler le monde, je punirais plus de la moitié des crétins sur cette Terre. Nous serions dépeuplés et je résolverai le problème du réchauffement climatique et de la faim dans le monde »
Le blond fronça les yeux, en le pinçant cette fois ci « Et bien heureusement tu n'es pas Dieu ! »
Le silence s'installa entre eux, ne sachant pas lequel était le plus sarcastique, mais ils se mirent à rigoler en cœur et le malaise disparut. Ils étaient dans leur monde, parlaient de la pluie et du beau temps, de l'accent ridicule que prenait John en imitant son professeur de musique. Rien ne pouvait les déranger, ils avaient fermé à jamais leur bulle et personne ne pouvait y entrer. Comme aucun des deux n'en sortirai. C'était la seule crainte de Sherlock, que John l'abandonne… Il ne pouvait pas s'imaginer sans lui désormais. Il savait bien sûr se satisfaire de la solitude, mais John était comme un rayon de soleil qui réchauffait l'air frais. Il était là chaque jour, et toujours plein de surprises. Sherlock ne s'ennuyait pas avec lui, il n'avait pas expérimenté de lui-même les évènements de la vie, pourtant quand le plus vieux les lui racontait, ils prenaient vie devant ses yeux, et Sherlock l'enviait de tout connaitre.
« Ça te dirait d'aller boire un café ? » Proposa le plus jeune à son ainé. Ce dernier fut surpris, jamais il n'avait réitéré l'idée de sortir après les cours. Il pensait que Sherlock n'aimait juste pas ça. Qu'il n'était pas fêtard, et qu'il ne connaîtrait que le Sherlock scolaire. Il ne put s'empêcher un petit sourire, s'imaginant son ami et son contraire. Il perdrait son sérieux, et danserait sur la table. C'était assez étrange d'imaginer son ami danser sur une table non ?
« Oui oui bien sûr à quelle heure ? »
« Vingt-deux heures »
Le blond fut surpris, c'était assez tard pour aller boire un café.
« Ne cherche pas à comprendre, on se rejoins devant le lycée ? Je ne connais pas très bien les coins des cafés » Annonça Sherlock en se levant pour repartir, il se pencha en avant et murmura à l'oreille de John, presque inaudiblement et le blond du lui-même dû se pencher en avant : « Je crois que quelqu'un t'attends »
En effet quand il put observer la totalité de la cour, il reconnut Judith se pressant vers lui, un grand sourire aux lèvres. Il essaya de se remémorer le souffle du brun contre sa joue alors qu'il s'éloignait rapidement.
Il faisait nuit depuis plus d'une heure désormais, octobre était bien installé, et le temps pluvieux l'accompagnait. D'énormes flaques d'eau stagnaient sur les rebords des routes scintillant aux reflets des lampadaires. L'air était humide et froid, la respiration du jeune homme se transformait en buée. Sherlock repensait aux derniers évènements, il avait soulevé la trappe, et s'était faufilé dans le tunnel, essayant de ne pas salir sa tenue. Il avait enfilé une chemise blanche, plus belle que celle du lycée. Il voulait bien présenter. Marchant à grandes enjambées pour prendre de l'élan dans la pente qui donnait sur le jardin des voisins. Enfin dehors, il avait essuyé la poussière sur son jean noir, et avait repris la route. Il regrettait de ne pas avoir pris son manteau, il aurait mis Mycroft sur la voie… Marchant dans les rues pour rejoindre le lycée Sherlock repensait à son plan.
C'était arrivé il y a trois jours, après une énième dispute avec son ainé, Sherlock avait renversé tout ce qui se trouvait dans le bureau, tapant des pieds pour faire résonner les murs. Il ne s'attendait pas à ce que son pied s'enfonce dans une planche de parquet, et il avait finit les quatre fers en l'air dans une pièce juste en dessous du bureau. Il y faisait nuit noire et froid. Curieux de nature, le jeune Holmes s'était aventuré à travers le tunnel et trouva une sortie qui débouchait dans le jardin à côté. Il ne connaissait pas l'existence de ce tunnel, ni même pourquoi il était là. Mais les idées fusèrent à vive allure dans son crâne. Jeudi, Mycroft s'absenterai, Sherlock avait compté le temps de trajet, et la durée de la conférence : une heure et vingt-quatre minutes lui était comptées. Il rentrerait avant lui, oubliant volontairement son manteau sur le porte manteau, le tissu aurait accroché le froid de la nuit, et tout son plan aurait pu tomber à l'eau. Il repasserait par le tunnel sous la maison, portant ses chaussures à la main, qu'il déposera au pied de son lit, il brulera le lendemain ses chaussettes sales pour ne laisser aucuns indices. Il fermera sa porte à clef, lorsqu'il entendra la voiture se garer. Et surtout il n'allumera aucune lumière. Il se couchera et personne ne remarquera sa petite fuite.
Il se repassait le plan en boucle dans sa tête, il ne devait rien laisser au hasard, pas de lumière, enlever les chaussures et les laisser comme à l'habitude au pied du lit, fermer la porte lorsqu'il entendra le bruit du moteur, enfiler son pyjama et se faufiler dans le lit, et surtout penser à remettre les planches de bois à leur place avant de remonter. Il arriva plus vite que ses pensées devant le bâtiment, surpris par la main bienveillante de John qui se posa sur sa main.
Surpris de la chaleur de l'autre, ils bondirent tous deux en même temps, avant d'éclater de rire, le cœur battant encore la chamade. Sherlock avoua bêtement qu'il avait la tête pleine de pensées, et qu'il ne s'attendait pas à être aussi rapide. Ce qui releva une remarque sur sa modestie, que John ne pût s'empêcher de faire. Le taquinant sur le reste du chemin, ils arrivèrent finalement au bar le plus proche. La musique qui résonnait de l'extérieur intrigua Sherlock, mais l'endroit lui était inconnu, et il y avait beaucoup trop de choses à analyser. Les vitres qui avaient été changées pour la seconde fois, la pancarte qui avait été repeinte en blanc, en rouge, puis en noir. Les lumières rouges, puis bleues qui se reflétaient dans les carreaux. Moyenne d'âge du lieu : environ vingt-cinq ans.
« Tu es ringard John » déclara Sherlock, emboitant le pas le premier, oubliant un moment ses déductions.
Le décor n'avait rien de particulier, des tables rondes éparpillés partout, un bar et ses chaises hautes contre. Des jeunes s'installaient de part et d'autres dans la grande salle, des verres d'alcool à la main. Certains semblaient déjà sous son effet.
« Sherlock ? Hey ! Tu m'entends ? »
« Hum… Oui oui je pensais »
John tira sur sa manche pour l'installer sur une chaise, et pris place en face de lui. Il commanda comme à son habitude une bière aux fruits rouges, et fut surpris quand le brun ne sut pas quoi commander. Finalement les joues rouges de honte, et l'envie de se cacher dans un trou de souris, il choisit la même boisson que son ami.
« Tu ne t'attendais pas à ça non ? » Se moqua John, tendant l'argent au serveur, il avait insisté pour inviter le brun à sa première sortie de l'année.
Après une longue minute de silence, plusieurs grimaces incontrôlées, et des regards fuyants Sherlock avoua faiblement « Je pensais qu'il servait du thé à cette heure-ci… »Et le sourire amusé de John, rassura dans un certain sens le plus jeune.
Quand les verres arrivèrent, la mousse débordante du liquide rouge sang, il eut un temps de réflexion. John était surpris de l'attitude de Sherlock, il tenait son verre, observant les bulles remonter vers le haut. C'était comme mettre une vache devant une route qui regardaient les voitures. C'était marrant et stupide à la fois.
« C'est fait pour boire » rappela John en approchant son verre, pour trinquer à leur santé.
« Merci je sais, mais… j'observe avant de boire. Je préfère savoir ce que je mange, ou bois » répliqua Sherlock, en soulevant son verre, imitant John.
« Avoue le, tu n'as jamais bu d'alcool »
Le visage entier du brun devient cramoisi, et il haussa simplement les épaules pour éviter de répondre.
« Tchin ? » Demanda le brun, se rappelant des levées des verres dans les films qu'ils avaient regardé la veille, pour adopter un comportement socialement adéquat.
« Tchin ! »
Et les verres s'entrechoquèrent joyeusement, sans crainte, le jeune Holmes porta la boisson à ses lèvres et but une gorgée. Le gaz et l'amertume le firent frissonner, mais après plusieurs gorgées, il trouva le goût agréable en bouche. Les bulles éclataient contre son palais, le liquide frais coulait le long de sa gorge, la mousse chatouillait son ventre. Rapidement il se sentit léger, et bêtement heureux.
Le blond riait de l'allure de Sherlock, après deux bières, il était avachi contre sa chaise, et regardait le plafond en souriant. Pour le faire revenir à lui, il dût taper plusieurs fois dans son genou, et à chaque fois, le brun éclatait de rire, à s'en tenir les côtes quand il croisait le regard acajou du plus vieux.
« Arrêtes de te moquer de moi ! On sort » bouda John, en se levant et le tirant vers la sortie.
Enfin dehors, Sherlock repris un peu conscience. Il regardait les alentours, il ne connaissait pas les coins de la ville, et tout lui parut inconnu, des lampadaires aux plaques d'égouts.
« Tu te sens mieux ? »
« Ca va… Je ne sais pas ce qui m'a pris, je n'étais pas moi-même »
« Ça veut dire bourré » traduit John en tapant contre son épaule. Sherlock ne sursauta pas cette fois ci, les effets de l'alcool avait réduit sa prudence, et il la laissa même un moment. La main chaude contre son omoplate, Sherlock se concentrait sur sa respiration avant d'annoncer :
« C'était cool… Je veux dire c'était la première fois que je rentrai dans un bar, ça sentait la tabac, mais aussi l'odeur âcre de l'alcool, on entendait des verres qui se cognaient, les pieds des hommes contre les pieds de table… et j'ai senti le tien m'écraser le pied, mais peu importe. Il y avait de la lumière, si vive par rapport au calme de la nuit, de l'agitation tout autour de moi, des serveurs qui courraient à gauche et à droite. Et puis il y avait toi, il y avait toi qui me racontais ta première nuit dans une tente, dehors, dans le froid… Et j'en avais des frissons. Je.. C'était… Enfin !»
« T'ai complètement bourré ! » Confirma John en ricanant, ne cachant pas son rire malgré la moue de son camarade.
« Merci John… »
« Ne te vexe pas voyons je… »
« Non je te remercie de m'avoir emmené ici… C'est à refaire »
Une chaleur enveloppa tout le corps du blond, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas rendu une personne aussi heureuse en un rien de temps. Il n'avait pas dû enfiler une cape, ni porter de masque. Il était resté lui-même, et la soirée avait été parfaite.
Sherlock regarda sa montre, et une horrible boule se forma dans le bas de son ventre. Il ne lui restait pas beaucoup de temps, il avait prévu de partir bien avant. Il devrait courir pour rattraper son retard, mais surtout garder la tête froide.
« Je dois y aller, à demain John ! »
Au même moment, la Mercedes entrait calmement dans la ville. Mycroft chantonnait aux airs de la radio, satisfait de sa dernière conférence...
Un Petit Review?
