Me revoilà avec un nouveau chapitre !!

Merci à vous d'être toujours aussi fidèle à cette fic et de me laisser des commentaires, c'est très stimulant ! J'ai l'impression que le personnage d'Andy remporte une certaine popularité et ça me soulage. J'aurais adoré pouvoir répondre à la review de bidibabidibou (je suis frustrée de ne pas pouvoir répondre à quelqu'un qui fait l'effort de me laisser une review) donc pour dire quelques mots, tout d'abord merci, ensuite je suis ravie que tu aies relevé les défauts d'Andy, il faut dire que je m'applique à montrer son imperfection. Etant donné qu'il prend beaucoup de place dans l'histoire, on a vite fait de le comparer à un Mary Sue masculin (Gary Tsu je crois que ça s'appelle, bref peu importe) mais ce personnage est loin d'être parfait, même s'il est convaincu du contraire.

Dans ce chapitre, j'ai essayé d'inclure des éléments descriptifs relatifs à Andy mais j'ai bien peur qu'ils soient un peu incomplets. J'espère qu'ils deviendront plus clairs grâce à l'avancée de l'intrigue.

Sinon que dire ? Effectivement, Pomona est bien le professeur Chourave comme vous vous en étiez aperçus. Je sais qu'on est habitué à voir une madame potelée et bonne vivante mais j'ai essayé de l'imaginer plus jeune mdrr. J'espère qu'elle vous plaît ainsi.

Pour terminer, je vous souhaite une excellente lecture et n'hésitez pas à me poser d'autres questions si besoin ou tout simplement à me donner votre avis.

Concernant la suite de l'intrigue, elle avance à une allure ridiculement lente et j'en suis navrée mais c'est ainsi que je procède. Andy n'est pas tellement un personnage d'action et il a des commentaires à faire sur tout ce qui l'entoure. Il ne peut pas faire deux pas sans avoir quelque chose à critiquer d'où l'extrême lenteur de l'avancée. Il ne risque donc pas de commencer à donner ses cours avant le dixième chapitre au moins. Mais rassurez-vous, il a beaucoup d'autres choses à faire avant, vous ne devriez pas vous ennuyer.

Bonne lecture à tous!!


Chapitre 3 : Dialogue avec un esprit

Fidèle à elle-même, la météo recommença à faire des siennes lorsque les diligences s'arrêtèrent devant le château, aussi les enseignants coururent-ils comme des athlètes en se protégeant du mieux qu'ils le purent sous mes regards amusés. Je ne pus m'empêcher de me demander pourquoi les gens se sentaient-ils obligés de courir sous la pluie ? Pensaient-ils que se dépêcher leur permettrait-il d'esquiver les gouttes du ciel ? Tout ce qu'ils gagnaient à se presser stupidement de la sorte, c'était passer pour des imbéciles.

Bien à l'abri sous mon parapluie, Akhar sur l'épaule, je m'attardai quelques instants à l'extérieur pour admirer la somptueuse architecture de ce vieux bâtiment magnifiquement conservé. J'étais venu une fois auparavant en Angleterre lors de mes études secondaires et j'avais pu admirer le superbe collège de Winchester près de Brighton. Celui-ci isolé en Ecosse, lui ressemblait tout à fait mais en encore plus grandiose, sans doute du fait de sa position géographique : dominante au sommet d'une colline donnant sur un immense lac et entouré de forêts sauvages.

C'était un cadre plaisant tout à fait, entouré d'une aura mystérieuse que le ciel gris et la pluie renforçait. Lorsque j'eus observé la façade de vieilles pierres tout à loisir, j'entrai dans le château d'un pas auguste comme si j'étais le maître que tout le monde attendait. L'intérieur répondait tout à fait aux attentes que laissaient sous-entendre l'extérieur : les décors, gothiques comme ceux d'une cathédrale, mystérieux comme dans un vieux manoir, et chaleureux tout de même autant que peut l'être une école réputée, étaient royaux.

C'était là précisément le genre de lieu qui me rappelait l'imposante école de Beauxbâtons où j'avais fait mes plus belles et mes pires années d'enseignement à la fois. Je compris aussitôt que j'allais beaucoup me plaire.

Les nouveaux arrivants s'étaient tous rassemblés en un troupeau compact au pied d'un gigantesque escalier de marbre, les yeux tournés vers le ciel comme s'ils attendaient quelqu'un d'important. Ne sachant guère ce qu'il convenait de faire, j'adoptai un comportement moutonnier en m'approchant discrètement de la foule sans toutefois m'y immiscer… je tenais tout de même un peu à ma santé. Par chance je retrouvai Pomona, qui avait eu l'excellente présence d'esprit de se tenir en périphérie du groupe. Lorsqu'elle me vit avancer vers elle, celle-ci m'adressa un doux sourire accompagné d'un signe de la main.

- J'ai bien cru que je vous avais perdu, pouffa-t-elle silencieusement avec un regard pétillant, tous le monde s'est rué à l'intérieur à cause de l'orage et je ne vous voyais plus dans la mêlée.

- Je n'étais pas bien loin, répliquai-je en haussant les épaules, courir n'est pas dans mes habitudes, averse ou non. Qu'importe se presser, on finira bien mouillé de toute façon.

Pomona ne trouva rien à répondre à cela et partit dans une profonde rêverie sans doute relative aux larmes du firmament pendant que j'observais malgré moi les escaliers somptueux à l'instar de mes collègues comme si j'allais y trouver inscrit la raison pour laquelle nous patientons tous bravement.

- Qu'attendons-nous ici ? finis-je par demander à ma voisine.

Celle-ci sortit de sa torpeur instantanément et ouvrit la bouche pour me répondre mais elle n'en eut pas besoin car au même instant, la solution de l'énigme se manifesta au sommet des escaliers sous la forme d'une dame d'un certain âge, grande, mince et raide à l'aspect sévère. Elle était assez éloignée du point où je me trouvais mais même à cette distance, je percevais l'éclat térébrant de ses yeux qui vrillaient la foule comme à la recherche d'un quidam qui n'aurait pas sa place. Lorsqu'elle eut achevé son minutieux examen, qui ne lui prit en tout que quelques secondes, elle descendit lentement les marches avec une grâce appréciable qui montrait son accoutumance à ce genre d'exercice.

- Bienvenue à Poudlard ! lança-t-elle d'une voix puissante pour son gabarit. C'est un plaisir de retrouver chacun d'entre vous pour une nouvelle année. Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Madame Minerva McGonagall, directrice-adjointe de Poudlard. Le directeur est actuellement en train de terminer ses préparatifs pour la réunion de pré rentrée qui aura lieu d'ici une heure en salle des professeurs. En attendant je vous invite à reprendre vos droits sur vos appartements. Quant aux étudiants étrangers inscrits cette année dans le cadre du programme Erasmus, vous allez me suivre pour une petite réunion privée dans la Grande Salle.

Un silence suivit ce petit discours, ni froid, ni pesant. C'était un simple silence respectueux pendant lequel chacun médita sur les consignes qui venaient d'être attribuées. Personne ne sembla vouloir prendre la parole pour protester ou poser une question, que j'aurais pourtant accueillie avec honneur. Enfin, comme Madame McGonagall ne semblait avoir rien d'autre à ajouter, la foule se dispersa en petits groupes, chacun parut savoir parfaitement où aller : les adultes disparaissaient dans divers couloirs tandis qu'une petite troupe d'adolescents emboîtaient le pas à McGonagall et entreprenait l'ascension des escaliers vertigineux.

- A tout à l'heure ! s'exclama Pomona à mon attention en m'adressant un nouveau signe de la main avant d'emprunter à son tour un chemin inconnu.

Je n'eus pas le temps de la rappeler qu'elle était déjà hors de ma vue. En une fraction de seconde, j'étais seul avec Akhar en plein milieu du hall d'entrée. Diantre ! Voilà qui était fâcheux ! Je n'avais aucun logement défini, la directrice-adjointe avait omis de s'intéresser aux nouveaux enseignants… surtout que j'avais l'air d'être le seul. Peut-être n'avait-elle pas été informée de mon arrivée et que de ce fait, aucune chambre n'était disponible pour moi. J'avais quelques doutes là-dessus vu l'immensité du château mais comment trouver quelqu'un qui pusse me renseigner ?

- Mon vieil Akhar, chuchotai-je à l'oreille du chat, toujours perché sur mon épaule, nous sommes à nouveau dans de beaux draps.

L'animal ne répondit rien mais cala sa tête touffue dans mon cou comme un signe d'encouragement. Sa présence me rassurait un peu malgré tout même s'il fallait admettre qu'elle ne m'était pas d'un grand secours. Je pouvais toujours me rendre en salle des professeurs et attendre la réunion où j'y rencontrerais le directeur en personne mais l'ennui était que même cette fichue salle ne m'avait pas été indiquée ! J'avais été odieusement laissé à l'abandon, livré à moi-même dans ce château immense dont je ne connaissais rien et qui me paraissait pour le moins hostile, tapi de mystères.

En désespoir de cause, comme je n'avais aucune envie de me perdre dans les couloirs à chercher un plan qui n'existait probablement pas, je me résignai à choir sur les escaliers comme un misérable, bien décidé à attendre de voir passer une âme. Dommage que j'eusse été contraint d'abandonner ma valise à la sortie du train, j'aurais bien tué le temps avec mes contes vampiriques ! Je n'avais plus sur moi que mon éventail, la belle affaire ! Je l'extirpai néanmoins de ma poche, l'ouvrit de son bruit apaisant de croisement de fer et commençai à brasser l'air plus pour me déstresser que pour combattre la chaleur.

L'attente me parut durer une éternité mais pour être honnête, elle ne dépassa pas les dix minutes, ce qui n'est pas une excuse me direz-vous. Approximativement une dizaine de minutes après le début de mon expectation, une âme vint à ma rencontre… au sens très propre du terme car il s'agissait d'un fantôme ! C'était le spectre laiteux et translucide d'un homme de petite taille, légèrement potelé et propre sur lui, un peu serré dans un long pourpoint à la couleur malheureusement indéfinissable et le cou entouré d'une fraise burlesque qui m'absorba particulièrement ainsi que son haut de forme orné d'une unique plume, elle aussi fantomatique.

L'ectoplasme avançait en un mouvement rectiligne parfaitement droit, flottant à quelques centimètres du sol et s'arrêta aussitôt qu'il me vit, piqué sans doute par la curiosité.

- Bien le bonjour à vous ! me dit-il d'un ton jovial.

Il avait un visage plutôt accueillant et une façon de parler très ampoulée qui correspondait tout à fait à son accoutrement, ce qui me fit comprendre alors que j'avais sans doute à faire à un ancien aristocrate de bonne famille et qu'il allait falloir, de ce fait, le traiter avec tout le respect du à son rang. Je ne pris pas la peine de me lever, contrairement à Akhar, qui avait sauté de mon épaule pour faire une petite sieste sur l'escalier mais que la vue du spectre réveilla instantanément. Il s'hérissa en sifflant avec mauvaise humeur comme si ce spectacle lui déplaisait mais fort heureusement, le revenant ne prit nullement garde à lui, absorbé dans la contemplation de ma personne des pieds à la tête comme moi je l'avais examiné minutieusement un peu plus tôt.

Il semblait surpris par mon absence de tenue adaptée au monde de la sorcellerie quoiqu'il dériva bien vite son regard translucide de mon accoutrement pour le poser sur mon visage et plus particulièrement sur le piercing orné d'un diamant que je portais à l'arcade sourcilière droite ainsi que sur les pendants d'oreilles qui disparaissaient malicieusement sous mes cheveux noirs et lisses sertis de mèches bleues électrique. Sans lui laisser plus longuement le loisir de me contempler, je pris la parole.

- Bonsoir monseigneur, répondis-je d'un ton courtois.

Mon interlocuteur sursauta dans les airs et écarquilla ses petits yeux cernés sans plus la moindre étincelle de vie, apparemment très surpris par la façon polie avec laquelle je m'adressais à lui, comme s'il n'entendait pas cela tous les jours. Il s'approcha un peu plus de moi l'air intrigué, mettant les nerfs d'Akhar encore plus en pelote qu'ils ne l'étaient déjà.

- Pardonnez ma curiosité déplacée, fit-il d'une voix légèrement intimidée, mais puis-je vous demander ce que vous faîtes seul ici ? Vous semblez perdu.

- C'est plutôt le cas, admis-je en caressant Akhar pour l'inciter au calme, je viens d'arriver en ces lieux par le train mais je n'ai guère été pris en charge. Je suis un nouvel enseignant et apparemment la directrice-adjointe n'en a pas été avertie parce qu'elle ne m'a donné aucune indication.

- Ah vous êtes le nouveau professeur de défense contre les forces du mal ? supposa le fantôme avec un sourire amical.

- De potions, rectifiai-je en lui retournant son sourire, mais c'était bien essayé !

- Ah c'est vrai que ce brave Horace Slughorn est parti à la retraite ! se souvint tout à coup le spectre en se tapant le front du plat de la main. Il devrait donc y avoir un autre nouveau pour reprendre le poste de défense contre les forces du mal.

- En effet j'ai fait sa connaissance dans le train, admis-je platement en passant une main dans mes cheveux, mais je ne sais pas où il est passé. Tout le monde a disparu sans crier gare et je me retrouve seul ici à attendre le passage de quelqu'un qui pourra me renseigner.

- Vous ne pouviez pas trouver meilleur guide que moi ! s'exclama le spectre, ravi de pouvoir jouer un rôle d'auxiliaire. J'hante ces lieux depuis des siècles, je connais le château par cœur.

- Des siècles ? relavai-je soudain intéressé. C'est fascinant ! A qui donc ai-je l'honneur ?

- Sir Nicholas de Mimsy-Porpington, se présenta-t-il d'un ton pompeux relatif aux nobles de l'Ancien Régime, soucieux de faire valoir la supériorité de leur « sang bleu ».

- De Mimsy-Porpington ? relevai-je frappé par ce patronyme.

Il évoquait quelque chose dans ma tête. Les rouages de mon cerveau se mirent en place et parcoururent mes fichiers intellectuels à la recherche de la parcelle de ma culture consacrée à ce nom familier. Au bout de quelques secondes, la lumière fût.

- Comme Graham de Mimsy-Porpington ? questionnai-je les sourcils froncés pour remettre mes idées en ordre. L'explorateur ! Vous êtes de la même famille ?

Sir Nicholas écarquilla à nouveau les yeux et agita sa tête de droite à gauche dans un mouvement très étrangement branlant analogue à un vase sur le point de tomber d'un socle bancal. Mes paroles semblèrent le choquer royalement comme s'il trouvait très étrange qu'un inconnu sût une information relative à sa généalogie.

- J'ignorais que mon plus jeune frère était devenu explorateur, murmura Sir Nicholas d'un ton à la fois nostalgique et lugubre, et comment le savez-vous ?

- J'ai lu un ouvrage consacré aux sorciers acteurs des Grandes découvertes au XVème siècle lorsque j'étais en terminale, expliquai-je avec frénésie, trop heureux de pouvoir étaler mon savoir. Au cours de mon étude, j'ai retenu le nom de Graham de Mimsy-Porpington, au service du roi d'Angleterre Henri VII, engagé volontaire auprès de John Cabot à bord du Matthew pour l'expédition de 1497. Votre frère aurait grandement contribué à aider Cabot à découvrir le Canada.

De fausses larmes ectoplasmiques perlaient au coin des yeux transparents de l'esprit, qui semblait submergé par une vague d'émotion incontrôlée. Je craignis soudain avoir trop parlé et fit un silence immédiat mais Sir Nicholas ne se sentait point du tout offensé bien au contraire.

- Je suis mort en 1492, dit-il d'une voix rauque, je n'ai pas eu le temps de savoir ce que les membres de ma famille sont devenus ensuite. Je n'ai jamais plus quitté Poudlard depuis mon retour de l'au-delà, il a donc été difficile pour moi de me tenir informé de ce qui se passait à l'extérieur. Je suis immensément comblé d'apprendre qu'un représentant des miens a gravé son nom dans l'Histoire de la Magie. J'aurais du poser plus de questions au professeur Binns. Vous m'avez impressionné, jeune homme.

C'était volontaire. N'est pas professeur qui le veut ! Personnellement, j'étais plutôt heureux qu'il n'en eût rien su car cela me permettait de démontrer ma science, preuve que les nombreuses années que j'avais passées sur les bancs d'école ne m'avaient pas été inutiles.

- Je suis passionné d'Histoire et de littérature dis-je simplement je lis beaucoup à mes heures perdues, quand je ne suis pas occupé à mes potions. Je suis content de vous avoir rencontré Sir Nicholas, à défaut d'être plus avancé sur ma situation, vous me permettez d'avoir une première prise de contact avec cette école. Les fantômes en disent long sur l'école qu'ils hantent ceux auxquels j'ai eu l'honneur de parler au cours de mes anciennes affectations ne m'ont guère laissé de souvenir marquant. Mais j'espère qu'ici, tous sont aussi accueillants que vous l'êtes.

- Vos compliments me vont droit au cœur, mon jeune ami répondit Sir Nicholas avec cordialité qui a dit que je ne pouvais pas vous aider ? Vous m'êtes vraiment sympathique, je crois bien avoir rarement discuté ainsi avec un nouveau venu. D'habitude, les arrivants sont trop occupés à se mêler au reste du personnel pour s'arrêter sur nous, les fantômes. En ce qui concerne mes compatriotes, il y en a de très admirables comme la Dame Grise ou le Moine Gras et d'autres bien moins fréquentables tels que Peeves ou le Baron Sanglant.

Je m'efforçai d'enregistrer ces informations pour ne point être surpris si le hasard mettait l'un de ces spectres désignés sur mon chemin à l'occasion, ce qui ne manquerait sans doute pas de se produire. Par ailleurs, une de ses paroles m'avait particulièrement interpelée.

- Vous dîtes pouvoir m'aider ?

- Vous ne connaissez rien de cet endroit ? s'assura le fantôme auquel je répondis par une approbation du chef. Alors je peux vous guider jusqu'au bureau du directeur, si cela vous convient.

- Cela me convient parfaitement en effet ! lançai-je en me levant d'un bond après avoir rangé précipitamment mon éventail dans la doublure de ma veste de costume. Merci beaucoup Sir Nicholas, j'apprécie votre aide.

- A votre service mon jeune ami ! répondit-il en inclinant très légèrement la tête avant de la ramener brutalement en arrière comme s'il craignait qu'elle ne roulât hors du reste de son corps. C'est un peu notre devoir à nous les fantômes d'aiguiller les nouvelles recrues, élèves ou enseignantes !

J'aimais son obligeance, il me faisait penser un peu à Hagrid mais dans une version plus fripée et plus emphatique. Le personnel de Poudlard dans son ensemble me laissait une bonne impression, si on excluait le petit accrochage fortuit avec Sirius, qui ne m'avait plus adressé la parole depuis que nous avions quitté le quai de la gare. Il y avait fort à parier cependant que ce superbe château, aux allures si remarquables et à l'atmosphère conviviale derrière la froideur des vieilles pierres, renfermait quelque part ses petits secrets inavouables que je ne tarderais pas à découvrir bon gré, mal gré.


Alors ce chapitre vous a plu ? Est-ce qu'Andy s'est montré à la hauteur de vos espérances.

Bon j'avoue, il n'est pas très long et ne nous apprend rien sinon qu'Andy considère sa culture comme de la confiture (en gros, il aime l'étaler XD).

Sinon oui le personnage surprise c'était Nick-Quasi-Sans-Tête. Je suppose que ce n'était pas celui que vous espériez lol. J'avais bien envie de mettre en scène un fantôme. Je trouve que comme Hagrid, ce sont des personnages peu exploités alors qu'ils ont un aspect très intéressant. Je pense en faire intervenir d'autres par la suite comme le chapitre le laisse entendre.

Le prochain chapitre sera plus intéressant, c'est promis. Déjà parce qu'il sera plus long et que donc il se passera plus de choses niark niark. Ensuite parce que Sirius fera son retour ainsi que… Rem… non finalement je laisse le suspense mdrr.

Merci d'avoir lu et à très bientôt pour la suite! (la semaine prochaine si tout va bien)