Coucou à tous

J'avoue j'ai un peu de mal avec ce site... jusque là je n'étais qu'une simple lectrice alors j'ai quelques problèmes pour poster ou lire vos commentaires... mais j'y travaille ;)

Je voudrais remercier Auré (Ptite Vampire) pour m'avoir conseillé de publier ici.

Et je voudrais vous remercier, vous les lecteurs/lectrices, pour l'intérêt que vous porter à ma fic.

Je compte publier 1 chapitre chaque week-end, pour laisser le temps à ma correctrice de la lire tranquillement et passer dernière moi pour corriger mes fautes en tout genre :P

Je n'ai pas prévu de POV d'Edward pour le moment, j'ai du mal à me mettre dans sa tête... mais qui sait...

Les chapitres sont plutôt courts, mais je suis en train d'essayer de faire plus long pour les prochains.

Sur ce, bonne lecture ;)

Belly


CHAPITRE 3

Révélation

Le week-end avait filé à une de ces vitesses ! Ayant un peu trop abusé des Margaritas vendredi soir, je n'ai émergé que samedi après-midi, avec une gueule de bois terrible. Le reste de ma journée je l'ai passé avec Alice… elle m'a trainée dans cinq boutiques de chaussures pour me dénicher les parfaits escarpins qui s'accorderaient avec la robe qu'elle m'avait trouvée. Ces engins de torture avaient bien neuf centimètres de talon, mes orteils souffraient déjà rien qu'en les voyant.

Le dimanche a été on ne peut plus calme, j'ai passé la majeure partie de mon temps seule dehors, à me dorer la pilule à Central Park… Je m'y sentais tellement bien, loin d'Edward et des mauvais souvenirs que son arrivée chez nous faisait resurgir.

J'abordais donc ce lundi matin assez sereinement. Edward et moi ne faisions que rarement le chemin ensemble. Lui préférant le confort des taxis, j'avais définitivement adopté la solution métro, uniquement pour avoir mes moments de solitude qui étaient devenus nécessaires à mon équilibre.

A la seconde où j'ai passé les portes de nos bureaux, Angela me fit des grands signes... elle devait avoir une nouvelle croustillante à m'apprendre.

- Salut Angela, que me vaut cette impatience ce matin ?

- Salut Bella. Jette un œil là-dessus, c'est le programme de la réunion de ce matin.

Rien de bien extraordinaire en soi. Nous allions, une fois n'est pas coutume, constituer les équipes pour répondre aux différents appels d'offres. Mais, à peu près au milieu du document, il y avait une petite phrase qui a de suite attiré mon attention.

- Edward a été nommé chef d'équipe pour le projet de Shanghai !

Je sentais la colère monter en moi. Du coup Angela avait l'air encore plus satisfaite de son information.

- Je savais que ça t'intéresserait. Apparemment le boss et lui ont eu de longues conversations vendredi. On raconte qu'ils auraient constitué une équipe pour répondre à l'appel d'offre du nouveau siège chinois de cette fameuse banque internationale, tu sais…

Je ne pouvais pas laisser Angela dire un mot de plus… cette révélation était en train de me mettre hors de moi.

- HSBC! Je suis au courant de ce projet Ang, c'est moi qui l'ai suggéré au boss il y a deux semaines environ! Je n'arrive pas à croire qu'il lui refile mon idée. Mais qu'est-ce qu'Edward Cullen a de plus que moi ?

Il pouvait le donner à n'importe qui d'autre, ça me serait passé au-dessus. Mais il a fallu que ce soit à lui… Je sentais la colère m'envahir de plus en plus.

- Des couilles !

Sa réflexion me scotcha nette... En voyant ma tête elle a compris toute seule qu'il fallait qu'elle développe…

- Ben oui, réfléchis deux minutes, c'est peut-être par pur sexisme. Ou peut-être que les chinois préfèrent les hommes… Si c'est ça, attaque les en justice…

Angela et son féminisme militantisme…

- Laisse tomber Ang, ça n'en vaut pas la peine. S'il veut lui donner, qu'il lui donne. Tant que je ne fais plus partie de l'équipe, ça me va !

Sur ces paroles pleines de sagesse, j'allais m'installer dans mon box, histoire de digérer la nouvelle en toute intimité. La semaine commençait mal…

A peine cinq minutes plus tard nous entrions en réunion. Et ça a surement été l'un des pires moments de ma vie. James a commencé par former les équipes pour les projets du continent et je commençais à trouver bizarre de n'être dans aucune de ces équipes. Ensuite nous sommes passés aux projets européens, toujours pas de poste.

Et c'est là que mon cauchemar a pris forme. Étant à l'origine du projet HSBC, j'ai été nommée architecte déléguée, sous les ordres d'Edward, tout ça parce que je ne parle pas couramment le chinois !

Dans un sens ça m'apprendra à n'avoir pas été jusqu'au bout niveau langues étrangères… surtout que le chinois est, mine de rien, une des langues les plus parlées au monde.

Je profitais de la projection des idées directives du projet pour envoyer discrètement un sms à Alice, la suppliant de m'accompagner faire la tournée des bars ce soir pour noyer ma colère.

A la fin de la projection, James nous annonça qu'Edward, Victoria et moi devions nous rendre à Miami pour rencontrer les principaux dirigeants de la banque afin de définir plus précisément leurs attentes. Ça voulait dire avion, hôtel, rendez-vous et peut-être même déjeuners et dîners avec lui et miss pimbêche. Il est où le pont que je me jette ?

Pour finir j'eus droit aux félicitations du boss, le coup de grâce… s'il savait vraiment l'effet que ça me faisait, c'était aux antipodes du sourire commercial que j'affichais.

Trop dégoûtée pour avaler ne serait ce qu'une miette, j'ai passé ma pause déjeuner à la salle de sport, à taper sur mon grand ami le punching-ball. Je crois que j'ai même réussi à faire peur à mon coach, pourtant c'est un grand balaise!

La journée était enfin terminée et je m'empressais de rejoindre Alice chez Jo, notre bar préféré pendant qu'Edward était encore dans le bureau de James à préparer notre « escapade ».

A ma grande surprise Alice était accompagnée de Jazz. J'espère simplement ne pas finir par tenir la chandelle, c'était, malheureusement pour Alice, la dernière chose dont j'avais envie ce soir… A moins qu'il ne soit là pour me porter, au cas où mon cerveau serait complètement anesthésié par l'alcool et que mes jambes ne répondent plus.

Je me réveillais mardi matin avec une gueule de bois encore plus mémorable. Et c'est autour d'un petit-déjeuner obligatoire qu'Alice me raconta ma soirée. Je n'avais qu'un souvenir, celui d'un charmant serveur et ces délicieux Mojitos… Jazz et elle avaient bien été obligés de me ramener à la maison, je n'étais plus en état. J'étais déjà tellement maladroite sobre… c'était bien pire alcoolisée. Ce matin Alice avait l'air un peu frustrée… j'avais dû, sans m'en rendre compte, un peu lui pourrir sa soirée. Mais elle m'assura que cette fois-ci je n'avais pas dragué n'importe qui, que j'avais gardé tous mes vêtements et pas été malade en public non plus, c'était déjà un exploit !

Assise devant mon énorme bol de café je redoutais déjà le petit voyage en métro qui m'attendait. Tous ces gens, parlant en même temps et plus fort pour couvrir le bruit des rames… ça allait être l'enfer… A moins que je n'y aille en taxi… Mais comment prendre un taxi seule en sachant qu'Edward allait lui aussi en prendre un ? Il allait forcément me proposer qu'on le partage et j'allais dire quoi ? « Non, désolée, les abrutis prennent le suivant ! »

Malheureusement ma timidité maladive ne me laisserait jamais dire une chose pareille, et je n'avais plus assez de vapeur d'alcool dans l'organisme pour me donner le courage qui me manquait. Alors que faire ? Prendre le métro de la torture juste pour ne pas partager vingt minutes de taxi avec Edward ? Ou abdiquer ? Moi qui avais déjà bien mal au crâne…

C'est à ce moment de ma réflexion qu'Edward sortit de sa chambre, dans un costume bleu foncé vraiment superbe, il fallait bien l'avouer. Je le regardais s'avancer vers moi, d'un pas léger mais déterminé. Je ne sais pas pourquoi mais mon cœur a commencé à battre plus vite. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Alice me tira de mes rêveries en me donnant un grand verre d'eau et deux petits comprimés blancs :

- c'est pour ton mal de tête ma belle. Tu comptes vraiment y aller en métro ce matin ? Parce qu'à voir ta tête, je dirais que c'est du masochisme.

Que dire ? Je me posais la même question. Et c'est à ce moment là qu'elle prit la décision pour moi.

- Edward, ça te dérange de partager ton taxi avec Bella ? J'ai peur qu'avec la gueule de bois qu'elle se traîne ce matin, le métro ne l'achève.

Je regardais Alice, le regard furieux mais avec une légère pointe de remerciement.

- Aucun problème. Nous allons au même endroit et je ne voudrais pas avoir la mort de Bella sur la conscience. Tu es prête ?

Mais quel connard ! Dommage que je ne sois pas en état pour le métro…

- J'en ai pour deux minutes, le temps d'aller chercher mes affaires.

Sur ce, je faisais un rapide aller-retour dans ma chambre, histoire de vérifier mon maquillage, qui n'était pas suffisamment efficace ce matin, de prendre mon sac et de récupérer mes lunettes de soleil, accessoire indispensable aujourd'hui.

Un fois dans le taxi, le silence s'est installé durant les cinq premières minutes de trajet, pour le plus grand bonheur de ma migraine. Mais c'était trop beau pour être vrai, et la conversation que je redoutais tant arriva plus vite que prévu, et surtout pas le bon jour.

- Bella, j'aurais une question. J'aimerais vraiment que tu y répondes, ça me trotte dans la tête…

- Edward, va droit au but, par pitié.

- Alice m'a dit que tu n'étais pas vraiment à l'aise depuis mon arrivée. Elle m'a aussi dit qu'elle ne voulait pas se mettre entre nous, et m'a conseillé d'en parler directement avec toi. Alors ma question est simple : c'est quoi le problème ?

Je vais tuer Alice ! Elle devait se douter que je finirais par prendre ce taxi de malheur, elle m'a piégée bien comme il faut… Bon, je réfléchirais à ma vengeance plus tard… là maintenant j'avais une explication à donner… et je ne savais pas du tout ce que j'allais bien pouvoir lui répondre.

- On pourrait remettre cette discussion à plus tard Edward, s'il te plait ? Je ne suis vraiment pas en état.

- Je suis désolé Bella, mais non, je ne veux pas remettre ça à plus tard. Je sens bien qu'il y a un malaise et si tu ne me dis pas ce qui ne va pas, je ne peux rien faire, or j'ai vraiment envie d'arranger les choses.

Lui, arranger les choses. Il a quelques années de retard… Très bien, il voulait qu'on mette cartes sur table, il allait être servi.

- Le bal de fin d'année de seconde. Tu as appelé Tyler Crowley pour lui dire que tu m'emmenais au bal, alors que c'était complètement faux. Je me suis retrouvée là-bas à l'attendre, seule, en robe de soirée. Il n'est jamais venu. Et par-dessus tout j'ai du subir les moqueries de Lauren Mallory et Jessica Stanley ce soir là mais aussi les deux années suivantes.

Je le regardais droit dans les yeux et ne le lâchait pas. Je voulais qu'il voit la peine qu'il m'avait fait, consciemment ou non. J'enchaînais.

- Et ce n'est qu'une humiliation parmi toutes celles que j'ai subies à cause de toi, directement ou indirectement. J'ai vécu un enfer pendant mes années de lycée à Forks. J'avais déjà perdue ma mère, je souffrais déjà suffisamment à mon goût, mais apparemment pas assez au goût des autres. Alice a été mon seul soutien. Et voilà qu'aujourd'hui tu débarques ici, et que James t'embauche…

Je commençais à avoir la voix tremblotante et les yeux humides… il valait mieux pour moi que je m'arrête là, il n'avait qu'à méditer ma révélation.

Il est resté silencieux un temps qui m'a paru une éternité. Puis il a juste chuchoté trois mots :

- Je suis désolé.

Le reste du trajet s'est fait dans un parfait silence, ce qui m'aida à retrouver mes esprits. Maintenant il savait pourquoi, et moi je me sentais comme libérée. Malheureusement ça n'effaçait pas la peine que je ressentais aux confins de mon cœur.

Le reste de la journée se déroula normalement. Angela et moi avions pris notre pause-déjeuner ensemble. J'en avais profité pour tout lui raconter au sujet d'Edward. Elle m'avait écouté en silence, seules les diverses expressions de son visage m'indiquaient qu'elle suivait mon histoire.

Au milieu de l'après-midi j'avais reçu un mail d'Edward avec toutes les modalités de notre voyage à Miami. Comme convenu, je les accompagnais, Victoria et lui. Le rendez-vous était programmé lundi prochain, en matinée, alors nos vols étaient prévus pour le dimanche soir. Le retour se ferait le mardi après-midi, mais je n'avais pas plus de détails.

La journée terminée, je me dirigeais vers l'ascenseur quand Edward s'y précipita, à deux doigts de se prendre les portes.

- Ça te dérange si on partage le taxi du retour ?

En disant ça il avait tellement de douceur dans la voix que j'ai mis quelques secondes à lui répondre.

- D'accord.

Une fois dans le taxi, j'avais l'impression qu'il voulait me parler, mais qu'il n'osait pas. Ce n'était pas le Edward que je connaissais. Alors j'ai décidé de prendre les devants, avant tout pour désamorcer ce froid glacial entre lui et moi.

- J'ai bien reçu ton email avec les détails de notre voyage. Par contre j'aurais deux questions ?

- Oui, que veux-tu savoir ?

- Notre rendez-vous est fixé au lundi matin, or nous ne rentrons que le mardi soir. Il y a quelque chose d'autre au programme ?

- Il y a le salon du nautisme et j'avais pensé qu'on pourrait y faire un tour. Je ne l'ai pas encore mis dans le planning parce que je n'ai pas encore les pass d'accès.

Il était plein de bonnes initiatives. Ce salon est l'un des plus réputés du pays en matière d'architecture navale. Un long silence s'installa avant qu'il ne me relance :

- Tu avais dit deux questions ?

- Ah oui ! As-tu déjà réservé les chambres d'hôtel ?

- Oui, cet après-midi. Pourquoi, tu connais un endroit…

- Pas du tout. C'est juste… enfin c'est délicat…

Devant mon hésitation à cracher le morceau il était encore plus impatient. Allons droit au but.

- Vais-je devoir partager ma chambre avec Victoria ?

Ma question avait l'air de le surprendre, mais il me répondit tout simplement :

- Non. J'en ai réservé une pour chacune. Je ne savais pas si vous vous entendiez ou pas alors j'ai préféré voir large.

Il a du lire le soulagement sur mon visage parce qu'il a de suite ajouté :

- Vous ne vous entendez pas ?

Autant être honnête.

- Pas vraiment. J'ai travaillé avec elle sur plusieurs projets, elle est compétente mais son individualisme me dérange.

Comme c'était agréable de parler boulot avec quelqu'un. Alice est une oreille attentive, mais tout ce qui tourne autour de mon job est loin d'être intéressant pour elle, à moins qu'on ne parle de la garde robe de mes collègues… alors le sujet est vite relégué au second plan.

Avec Edward je n'avais pas ce problème, il savait exactement de quoi je parlais. A la fois j'appréciais nos conversations, à la fois j'avais constamment cette petite voix dans ma tête qui me disait "tu parles avec Edward Cullen, tu sais celui qui te méprisait, celui qui t'a humilié, celui qui faisait comme si tu n'existais pas". Bizarrement je n'avais pas l'impression que c'était la même personne… quelque chose avait changé, surtout dans son regard. Pourtant j'attendais toujours qu'il redevienne celui qu'il était avant, au moins avec lui je savais à quoi m'attendre.

Le reste du trajet se déroula en silence. Edward avait l'air perdu dans ses pensées et moi je n'avais qu'une hâte, retrouver mon lit. Quand je passais le pas de la porte, Alice m'accueillit avec un sourire timide. Elle s'attendait sûrement à une conversation salée mais je n'en avais pas la force. La nuit dernière avait été courte et trop arrosée, la journée éprouvante émotionnellement et physiquement. Je sentais les parfums d'un dîner italien sortir de la cuisine, elle avait préparé tout ça pour se faire pardonner. Son sourire passa d'une moue timide à son plus beau sourire commercial quand elle réalisa qu'Edward était juste derrière moi.

- Vous avez passez une bonne journée?

Et voilà, on allait avoir droit à un interrogatoire en bonne et due forme…

- Longue Alice, très longue.

J'en croyais pas mes oreilles, Edward venait de répondre mot pour mot ce que j'allais dire à sa sœur! Cette dernière me regarda me décomposer avec insistance, pendant que son frère se dirigeait vers sa chambre. Je commençais à me sentir gênée, alors la seule chose que j'ai réussi à balbutier ce fut un timide "idem". C'est alors qu'elle ajouta :

- Je savais que ça n'irait pas fort en rentrant, alors je t'ai fait couler un bon bain chaud chez toi et je t'ai même préparé un repas italien.

Elle était adorable quand elle ne complotait pas dans mon dos.

- Merci Alice. Si tu me cherches tu sais où me trouver.

- Ma belle, juste une chose avant que tu ne files, j'ai eu Jacob en ligne avant que vous n'arriviez et il sera des nôtres pour ton anniversaire.

- Enfin une bonne nouvelle!

- Par contre on va avoir un petit problème d'hébergement…

Le loft était très grand mais nous n'avions plus que trois chambres. Alice s'était occupée de refaire toute la décoration et quelques améliorations de son cru. Elle avait investi la suite parentale et m'avait réservé la chambre d'Edward parce qu'il y avait une baignoire et, je la cite, "une femme doit toujours avoir une baignoire dans sa salle de bains". La troisième chambre était, jusqu'à la semaine dernière, notre chambre d'amis, mais Edward y avait pris ses quartiers. La quatrième quant à elle avait été transformée en salle de détente. Alice avait mis la main sur un superbe billard ancien, qu'elle avait fait restaurer "à la mode Barbie". Il y avait aussi tout un mur transformé en bibliothèque, avec un fauteuil très confortable où j'adore passer mes longues soirées d'hiver…

- Au pire si Rose et Em' ne peuvent pas l'héberger non plus, il dormira avec moi. Ne te tracasse pas pour ça.

Dormir avec un homme, même si ce n'était que Jake, ça allait me faire tout drôle… cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas réveillée près de quelqu'un… Alice me tira in extremis de mes rêveries :

- Tu devrais profiter de ton bain maintenant, sinon il va être froid. Prends ton temps, relaxe toi, je m'occupe de tout.

Sur ces bonnes paroles je filais me glisser dans ce bain moussant. Une fois la tête vide et mon corps complètement détendu, nous sommes passés à table. Alice était une excellente cuisinière, le repas était divin. Je tenais à peine debout alors j'ai eu la permission de m'esquiver et j'étais à peine allongée dans mon lit que je dormais déjà.