4.

Quelque temps plus tôt, dans la maison de Lorelei :

Ils se fixaient, en chien de faïence, comme dans ces vieux westerns où les deux rivaux sont prêts à tirer à chaque seconde. Zoro avait la mâchoire serré et le regard dur, il dégaina ses sabres, le frottement des lames sur leur fourreau faisant un bruit sinistre. Lorelei était nonchalamment adossée au mur, avec un air désabusé. Ils n'avaient rien dit depuis plusieurs minutes, le bretteur ne savaient pas comment gérer cette information et Lorelei s'impatientait de plus en plus. Finalement c'est le pirate qui débloqua la conservation :

- Je ne comprends pas, c'est impossible !

- Peu de choses sont impossible dans ce monde, tout ce que je viens de te dire est la stricte vérité, répondit elle.

- Mais pourquoi nous ! Je pensais que …

- Que quoi ? Qu'on aurait pu être les meilleurs amis du monde, que j'aurais rejoint votre équipage et qu'on aurait parcouru les océans ensemble main dans la main !? C'que tu peux être naïf …

Il laissa échapper un grognement entre ses dents serrées. Le chaos qui régnait dans son esprit laissait peu à peu la place à la colère et l'incompréhension. Elle était devenue si arrogante et méprisante que ça lui donnait des frissons. Néanmoins, une partie de lui ne pouvait pas accepter la situation, quelque chose au fond de lui continuait à espérer :

C'est impossible, c'est forcément une blague !

Lorelei esquissa un sourire en entendant les pensées du bretteur :

- Non, c'n'est pas une blague, la mort est une maitresse capricieuse !

Zoro avait réussi à ordonner un peu ses idées, il décida d'ignorer la petite voix qui gémissait depuis ses entrailles et d'écouter sa raison qui le sommait de mettre fin à cette histoire pour ses compagnons. Il n'avait pas le droit d'être égoïste. Il se précipita vers elle, ses trois sabres près à découper chaque millimètre de la pièce, Lorelei n'avait pas bougé d'un iota et regarda le manège de Zoro, toujours figée dans son masque d'impassibilité. Alors qu'il s'apprêtait à fondre sur elle, la brune stoppa les deux sabres du vert avec ses mains, la troisième lame s'arrêtant à quelque centimètre de son visage. Elle plongea ses yeux dans les siens et Zoro déglutit pour réprimer la chaleur qui montait au creux de ses reins. Il lui offrit un sourire digne des plus grands psychopathes de la planète et repoussa ses sabres avec force, se moquant de douleur des lames sur sa peau et des quelques gouttes de sang qui filaient sur ses poignets. Il fit une pirouette pour s'éloigner d'elle.

- Tout ce que tu tentera n'y changera rien, mon petit bretteur. Tu devrais retrouver ton équipage et profiter d'eux.

- Tch, n'me prend pas pour un imbécile ! Tu crois vraiment que j'vais retourner sur le bateau et attendre sagement que tu viennes zigouiller l'un d'entre nous !?

- C'est une bonne alternative, pour moi en tout cas !

La colère de Zoro monta d'un cran, il n'y avait plus aucun autre sentiment à présent. Juste de la colère. Il se précipita vers elle en hurlant de rage, elle soupira et esquiva la fureur du vert au dernier moment d'un simple pas habile sur le côté. Alors qu'elle était derrière lui, elle sortit une dague de son jupon et Zoro sentit la piqure de l'acier sur sa nuque.

- Tu ne comprends pas que tu n'as aucune chance, murmura-t-elle juste au creux de son oreille.

Zoro réprima un frisson et s'extirpa du joug de la brune grâce à une roulade sur le côté.

- ABANDONNE !

- Quoi ! Tu plaisantes, j'espère ! Je t'aime bien Zoro. Vraiment. La responsabilité qui m'incombe n'a jamais été aussi lourde que depuis que je t'ai rencontré. Et comme je te l'ai dit avant, tout aurait été plus simple si tu m'avais détesté. Mais ne rêve pas, je ne sacrifierais pas ma vie pour celle d'inconnus !

Lorelei était consciente de la force de Zoro. Ses mouvements étaient fluides et incisifs, il aurait très bien pu la tuer le jour où elle est montée sur le bateau. Elle savait aussi que ses doigts trembleraient au moment fatidique, alors elle avait jeté son dévolu sur une cible plus évidente.

- Je te le répète, profite de tes amis.

- C'est qui ?

- Je pensais au Long-nez, dit-elle comme si la situation était banale

- Usopp !

- C'est ça …

- Pourquoi lui ?

- Pourquoi pas …

- Arrête d'éluder mes questions et réponds merde !

- Ne t'énerve pas comme ça, ça ne changera rien !

- Finalement t'as raison, j'ai aucun mal à te détester maintenant, t'es contente ! Pesta Zoro d'une voix agressive. J'vais te découper en petits morceaux

Elle ne put retenir un rire gras qui énerva encore plus le bretteur. Il serrait ses sabres si forts que ses mains en devenaient rouges.

- Pourquoi tu nous as bercés d'illusion ? Pourquoi tu nous as fait croire que tu étais quelqu'un de bien, bordel ?

- Tu t'es fait des films tout seul, mon petit bretteur. Je me suis contenté d'être moi-même. Je t'ai dit de ne plus venir ! Mais tu es trop fière pour écouter les autres, hein ? … Alors ne te plains pas d'une situation que tu as toi-même provoquée !

Zoro ne dit plus rien, elle venait de lui clouer le bec. Il sentit la culpabilité jaillir dans son ventre comme un torrent de lave. Tous les sentiments qu'il avait ignorés, toutes les voix qui lui disaient qu'elle était louche, qu'il y avait un problème, tout lui revenait en pleine face comme une grosse gifle. Zoro ne voulait même plus comprendre, ni savoir, il pensait simplement aux conséquences de tout ça : à la réaction de Luffy, à Usopp, est-ce qu'ils en leur voudraient ? Est-ce qu'il allait perdre sa seule famille, ses amis ?

- Allez, retourne sur ton bateau et serre ton ami dans tes bras, c'est ce qu'il y de mieux à faire, lança-t-elle.

Le bretteur hésita quelques instants et décida de tenter une dernière chose contre elle. Il courra vers elle, ses sabres tendus devant lui. Durant sa course, il renversa un vase et Lorelei vit l'eau la toucher sans qu'elle ne puisse rien faire. Quelques gouttes tombèrent sur ses jambes et la même douleur s'empara de son sang. Elle s'écroula sur le sol et massait sa jambe brûlante, l'eau laissant déjà des traces comme un fer incandescent. Zoro laissa pendre ses sabres, tout penaud, il ne l'avait même pas touché, qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Il vit le vase brisé, peut-être qu'un morceau de verre l'avait blessée. Puis il regarda sa jambe et remarqua les mêmes cicatrices que sur sa main.

Alors qu'elle était toujours accroupie, elle leva des yeux sombres vers Zoro. Le vert fit un pas en arrière. Une aura effrayante entourait tout son corps.

- Sors d'ici. Immédiatement.

Sa voix grondait comme le tonnerre, elle le regardait avec tant de mépris que Zoro sentit ses boyaux se tordre. Ça lui faisait tellement mal. Elle se releva, tremblante de rage et saisit ferment la garde de sa dague.

- Attends !

- J'ai dit : SORS D'ICI !

La fine lame d'acier fendit l'air à une vitesse folle et Zoro l'évita in extremis en se précipitant vers le sol. La dague se planta dans le mur, juste derrière la tête de Zoro. Le vert se releva, devant lui Lorelei haletait, épuisée par sa colère. Il voyait ses mains trembler et sa mâchoire se serrer.

- Sors d'ici avant que je te tues, espèce d'abruti ! Je n'hésiterai pas une seule seconde.

- Alors fais-le, je préfère que ce soit moi plutôt qu'Usopp !

Lorelei fut surprise de sa réponse, mais ne se démonta pas un seul instant. Elle avança vers lui, le bruit de ses pas résonnaient dans la petite maison, Zoro verrouilla son esprit sur elle, l'attendant de pied ferme. Elle sortit une deuxième dague de son jupon et se jeta sur Zoro. Le vert n'eut aucun mal à parer son premier coup, mais alors qu'il bloquait sa dague, elle posa sa main sur son cou. Il ne sentit qu'une infime pression alors que tout son corps s'engourdissait au fur et à mesure. Sa vision se brouilla, les sons devinrent diffus comme s'il était plongé dans l'eau, il la vit lui sourire tristement alors que sa tête heurta le sol. Il fixa quelque instant le plafond avant qu'un voile noir se pose sur ses yeux.

Quelque temps après Zoro rouvrit les yeux. Sa tête était lourde et douloureuse, il se releva doucement pour évier un vertige. Il était toujours dans la maison de Lorelei mais celle-ci avait disparu. Le bretteur pesta, il n'avait plus aucun moyen de l'intercepter maintenant. Comment avait-elle put lui faire perdre conscience avec une simple pression sur sa peau ? Il passa une main dans son cou et sentit une douleur là où elle avait appuyé. Zoro se releva finalement et repris ses sabres.

Il était bien décidé à s'occuper lui-même de cette affaire, sans en parler aux autres. C'était de sa faute. Il retourna vers le bateau, les autres le croisèrent en chemin qui avait une horrible tête et qui rengainait un de ses sabres.

- Zoro, t'es sûr que ça va ? demanda Chopper, voyant le visage de déterré qu'il affichait.

- Ouais, tout va bien.


- Les gars, on part ce soir ! s'exclama Luffy.

L'ensemble de l'équipage était réunis autour de la table du petit-déjeuner, Zoro ouvrit immédiatement les yeux suite à cette annonce, un énorme sentiment de soulagement l'envahi. Les autres pensèrent déjà aux nouvelles aventures qui se profilaient alors que Nami lisait attentivement la dépêche du jour. Elle posa le journal sur la table :

- Désolé, Luffy. On prévoit une grosse masse d'air de basse pression pour ce soir.

- Et alors ? dit Luffy en mordant dans son bacon.

- Ca veut dire que cette masse d'air va rencontrer le système de haute pression dans lequel on se trouve actuellement, soupira Nami.

- …

- Une tempête est prévue pour ce soir ! Sérieusement comment un type comme toi a pu devenir pirate !

- Elle sera violente, Nami-chan ? demanda Sanji en posant la cafetière pleine.

- Sûrement. Il y a un microclimat sur cette île, les pressions y sont très haute, du coup il fait plutôt beau. Mais la perturbation qui arrive pourrait bien les faire chuter, provoquant un cyclone. Je pense à un de catégorie 1.

- Partons maintenant dans ce cas, lança Zoro qui s'était complétement réveillé.

- On n'a pas assez de vivres pour aller jusqu'à la prochaine île. D'après Nami-san, il nous faudra une semaine pour l'atteindre et il reste tout juste de quoi dîner, expliqua Sanji.

- Bon, on part demain alors, conclu Luffy.

- J'irais faire un tour au marché dans ce-cas, continua Sanji.

- Je t'accompagne, Sanji, j'ai vu plusieurs livres que j'aimerais me procurer, ajouta Robin.

- Une escapade, juste Robin-chan et moi, main dans la main entre les étales du marché, quoi de plus romantique ! S'emballa Sanji

- J'viens avec.

- Quoi ! Pourquoi tu t'incrustes saleté de marimo fermenté !

Zoro ignora totalement les protestations de Sanji et suivi Robin ainsi que Chopper qui avait aussi décidé de venir, Sanji finit par rejoindre la joyeuse bande, direction le marché de Serea. Nami, Usopp et Luffy restèrent sur le bateau :

- Dîtes, vous ne le trouvez pas bizarre Zoro en ce moment ? lança Usopp.

- Il a l'air … distrait, répondit Nami en rédigeant le carnet de bord.

- Distant surtout ! Par moment il semble gêné en notre présence, continua le canonnier. T'as rien remarqué Luffy ?

- Depuis qu'on a rencontré Lorelei en y pensant bien, rétorqua Nami.

- Bah on l'a vu qu'une fois cette fille, c'est vrai qu'elle était plutôt sympa et tout … dit Luffy.

- Nous l'avons vu qu'une fois, mais qui te dit que lui n'est pas allé la voir sans nous ! Je l'ai entendu plusieurs fois quitter le dortoir la nuit, remarqua Usopp.

- Il se passe peut-être quelque chose entre eux … murmura Nami.

- Attends ! On parle bien de Zoro la ? Notre Zoro ! Le mec qui fait que dormir et soulever de la fonte ! Ça m'étonnerait qui sache draguer une fille ! Ricana Usopp en imaginant Zoro avec un bouquet de fleur et une voix mielleuse.

- Il n'a pas tort ! s'exclama Luffy en se faisant les mêmes films.

- Ce que vous pouvez être débile par moment ! Soupira Nami. Zoro est un homme comme tout le monde et croyez-moi, il est le type d'homme de beaucoup de femme, continua-t-elle le plus sérieusement du monde.

Luffy et Usopp échangèrent quelques regards puis explosèrent de rire. Nami se frotta l'arête du nez, et se replongea dans le carnet de bord pendant que Luffy et Usopp se lançaient dans des imitations du bretteur. Nami ne resta pas indifférente aux gesticulations de ses deux compagnons et fini par rigoler discrètement.

La journée passa bien vite, le groupe qui était partie au marché revint au crépuscule les bras chargés de provisions en tout genre. L'atmosphère était lourde à présent et le vent chaud, le Merry tanguait de plus en plus violemment sous l'effet de la houle.

- Qui est de vigie se soir ? demanda Chopper.

- Usopp, c'est ton tour ! dit Luffy

Zoro percuta immédiatement et ouvra un œil inquiet. Il n'avait toujours rien dit pour Lorelei ni pour Usopp d'ailleurs, le bretteur était bien déterminé à résoudre cette histoire tout seul, sans inquiéter ses compagnons. Mais, comme toujours, le changement d'attitude de Zoro n'échappa pas à Robin qui lisait un des livres qu'elle avait achetés. Zoro n'eut aucun mal à deviner que quoi parlaient ses livres.


Usopp tentait de rester éveiller tant bien que mal, mais la chaleur soudaine ne l'aidait pas. Zoro sortit sur le pont au creux de la nuit. Il leva les yeux au ciel, des flashs lumineux le zébraient, le vent hurlant dans les voiles était chaud et la pluie froide. Le bretteur fixa quelque seconde la vigie et soupira gravement avant de monter l'échelle :

- Zoro ? Qu'est-ce que tu fais là ?

- La ferme ! murmura-t-il en se concentrant.

Lorelei observa le bateau encore un moment en sentant une multitude de petit point de douleur parsemer son peau exposée à la pluie. Elle monta sur le pont et, après avoir repéré discrètement tous les pirates, se dirigea vers la vigie n'ayant vue sa cible ailleurs. L'air iodé ne faisait qu'empirer son état, il agressait et desséchait sa peau, la faisant tomber en petit lambeau. Arrivée en haut, elle ne fut pas surprise de voir Zoro l'attendre de pied ferme.

- Bonsoir, mon petit bretteur, chuchota-t-elle avec une voix mielleuse.

- Tu ne toucheras pas à Usopp !

- Oï Zoro, qu'est-ce qui se passe ? demanda le canonnier, paniqué.

- Elle a va essayé de te tuer, Usopp ! cria-t-il, stressé par la situation.

- Quoi !?

- Pas essayer. Je vais te tuer, ce soir même, dit-elle d'une voix froide

- Ne compte pas trop là-dessus ! Grogna le vert.

- Alala, mon petit bretteur, tu es vraiment fatiguant …

- Oï Zoro, tu m'expliques à la fin !

- Usopp reste en dehors de ça ! Je m'occupe d'elle.

Lorelei sortit une petite dague de son jupon et avança vers Zoro, celui-ci sortit son sabre et le pointa vers Lorelei. Zoro tenta un coup direct vers elle mais elle l'intercepta avec sa dague. Zoro pesta et renvoya un de ses sabres vers les jambes de la jeune femme, elle sauta pour l'esquiver mais le bout de la lame lui effleura la cheville, faisait tomber des bouts de peaux sèches. Elle grimaça un peu sous la douleur et le vert eut un sourire victorieux.

Usopp ne dit rien, tentant de rendre la situation compréhensive. Lorelei, une adorable jeune femme qu'ils avaient rencontrés il y a quelque jour, se battait devant ses yeux avec Zoro parce qu'elle voulait la tuer.

A ce moment la situation changea, Zoro qui surpassait la jeune femme semblait en difficulté. Ses coups étaient vifs et brutaux, le bretteur essayait de parer comme il pouvait mais il fut obligé de reculer. Il se ressaisit rapidement et prépara sa prochaine offensive, mais alors qu'il se lançait vers elle à vive allure, elle arrêta son coup à main nue. Zoro eut un petit mouvement de recul, surpris par son geste. Elle lui refaisait le même coup que l'autre soir, il recula instinctivement pour ne pas être perturbé par le charisme de la brune, elle en profitant alors pour traverser sa défense et se retrouver à quelques millimètres de lui.

Sans que Zoro ne put rien faire, elle plaqua sa main autour de son cou et écrasa ses lèvres sur celle de Zoro, instinctivement il répondit au baiser. Elle ferma les yeux profitant du funeste contact alors qu'elle sentait le vert glisser entre ses bras. Le sabreur s'écrasa au sol, inconscient.

- Oï Zoro ! Qu'est-ce qu'il t'arrive ! Zoro, ne me laisse pas avec elle, Zoro !

- Ne t'inquiète pas, tu ne sentiras rien.

Usopp recula autant qu'il put mais fut vite acculé. Lorelei s'agenouilla devant lui et plaça sa dague entre ses deux yeux.

- Non, attends on peut discuter, s'arranger. J'ai plein d'hommes sous mon commandement, je peux en sacrifier un à ma place !

Lorelei ignora ses jérémiades et la pointe de sa dague s'appuya doucement entre les deux yeux d'Usopp. Une faible lumière apparut au-dessus du tireur et Lorelei l'enferma dans sa main blessée. Elle se releva et jeta un regard triste au corps allongé de Zoro, et effleura discrètement ses lèvres presque honteuse. Elle quitta le Merry aussi rapidement qu'elle était venue, disparaissant dans la nuit en silence alors que le soleil commençait à percer au-dessus de l'horizon, annonçant une nouvelle journée.


Hello mes petits lecteurs !

Aujourd'hui je raconterais pas ma vie, ni ne tenterais d'avoir un humour franchement louche, du coup j'ai prévu des réponses aux reviews ! Ah oui désolé pour ceux qui ont un compte de pas vous répondre directement, en tout cas je suis ravie de voir que les même personnes reviews car cela signifie que mon histoire ne vous déçois pas et ça c'est cool ! Pour vous remercier encore une fois :

Alors, c'est parti !

Raiponce !

Anana16 : Merci d'avoir commenté à deux reprises, c'est super chouette ! J'espère que la tournure des événements te plait encore.

fan nanonyme : Tant mieux si tu n'es pas perspicace, la surprise ne sera que plus grande ! Et merci pour ses deux reviews.

Guest : Ouvre ta bouche autant que tu veux ! Moi aussi les Oc j'ai du mal, c'est pour ça que j'ai longtemps hésité avant de poster cette histoire. En tout cas vos impressions me rassure et me font extrêmement plaisir.

Juste-Moii : Merci pour ta review ! Et désolé de t'avoir rappeler tes révisions ...

Aokai : La suite te plait toujours ?

Le Visiteur/ AfroRadish : Merci de ton commentaire ! Son pouvoir intrigue beaucoup, j'espère que vous ne serez pas déçu lors de la fin *j'ai la pression, maintenant*

Voilou, voilou ! On s'voit au prochain 3 ?