Chapitre trois: mauvaise piste

Après sa brève entrevue avec le Général, Holmes fut déposé devant son logis où madame Hudson l'attendait impatiemment devant la porte tout en tapant du pied. En effet après le départ précipité de ses deux logeurs elle s'était rendu dans la chambre du docteur Watson et avait trouvé un flacon de morphine non ouvert ainsi que la prescription d'un médecin de l'armée britannique. Elle en déduisit donc que le pauvre jeune homme devait souffrir énormément de ses blessures et ses escapades avec le consultant détective n'arrangeaient rien.
Lorsqu'elle vit qu'Holmes descendit seul du fiacre ses sourcils froncèrent un peu peu plus.

''Monsieur Holmes, où donc est le docteur Watson?

'Ah madame Hudson, vous êtes encore debout parfait, fit il tout en ignorant sa question, je suis sur une affaire de la plus haute importance et j'aurais besoin d'être réveillé très tôt demain matin.

'Combien de fois devrais-je vous répéter que je suis votre logeuse et non votre gouvernante. Qui plus est vous ne m'avez toujours pas répondu, où est le docteur Watson?

'Il joue les gardes du corps pour notre client, maugréa t-il à contrecœur, n'oubliez pas demain matin aux aurores.

'Monsieur Holmes, il n'est pas en état de...

'Balivernes, il est en pleine forme, maintenant si vous voulez bien m'excusez, une grande journée m'attend demain.''

Et sans laisser le temps à sa logeuse de répondre il entra dans la maison suivit de près par une madame Hudson résigné.

Comme convenu le lendemain madame Hudson réveilla le détective aux aurores. Celui-ci d'ailleurs se réveilla avec un horrible mal de tête, ainsi qu'avec les idées embrouillées. Pour se réveillé il alla se laver avec de l'eau froide puis demanda à Madame Hudson de lui préparer du café. Mais lui précisa qu'il était inutile de lui faire un petit déjeuner. En effet lorsqu'il était sur une affaire il ne mangeait jamais ou presque. Après avoir avalé un café brulant, il alla se vêtir pour sortir tout en prenant soin de prendre avec lui la liste des suspects que le général Stone lui avait confié.
Il voulut commencer par ce Benjamin Forrester, qui vivait à l'est de Londres, dans le quartier de Knightsbridge. En sortant il héla un fiacre pour l'amener à cette adresse. Une fois sur place il ne put qu'admirer la grande demeure de ce Forrester, tout en se demandant comment un soldat de carrière a pu s'offrir un tel luxe.
Lorsqu'il frappa à la porte d'entrée ce fut un majordome qui lui ouvrit.

'Que puis-je faire pour vous? Lui demanda le majordome d'un ton obséquieux.

'Dites à votre maitre que Sherlock Holmes le fait demander.

'Très bien monsieur, je vais voir s'il peut vous recevoir, en attendant si vous voulez bien patientez dans le hall.''

Holmes acquiesça avant de s'assoir sur une des chaises qui se trouvait dans le hall.
Le majordome quant à lui se dirigea vers la seconde porte à droite qui se trouvait être le bureau du militaire. Il frappa doucement puis entra.

''Qui a t-il Arthur?

'Un certain monsieur Holmes demande à vous voir.

'Holmes, ce nom ne me dit rien.''

Car comme le détective s'était mis très tôt sur l'affaire, Stone n'eut pas le temps de le prévenir.

''Très bien , faites le venir.

'Bien monsieur.''

Deux minutes plus tard Arthur revint accompagné du visiteur.

'Que puis-je faire pour vous monsieur Holmes.

'Je suis ici au nom du général Stone'', lui répondit le détective tout en lé dévisageant.

Ce qu'il vit ne lui plu qu'à moitié. Il avait devant lui un homme roux d'un mètre quatre vingt dix pour cent kilos , les yeux étaient d'un bleu glacial presque inhumain, quant au visage buriné par le soleil Afghan, il avait une expression de dureté.

''Vraiment, demanda t-il d'un air surpris, pour quelle raison?

'Sachez d'abord que je suis un consultant détective et monsieur Stone m'a engagé suite aux menaces de mort qu'il a reçu récemment. Mais avant toute chose pouvez vous me dire comment un simple lieutenant peu vivre dans un tel quartier?

'J'ai reçu un héritage, répondit prudemment le roux, et cette demeure en faisait partie.''

Il ne lui parla pas des mines car comme il en avant convenu à l'avance avec les autres, personne ne devait savoir l'origine de leur fortune mis à part Stone qui fut obliger de rendre officiel l'exploitation de la mine de diamants avec des papiers contrefaits le rendant l'unique propriétaire.

''Vous n'avez donc aucune rancune envers lui?

'Pensez donc, lui répondit sincèrement Benjamin en riant, nous sommes de très bons amis et jamais il ne me viendrait à l'idée de lui faire le moindre mal.''

Holmes voyant qu'il ne mentait pas se relaxa un instant, ne se doutant pas que son interlocuteur était en vérité un monstre qui avait fait souffrir son colocataire.

''Savez vous si une personne en particulier en voudrait à la vie du général?

'Il y a bien ce sergent Thomas Sheldon, il l'a toujours jalousé et j'ai entendu dire qu'il vivait à Londres depuis quelques semaines.''

Si Forrester voulu porter les soupçons vers ce Sheldon c'est parce qu'il pensait vraiment que les menaces de mort étaient sérieuses, ne sachant pas que c'était un stratagème pour attirer l'ancien major chez lui. Le roux pensait réellement que le sergent était derrière ces menaces ce qui fait qu'Holmes en fut lui même convaincu.

''Merci de m'avoir accordé votre temps monsieur Forrester, je vous promet de résoudre cette affaire au plus vite.

'Tenez moi au courant surtout.

'Je n'y manquerais pas.''

A ces mots Holmes se dirigea vers la sortie ne se doutant pas un instant qu'il suivait une fausse piste.

Attention scènes adultes graphiques.

Au moment précis où il sortit de la maison de Forrester Paul entra dans la chambre où se trouvait le docteur Watson .
Après qu'il eut finit de frotter son corps tout contre le blond il s'écarta pour pouvoir s'emparer des lèvres de son captif tout en lui caressant les cheveux puis très lentement il laissa glisser ses mains sur la nuque puis sur la chute de rein pour finir sa course vers les fesses bien rondes et les caressa langoureusement. Watson essaya de le pousser avec ses deux mains mais Paul était bien trop fort pour lui, il dut donc se résigné à supporter son baiser.
Après un long moment Paul cessa toute action pour s'écarter et ainsi admirer le jeune homme dont la bouche était toute rouge.
Tout en s'humectant les lèvres il caressa de la main gauche la joue puis les lèvres du blond.

''Tu es toujours aussi irrésistible'', fit Paul. .

Pour toute réponse John baissa les yeux tout en rougissant de honte.

L'autre homme excité par cette vue le plaque violemment contre le mur et se mit à lui mordre le cou ce qui fit gémir de douleur le docteur Watson. Ce dernier se débattu du mieux qu'il pouvait et en derniers recours frappa avec son genou le bas ventre du plus vieux.
Ce dernier se plia en deux de douleur un cours instant pour se redresser très vite et le gifla violemment , lui fendant ainsi la lèvre inférieure. Voyant une goutte de sang il la lécha avec un sourire sinistre puis l'embrassa de nouveau tout en se frottant contre lui.
Après qu'il eut fini de l'embrasser il le prit par la taille pour le guider vers le lit où il l'allongea.
Après s'être dévêtu, il le rejoignit, puis s'allongea sur lui, lui donnant des baisers partout sur le corps, à commencé par la bouche, ensuite le cou puis chacune des épaules nues. Ensuite il écarta un peu la chemise pour pouvoir mordiller les tétons jusqu'au sang.

Stones qui se régala devant cette scène en voulait plus.

''John , participes un peu veux tu, si tu ne souhaites que ce cher monsieur Holmes apprenne ton passé.''

Pour toute réponse Watson pris les mains de Paul pour les diriger vers sa poitrine.

''Caressez moi mon colonel, susurra t-il sur un ton aguicheur. Faites moi hurler de douleur.''

Le plus ancien des deux sentit une bouffée de chaleur s'emparer de lui, John Watson a toujours su mettre son sang en ébullition.

Il se mit donc à caresser les mamelons de John d'abord avec la chemise puis avec ses mains quant il sentit sur son intimité les mains du jeune homme. Il leva la tête et ce qu'il vit fit durcir son sexe. Watson avait les yeux mis clos et la bouche grande ouverte, poussant des gémissements en silence tandis que ses mains étaient occupées à caresser le membre durcit de Paul Blaine. Lorsque ce dernier éjacula dans les mains experte de Watson, celui-ci les ramena vers la bouche pour les lécher l'une après l'autre et lorsqu'il eut fini il sourit à Paul.

Paul se sentant durcir à nouveau s'assit sur la poitrine du blond et frotta son sexe tout contre le visage de Watson. John le prit donc dans sa bouche et se mit à le ramener à la contemplation. Une fois que Paul eu éjaculer pour la seconde fois le jeune médecin avala d'une traite la semence puis lécha le résidu sur le membre puis sur ses lèvres.
Paul se leva ensuite du corps de Watson tandis que ce dernier se mit sur ses genoux tout en défaisant un par un ses boutons.

''J'espère que vous n'êtes pas fatiguer mon colonel, minauda John tout en caressant ses mamelons, nous ne faisons que commencer.

''Bien John, très bien, félicita le général, finalement notre petit secret restera entre nous.''

John ne prit même pas la peine de répondre, se contentant d'enlever sa chemise avant de descendre du lit pour se diriger vers Paul. Il le prit par le cou puis avec ses fines jambes encercla la taille du colonel. Ce dernier s'empara des lèvres du blond tout en les dirigeants conte le mut où il le plaqua violemment puis lorsqu'il mordit à nouveau son cou il l'empala d'un coup faisant sortir de la bouche de John un petit cri plaintif. L'accouplement fut violent et brutal car Paul n'avait aucune considération pour son partenaire et lorsqu'il explosa en John il lui murmura une promesse, la prochaine fois sera encore plus violente.

Une fois fini il se dégagea d'un coup et contempla son membre couvert de sang et de semence.

Stone quant à lui se dirigea vers John et lui ordonna d'aller se laver pendant que Paul se rhabilla. Une fois Watson sortit Paul renouvela sa promesse d'aller voir les autres pour les prévenir de l'arrivé de Holmes mais aussi du retour de John.
Une fois Paul partit Stone alla à la salle de bain où il trouva John en peignoir. Comme il appartenait au général il était bien trop grand pour lui.

''Tu as bien joué ton rôle, maintenant viens, cela ne fait que commencer.''

D'un air las John revint donc dans la chambre où il fut obliger de vêtir devant le regard lubrique du quinquagénaire une autre large chemise blanche en soie quasiment transparente lui allant au ras des fesses, puis ils descendirent tout deux en cuisine où John fut obligé de préparer le petit déjeuner.
Il était en train de battre les œufs lorsqu'il sentit une présence derrière lui. Stone qui était en train d'admirer le corps bien fait de sa victime, avait déboutonner son pantalon puis alla se coller tout contre le corps du blond, frottant son sexe contre les fesses couverte par la chemise de John puis lui embrassa le cou tout en caressant les mamelons qui se durcirent. John pencha la tête pour l'encourager et se déhancha pour plus de friction. Il posa ses deux mains sur celles de Stone qui étaient deux fois plus grande et avec l'encouragea à frotter plus fort.
Stone, voyant cela lâcha les mamelons pour le prendre par la taille et le retourner. Ce qu'il vit fit éveiller tout ses sens, John avait les cheveux ébouriffer, ses yeux bleus étaient à demi caché par de long cils noir et sa bouche légèrement entrouverte fit voir une langue rose faite pour la luxure. Il s'empara donc de cette bouche avec la sienne toute en descendant ses mains vers les fesses qui étaient cachées par la chemise.
John se plaqua encore plus près pour se frotter tout contre lui tout en soulevant légèrement la chemise jusqu'aux hanches.
Stone sentant le sexe dénudé de John contre le sien ainsi que la chaleur de la peau sur ses mains se mit à haleter avant de mordiller le cou encore plus fort .
Après cinq bonnes minutes il éjacula et sa semence fut recueillie par la main de John qu'il lécha.
Après avoir repris son souffle il déboutonna les trois premiers boutons de la large chemise et l'écarta faisant voir ainsi les épaules ainsi que les deux petits tétons . Il caressa d'abord le cou puis la clavicule et enfin les seins qu'il frotta jusqu'à ce qu'ils durcirent avant de s'en emparer avec la bouche. John, pour l'encourager, mis ses mains sur sa tête tout en se frottant à lui. Voyant que son membre était à nouveau près à l'assaut Stone s'écarta de la poitrine pour le prendre par ses épaules et le faire mettre à genoux. Watson qui comprit ce que le général voulait se mit donc péniblement sur ses genoux et approcha sa bouche de la virilité de l'autre homme pour d'abord la lécher puis la prendre complétement. Une fois qu'il sentit le liquide chaud couler le long de sa gorge il se mit à quatre pattes sachant que c'est ce que le général voulait. En effet ce dernier qui avait une grande vigueur malgré son âge était déjà près pour passer à l'action. Il lui souleva donc la chemise mettant ainsi à nue le postérieur musclé de John et le pénétra d'un coup faisant des vas et vient de plus en plus brutaux. Lorsqu'il se vida enfin dans le corps de John , le jeune blond se remit sur ses genoux puis lécha les quelques gouttes de sperme qui restaient.
Stone, le prit violemment par le bras puis sans raison le frappa au visage avec le dos de sa mains, ensuite arracha brutalement le reste des boutons avant de lui enlever la chemise.

''Continu à préparer le petit déjeuner.''

John s'exécuta donc et continua à battre les œufs pendant que Stone frotta son érection contre les fesses sans les pénétrées tout en lui caressant les flancs. Lorsqu'enfin il le pénétra Watson serra ses fesses le plus fort possible créant ainsi plus de friction tout en préparant les toast. Et lorsque le liquide chaud était en train de couler le long de son entre-jambe le café était fin prêt.

''Toutes ces activité m'ont donner faim, finit puis rejoins moi dans le salon avec le petit déjeuner.''

Watson acquiesça avant de se remettre aux fourneaux, cinq minutes plus tard il amena le tout sur un plateau qu'il posa sur la table..

''Nourris nous!''

John qui était familier avec ce genre de demande s'assit sur les genoux du général, les mettant face à face puis prit un toast déjà beurré, le mis entre ses dents et se cala un peu plus contre le général qui lui prit l'autre partie de la tartine et tout deux croquèrent jusqu'à ce que leur bouches se rejoignirent. Watson sans prévenir s'empala d'un coup tandis que le général lui caressa le dos. Une fois qu'ils eurent avaler Stone se déversa de nouveau en John qui se laissa ensuite glisser jusqu'au sol, où il lécha le sexe humide du général. Comme le jeune médecin avait la tête baissé Stone ne vit pas la larme qui lui coulait le long de sa joue droite.
John commençait à perdre espoir, il ne serait jamais libre, pas si il voulait qu'Holmes ignore tout de son misérable passé.

Fin de scènes adultes.

En effet Sherlock Holmes était loin de se douter du calvaire que vivait son pauvre compagnon, et trop occupé à suivre une fausse piste n'essaya même pas de voir l'affaire sous un autre angle.
Il alla donc dans le sussex où vivait ce Sheldon et fit arrêter le fiacre devant une maison bien modeste qui n'avait qu'un seul étage et un minuscule jardin bien entretenu.
Il alla frapper à la porte et c'est un homme brun d'environ trente cinq ans qui lui répondit. Il était aussi grand que le détective mais était tout en muscle;

''Oui, demanda affablement Thomas, que désirez vous?

'Mon nom est Sherlock Holmes, je suis ici pour enquêter sur les menaces de morts faites à l'encontre du général Stone...

'C'est ce gredin qui vous envois? Le coupa durement Sheldon, sortez de ma propriété à l'instant, je n'ai rien à vous dire!

'Monsieur...

'Êtes vous donc sourd? Allez vous en, si je vous vois vous où le général je vous tord le cou, est-ce bien clair?'' Demanda t-il avant de lui claquer la porte au nez.

Tout à fait sergent, pensa Holmes, vous venez de devenir mon principal suspect.

A suivre

Désolé encore pour le long délais, dans le prochain chapitre Holmes va découvrir la mort de ce fameux William le réconfortant ainsi dans son idée et John va encore plus souffrir.