Chapt.4

Lérissa pov

Mes rêves étaient de plus en plus étranges, une couleur encore inconnue pour moi, s'amplifiait. Je ne connaissais pas encore les définitions de couleurs par cœur. Chaque couleur d'aura représentait bien la personnalité des vampires. Je n'avais jamais vu la couleur pêche auparavant, et je n'en connaissais pas plus la signification. Pêche imprimait en moi une sensation de réconfort utile et d'une énorme force têtue. Je ne comprenais pas comment une aura pouvait m'apporter de tels sensations.

Je me levai de mon lit et me penchai pour atteindre le dessous. Je tirai mon calepin vert jusqu'à moi et m'assis au centre de ma chambre. S'était ainsi que je pouvais bien sentir les vibrations des auras. J'ouvris mon carnet et laissai les pages défiler devant mes yeux, ainsi que les couleurs d'auras que j'y avais inscrit. Le rouge était en premier, puisque s'était la couleur que je percevais le plus souvent chez les vampires. Elle énonçait la cruauté envers ceux qui nous entourait, leurs âmes étaient saccagé. J'attrapai mon stylos et posai la mine sur une nouvelle page banche. J'écrivis en haut de la page ''pêche'' et fermai les yeux, tentant de me remémorer une certaine discussion envers cette couleur. Je canalisais mon esprit sur Raphael, il était le seul à m'avoir expliquer mon rôle puisqu'il était, lui-aussi, comme moi. Raphael avait été le marqueur de ma vie passé, mon point d'encrage, il était mon lié.

-Lérissa, princesse? Me héla doucement la voix de Esmé.

J'ouvris les yeux et levai mon regard vers ma mère. Elle me regardais et se tenait près de l'encadrement de ma porte, demandant accès d'entrer dans ma chambre.

-Que fais-tu dans le noir, chérie? Me demanda t-elle en allumant l'interrupteur. Tu t'es enfermée tout l'après-midi, as-tu au moins fait ta valise?

J'avais passé l'après-midi assise, seule dans ma chambre, sur ma moquette et mon carnet entre les mains, tentant de trouver réponse à cette couleur. Je baissai les yeux sur le cahier qui était posé sur mes genoux. Il n'y avais que le mot pêche d'écrit, rien d'autre, mon temps de réflexion n'avait servi a rien! Je désespérais.

-Viens je vais t'aider pour tes valises. Ton père veut que tout soit prêts pour son arriver, me dit-elle en sortant ma valise verte pomme de sous mon lit.

Je fermai mon cahier après avoir plié le haut de ma page, pour ne pas la perdre, et laissais tomber mon crayon et mon carnet sur ma table de chevet. Je me levai et allai aider ma mère . Esmé me sourit et plia le linge que je lui tendais, dans ma valise. Nous partions ce soir pour un congrès à Washington et nous devions accompagner papa. Esmé sortit une housse de mon armoire et la déposa sur ma valise.

-Ton père veut que tu mettes cette robe pour le congrès, m'expliqua ma mère tandis que mon regard déviais sur la housse.

-Nous allons revenir dimanche dans la nuit, n'est-ce pas?

-Si tout va bien, oui, m'assura t-elle. Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer entre tes frères et tes soeurs. Ton père leur a parlé.

Je hochai la tête et fixai ma fenêtre. Le jour était descendu depuis longtemps et le ciel était déjà bien sombre. La famille ne devait pas tardé à rentrer.

-Tu descends manger un morceau avant que l'on parte, princesse.

Carlisle pov.

J'appréhendais, un peu, cette fin de semaine. Depuis dis ans, nous nous étions jamais absentés, Esmé et moi. En Angleterre, les enfants avaient mit bien plus que la maison au sol. Plus aucun meuble n'étaient au rez-de-chaussé, toutes les fenêtres fracassées et s'était la limite si la maison tenait encore debout. Ils avaient amplement dépassé les bornes et ils avaient bien regretté leurs gestes. Ça avait prit un bon bout de temps avant de ravoir la chose la plus précieuse à leurs yeux. Ils avaient fini par comprendre leurs gestes.

Si je revenais dimanche au soir et que la maison serait dans un état désastreux. Ils regretteraient leur simple venue dans ce monde. Pas de la violence, j'en étais contre, mais j'allais bien trouver quelque chose pour les faire enrager un peu.

J'avais pu rentre a la maison plus tôt aujourd'hui, puisque nous devions partir pour Washington. Tout le voyage nous était payé par l'hôpital, seul nos dépenses personnels passaient sur mon compte., mais Lérissa et Esmé étaient sage sur ce point, je savais que je n'allais pas être ruiné... Façon de parler, j'avais plusieurs économie de côté. J'aimais quand même les gâter.

J'entrai dans la villa et les rires de Lérissa me parvinrent aux oreilles. Esmé était assise sur l'accoudoir du canapé et souriait a la vue d'Emmett et de Lérissa qui dansait avec le nouveau jeu sur la console. J'avais acheté une Wii pour le plaisir d'Emmett et des enfants, mais plus de notre ours. Lérissa adorait danser et elle avait tout les jeux sur la console qui lui permettais de le faire. Dernièrement, elle avait craqué sur le jeu de Michael Jackson The experience. J'airais aimé pouvoir lui offrir de vrais cours de danse, mais avec notre condition, s'était risqué, donc elle se contentait des jeux comme celui-ci. Emmett aimait jouer avec elle, même si il perdait toujours.

Je m'approchai de ma femme et passai mes bras autour d'elle. Esmé me sourit et retourna contempler notre fille qui riait de l'exploit médiocre d'Emmett. Disons qu'il n'avait pas la danse dans le sang.

-Tout c'est bien passé aujourd'hui? Demandai-je aux creux de l'oreille d'Esmé.

-Et bien, Lérissa est restée dans sa chambre presque toute la journée. Lorsque je suis monté dans sa chambre pour voir si elle avait fait sa valise, rien n'était fait. Elle était assise au sol, les yeux clos, un cahier sur les genoux et un crayon entre les mains.

Je levai mes yeux vers ma fille qui dansait sur Billie Jean de Michael Jackson. Je ne comprenais pas trop son attitude ces temps-si. Elle essayait peut-être de nous cacher quelque chose.

-Je suis sure que ce n'est rien de grave... Elle a mangé?

-Non elle vient de descendre. Elle a demandé à Emmett si il voulait jouer avec elle. Et tu sais comme moi qu'ils sont drôle ensemble, j'ai commencer à les regarder.

-Regarde papa, j'ai encore battu Emmett, s'exclama Lérissa qui montait à nos côtés en sautillant.

Je souris en posant mon regard sur l'écran. Effectivement, Lérissa menait par beaucoup de points d'avance. Elle battait toujours Emmett.

-Je vois ça, je crains qu'Emmett n'ait bien cerné les règles du jeu. Tu ranges et tu nous aide pour ton goûter?

-Une dernière! Me supplia t-elle.

J'acquiesçai et me dirigeai, avec Esmé, vers la cuisine. Nous avions trouvé Lérissa en Italie, de là son adoration pour les pâtes. Esmé sortit les préparations pour faire des pâtes rosée à la vodka, Lérissa les adorait et il n'y avait que très peu d'alcool dans la recette. J'aimais aider Esmé à préparer à manger pour notre fille, comme ça, on retrouvait un semblant de normalité.

Lérissa entra dans la cuisine souriante, elle devait encore avoir battu Emmett au jeu. Elle sauta sur le plan de travail et s'y installa. Je posai un baiser sur son front et lui faisant goûter la sauce que je préparait. Elle acquiesça d'un sourire et je retournai à ma préparation des légumes.

-Tu as passé une bonne journée? Esmé m'a dit que tu l'avais, en majeure partie, passé dans ta chambre.

-Je suis un peu perdue, en fait. Mes prémonitions ne me mènent à rien. Je n'ai fait que chercher des réponses.

-Sans livres et sans internet? Ajouta ma femme.

-La plupart du temps les réponses sont enfoui au fond de moi, comme si je connaissais déjà la réponse. Je le ressens, tout simplement.

-Qu'est-ce que tu cherchais? La questionnai-je.

Lérissa évita mon regard et porta ses yeux d'or vers la fenêtre. Elle semblait réfléchir à ce qu'elle allait nous annoncer. Comme si s'était interdit et qu'elle prenait un risque. Lérissa se mordit légèrement les lèvres et répondit:

-Quelque chose que je ne me souviens plus, une couleur, une âme, quelque chose comme ça.

-Tu ne te souviens plus de ta prémonition?

-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je cherche quelque chose que j'ai déjà su, mais que je ne me souviens plus.

-Disons que c'est plus claire ainsi.

-Va donc mettre tes couverts ma princesse, c'est bientôt prêt, nous coupa Esmé.

Lérissa sauta du plan, prit ce qu'elle avait besoin et alla les placé sur la table. J'étais sure qu'elle nous cachait quelque chose ou qu'elle avait peur de parler, bref, tout ceci pesait sur ses épaules.


Après son repas, Lérissa alla s'installer au salon le temps que nous chargions la voiture. Lorsque Esmé vint me porter la dernière valise, elle m'annonça que la petite dormait et que Edward arrivait avec sa coéquipière de biologie.

Je pris la main de ma femme et nous rentrâmes à l'intérieur.

-Alice, tu peux aller me chercher un jogging et un t-shirt pour ta sœur, demandai-je à notre lutin lorsqu'elle passa près de nous.

Elle accepta et monta à l'étage. Esmé se dirigea au salon, tandis que je montai chercher mes dossiers dans mon bureau. Je passai devant la chambre de Lérissa et quelque chose attira mon attention. Un cahier vert était posé sur la moquette blanche. Ça devait être la cahier que Esmé m'avait parlé. J'entrais dans la chambre rose de Lérissa et attrapai le cahier. Je l'ouvris et le feuilletai. S'était des couleurs, plusieurs couleurs écrite nous sur blanc, au dessus de définition. En fait plusieurs mots, ils étaient écrit sans écrire une phrase complète. Je tombai sur la page du doré.

Or

Positif: personne aimante, pleine d'affection, leader, sagesse, belle beauté intérieur...

Négatif: personne croyant tout, forte d'esprit, trop curieuse, trop acharné...

Il en était ainsi pour toute les couleurs, à l'exception de la dernière, il n'y avait rien d'inscrit sauf la couleur...

-Carlisle, viens vite! S'écria Esmé du salon.

Je laissai tomber le cahier sur le lit de ma jeune fille et rejoignit le salon à la vitesse vampirique. Esmé, ainsi que le reste de la famille avait le regard rivé sur Lérissa. Dans son sommeil, la petite tremblait et était prise de sueur froide. Je me penchai su ma fille et posai ma main glacé sur son front. Elle d'habitude d'une douce température était bouillante de fièvre. Je voyais ses paupières d'un lilas tendre close, s'agiter lors de son sommeil.

-Lérissa, dis-je doucement, réveille-toi... Esmé, mon amour, peux-tu aller me chercher de la glace dans un linge humide, cela va faire descendre sa température... enfin j'espère.

Esmé quitta le salon à la course en direction de l'une des salle de bain de la villa. Je fixai mon attention sur ma petite fille, elle était toujours aussi agiter. Il était rare que Lérissa soit malade.

-Y'a un problème? Nous demanda Edward qui venait d'entrer dans la maison avec sa coéquipière, une jolie jeune femme humaine, qui n'aidait certainement en rien aux symptômes de Lérissa. La petite a toujours eu du mal avec ses réaction face aux humains.

-Ouais toi! Répondit mon fils ainé.

-Emmett, le grondai-je avant de reporter mon attention sur Edward. Tu avais promis, comme tout les autres... ta sœur est malade, elle a des sueurs froides. Peut-être devriez-vous monter, vous en avez beaucoup à faire.

-Lérissa a de la difficulté avec ses prémonitions et avec une humaine près d'elle, ce n'est pas la meilleure solution...ajoutai-je par la pensée.

Edward acquiesça et conduit la jeune femme vers l'escalier. Lorsqu'ils passèrent près du canapé, Lérissa poussa un cri en se réveillant et en plaquant ses paumes contre ses tempes. Elle éclata d'un sanglot bruyant en se balançant d'avant en arrière. La jeune femme qui était avec Edward sursauta et se laissa guider par mon fils. Esmé arriva en courant, nature humaine, avec la glace et me la tendit inquiète. Je passai le linge ainsi que la glace sur le visage de ma fille et l'attirai dans mon étreinte, elle se cala contre mon torse. Je lançai un regard vers mes enfants et ils comprirent le message. Ils prirent la direction de leur chambre respective. Esmé s'assit à côté de moi et passa ses bras autour de mon buste ainsi que celui de la petite. Lérissa sanglotait toujours dans mes bras.

-Carlisle, j'ai peur, murmura Esmé contre moi.

Je levai mon bras et le passai autour des épaules de ma femme. Si il arrivait quoi que se soit à notre petite perle, aucun de nous deux ne s'en relèverais complètement.

-Tout ce que l'on peut faire pour l'instant, mon amour, c'est d'attendre qu'elle se calme et qu'on la soutienne comme les parent que nous sommes.

Edward pov

Ça faisait une bonne dizaine de minutes que je n'entendais plus les sanglots éprouvants de ma jeune sœur et une bonne heure et demi que j'étais monté dans ma chambre avec la magnifique Bella. Celle-ci était étendue sur le ventre au travers de mes draps, l'ordinateur portable posé devant elle, son crayon dans les mains et son cahier près d'elle.

Bella soupira et se retourna sur le dos. Je me retournai entièrement vers elle et souris à cette image. Elle avait les yeux fermé et se mordillait légèrement les lèvres. La vision étai purement sensuel. Je m'imaginais pousser son ordinateur et grimper sur elle tel un félin en chasse de sa proie. Plonger mon visage dans son cou pour pouvoir humer cette odeur exquise... embrasser ses lèvres qui étaient pleines et tentatrices.

-Désolé de te demander cela comme ça, mais t'a un soda? Me demanda t-elle en rougissant légèrement.

-Il doit bien en avoir dans la cuisine, me souvenais-je alors que ma jeune sœur adorait en prendre le soir. Tu peux venir avec moi.

-Parfait! Mes jambes commençaient à devenir lourdes, s'exclama t-elle en sautant du lit.

-Comment peux-tu être engourdie? Tu n'as cessé de bouger sur mon matelas, la taquinai-je.

Bella me tira la langue et croisa ses bras sur sa poitrine, elle faisait illusion de me bouder. Je haussai les yeux vers le ciel et posai une main dans le bas de son dos, nous prîmes la direction de la cuisine. Bella était silencieuse et regardait partout autour d'elle, comme si cette maison était différente des autres, la seule différence qui me sautait aux yeux, était que nous étions des vampires, rien d'autre. Nous vivions dans une maison normal. En entrant dan la cuisine, je fus surpris d'apercevoir mon père appuyé sur le plan de travail. Un cahier devant lui.

-Je pensais que vous deviez partir pour Washington, m'exclamai-je en prenant un soda pour la belle.

Carlisle leva son regard du cahier et le posa sur Bella et sur moi. La belle rougit à l'intensité du regard qui lui portait mon père et elle prit la canette que je lui tendais le regard bas.

-Ta sœur c'est calmé que depuis une vingtaine de minute, tout au plus, m'informa t-il. Elle prend un bain pour faire baisser sa température, nous partirons après.

-Ton frère se rend à Washington? Me questionna Bella.

Prit d'un fou rire, je tentai de répondre à Bella.

-Carlisle n'est pas mon frère Bella, riais-je. Je te présente mon père.

-Je-je suis confuse, veuillez m'excuser, bégaya t-elle.

-Si tu continue à me vouvoyer ainsi, jeune fille, c'est là que je vais me sentir vieux, répliqua mon père amusé par la situation.

Bella rougit de plus belle et baissa son regard sur la canette qu'elle torturait de ses doigts, s'était un fait cocasse.

-Enchanté de vous rencontrer, miss Bella, sourit-il.

-Moi de même, monsieur Cullen.

-Juste Carlisle, s'il te plaît.

-Que lisais-tu? Lui demandai-je en passant un bras autour de Bella pour lui éviter de la faire se sentir trop gêner, elle ne devait pas l'être, mais pourtant ses rougeurs étaient trop mignonne. Bella se colla à moi en son odeur s'empreignit dans mes vêtements.

-Un cahier que j'ai trouver dans la chambre de ta petite sœur. Tu sais, les rêves qu'elle ne veut à peine nous parler, je pense que ce cahier pourrait nous aider à mieux les cerner.

-Ta petite sœur est faible et elle nous cache quelque chose, il faut essayer de l'aider. Même si elle ne nous dit rien. En tant que sa famille, nous devons la rendre heureuse. Ses prémonitions ne la rend pas heureuse et cela nous rend tous triste.

Je hochai la tête à ce que mon père venait de me dire par la pensée. Il avait raison, sans nous en rendre compte, ma petite sœur s'éloignait de nous.

-Elle a écrit plusieurs couleurs avec des points positif et négatif, ajouta Carlisle.

-Vous savez, je fais moi aussi des rêves qui me portent entièrement sur les couleurs, nous raconta Bella. Quelque chose me pousse à connaître le fond des couleurs, comme si s'était utile pour moi, mais je l'ignore encore pourquoi, je sens leur vibration, lors de mes rêves et j'essaie de trouver leur sens... je sais que s'est étrange mais je connais les points positif et négatif des couleurs moi aussi.

Mon père de plus en plus intrigué fouilla dans le cahier à la rechercher d'une page et se tourna vers Bella.

-Peux-tu me dire ce que tu ressens lorsque je te dis bleu? Demanda mon père en tenant le cahier devant lui, prêt à répondre à la moindre fausse réponse venant de la belle.

-Lorsque je vois bleu, je ressens une profonde tristesse, presque de la mélancolie. Souvent, lorsqu'on emploi le couleur bleu, c'est qu'on est atteint par quelque chose, mais cette couleur nous apporte sagesse et la raison.

-C'est exactement ce qui est écrit, se surprit Carlisle en jetant un regard étonné vers Bella, elle était peut-être différente des autres. Comment sais-tu ça?

-Ma grand-mère, lorsqu'elle était vivante, m'a parlé des couleurs. Elle en voyait, elle aussi dans ses rêves. C'est elle qui m'a tout appris et lorsqu'elle est décédé, les couleurs dans ma tête sont devenue plus concrète. J'ai toujours su qu'il fallait écouter ces couleurs, qu'elles nous parlaient et nous dictaient si une personne qui nous est cher a besoin de notre aide.

Sans qu'elle ne s'en rende compte, Bella avait réussi à ce créer une place au sein de nous. Je resserrai ma prise autour d'elle et je sentis son petit corps se presser contre moi.

-Tu savais que tout ce que tu venais de nous dire nous aide beaucoup, Bella. Je te remercie.

-Pour une fois que ça me sert à quelque chose, se contenta t-elle de nous dire.

Esmé entra dans la cuisine à ce moment, avec une Lérissa tombant de fatigue dans les bras. Carlisle s'approcha d'elles et prit la plus jeune contre lui. Elle chigna un peu, mais se calma rapidement, surement en sentant l'étreinte puissante de mon père. Elle adorait Carlisle.

-Je vous remercie Bella, et j'aimerais qu'on en reparle si vous le voulez bien. Cela pourrait m'éclairer.

-Oui bien sure, accepta t-elle.

Carlisle nous sourit et ils partirent ver la voiture. J'entrainai Bella à ma suite vers le salon, où je la repris contre moi et je regardais ma famille partir vers Washington. Je posai mon menton sur la tête de Bella et soupirai. Alors comme ça ma Bella était spéciale! Au fond de moi, je crois l'avoir toujours su.


Coucou et oui je sais, ce chapitre est en retard, mais ma semaine d'examen a eu lieu en même temps... mais je vous reviens en force avec un nouveau chapitre pour cette fic et aussi pour l'âme angélique... merci de votre compréhension face à mon problème de technologie, mais je vous remercie tout de même d'être patient... rendez-vous plus tard... merci.