Que... Comment ça je suis en retard ? Je ne vois pas de quoi vous parlez... Je comptais faire un chapitre par semaine, il faut croire que ce n'est pas possible, cette fiction ne peut pas être régulière il faut croire.

Encore un chapitre court, je m'en excuse ! La fiction n'avance pas beaucoup, c'est plat. Mais n'ayez crainte, ça commence à bouger dans le chapitre suivant.

KirinTor : Bokuto est toujours mignon, c'est mon bébé gazouilleur... fail

N'attends rien de ce chapitre, c'est un chapitre pont, rien d'intéressant, mais normalement, la suite devrait te plaire.. :D Merci de lire cette fiction encore maintenant.

Bonne lecture !


Dimanche 25 Septembre :

-Maman !

Un cri retentit dans la maison. La mère de famille soupira et passa la tête par le portant de la porte avant d'adresser un regard à son enfant.

-Tu aurais dû me réveiller ! J'ai rien foutu d'la journée du coup, s'exclama le capitaine.

-Tu avais du sommeil à rattraper.

Heureuse de sa phrase bateau la femme retourna à son repas malgré le clapissement indigné de son enfant. Dix-huit heures passé. Le garçon passa ses mains sur son visage avant de se claquer les joues. Encore embrumé par le sommeil il regagna sa chambre avant de partir à la recherche de son téléphone, perdu au combat durant la nuit. Un tour de pièce fut fait et rien. Bokuto fronça les sourcils, persuadé de l'avoir abandonné quelque part entre sa table de nuit et son lit. Prit d'un élan de doute le hibou s'agenouilla pour regarder sous le lit.

-Ah !

L'objet convoité entre les mains l'ace s'installa par terre et le déverrouilla. Avec appréhension l'ace fit défiler ses conversations dans l'espoir d'avoir des nouvelles de son ami. Rien. Il serra les dents. Ils le tiendraient au courant. Son état ne s'était donc pas amélioré dans la nuit. Bokuto baissa les yeux et rabattit ses genoux contre sa poitrine. Il n'avait pas empiré non plus. Le plus dur était passé. Un maigre sourire étira le visage du garçon qui tapa quelques mots sur son téléphone. Kuroo avait le droit de savoir non ? Puis il le reposa. Il sentait mauvais, il se décida alors à aller prendre une douche.

Et les jours passèrent, un d'abord. Bokuto après avoir inspiré longuement et s'être claqué les joues une ou deux fois parvint à donner un minimum d'attention à ses professeurs. Les entraînements furent durent, éprouvant. Regarder le passeur lui tordait l'estomac. Le coach vint lui parler mais une fois encore le première année resta silencieux. Il devait prendre sur lui-même. Akaashi serait probablement remonté s'il savait qu'il agissait ainsi. Le deuxième fut tout aussi banal que le premier.

Mardi 27 Septembre :

Les heures passèrent lentement. Bokuto attendait. Les yeux rivés sur son téléphone. Sa concentration au plus bas il pianota un nouveau message. Qu'Akaashi ne lui réponde pas était quelque chose de tout à fait normal dans les fait. Mais que Kuroo ne le fasse pas l'était moins. Aucune nouvelle depuis le vingt-quatre. Samedi vingt-quatre, Dimanche vingt-cinq, Lundi vingt-six, Mardi vingt-sept. Quatre jour et toujours aucune nouvelle. Peut-être que Kuroo allait tout simplement mal. Envisageable. Et s'il avait fait une connerie ? Non envisageable. Même s'il savait que l'autre était amoureux il ne ferrait jamais quelque chose de la sorte non. Jamais. Ce n'était pas son genre, tout simplement. Aller mal et ne rien dire oui, mais faire une bêtise pour ça non. Quoique, si cela avait été quelque chose de gros en rapport avec Kenma… Bokuto soupira. Son cerveau n'était pas coopératif. Un nouveau coup d'œil au téléphone. Akaashi lui manquait. Il lui manquait affreusement même. Tout comme l'autre garçon. Mais ce n'était pas pareil, forcément. Un l'ignorait délibérément et l'autre était encore inconscient.

Akaashi lui manquait. Ses tiers de demi-sourire, ses airs blasé et ses remarques abaissante pour quiconque ne le connaissant pas lui manquaient. Les sms râleurs à trois heures passé lui manquaient. Tout se rapprochant de près ou de loin au plus petit lui manquait. Et cela était visible sur son moral. Pas besoin d'être devint pour comprendre que l'ace n'était pas au mieux de sa forme. Les cernes de plus en plus présentes, les sourires de plus en plus fades.

Le plus petit n'était plus là et lui souffrait à en être malade. Parce qu'une vie sans le plus petit n'était plus envisageable. Parce que espérer être heureux sans lui n'était plus possible. Il était arrivé dans sa vie du jour au lendemain. L'amitié s'était formée rapidement, trop rapidement, il en avait eu peur au début, mais Keiji l'avait rassuré. Keiji avait toujours été là pour le rassurer. De manières plus ou moins orthodoxe, plus ou moins douces. Mais c'était sa façon d'être. Et Bokuto aimait ça. Parce que Bokuto était désespérément mais irréfutablement amoureux. Il lui avait offert son âme le jour ou leurs yeux s'étaient croisés. Capituler. Il lui était déjà enchaîné. Un regard. Ce regard. C'est tout ce qu'il lui avait fallu. Il n'était pas encore avec Kuroo, il aurait dû tenter sa chance. Il aurait dû. Mais il avait eu trop peur, perdre le garçon. Bokuto passa ses poings surs ses yeux séchant les quelques larmes se formant.

La journée se termina rapidement. N'ayant pas entrainement Bokuto se rendit chez lui, embrassa sa mère et se laissa tomber sur le lit, épuisé. La boule au ventre l'épuisait. Veiller à chaque instant sur ses proches était pesant. Un rien le mettait sur ses gardes le rendant peu à peu paranoïaque. Il fallait que cela cesse. Les yeux du garçon se mirent à papillonner et lentement, le première année sombra dans le sommeil.

-Bokuto ! Y'a quelqu'un au téléphone pour toi !

Téléphone. Ce seul mot tira le garçon de son sommeil qui sortit de sa chambre et se précipita dans les escaliers.

-Tu vas te casser le dos à courir comme ça dans les marches.

Son père leva les yeux au ciel avant de tendre le combiné à son enfant. La boule au ventre et les mains tremblante Kotaro s'en saisit et le porta à son oreille.

« A..Allo ? »

La voix chevrotante Bokuto attendit une réponse. C'était probablement eux, mais il n'en était pas certain. Peut être pas au final. Mais qui d'autre pouvait l'appeler à une heure aussi tardive. Qui d'autre pouvait l'appeler à une heure aussi tardive ET sur le téléphone familial ?

« Kotaro ? »

Cette voix. Bokuto inspira lentement avant de reprendre d'une voix qu'il voulut plus posée.

« Oui ? »

« Je suis désolée d… »

Son cerveau se déconnecta de la réalité. Je suis désolée. Les jambes du garçon flagollèrent et il se laissa tomber contre le mur, glissant le long de celui-ci. Bientôt elle lui annoncerait la mort de son ami. C'était la fin.

« De t'appeler à cette heure-ci mais Keiji vient de se réveiller. »

« Oh. »

Sous le choc, le première année lâcha le téléphone et se mit à pleurer. Keiji vient de se réveiller. Il n'est pas mort. Keiji vient de se réveiller. Les larmes se mirent à couler abondamment sur ses joues alors que peu à peu son cerveau prenait conscience de la nouvelle. Keiji vient de se réveiller. C'était probablement le plus beau jour de sa vie. Une voix lointaine le fit revenir à lui. Le téléphone.

-Merde.

Ses yeux s'écarquillèrent et après avoir vérifié que non, il ne l'avait pas cassé Bokuto le recolla contre son oreille.

« Allo ? »

« Oui, excusez moi, le téléphone m'a glissé des mains. »

Enfin non, pas vraiment, mais autant dire que si.

« Il doit passer des examens et de toute façon l'heure des visites est passée. Tu pourras venir le voir demain, je suis sûre qu'il sera heureux de te voir. »


Fin de ce chapitre. Akaashi se réveille. L'histoire commence enfin krkrkrkr

J'espère qu'il vous aura plus malgré le manque d'action et autre. Si oui, n'hésitez pas à laisser une review, si non, de même ! Les avis font toujours progresser !

A bientôt peut être. *fuis*