Salut les amis ! Erylis est de retour pour casser les pieds de Thorin !
J'ai vue que la question de la mort du père d'Erilys avait rendu perplexe, mais la réponse ne sera pas pour toute suite. Je livre au fur et à mesure des détails sur la vie de notre elfe rebelle comme dans ce chapitre )
Fili et Erilys ? hum relation à développer vous verrez bien comment ça finiras moi-même je ne sais pas, qui sait ce qui peut sortir de mon imagination tordu – Fili qui sort avec Erilys : le torture extrême pour Thorin- (à développer xD )
Thorin et Erilys s'aiment toujours autant, on ne change pas une équipe qui gagne.
Bon chapitre et n'hésitez pas à commenter !
Chapitre 3
Erilys avait été surprise quand le prince été venu en face d'elle, une fois tous les nains ayant trouvé un coin pour se reposer, harassés par le voyage et la soirée de retrouvaille. Bilbon été enfermé dans sa chambre, profondément choqué par cette soirée.
« - Je ne vous fais pas confiance, avait-il dit en voyant mon regard interrogateur.
-Vous comptez rester éveiller toute la nuit à me surveillé ? réplica-t-elle un sourire en coin.
-Bien surs, dit-il hautin, on n'est jamais trop prudent avec des gens de votre espèce, je m'en voudrais de ne pas vous égorgée avant que vous ayez décidé de nous tuer dans notre sommeil.
-Je ne suis pas d'humeur à faire rentrer dans votre caboche que je ne suis pas une ennemis malgré tous vos aprioris, murmura t'elle soudainement lasse, mais ne vous plaignez pas demain de ne pas avoir assez dormi. »
Elle se retourna sur elle-même présentant son épaule au nain et regarda les étoiles à travers la fenêtre. Son regard se perdit dans le vide alors que les premières brumes du sommeil la happé : « J'y arriverai père …. »
Elle se réveilla la première, chassa les traces de sommeils sur son visage et avisa en face d'elle, Thorin, profondément assoupi, une main sur son épée posée négligemment sur ces hanches. Elle détailla sa chevelure noire tressé par endroit. Elle remarqua une technique de tressage proche de celle des elfes, Thorin avait beau dire que des deux races n'avait aucun rapport elle-même. Elle voyait que malgré leur différence les deux étés semblables et essentiels au maintien de l'équilibre en terre du milieu. Si l'un des deux peuples venait à s'éteindre, alors elle doutât des chances des survivants à vaincre le mal sous toute ces formes, que ce soit contre un hypothétique retour de Sauron le maléfique ou contre un dragon cracheur de feu.
Erilys avisa la position de la lune dans le ciel et décréta qu'elle en avait encore pour plusieurs heures à attendre le réveil des autres, ainsi elle se leva et récupéra un livre dans l'impressionnante bibliothèque du hobbit. Elle retourna dans son fauteuil et se plongea dans les aventure épique d'un nain –tien encore un- parcourant le monde à le recherche de trésors.
La luminosité augmenta en fil des heures, réveillant un Thorin qui grogna en voyant le sourire amicale d'Erilys. Bon d'accords, une haine viscérale de plusieurs décennies ne peut pas disparaitre comme ça. Il s'extirpa se son siège et alla secouer Dwalin « Réveille –les nous partons dans une heure. »
Les préparations se déroulèrent calmement, en silence même les deux frères espiègles été calme encore à moitié endormis. Après avoir récupéré ces maigres possessions c'est-à-dire, un sac remplis de vêtements, une sacoche de provision, sa cape de voyage et son arc, elle sortit du trou de hobbit. Elle croqua à pleine dents une pomme qu'elle avait récupéré dans un pommier proche et s'installa contre le portail en attendant les nains et le magicien.
Ils la rejoignirent quelques minutes plus tard chargé de leurs sacs de voyages, Thorin royalement tout comme Dwalin, les autres lui servir un léger penchement de tête comme salutation. Kili et Fili lui dire bonjours joyeusement, nettement plus réveillé qu'une heure au paravent. Elle écouta leur discution sans intervenir tout en suivant la compagnie. Ils rejoignirent un près contenant plusieurs poneys et un cheval. Chacun trouva sa monture, installa ses affaires sur la selle et grimpa sur sa monture. Erilys siffla longuement, sous le regard suspicieux de Thorin. Alors que celui-ci allé envoyer une remarque désobligeante à la jeune elfe. Un cheval d'un noir profond apparu entre les arbres. Sa couleur été profonde mais une tache blanche constellé son front telle une étoile. Erilys flatta l'encolure de sa monture, tout en installant ces affaires sur le cheval. Ori s'approcha manifestement impressionné par la monture, il s'arrêta à quelque pas incertain.
« - Il est magnifique, dit-il, comment s'appelle-t-il ?
-Elestrinë, « Front étoilé », répondit Erilys, venez approchez. Il peut paraitre sauvage mais il est très calme, il faut juste lui laissé sa liberté, il me transporte et moi je le nourris, c'est une entente cordiale mais un jour je devrais le laissé partir. »
Ori n'ayant toujours pas bougé, elle lui prit doucement la main, le fessant avancé vers Elestrinë et présenta sa main au cheval, la main de Ori encore dans la sienne, le cheval renifla et fini par glisse son naseau dans la paume du nain.
Throin ordonna le départ et Ori rejoignit son propre poney tandis qu'Erilys monta sur son destrier. La compagnie se mit en route, Throin et gandalf à l'avant tandis qu'Erilys préféra rester en arrière la contrée été paisible et aucune menace ne les menacer, son travail d'éclaireuse commencerai plus tard dans le voyage. Elle fit la conversation avec Nori qui l'interrogea sur sa vie :
« - Oh… il n'y pas grand-chose à savoir. J'ai vécue une enfance normale puis il y quelques temps j'ai décidé de quitter ma patrie et de découvrir le monde. J'ai finalement rejoins des rodeurs du nord et je suis resté avec eux depuis. Dit-elle souriante. »
Certes elle ne menti pas mais elle ne dit pas toute la vérité non plus. Elle préféra garder pour elle son histoire. Elle doutât que leur dire qu'elle été une elfe sylvestre qui avait de nombreuses années été au service de Thanduil fut une bonne idée connaissant aversion de certain nain contre ce dernier.
Dori regarda la jeune femme, soudainement refermé sur elle-même et il se dit qu'elle cachait plus de chose qu'elle ne voulait le dire. Erilys resta morose quelque minute puis rejoignit le milieu de la compagnie et se glissa entre Kili et Bofur qui été depuis de longue minute déjà plonger dans une importante discussion autour de la meilleur herbe à fumée. Dori la regarda faire et resta perplexe, il n'arrivai pas à la cernée : Thorin et elle se détestaient depuis le premier regard pourtant l'humeur revancharde du nain n'avait pas réussi à faire abandonner Erilys, elle semblait décider et Dori été surs que la raison de sa venue été bien plus profonde que le simple faite de réparer une erreur passé, commis par un roi blond.
La réflexion de Dori fut coupé par un semi homme qui bondissé et criant des Attendez à tous vas, un long parchemin à la main. Bilbon dépassa les membres de la compagnie et ce plaça devant Gandalf et Balin.
« - Attendez ! Attendez ! Il reprit difficilement sa respiration et poursuivit, je l'ai signé.
- Et bien tout me semble en ordre, dit Balin après avoir observé le document, Bienvenue monsieur Sacquet dans la compagnie de Thorin ecu-de-chène.
- Donnez lui un cheval, nous continuons, intervient Thorin.
- Un cheval ?! oh non non non, ça iras merci, je suis un très bon marcheur, contredit le hobbit, j'aime faire de longue randonné en solitaire j'ai l'habitude. "
Occupai à donner un multitude de raison contre le fait qu'il monte à cheval il ne vie pas arrivé Oin et Gloin qui le soulevèrent et le possérent sur un poney. Le hobbit poussa un cris paniqué et resta aussi raide qu'un piqué un fois sur sa monture. Il semblai vouloir avoir le moins de contacte possible avec l'animal et transpirai à grosse goutte, signe de sa nervosité. Erilys remonta le file jusqu'à lui :
"- Tout vas bien maitre hobbit ? demanda t'elle.
- Oh non ça ne va aps, mais alors alors pas du tout. grinça l'interpelé.
- Si vous êtes nerveux, le poney vas le sentir. il faut avoir confiance en lui sinon il n'auras pas confiance en vous et vous finirez par terre. sourit-elle.
- Oh mon dieu ! nerveux le hobbit tira trop fort sur ces rênes et l'animal fit voir son mécontentement en s'ébrouant.
- Du calme Bilbon, tenez les rênes comme ceci, montra-t-elle, voila vous voyez comme ça il sen que vous le guidez tout en lui laissant une marge de liberté. Il faut trouvez le juste milieu.
- hum ... merci, mumura-t-il pas encore rassuré. "
Erilys se laissa distancé par le semi homme et rejoins sa position à arrière de la file plongée dans ses pensées. Quand à Bilbon il rattrapa comme il pus Gandalf. Il regarda les différents nains passé de mains en mains de petites bourses où des pièces s' entrechoquées. Il interrogea le magisien :
" - Que font-il ?
- Ils ont pariez sur votre venu ou non, répondit l'istar. La majorité a parié que non.
- Et qu'est que vous avez parier vous ? demanda le semi homme."
La réponse lui vint d'une bourse bien fournie qui arriva dans les mains de Gandalf et qui la rangea dans sa cape. " Oh mon cher ami, je n'ai jamais douté un seul instant de vous, rigola le magicien. "
Un éternuement secoua le calme ambiant. Bilbon s'excusa et farfouilla dans sa veste à la recherche de son mouchoir. Paniqué il ordanna un arrêt et un retour chez lui car il avait oublier son bien et qu'avec ses allergies, au pollen, au crins de cheval et à la poussière, il ne pourrait pas survivre sans son mouchoir. Thorin ne lui accorda aucune attention et tous continuèrent leurs chemins sans ce soucier du désarroi du hobbit. Bofur dans sa grande clémence lui fourni un morceau de sa tunique à l'aspect douteux. Sceptique Bilbon le remercia examina le propreté du tissu.
"- Oh vous devrez vous passé de bien des choses durant cette quête mon cher Bilbon. dit Gangalf.
- La propreté des nains n'est pas une caractéristique très reconnu en Terre du Milieux, Bilbon ! cria Erilys de l'arrière de la file. "
Sa remarque attira vers elle tout les regards noirs des nains, et Dwalin répliqua que leur patience non plus.
