Bonjour !

Je tiens à précisé qu'il y a un petit lemon dans ce chapitre.

Bonne lecture !


Plusieurs jours sont passés depuis le repas romantique organisé par Moriarty. Ce dernier n'a plus rien tenté envers Sherlock, si on ne compte pas les quelques baisers qu'ils échangent de temps en temps. Le criminel sait qu'il n'a pas encore gagné la confiance de son détective préféré. Il y a plusieurs signe qui ne trompent pas : Sherlock ne l'embrasse jamais en premier et hésite toujours à répondre à ses baisers. En plus, il n'autorise toujours pas le criminel à le toucher plus que nécessaire. Mais, au moins, ils discutent souvent ensemble, de tout et de rien. Ils polémiquent souvent sur des ''émission-poubelle'' , faisant de petit Paris sans rien a gagné sur la fin d'une histoire. Nous pourrions dire que le début de leur semblant de couple ce passe bien et, évidemment, en toute discrétion. Les gardes ne se doutent de rien. Tout comme le frère protecteur de Sherlock.

D'ailleurs, en ce moment même, Mycroft rend visite à son petit frère. Il se renseigne sur leur situation, améliore encore plus la surveillance et transmet quelques dossiers à Sherlock. Quelques heures sont passés avant que Mycroft sort, viré par le détective qui en a marre de l'entendre s'inquiéter pour rien. Pendant ce temps, Moriarty est rester dans sa chambre. Enfin seul, Sherlock soupira doucement avant d'aller dans la cuisine pour se préparer une tasse de thé quand il entend un grincement. Fronçant les sourcils, il pose sa tasse sur la table avant de se diriger vers la provenance du son : une fenêtre. Il ne se souvient pas l'avoir ouverte… Ha, peut être est ce son frère. Alors, Sherlock se retourne simplement pour retourner à la cuisine. Mais, il n'eut pas le temps de faire un pas qu'une main se pose sur ses lèvres, le bout d'une arme pointé sur sa tempe et une voix murmure au creux de son oreille :

-Parlez et vous êtes mort.

L'homme n'est pas seul… ils sont quatres, en cette position, le détective ne peux qu'obéir a agresseur. Alors, il lève doucement ses mains, signe qu'il ne tentera rien. L'homme le fit avancer dans le couloir. Comment ces quatres hommes ont pu passer la sécurité de Mycroft ? Simplement en étant des hommes de la garde… Enfin, ils se sont fait passé pour en tout cas… Sherlock fut emmené devant la chambre de Moriarty, ce constat lui fit froncer les sourcils bien qu'il soit évident que ces hommes sont là pour délivrer le criminel… ou le tuer ? Sherlock espère la seconde solution… car, au moins, il ne se sentirait pas trahir mais… Un des hommes, non, une femme aux cheveux courts devine Sherlock car leur visage et la silhouette de leur corps est dissimulé par des vêtements, ouvre la porte. Moriarty se tient sur son lit, un livre dans les mains. Le criminel relève sa tête en entendant la porte, il allait demander ce que le ''puceau'' voulait mais la situation, il fronce les sourcils, posant son livre. Alors qu'un autre des agresseurs prend la parole :

-Boss, comme convenu, nous sommes venu vous délivrer.

Cette phrase suffit au cœur du détective pour devenir un tas de cendres… ses yeux bleu deviennent glacial pour dissimuler sa peine alors qu'il observe Moriarty. Ce dernier grogne de frustration, se levant :

-Qui vous as demandé de venir me chercher ? Demande le criminel.

-C'est vous. On a capté votre message avec les coordonnées.

D'un mouvement vive de la tête, Sherlock dégage ses lèvres :

-Le jeu est fini ?

-La ferme ! Hurle celui qui le tient en lui donnant un coup de cross.

-Ne le blesse pas. Ordonne le criminel alors que son regard se tourne vers Sherlock.

Du sang s'écoule lentement le long de sa tempe alors qu'il est légèrement sonner, une main légèrement levé. Le criminel se lève pour se rapprocher de son prisonnier. Il hésite quelques secondes avant de soulever sa main afin de la poser sur la joue de son détective préféré. Il plonge son regard dans le sien. Les quatres autres semblent s'effacer. Les papilles du criminel sont dilatés, ses battements de coeur plus fort, irrégulier. Sherlock l'a remarqué mais finit tout de même par retirer brusquement sa peau de la chaleur du criminal. Son coeur lui fait atrocement souffrir, il en vient à regretter que la légende ne soit pas vraiment, à se maudire d'avoir cet organe vital… Qui, à présent, semble battre difficilement, semble saigner et remplir ses poumons de sang, si bien que sa respiration se fit douloureuse, sa gorge lui brûle. Quand à son esprit, il ne cherche même pas un moyen de s'enfuir. Certes, il y a plusieurs possibilités mais, à cet instant, il n'en voit aucune. Ses pensées sont lentes, et toutes ne reviennent qu'à une chose "Moriarty s'est joué de lui...Encore une fois"... Même s'il souhaite pensé à autre chose, il n'y arrive pas… Et, le Criminel semble le comprendre car il sourit doucement avant d'attraper brusquement le bras de son détective, le tire violemment vers lui. Sherlock, encore un peu sonné, manque de tomber mais fut rattrapé par le torse du criminel. Il sent une main se glisser dans ses cheveux avant de venir une nouvelle fois sur sa joue pour en essayer le sang. Sherlock aimerait s'éloigner, se débattre, même crier mais son corps lui refuse tout mouvement. Peut être à cause de la peur ? peut être a-t-il encore une once d'espoir ?Peut être est il désespéré ? Il ne sait pas… Alors, il se contente d'écouter Moriarty qui reprend la parole :

-Sébastien a dû être le messager. Qu'avez vous fait des gardes et du système de sécurité ?

-Mort, déclare la femme. Nous avons piraté le système, son connard de frère croira que vous êtes encore ici.

-Nous pouvons donc partir en toute sécurité, ajoute l'homme ayant blessé Sherlock.

-Donnez moi une arme, ordonne le criminel.

L'homme qui est resté silencieux sort un pistolet avant de le donner à son boss. Ce dernier le prit, l'observe et, brusquement pointe l'homme ayant osé blessé son détective.

-On ne touche pas à ce qui m'appartient, rappel t il avant de tirer.

Sherlock observe le corps de son agresseur chuter , les yeux légèrement écarquillés avant de diriger son attention vers celui qui affirme être son propriétaire. Ce qu'il n'apprécie pas trop. Cependant, il laisse cela de côté… pour l'instant en tous cas.

-b-boss ? Pourquoi…? Demande la femme. Nous n'avons aucunement toucher à vos affaires.

-Alors pourquoi saigne t il ? Questionne Moriarty en désignant la tempe de Sherlock.

A cela, les trois employés, encore en vie, de Moriarty reste bouche bée. Alors que le criminel consultant baisse son arme avant de relâcher légèrement son détective. Ce dernier reste pourtant immobile, ne cherchant aucunement à s'éloigner de son protecteur. Après tout, cela serait une faute technique de s'éloigner, il se mettrait en danger pour rien. Par contre… :

-Je ne vous laisserez pas vous échapper, affirme t il.

Les employés grognent légèrement, un des hommes lève son arme vers le détective. Il s'apprêtait à le menacer, lui ordonner de la boucler mais un regard assassin de son boss l'arrête et le fait abaisser son arme. En même temps, Moriarty à légèrement approché ses lèvres d'une oreille de son Sherlock pour lui susurre :

-Ne t'inquiètes pas, je ne compte pas te laisser. On a encore besoin de profiter de nos vacances.

Tout aussi discrètement, il glisse le bout de sa langue de l'oreille à la nuque de son détective en se délectant du frisson que ce dernier émet. Oh, bien sûr, les trois hommes de Moriarty ont tout vu mais ils n'en font aucun commande, ce disant juste que c'est un nouveau jeu de leur boss. Ce dernier passe un bras autours de la taille du détective pour le coller à son torse :

-Nous devrions partir, annonce la femme. Voulez vous… le prendre avec ?

Les deux génis de la pièce tique à cette question. Aucun des deux n'appréciant que Sherlock soit relégué à un objet. Ce dernier aller juste rembarré la femme mais Moriarty fut plus radical en lui tirant dans la tête. Sherlock sursaute discrètement au coup de feu, tournant un regard plein de reproche au criminel alors que les deux hommes restant ne purent que reculer, ne sachant quand viendra leur tour. Moriarty ne laisse pas cela en suspent en tuer un des hommes avant de pointer son arme vers le dernier en vie. Il allait prononcer quelques paroles mais Sherlock ne coupe :

-Arrête ça ! Il…

-Ne t'inquiète pas Sherly, je ne vais pas le tuer. Non, j'ai besoin d'un messager, affirme le criminel avant de s'adresser à l'homme. Alors, toi, tu vas retrouver Sébastian et lui dire que je resterais là pour quelques temps encore. Je serais me libérer seul.

-Bi-bien...

craignant pour sa vie, l'homme ne prononce pas plus avant de s'enfuir. Alors Sherlock s'enlève de la prise du criminel pour aller vivement dans sa chambre. Il a déjà vu plein d'homme mort, en a tué certain mais réalisé qu'il aime un homme tuant sans distinction et avec plaisir le chamboule quelque peu. Ou alors est-ce la blessure à la tête qui le sonne toujours ? Dans les deux cas, le détective va s'asseoir sur son lit, les yeux voilés, dévoilant son état de réflexion, de doute. Si bien qu'il n'entend pas le criminel le suivre pour s'installer à ses côtés. Quelques minutes passent dans le silence. Le criminel sait qu'il ne faut pas déranger Sherlock pendant ses réflexions et respecte cela...Bien qu'il a du mal à résister… D'ailleurs, il ne résiste pas plus longtemps car, sans se contrôler, il attrape douche le bras de son détective, le fait basculer sur le lit, se mettant au dessus de lui pour aller l'embrasser doucement. Sans trop de surprise, il ne reçoit pas de réponse mais il n'est pas non plus rejeter, ce qui est déjà bien. De plus, Sherlock sort de sa transe pour planter son regard dans le sien avec la détermination sans faille qui fait tomber tous le monde sous son charme. Le baiser rompu par Moriarty, qui a bien compris que Sherlock souhaite s'exprime, et ce dernier le fit rapidement :

-Tu ne peux pas continuer à tuer. Je refuse de t'aider pour cela et je ne te laisserais pas t'échapper.

-Tout le monde meurt un jour. Puis, c'était des méchants, pour qui leurs vies peuven bien avoir de l'importance ? De plus, ne l'ais-je pas dit, je compte profiter de mes vacances en ta compagnie.

L'air malsain gagne le visage du criminel, ses yeux pétillants de malice, ses lèvres déformés par un sourire sadique, presque fou. Alors que sa main tenant le bras du détective renforce sa prise, manquant de faire grimacer Sherlock de douleur tandis que son autre main va se glisser sur la joue propre du géni au côté des anges. Ce dernier sent son corps se crisper, son être envahi par la peur, son esprit se sentant comme une proie devant son agresseur, comme une sourie coincé sous les pattes d'un chat… Cette facette de Moriarty, Sherlock ne l'aime pas...Pourtant, il garde ses yeux bleus dans les siens, le défiant de lui faire quoique ce soit. Le criminel saisit sans mal cette lueur de défi alors il embrasse une nouvelle fois le détective même s'il sait qu'il n'obtiendra aucune réponse puis, il déplace ses lèvres vers la joue tâcher de sang pour y faire glisser sa langue. Le goût du sang de son prisonnier tant aimé enivrant ses papilles alors que Sherlock ne peut que mordre sa lèvre inférieur pour retenir le frisson qui tente de traverser son échine et pour retenir le petit gémissement qui souhaite lui échapper. La langue arrive à la plaie, passant doucement dessus. Cette fois, le détective ne peut se retenir et gémit doucement de douleur, mais aussi de bien être. Ses pupilles dilatés, son coeur battant à la chamade, tout comme Moriarty. Le sourire de celui-ci s'agrandit alors que ses lèvres retournent happer celle de son aimé , sa langue forçant rapidement le passage pour rejoindre sa comparse. Un ballet forcé commence. Le goût du sang, de son liquide vital, dégoûtant Sherlock alors que cette langue caressant la sienne l'enivre si bien qu'il finit par participer au baiser. Cela engendre un immense plaisir à Moriarty. Le baiser devenant plus intense, plus passionné, plus amoureux et moins violent.

Les mains du criminel commence à se promener sur le corps de Sherlock. Celui-ci laissant des soupirs, des gémissements de bien être lui échapper tandis que ses yeux se ferment. Le détective se laisse enfin aller. Et Moriarty compte bien en profiter un maximum. C'est ainsi qu'il laisse une de ses mains glisser le long du torse de son rival, la glissant dans son bas, sous son sous-vêtement pour attraper son intimité et commencer à la malaxer, la caresser doucement. Sherlock arc son dos, gémissant, rompant le baiser. Ses mouvements causent un rapprochement significatif entre les bassins des deux hommes. Moriarty grognant légèrement en tendant sa propre intimité être touché mais… Pas par ce qu'il voudrait. Alors, ne tenant plus, il ne tarde pas à ôter tous les vêtements de Sherlock sans la moindre délicatesse, arrachant les boutons de sa chemise pour l'ouvrir, faisant voler son pantalon et son bas vers un coin de la pièce. Le corps d'un Sherlock en tenu d'adam enflamma le corps de Moriarty qui fit rejoindre ses propres bas et son haut à ceux du détective. Ce dernier, pendant qu'il fut délaissé, a ouvert un oeil, observant la silhouette de son futur amant avec quelques rougeurs mais les yeux voilé de plaisir, et même d'une certaine impatience bien qu'une légère appréhension peut s'y voir. Après tout, cela sera la première fois du puceau et, on a beau être un des hommes les plus intelligent au monde, face à cela, on ne peut réagir correctement et être complètement rassuré. C'est pour ça que Moriarty décide d'y aller doucement...Enfin, pas trop non plus..

Le criminel colle sa verge à celle du détective. Les deux gémirent de plaisir. Puis Moriarty commence à bouger, frottant leur bassin. Sous la vague de sensation, Sherlock referme son oeil, son dos se arc pour chercher encore plus de contact alors que ses gémissements se font plus fort. Alors que, plus mesuré, Moriarty retient un maximum de ses propres gémissements pour entendre ceux de son aimé qui lui semble être la plus belle des symphonies. Moriarty finit par augmenter le rythme de leur friction. Le bassin de Sherlock finit par bouger au même rythme. Leur plaisir redouble et le détective finit par arriver à son terme mais Moriarty stoppe tout mouvement, s'éloignant de Sherlock et l'empêchant de continuer à bouger. Le détective grogne de frustration et, même, de colère, rouvrant ses yeux voilé par le plaisir. Voile que porte également le criminel bien que sa voix ne montre que de l'amusement étrangement tendre :

-Oh, mon Sherly… Ne te contente donc pas que de ça. Ce n'est que la première partie.

A cela, le criminel se penche légèrement pour aller embrasser son détective. Alors qu'une de ses mains se déplacent vers son entré pour y glisser un doigt. La réaction se fit tout de suite chez le détective : son corps se crispe, ses doigts allant serrer le draps alors que ses paupières se ferment plus fort et qu'un gémissement de douleur lui échappe. Moriarty ne tarde pas à aller lui caresser les cheveux avec sa main de libre alors qu'il rompt le baiser pour chuchoter :

-Détend toi… Ça ne fera pas mal longtemps. Après, tu ressentiras un plaisir bien supérieur à celui de tout à l'heure.

Sherlock répond d'un simple hochement de tête tandis qu'il essaye de se détendre mais, c'est bien plus facile à dire qu'à faire… Alors, Moriarty l'aide en allant l'embrasser puis en glissant ses lèvres le long de sa nuque, y faisant glisser sa langue, y déposant des baisers avant d'arriver à un de ses tétons pour le lécher doucement, le mordiller délicatement, le sucer comme s'il s'agissait d'un bonbon. Ces petits gestes firent rapidement oublier la douleur par le plaisir à Sherlock qui se remit à gémir. Alors le criminel se permit de bouger son doigt, allant caresser les parois du détective. Cela dura quelques minutes avant que Moriarty ne rentre un second doigt tout en intensifiant ses soins. Sherlock fut plus concentrer sur le plaisir ressenti que sur la douleur donc Moriarty bouge rapidement ses deux doigts ensembles, écartant ses chairs pour finir par entrer un troisième doigt. Le détective se crispa légèrement à celui-ci mais se détend tout aussi rapidement. Alors Moriarty finit de le préparer avant de retirer ses doigts et place son corps entre les jambes de Sherlock.

Son intimité contre l'entré de Sherlock, le criminel attend. Quoi ? Ce qui ne tarda pas à arriver. Les paupières de Sherlock se soulèvent, ses yeux rencontrent ceux de son amant. L'amour peut se lire dans le regard des deux hommes, tout comme le plaisir et l'excitation qu'ils ressentent. Pourtant, Moriarty ne bouge toujours pas. Sherlock grogne de frustration , gémissant une petite plainte :

-Mo-moriarty...

-Jim… Sherly, mon prénom est Jim.

-Ji-Jim...

Son prénom prononcer par la voix si sensuelle, si tentatrice et désirable de Sherlock ravit Moriarty qui finit par s'enfoncer brutalement en lui. Sherlock arc son dos sous la douleur mélanger au plaisir, son gémissements fut presque un cri alors que sa tête s'est rejeté en arrière, ses yeux écarquiller. Jim ne tarde pas à plonger ses lèvres sur ce cou offert pour le mordiller, y déposer multiples traces alors qu'il commence de lent vas et viens à l'intérieur du détective, le laissant s'habituer à cette nouvelle sensation alors que lui même savours ce qu'il ressent avec délice. Moriarty n'est pas très porté sexe mais il est loin d'être puceau. Néanmoins, tout ce qu'il ressent est plus intense que toute les autres fois et son envie de faire plaisir à son partenaire est là pour la première fois.

De son côté, Sherlock n'en mène pas large. La douleur emplit ses reins mais est rapidement remplacer par le plaisir brûlant son corps entier. Quand il ne ressent que du plaisir, Moriarty augmente le rythme, s'enfonçant un maximum en lui, ressortant quelques fois pour le pénétrer à nouveau. Alors que ses mains et ses lèvres ne chôment pas pour autant, voyageant un peu partout sur le corps du détective. Celui-ci est complétement perdu, son cerveau n'assimile pas tout ce qui se passe et son corps semble bouillir, bouge seul pour suivre les mouvements de son amant. Son être est envahi d'un sentiment plus fort et intense que tout ce qu'il a pu ressentir jusqu'à présent. Et pourtant, malgré tout ça, un côté de lui se sent calme, apaiser, en sécurité et, surtout, à sa place… A ce moment présent, il sait qu'il est enchaîné à Moriarty.

Combien de temps ont ils passé à cette activité ? Aucun des deux ne le savent mais cela leur semble bien trop court. Mais, arrive un moment, où Sherlock finit par se délivrer en gémissant fortement le prénom de Jim. Alors que ce dernier se libère dans l'entrée de son amant, gémissant son prénom dans un dernier et violent coup de rein.

Leur deux corps stoppent tout mouvement. Leur souffle haletant, leur corps encore bouillant. le criminel à envie d'un second round mais sait que Sherlock ne tiendra pas le coup. Alors il se retire de lui avant de perdre le contrôle, arrachant au détective un dernier gémissement bien plus faible que les autres. Pourtant, Moriarty reste au dessu de Sherlock, le surplombant. Sherlock finit par ouvrir les yeux pour les plonger dans ceux observateur de son amant. L'atmosphère autours d'eux semble apaisante. Le criminel glisse une main sur la joue de son Sherly, l'embrassant tendrement avant d'aller lui murmurer à l'oreille :

-J'ai gagné. Tu es à moi.

A cette phrase, toute sérénité quitte le corps de sourcils se froncent alors qu'il tente de bouger pour voir le visage de Moriarty mais ce dernier l'en empêche et finit par reprendre la parole :

-Du calme, Sherly. N'as tu donc pas réalisé que, moi, je suis a toi depuis le moment où tu m'as contré ? Tu m'as vaincu, et m'a même sauvé dans notre premier combat. Maintenant, c'est moi qui est gagné en abaissant tes défenses et en te faisant réaliser l'amour que tu me portes.

Sherlock reste silencieux, immobile alors que Moriarty va lui embrasser délicatement le lobe de l'oreille avant de susurrer d'une voix mielleuse :

-Tu ne peux pas savoir à quel point être celui qui t'a enlevé ta virginité m'excite. J'ai bien envie de te prendre encore et encore, montrer au monde entier que tu m'appartiens même si cela signifie que le monde sera également que je t'appartiens.

Le criminel se redresse légèrement, place son visage en face de celui du détective, front contre front, yeux dans les yeux :

-Je te protégerais. Je t'offrirais toutes les enquêtes que tu désires, je t'empêcherais de sombrer une nouvelle fois dans l'ennui ou, alors, je serais ta drogue qui te permettra de le supporter. Tu peux démantelés mon réseau, détruire mon image, tuer mes reconstruirais tous pour que tu puisses t'occuper à nouveau.

Certes, cette déclaration est étrange mais fit étinceler le regard de Sherlock, un sourire nait sur ses lèvres alors qu'il finit par aller embrasser son criminel préféré. Moriarty en fut surpris, c'est la première fois que le détective engage le contacte. Le baiser fut doux, empli d'un tendre amour avant d'être coupé par le détective :

-Tu ne menacerait plus mes proches ? Demande Sherlock.

-Si c'est ce que tu désires… Ils seront même sous ma protection.

Pour la seconde fois, Sherlock initie le baiser. Moriarty y répond avec plaisir, reprenant rapidement le contrôle alors qu'il se laisse glisser sur le côté pour atterrir sur les draps et pendre le détective dans ses bras.

Des minutes passent dans le silence, les deux hommes s'embrassant avec tendresse comme ils auraient dû le faire depuis le départ. Les deux l'ont accepté : Ils s'appartiennent corps et âme.


Bonjour,

J'espère que ce chapitre vous a plus ! et que le lemon ne vous a pas trop déçu. Je pense que je vais laisser ce chapitre être le dernier mais, je n'en suis pas plus sûr que ça... Je ne sais pas si une suite serait préférable ou non ? Des avis ?

Enfin, merci d'avoir lu et, bonne journée.