Voici le chapitre 4 ! Oui, j'ai enfin un peu de temps pour me remettre à écrire. Je dois avouer que le dernier chapitre était peut-être un peu bâclé, alors j'espère que celui-ci vous plaira plus. Un grand merci à tous les reviewers pour leur enthousiasme, leur soutien, leurs encouragements et leurs conseils.

Nous retrouvons Callie exactement là où nous l'avions laissée.

En sortant du cours de Slughorn, j'informais mes amies que je les rejoindrais à table, il fallait que j'aille aux toilettes. Je marchais d'un pas énergique (ou plutôt énervé). Nous étions lundi, ce qui voulait dire que j'allais passer tous les soirs de la semaine en retenue. Je n'avais jamais été en retenue avec Slughorn, mais d'après ce que j'avais entendu dire, il nous faisait faire des trucs dégeu genre nettoyer les chaudrons sans l'aide des baguettes ou décoller les vers marins des tables avec les ongles. Eurk. Et imaginer que j'allais passer tout ce temps avec mon cognard personnel (c'est chouette comme surnom non ?) n'arrangeait pas les choses. Alors oui, Black était charmant, drôle, mignon et sûrement très sympa, mais pour l'instant il ne m'avait apporté que des ennuis. En fait il n'était pas seulement un cognard, mais aussi mon chat noir, mon miroir brisé. Je vous entends vous moquer, je ne suis pas superstitieuse. Seulement il y a quelques années, ma tante a cassé un miroir, et avec tout ce qui lui est arrivé depuis, il y a de quoi devenir parano. Mais passons.

Avez-vous déjà vécu ce moment étrange où, alors que vous êtes tranquillement aux toilettes, des gens entrent dans la pièce et continuent leur conversation en pensant que personne ne peut les entendre ? C'est assez drôle à vrai dire. Sauf quand le sujet de leur discussion n'est autre que vous-même. Et voilà ce que j'entendis au moment de sortir des toilettes :

-Moi ? Jalouse d'Hastings ? Mais pas le moins du monde, s'exclama une voix aigue que je reconnu comme étant celle de Miranda Hobbs, une Gryffondor de mon année. Ce qui m'énerve en revanche, c'est qu'à cause d'elle, mon rendez-vous de ce soir avec Sirius est gâché, et on ne pourra pas le reporter avant la semaine prochaine.

Bah voyons, c'est de ma faute en plus si nous sommes collés. Autant dire que je l'ai fait exprès aussi.

-Peut-être qu'elle l'a fait exprès ? répondit Abby.

J'aurais peut-être du prendre l'option divination tiens.

-De toutes façons si elle pense avoir une chance avec lui, elle se met le doigt dans l'œil. Regarde sa tête de binoclarde franchement. Même Diggory n'a pas voulu d'elle l'année dernière.

Ouch, ça fait mal. L'année passée, Amos Diggory, Serdaigle d'un an notre aîné, avait passé une bonne partie de son temps à flirter avec moi, et lorsque je lui avais proposé qu'on aille ensemble à Pré-au-lard, il m'avait répondu « Moi ? Sortir avec toi ? La grosse blague », avant de s'en aller tout content rejoindre ses amis. Bien sûr maintenant lorsque j'y pense, je me dis que sortir avec un con pareil aurait été une grande erreur, mais quand même, se faire rappeler son humiliation ne fais jamais très plaisir. Aussi, avant que les deux commères n'aient le temps de cracher plus sur moi, je décidais de signaler ma présence.

-Désolée de vous interrompre, mais la binoclarde voudrait se laver les mains, lançais-je en sortant.

Je vis Abby prendre un air horrifié, mais Miranda eu un sourire amusé. Tout de suite, avec son air sadique, je me demandais ce qu'elle fichait à Gryffondor. Sa place aurait dû être à Serpentard. (Même si tous les Serpentard ne sont pas comme ça, comprenons nous bien).

Une fois mes mains lavées, je m'avançais vers la porte pour les sécher sous le séchoir magique.

-Dis-toi bien que tu n'as aucune chance, Miranda se contenta-t-elle de dire en se dirigeant vers la sortie. Mais en passant elle me bouscula. Ma tête cogna violemment contre le mur, et mon sac tomba à terre. J'entendis un crac lorsqu'elle marcha dessus.

-A plus.

-Euh, au revoir, murmura Abby un peu mal à l'aise.

Je me baissais pour ramasser mes affaires d'une main, et portais l'autre à ma tête. La vache, elle n'y était pas allée de main morte. J'étais bonne pour une bosse, et vu la douleur qui se propageait dans mon crâne, sûrement pour un petit tour à l'infirmerie en prime. Je remis mon sac sur mon épaule et partit rejoindre mes amies pour le déjeuner. Elles devaient se demander ce que je fabriquais.

Vraiment, quelle journée de merde.

-Callie, enfin te voilà ! s'exclama Hannah en me voyant arriver.

-J'ai… papoté avec Miranda et Abby. Charmantes.

-Euh… Callie ?

-Lisa ?

-Tu as de l'encre sur ta chemise.

Je baissais les yeux et constatais qu'effectivement, mon sac et ma chemise était pleins d'encre bleue. J'ouvris mon sac et découvris mon pot d'encre brisé, qui avait tâché tout l'intérieur de mon sac avant de traverser le tissu jusqu'à ma chemise.

-Merci Miranda, murmurais-je.

J'hésitais entre m'asseoir et aller me changer, mais honnêtement, je mourrais de faim. Aussi m'asseyais-je à côté d'Ange sous les regards moqueurs de certains élèves.

Aujourd'hui, le bruit de la Grande Salle me paraissait insupportable et je dû faire un grand effort pour ne pas me lever et crier à tout le monde de se la fermer. Ma tête avait vraiment dû cogner très fort, et une douleur lancinante pulsait dans mon crâne. Ne pouvaient-ils pas baisser un peu le ton ? Et me ficher la paix par la même occasion. Black et Hobbs en une matinée, ça commençait à faire beaucoup. Et mon énervement augmenta lorsque je vis que Lisa m'avait emprunté un pull.

-Lisa, râlais-je, je t'ai déjà dis de ne pas prendre mes affaires sans ma permission.

-Oh ça va, souffla-t-elle. C'est qu'un pull.

Oui peut-être, mais Lisa n'était pas une personne très soigneuse, et nous ne faisions pas exactement la même taille.

-Mais tu vas l'agrandir !

Elle posa sa fourchette dans son assiette.

-Dis tout de suite que je suis obèse ! s'exclama-t-elle. Ca va, on a compris que tu avais une taille de rêve, pas la peine d'être désagréable.

Lisa était un peu ronde, et très, très susceptible lorsque l'on évoquait son poids ou sa taille. Nous faisions donc attention à ce que nous disions d'habitude pour ne pas la froisser. Mais aujourd'hui, je n'étais vraiment pas d'humeur à prendre des pincettes.

-Si tu arrêtais de te gaver de gâteau au chocolat, il n'y aurait pas de problème, lançais-je en désignant son assiette du menton.

-Mais Callie qu'est-ce qui te prend ? s'exclama Hannah.

-Tiens ! Sa Majesté Hannah est descendu de sa tour et fait enfin un peu attention aux gens qui l'entourent. Quelle gentillesse, vraiment, je suis touchée d'autant d'attention ! répliquais-je acidement.

Ange me regardait un peu terrifiée.

-Et toi tu ne dis rien hein ? Tu te tais comme d'habitude et attend que ça se passe.

-Tu lui parles sur un autre ton, répliqua Nate.

-Callie ça suffit ! cria Hannah alors qu'Ange avait les larmes qui lui montaient aux yeux. Laisse-la tranquille, elle ne t'a rien fait.

-Oh ça va, arrête de faire comme si tu te souciais des autres.

Puis-je me tournais vers Lisa :

-Bonne appétit, lâchais-je en jetant mon muffin dans son assiette.

Et alors que le silence se faisait à la table des Serdaigle, je sortis de la Grande Salle.

-Lily vient de me mettre au courant de votre dernière petite plaisanterie sur Rogue, déclara Remus en nous rejoignant à table.

James et moi prîmes un air innocent.

-De quoi tu parles Lunard ?

-Du message que vous avez fait apparaître sur le dos de sa robe de sorcier !

-Un message ? Quel message ? demanda James.

-« Je suis moche, j'ai les cheveux gras et je suis à Serpentard, frappez-moi. En plus, j'aime ça », récita Remus d'un ton las. Des élèves l'ont tapé toute la matinée.

-Et bien, je ne sais pas qui est l'auteur de cette petite farce, mais je la trouve très drôle s'exclama James en riant et me tapant dans la main.

Notre préfet leva les yeux au ciel. Il était, et avait toujours été, le plus sage de nous quatre. Il était d'accord pour explorer le château la nuit, faire des excursions clandestines à Pré-au-Lard ou descendre casser la croute en cuisine, mais ne prenait presque jamais part à nos « plaisanteries ». Pourtant, il était loin d'être un rabat-joie. Même s'il essayait de nous dissuader d'agir la plupart du temps, il finissait toujours par capituler. Et puis, même s'il ne partageait pas notre goût des farces mesquines sur les Serpentard, il avait tout de même un certain humour.

-Et comment s'est-il rendu compte de la supercherie ? demandais-je.

-Lily lui a dit.

James s'étrangla avec son jus de citrouille.

-Lily reparle à ce veracrasse puant ? s'exclama-t-il en devenant de plus en plus rouge.

Remus eut un petit sourire sadique.

-Il lui a envoyé un collier de diamants avec une lettre enflammée et elle lui a pardonné.

-Pardon ? s'écria-t-il en se levant.

Mais devant notre hilarité, il comprit que Remus l'avait mené en bateau et se rassis calmement.

-Sérieusement, que lui a-t-elle dit ?

-Elle l'a bousculé en passant et en disant « puisque c'est demandé si gentiment ». Ensuite il a retiré sa robe et vu le message.

-On dirait qu'Evans n'a toujours pas digéré l'épisode du lac, constatais-je tandis qu'un sourire béat apparaissait sur le visage de James.

S'il y avait une chose que je ne comprenais pas chez mon meilleur ami, c'était bien son amour pour notre préfète. D'accord, elle avait de jolis yeux. Mais son sale caractère gâchait tout le reste. Evans était coincée, désagréable, méprisante et son air de miss-je-sais-tout me donnait des boutons (façon de parler bien sûr). Un jour, en quatrième année, nous l'avions vu remettre foutre la trouille à un serpentard de septième année, qui était partit en courant après qu'elle l'ai menacé avec sa baguette. James avait été subjugué et depuis, il ne jurait plus que par elle. Lily par-ci, Lily par-là. Il n'y en avait que pour elle, et le pire, c'est qu'elle s'en fichait. D'accord il est un peu maladroit dans ses demandes et n'a peut-être pas encore trouvé la bonne technique pour l'aborder, mais les baffes qu'elle lui donne et ses critiques acerbes sont loin d'être justifiées. James n'est pas le garçon « idiot, arrogant, prétentieux et immature » qu'elle pense. Le fait que se soit mon meilleur ami fausse peut-être mon jugement, mais pour moi, c'est un mec brillant, drôle, loyal et courageux. Je dirais même téméraire puisqu'après deux ans et un nombre incalculable de claques, il lui court toujours après. Enfin, j'ai arrêté d'essayer de le raisonner, lorsqu'il s'agit d'Evans, James est tout sauf objectif.

-Vous croyez que je devrais aller la féliciter ? demanda-t-il, rêveur.

-Hum, si j'étais toi, je m'abstiendrais, répondit Remus.

-Je vais aller cueillir un bouquet dans le parc, et je lui donnerais avec un mot de félicitations ce soir au dîner, continua-t-il, perdu dans ses pensées.

Peter, Remus et moi nous regardâmes en haussant les épaules. Comme je l'ai dit, James peut se montrer très têtu lorsque le sujet en vient à Evans, alors à défaut de pouvoir l'empêcher de faire une bêtise, nous passerons la soirée à le convaincre que non, il n'est pas un gros lourd et que c'est elle qui ne voit pas la chance qu'elle a d'être aimé par lui.

Mon attention fût détournée des divagations de James lorsque j'entendis un cri en provenance des Serdaigle.

-Callie ça suffit ! s'écria l'amie serpentard de Calliope.

Je vis d'ailleurs cette dernière lui répondre puis se lever. Elle avait sa chemise toute tâchée de bleu. Etait-ce la raison de sa colère ? Cela m'étonnait puisqu'elle avait déjà fait face à des situations pires (parfois même par ma faute ahah), mais je ne l'avais jamais vu s'énerver. Cette fille était d'un calme olympien, elle n'élevait jamais la voix et ne se laissait pas dominer par son énervement. Pourtant aujourd'hui, même de là où j'étais je pouvais voir ses yeux lancer des éclairs, et ses joues rougies par la colère.

-Bon appétit, lâcha-t-elle méchamment avant de sortir de table et de se diriger vers la sortie d'un pas rapide et énervé.

Mais qu'arrivait-il à Calliope Hastings pour qu'elle se mette dans un état pareil ? C'était un mystère pour un Maraudeur.

-J'ai un truc à faire avant le cours, je vous rejoins là-bas, lançais-je à mes amis avant de sortir à mon tour.

Je n'étais pas très sûr de ce que j'allais faire. Lui parler ? Elle ne voulait pas me parler, même après deux semaines de supplications et de tentatives pour établir le dialogue. Ce matin, elle allait presque accepter mais cet idiot de Slughorn nous a interrompus pour nous coller. Alors forcément, Calliope n'avait pas apprécié et s'était refermée comme une huitre en me soufflant « je te déteste ». Sympa.

Puisqu'elle avait tourné à droite en sortant de la Grande Salle, je me dis qu'elle avait dû aller faire un tour dans le parc pour se calmer. En effet, je l'aperçu assise contre un arbre, en face du lac.

A une vingtaine de mètres d'elle, je m'arrêtais, pris d'un doute (ce qui est très rare je vous assure). Devais-je lui parler ? Et si oui, que devais-je dire pour éviter de me faire jeter comme une sale chaussette, comme elle l'avait fait durant les deux dernières semaines. Il n'y a rien à redire, cette fille est vraiment charmante.

Bien vite, mon caractère naturel reprit le dessus. Sirius Black n'hésitait pas, et ne reculait pas devant les obstacles, même s'il devait se faire traiter de cognard après.

-Tu sais que tu es jolie quand tu es en colère. Tu devrais t'énerver plus souvent, me dit une voix sur ma droite.

-Mais qu'est-ce que tu fous là ? répondis-je à Sirius sur un ton peu agréable.

Devoir me battre avec lui pour qu'il me lâche les basques était bien la dernière chose que j'avais envie de faire maintenant. En fait j'avais plutôt dans l'idée de me jeter dans le lac pour me faire bouffer par le calamar géant et échapper à mon calvaire. J'étais encore trop énervée pour me rendre compte que j'avais poussé le bouchon trop loin avec Lisa, Hannah et Ange, et que j'avais vraiment été blessante.

-Tu n'avais pas l'air bien, répondit-il en s'approchant.

Je sautais sur mes pieds.

-Ah ouais ? Sans blague.

-Tu t'es disputée avec tes amies ?

Mais qu'est-ce que ça pouvait lui faire de savoir si je m'étais engueulée avec elles ou non.

-Va te faire Sirius, dis-je en tournant les talons.

-Encore un mot gentil, fais gaffe, je pourrais m'habituer. Sérieusement Calliope, reprit-il en voyant que ça ne me faisais pas rire, qu'est-ce que je t'ai fais ?

Trop c'était trop. Je m'arrêtais et me tournais vers lui. Un flot de paroles que je ne contrôlais pas sortit de ma bouche.

-Qu'est-ce que tu as fait ? Tu me gâche la vie, voilà ce que tu fais. Depuis que tu t'es mis à me harceler, parce que oui, ça s'appelle du harcèlement », ajoutais-je en voyant qu'il allait répliquer « ma vie est un enfer. Je n'ai plus une minute de tranquillité, je me fais coller même lorsque je n'y suis pour rien, tes prétendantes me font vivre un calvaire » (je pointais ma chemise du doigt) « et j'en viens même à me disputer avec mes amies. Voilà ce que tu m'as fait. Alors oui, je suis agressive, mais je ne t'ai rien demandé moi. Tu peux retourner vivre ta petite vie de roi de l'école avec tes idiots d'amis, et briser le cœur de toutes les filles qui sont assez connes pour penser que tu es un mec bien. Oublie ces trois dernières semaines et recommence à m'ignorer comme tu l'a toujours fait, parce que tu veux que je te dise, mai vie était beaucoup, beaucoup mieux avant que tu ne t'incrustes. Tu penses que tout le monde ne rêve que d'être ami avec toi, que je devrais t'être reconnaissante de t'intéresser à moi, mais tu te trompes. Je ne veux pas de ton attention, et je ne veux pas de ton amitié. Va te faire foutre Sirius Black. ».

Je repris mon souffle en tremblant. Crier n'arrangeait pas ma migraine, et j'avais juste envie de m'allonger sur le sol et de me réveiller pour me rendre compte que tout cela n'était pas réel, que je n'avais pas envoyé chier mes amies, et que je n'avais pas envoyé chier Sirius Black.

-Tu veux que je te dise Hastings ? répliqua-t-il d'un ton froid, Tu n'as qu'à t'en prendre qu'à toi-même. Je n'y peux rien si tu as un caractère de merde et que tu t'es disputée avec tes amies. C'est toi qui m'a fais remarqué que je ne m'ouvrais pas assez aux autres, que je ne me préoccupais que de moi-même. Et j'ai voulu te prouver le contraire parce qu'honnêtement, j'ai cru que tu valais la peine que l'on s'intéresse à toi. Mais finalement il est clair que tu ne vaux pas mieux que moi. Peut-être que je ne fais pas assez attention aux gens qui m'entourent, mais je n'envoi pas chier mes amies parce que ma chemise est tâchée et que j'ai été collé. Tu prends de grands airs, mais en réalité tu n'es pas mieux que les autres. Tu n'es qu'une petite conne agressive et bourré de préjugés qui veut faire croire à tout le monde qu'elle est un modèle de vertu. Je regrette d'avoir pensé que l'on aurait pu être amis, et je regrette d'avoir gâché deux semaines à te courir après. Maintenant je vais retourner jouer au roi de Poudlard avec mes idiots d'amis et coucher avec quelques filles avant de les jeter.

Et il tourna les talons en me plantant là.

-Tant mieux ! Je serais beaucoup mieux sans toi ! lui criais-je alors qu'il était déjà loin.

Alors ? Pas trop déçu après tant d'attentes ?

Comme d'habitude, si vous pouviez me laisser votre avis, vos commentaires, vos conseils (voire me dire que vous me vénérer et que mon histoire est la plus géniale de toutes, j'accepte aussi), ça serait chouette. Pour ça il y a le petit lien bleu juste en bas ) (en plus c'est gratuit).

Bonne soirée et bonne semaine à tous.

Bises, Pattes-en-rond.