Coucou,
Bonne lecture !
RAPPEL :
Soudain, je réalisais qu'il manquait un ingrédient essentiel à ma potion, le cheveux blond. Tout de suite, je pensais à la seule personne blonde que je connaissais, c'est a dire, Loufoca Lovegood, mais comme un ennuie n'arrive pas seul, je me souvins qu'elle était depuis cette année à Beaubatons. Quel poisse ! Plus je réfléchissais, et plus je me rendais compte que je ne connaissait qu'une seule autre personne ayant les cheveux d'un blond platine…La seule personne que j'aurais détesté penser d'ailleurs… Drago Malfoy.
Cependant, je ne pouvais pas y aller de main morte, disant «Et Malfoy, tu ne voudrais pas me donne rune de tes cheveux pas hasard ?» je risquerais de me faire tuer sur place. Je ne pouvais pas non plus entrer en douce dans le dortoir des serpentards, non seulement il m'aurait fallut connaître le mot de passe, mais c'était me jeter dans la tanière du serpent, c'était juste hors de question. Encore moins lui «voler» un cheveux en plein cours, quoi que c'était la seule solution envisageable…
Action, puis vérité obligé.
La douce lumière du soleil passait entre les voiles des rideaux rouges et ors des Gryffondore, pour aller caresser la peau nu de mon visage. En gros, c'est ce qui me réveilla et me mit de bonne humeur ce matin. C'est avec conviction que j'allais me doucher, pour rejoindre plus tard mes amis, dans la salle commune. Je déjeunais presque copieusement, ayant un appétit soudain, et quand ce fut l'heure, tous, nous rejoignons les cachots, pour un cours de potion.
J'étais assez douteuse sur le moment où je verrais Rogue, car malgré tout, à chaque fois que je pensais à son cours, lui, ou encore les potions, son image en caleçon rose et chemise à moitié ouverte bleu me revenait en mémoire, et pas la peine de vous dire à quel point c'était… Horrible. J'avais juste encore et toujours envie de vomir.
Finalement, quelques minutes plus tard, tout les Gryffondores étaient là, seuls les serpentards et le professeur était absent. Environ deux minutes après Rogue arrivait, et nous entrions.
Un quart d'heure après, les vert et argent nous firent part de leur présence, mais je ne leur portait pas vraiment attention, celle ci étant concentré dans : ne-pas-regarder-le-professeur-Rogue.
«-Et bien miss Granger, serais ce moi, ou vous ne nous faite pas présence de vos inutiles et déplacés commentaires ? Interrogea le professeur Rogue.
-Ce n'est pas cela monsieur mais…
-S'il vous plaît, faite au moins présence de votre regard Miss. Moins 10points pour Gryffondore.
Je le regarda, et me retint de ne pas rire et vomir. Alors que tous, riaient.
-Je disais monsieur, ce n'est pas cela, mais je n'aimerais pas avoir la soudaine penser de vous, en caleçon rose, chemise bleu, et somnambule. Finis-je en baisant les yeux.
-Je vous demande pardon ? Dit-il, visiblement choqué.
-Vous m'avez très bien entendu professeur.
-Je… Je… J'enlève 30points pour Gryffondore ! Hurla t-il finalement, faisant un mouvement de cape derrière lui, sachant très bien de quel allusion je faisais part.»
Notre deuxième cours fut métamorphose, et je décidais que cette heure serais consacré à essayer de prendre un cheveux du cuir chevelu de Malfoy, étant donné qu'il était devant moi.
Madame MacGonagal parlait, notait des choses au tableau, parlait, encore et encore. Finalement, elle partit prendre un objet dans son armoire, et je profitais de ce moment pour me pencher en avant, afin d'essayer d'arracher discrètement un cheveux.
Mes deux doigts avaient enfin attrapés le cheveux, quand MacGonagal m'attrapa…
«-Miss Granger ? Mais enfin que faite vous ? Dit-elle mi étonné mi paniqué.
Malfoy se retourna donc, effrayé.
-Par Morgane, cette sang de bourbe m'a touché ? Elle a osé ? Pitié, appelé saint Mangouste ! Hurla Malfoy avec une pointe d'hilarité, mais surtout d'horreur.
Je bougonnais tandis que MacGonagal reprenait son cours, jetant de ci, de là, un œil sur moi.
Finalement, après mainte essaie dans les différents cours en commun avec Serpentard, je ne réussit en rien.
Et c'est là que vous vous dites, comment ai-je bien pu réussir à, finalement, prendre le cheveux. Et bien, la suite vous le dira…
Action puis vérité obligé, suite.
Un soir passa, puis une journée, un nouveau soir, une nouvelle journée, jusqu'à une semaine, ou je me démenais pour trouver un moyen d'arracher un cheveux à cette vipère. Pardon, ce serpent. Ou plutôt cette fouine…
Je déjeunais tranquillement avec Harry, alors que Ron s'empiffrait et Ginny était à l'infirmerie pour être tombé en balais.
Je regardais attentivement Malfoy, à moitié dégoûter et moitié amusé, étant donné comment il jetait Pansy.
«-Et bien Mione, qu'est ce que tu regardes ainsi ? Demanda Harry se retournant, mais n'identifiant pas la personne que je fixais.
-Rien de spéciale… Mentis-je.
-Regarde un peu Malfoy et Pansy ! Dit-il au bout d'un moment. Il la jette et elle ne voit rien… Tiens, encore un exemple, elle ne fait que le toucher au bras, que déjà, il a un air de dégoût. Des fois je me demande comment il réagirait si, un matin, il était chauve.
Je ris.
-La prochaine fois Mione, au lieu de lui lancer un coup de poing, arrache lui les cheveux, il sera doublement en colère, et triste.
Sur le coup je ris, me rappelant de notre troisième année. Puis soudain, je réalisais qu'Harry venait de me donner la solution à mon problème. Il fallait tout simplement que j'ai une confrontation avec lui, et sans crier gare, que je lui frôle la tête, afin de lui prendre un cheveux.
Finalement, j'avais, en quelque sorte, bien choisis mes amis. D'abord, Ron m'aidais à trouver un plan, puis Harry me donnait la solution au problème. Quel… Chance, j'avais !
Il ne me fallut pas longtemps pour trouver comment arriver à «l'attouchement», j'attendais donc avec impatience une pique spéciale Malfoy.
Quand enfin, ce moment fatidique arriva…
Accrochage et sorcellerie.
Il était 11heure trente et moi et Harry se dirigions vers la grande salle, afin de lire, ou bien faire une parti d'échec avant le déjeuner, quand au loin du couloir, Malfoy débarqua avec ses toutous.
«-Tiens Tiens, Potty et Grangy ! Je ne pouvais rêver mieux pour e mettre en appétit. Cria Malfoy.
Inutile de vous dire que ses «soit disant» amis, rirent.
-Malfoy… Soupira Harry.
-Effectivement Potter, c'est bien mon nom, heureux que tu l'ais appris. Se moqua malfoy.
-C'est sûr que toi, tu n'avais même pas besoin d'apprendre son nom ! Dis-je me mêlant à la conversation.
-On ne t'as pas sonné Miss-je-sais-tout ! Siffla Parkinson.
-Oui, moi on ne me sonne pas Parkinson, mais apparemment toi, si, je m'en souviendrais la prochaine fois ! Répliquais-je.
-Doucement on dirait deux chiennes entrain de se battre ! Rigola Malfoy.
-Désolé, je ne suis pas de la même race que ton Pékinois Malfoy !
-C'est sûr que tu es bien au dessous. Pire qu'un troll je dirais même !
-Arrête ça Malfoy ! Me défendit Harry.
-Pourquoi ? Oh, tu l'as piqué à Wesley c'est ça ? Tu protège ta petite amie ? C'est sûr que vous formez un beau couple, une sang de bourbe et un soit disant sauveur du monde !
-Malfoy je…
-Laisse Harry. Le coupais-je.
-Oui, laisse «Harry», continua Malfoy, il n'y a que la vérité qui blesse ! mais laisse moi te dire une bonne chose, profite tant que tu peux, bientôt, toi et ta sale sang de bourbe de moldu rejoindrez tes parents, car le Lord vaincra. Cria t-il.
-La ferme Malfoy. Dis-je.
-Sinon quoi ? Tu referas comme en troisième année ? Un petit et misérable coup de poing ?
-Si je me souviens bien, tu t'es enfuis après ! Pestais-je.
-J'avais quelque chose à faire qui ne te regarde aucunement ! Répliqua t-il.
-Comme allez te soignez … Etre en permanence chez les fous ne doit pas être évident… Mais en faite, c'est surtout pour eux que sa doit être dur !
-Comment oses-tu… Tu n'es qu'une sang impur qui ne peut rien comprendre ! D'ailleurs, la preuve, tu te caches derrière celui qui est censé sauver le monde, ainsi qu'un traite à son nom qui se reproduit aussi vite d'une belette ! Tu es juste Vide et sans importance ! Personne ne te remarque si ce n'est moi, tellement tu es invisible. Tu ne traînerais pas avec Potter je n'aurais même pas remarqué ton existence autant que personne ne sait que tu existes ! Si je n'avais pas parler de toi le week-end dernier, quand tu étais absente, personne n'aurait su que tu crevais dans ton coin ! Tu…
Sans était de trop. La claque avait fusé, suivit du coup de genoux habituelle dans sa parti intime. Il était à présent plié en deux par terre, alors que je prenais un poigné de cheveux pour relever sa tête. Comme il l'aurait fait, je lui cracha au visage.
-Te voilà à présent souillé d'une sang de bourbe.
Ni vu ni connu je lui arrachais environ une dizaine de cheveux, de toute manière, tant qu'à lui en prendre, valait mieux que ça lui fasse mal, et ainsi, que ça passe inaperçu.
-Fait attention à toi Granger ! Ceci est un conseille ! Entendis-je au loin.
-De toi, jamais ! Hurlais-je à mon tour.»
Bien entendu, au fond de mon cœur j'étais un peu blessé par ses propos, qu'Harry ne tenta pas d'arranger, était ce vrai ce qu'il avait dit ? Que personne ne remarquais ma présence ?
La seule chose qui réussi à me consoler, fut les cheveux…
Voilà comment j'avais enfin tout les éléments de la dite potion, malgré tout, j'étais quelque part inquiète de ce qu'avait dit Malfoy, moi qui était d'habitude confiante, était quelque peu choquée. Je me rendis soudainement compte du proverbe moldu «Il n'y a que la vérité qui blesse».
