Bonjour à tous ! Voici le petit dernier. Cette fois-ci, direction l'épisode 12 de la saison 1 « Le feu et l'eau. » Comment Sam va réussir à revenir chez elle alors que Daniel est mort ?

Demetra : Merci pour ta review ! Bien sûr que Pete n'est pas l'homme le plus merveilleux, mais il va avoir ses bons côtés aussi (Oui, je sais...)

Ailec : Voici ton nouveau chapitre tant attendu, j'espère qu'il te plaira ! J'ai presque hâte de le publier pour avoir le droit à une de tes reviews fantastiques. :D

Saragrissom : Merci beaucoup pour ta review ! Oui, quel homme… ^^'

Velleda : Oui, Sam le plante là, c'est vrai. Mais en même temps, a-t-elle beaucoup le choix ? C'est le problème de ne pas vouloir mêler ses deux mondes…

Djaipur : Of course naughty Sam is on board ! Et il va falloir qu'elle gère tout ça… ^^

Nonow : Visiblement le 'tu es ma propriété' a marqué tout le monde lol. Sacré Jack, et tu n'as encore rien vu…

Caroll-ann : Je suis ravie de t'accueillir sur cette fic ! Non je ne suis pas les producteurs… Mais je peux être pire :p

Gynnie : Merci pour ta review ma jolie, tu me donnes toujours autant la pêche quand tu en poste une !

Chapitre 4

Ça n'était pas possible. Tout bonnement pas possible. Sam nageait en plein cauchemar, son cœur se serrait, lui créant une douleur qu'elle pensait avoir oubliée. Daniel était mort. Mais comment cela était-il possible ? Ils étaient revenus, tous complètement abasourdis par la perte de l'archéologue, tous avec la même vision de lui perdu dans les flammes, de fines bulles. Se souvenir de ça était tellement douloureux qu'elle mit sa tête dans ses mains, les bras posés sur son bureau.

— Carter ? demanda Jack en voyant son second dans son laboratoire.

Sam releva la tête vers son supérieur et croisa son regard.

— Est-ce que ça va aller ? la questionna Jack.

— Oui merci mon Colonel. C'est juste que… Je ne sais pas. Je n'arrive pas à m'enlever ces images de ma tête, répondit Sam.

— Je comprends. Rentrez chez vous et reposez-vous, vous en aurez besoin pour demain Carter, lui dit Jack.

— Je ne suis pas certaine de vouloir rentrer mon Colonel, dit Sam en baissant de nouveau la tête et en se mordant la lèvre inférieure.

— Pourquoi ? lui demanda Jack.

— Je… Je ne sais pas mon Colonel.

— Rentrez chez vous Carter. Rester ici n'est bon pour aucun de nous, répondit Jack.

Sam acquiesça d'un hochement de tête et se leva de sa chaise. Elle ferma ensuite tous les appareils de son laboratoire puis la lumière et se dirigea vers les vestiaires afin de se changer. À chaque nouveau couloir qu'elle traversait elle avait cette impression étrange que Daniel allait apparaître et cela fit augmenter la douleur qu'elle ressentait dans la poitrine. Arrivée aux vestiaires elle se doucha rapidement puis enfila sa tenue civile et sortit de la base. Le trajet jusqu'à sa nouvelle maison se fit rapidement, elle savait que Pete serait ravi de la voir rentrer aujourd'hui.

La maison qu'ils avaient trouvés était tout à fait charmante, à dix minutes en voiture de la base – à allure normale – ce qui lui permettait de revenir en urgence si besoin. Elle se gara devant son portillon et remonta ensuite l'allée jusqu'à son porche et fit tourner la clef dans la serrure. Pete avait allumé leur cheminée et l'odeur la prit aux tripes, si bien qu'elle était totalement bloquée dans son souvenir des flammes emprisonnant Daniel lorsque Pete se planta devant elle.

— Coucou mon cœur, lui dit-il.

Sam ne lui répondit pas, les yeux dans le vague.

— Sam ? demanda Pete, ne comprenant pas la réaction de sa femme qui restait le regard fixé sur le feu de bois.

Les yeux de Sam s'embuèrent de larmes alors que les souvenirs l'assaillaient. Pete la saisit par les épaules et la secoua doucement afin de la faire réagir.

— Sam ! Est-ce que tout va bien ? demanda Pete en haussant le son de sa voix.

Sam sortit de sa torpeur et le regarda. Elle essuya rapidement ses yeux dont les larmes menaçaient de tomber.

— Pete éteint ce feu s'il te plait, dit-elle rapidement en s'éloignant de lui.

— Un bonjour avant peut-être ? Qu'est-ce qui ne va pas avec le feu, je croyais que tu trouvais ça romantique ? répliqua Pete.

— Je t'en prie, pas aujourd'hui… dit Sam, sa voix se brisant.

Pete s'approcha doucement d'elle et l'entoura de ses bras alors qu'il voyait qu'elle se retenait de pleurer.

— Sam qu'est-ce qui ne va pas ? Un ennui au travail ? demanda-t-il doucement.

Sam resta muette, se sentant incapable de lui répondre un mensonge.

— Je vais te faire un thé amour. Installe-toi.

Sam le suivit jusque dans la cuisine où elle s'installa sur un des tabourets du bar, mais se retrouva de nouveau bloquée alors que Pete faisait couler l'eau pour son thé dans la bouilloire, créant de fines bulles. Elle plaça sa main devant sa bouche dans l'espoir de retenir le sanglot qui menaçait de passer sa gorge et se leva précipitamment pour rejoindre le jardin. Une fois sur la terrasse elle se tint au mur, tentant de reprendre sa respiration, ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Daniel était mort et pourtant tout son être lui criait que c'était faux. Elle serra les dents avec rage et tenta de reprendre ses esprits alors que son téléphone sonna. Le numéro du Colonel s'afficha et elle décrocha rapidement.

— Carter.

— Carter tout va bien ? demanda Jack en entendant la voix serrée de la jeune femme.

Sam leva la tête et vit Pete s'approcher de la porte fenêtre et lui fit un signe rapide de ne pas avancer plus, elle ne tenait pas à ce que le Colonel puisse entendre qu'elle n'était pas seule.

— Je… Oui mon Colonel tout va bien, dit-elle finalement.

— Je pensais faire un dîner ce soir, chez moi. Pour… Vous savez. Une sorte de réunion… En sa mémoire.

La gorge de Sam se serra.

— Je serais là, répondit-elle.

— Oui, d'accord. Bien… Bien. Vous êtes certaine que tout va bien car il n'est que dix heures du matin et… Enfin si vous avez besoin… Si vous souhaitez… Bref je laisse ma porte ouverte Carter, réussit finalement à dire Jack, pas très habitué à parler dans ce genre de situations.

— Et vous monsieur, est-ce que vous allez bien ? demanda Sam à son supérieur, sentant bien qu'il avait lui aussi beaucoup de mal à se remettre de leur perte.

— Je… Oui. Non. Je ne sais pas trop Carter. J'ai l'impression qu'il n'est pas… enfin vous voyez, répondit Jack.

— Avez-vous besoin que… enfin est-ce que vous souhaitez que… je passe ? Maintenant ? questionna Sam, pas bien sûre de savoir si cela était tout à fait 'professionnel' de demander ça à son supérieur hiérarchique direct.

— J'ai de la bière, lui dit Jack en guise de réponse.

— Ça me semble bien, lui répondit Sam. Je serais là dans trente minutes monsieur.

Sam raccrocha et entra dans le salon ou Pete l'attendait assis dans le canapé, la tasse de thé fumante était posée sur la table basse.

— Qu'est-ce qui se passe amour ? demanda Pete, lasse de devoir lui poser cette question.

— Il y a eu un… accident… à la base, souffla Sam, pas bien sûre de ce qu'elle allait lui dire.

— Tu as été blessée ? Comment ça un accident ? questionna Pete, inquiet.

— Tout va bien, je vais bien. C'est juste que… J'ai été un peu secouée.

Pete la regarda étrangement. Sam, être secouée par quelque chose à son travail ? C'était soit très grave, soit très faux.

— Secouée ? demanda-t-il à sa femme.

— Oui, et demain nous avons une… une réunion officielle. Pour parler de… l'accident. Tu vois.

— Avec des grosses pompes ? L'accident est de ta faute ?

— Non, non je… Je n'ai… rien fait, dit Sam dont cette simple phrase sortit de sa bouche lui donna envie de vomir.

Elle n'avait rien fait. Rien. Elle serra de nouveau les dents et fit face à son mari.

— Ne t'inquiètes pas pour moi. Tu as avancé dans ton enquête ? demanda Sam pour changer de sujet tout en prenant sa tasse de thé.

— Oui, d'ailleurs Josh passe me prendre dans un quart d'heure, on part en planque pendant deux jours. Je suis désolé mon cœur je ne pensais pas que tu aurais ta journée… lui répondit Pete d'un air triste.

— Ne t'en fais pas pour moi je vais sûrement aller faire un tour pour m'aérer l'esprit. Il fait beau, autant en profiter, lui dit Samantha.

Elle posa le thé encore bouillant sur la table basse et caressa la joue de son mari. Elle plongea son regard dans le sien, ayant terriblement besoin de tendresse. Pete posa sa main sur sa hanche et approcha son visage afin de l'embrasser. Sam approfondit rapidement le baiser, souhaitant fermer son esprit aux souvenirs douloureux, et Pete la fit basculer sur lui. Elle se retrouva à califourchon au dessus de son mari tandis qu'il lui caressait tout le dos. Cette femme allait le rendre dingue, il le savait, mais ils furent interrompus par la sonnette de la porte d'entrée.

— Et merde, c'est Josh, souffla Pete.

Sam se rassit sur le canapé et remit son haut en place en lui souriant.

— Ne t'inquiètes pas, vas-y. Je t'appellerais si je dois rester à la base d'accord ? lui dit Sam.

— Okay. Je t'aime mon ange, dit Pete en s'éloignant vers la porte et accueillant son collègue.

— Je t'aime aussi… murmura Sam.

La porte se referma et Sam souffla. Il lui restait un quart d'heure pour se rendre chez le Colonel, et elle sortit donc rapidement après que la voiture emmenant son mari se soit éloignée. Elle fit rapidement le trajet jusqu'à chez son supérieur, mais une fois garée dans l'allée elle se demanda si ce n'était pas vraiment inapproprié de se retrouver chez lui à presque onze heures du matin. Elle souffla et retira finalement sa ceinture de sécurité pour sortir de sa Volvo, puis se dirigea vers la porte d'entrée. Elle s'apprêtait à frapper quand elle vit que la porte était entre ouverte et que son instinct de militaire reprit le dessus. Elle sortit son arme qu'elle portait toujours sur elle et entra prudemment dans la maison. Elle se retrouva nez-à-nez avec Jack tenant deux bières à la main et qui recula d'un pas en voyant l'arme de Sam. Cette dernière sursauta également.

— Monsieur !

— Carter !

Ils avaient parlés en même temps et leurs regards se croisèrent le temps que leurs cœurs reprennent un rythme plus régulier.

— J'avais dit que la porte serait ouverte Carter, dit Jack.

— Excusez-moi mon Colonel j'ai vu la porte ouverte et je… j'ai cru que…

Jack regarda son second et comprit qu'elle était encore sous le choc du décès de Daniel.

— Okay tout va bien vous pouvez ranger votre arme maintenant, dit doucement Jack.

— Oh euh oui, bien sûr, excusez-moi monsieur…

Sam rangea son arme et Jack lui tendit immédiatement la bière qu'il tenait à la main puis décapsula la sienne. Ils s'installèrent sur le canapé et un silence gênant s'installa pendant plusieurs minutes. Alors que Sam déposait sa bière sur la table basse, Jack déposa la sienne et leurs mains se frôlèrent, faisant parcourir une décharge électrique dans tout leur corps. Sam repoussa sa main rapidement, le souffle court tandis que Jack tourna la tête vers elle, la regardant intensément. Elle se mordit la lèvre inférieure en baissant la tête alors que Jack retenait son souffle devant ce tic. Il observa ses yeux s'embués et ne sut quoi dire.

— Venez là, prononça-t-il finalement en la prenant dans ses bras.

Sam s'y laissa aller à pleurer, s'accrochant à lui.

— Il ne peut pas être mort monsieur je ne comprends pas. Je n'arrive pas à me dire qu'il est mort, dit-elle entre deux sanglots.

— Je sais Carter… Je sais…

Il glissa sa tête dans le creux du cou de la jeune femme.

— Je n'y arrive pas non plus… murmura-t-il finalement.

Ils restèrent ainsi durant plusieurs minutes, puis Jack décida de commander des pizzas pour leur repas du midi. Ils se chargèrent ensuite des préparatifs pour le soir en demeurant presque silencieux. Le personnel de la base commença à arriver alors que Sam était dans le jardin du Colonel et Reynolds demanda à Jack ce que Carter faisait déjà là.

— Elle est arrivée quelques minutes avant vous, elle souhaitait prendre l'air. On est tous un peu secoués, lui répondit Jack.

— Ouais. Jackson était un bon gars, lui dit Reynolds.

Ils discutèrent encore quelques minutes avant que Teal'c n'arrive accompagné du Général Hammond. C'est après que les choses se compliquèrent. Jack resta complètement subjugué par les bulles créées par la mousse de la bière qu'il était en train de verser. Les images de Daniel prisonnier des flammes l'assaillirent et la bière continua de couler en dehors du verre. Tout cela devenait dérangeant pour les membres de SG-1, et Sam décida de rentrer chez elle rapidement. La nuit fut compliquée, un mal de tête lui martelant le crâne malgré l'antalgique qu'elle avait rapidement avalé en ce mettant au lit. Le matin, elle passa rapidement sous la douche avant de s'habiller de son tailleur de cérémonie, puis rejoignit la base. Elle y retrouva Jack et Teal'c, et ce dernier lui fit part d'une information pour le moins dérangeante : Janet Fraiser, le médecin chef de la base, était introuvable alors que la cérémonie avait lieu dans deux heures.

— Comment ça elle est introuvable ? demanda Sam.

— Personne ne l'a vu dans l'infirmerie, son bureau est fermé. Peut-être savez-vous si elle est retournée chez elle Carter ? la questionna Jack.

— Elle ne m'en a rien dit mon Colonel. Je vais essayer d'aller voir dans ses quartiers… À tout à l'heure, lui répondit Sam.

Elle traversa rapidement les couloirs de la base afin d'arriver devant la porte des quartiers de Janet. Les deux femmes s'étaient rapidement rapprochées et parlaient régulièrement lorsque Sam n'était pas en mission off-world. Elles étaient devenues amies et Sam s'inquiétait de l'absence du médecin.

— Janet ? demanda-t-elle à travers la porte.

Elle entendit la porte se déverrouiller mais elle ne s'ouvrit pas. Sam tourna alors la poignée et entra doucement. Elle vit Janet, assise sur son lit, des larmes remplissant ses joues.

— Oh Janet, commença Sam en s'avançant pour se mettre à son niveau après avoir refermé la porte.

— Je ne veux pas y aller Sam, lui dit Janet.

— Je n'en ai pas vraiment envie non plus… lui répondit l'astrophysicienne.

— C'est trop dur, lui dit Janet entre deux sanglots.

Sam la prit dans ses bras et la berça doucement, attendant qu'elle se calme. Cela prit environ une demi heure, puis Samantha regarda Janet dans les yeux.

— Pourquoi ne rien m'avoir dit Janet ? demanda-t-elle.

— Je n'en savais rien… répondit le médecin.

— Je suis désolée… dit Sam.

— Ce n'est pas de votre faute voyons, répliqua le Docteur Fraiser.

Les deux femmes restèrent silencieuses, chacune ayant comprit la nature de la détresse de Janet.

— Je suis mariée, finit par dire subitement Sam.

— Quoi ?! demanda Janet, complètement abasourdie par cette nouvelle. Mais… Enfin je ne comprends pas je n'ai pas cette information pour…

— J'ai retiré cette information de mon dossier car je ne veux pas que cela se sache Janet, dit Sam en la coupant.

— Vous avez nommé le Colonel O'Neill comme personne de confiance en cas d'accident il y a une semaine, lui répondit Janet.

— Je sais. Écoutez je sais que ça peut paraître un peu dingue mais… Je ne souhaite pas qu'il soit mêlé à tout ça… Je… J'ai ma vie ici au SGC et une vie en dehors, voilà tout.

— Êtes-vous heureuse Sam ? demanda Janet.

La question fit l'effet d'une bombe dans la tête de Sam. Était-elle heureuse ? Elle ne savait quoi répondre, son cerveau refusait catégoriquement la réponse 'oui' mais ne pouvait pas non plus dire 'non'.

— Tout va bien Janet, mais personne ne doit savoir. S'il vous plait, la supplia Sam du regard.

— Très bien… Bon, je suppose que je devrais me préparer… lui dit Janet.

— Oui. Je serais là, ne vous inquiétez pas, lui répondit Sam.

Elle sortit de la pièce, laissant la jeune médecin se préparer. Elle s'était doutée un jour que Janet était attirée par Daniel, ayant capté un regard à l'infirmerie, mais elle ne s'était pas dit que son amie était tombée amoureuse de l'archéologue… Cela lui serra le cœur une nouvelle fois et elle s'éloigna dans le couloir afin de retrouver ses deux coéquipiers.

Après la cérémonie tous se retrouvèrent chez le Général Hammond pour un repas en plein air. C'est là que Jack craqua et explosa la vitre de la voiture du Général, son cerveau refusant d'admettre la mort de Daniel. Ils furent de nouveau emplis de doutes lorsqu'ils durent vider l'appartement du linguiste. Il n'y avait rien à faire, cette sensation que Daniel n'était pas mort leur restait en tête, même lorsque d'autres équipes SG revenaient de mission. Cela fut tel que Janet proposa qu'ils soient vu par un psychiatre, qui lui-même proposa une séance d'hypnose afin d'éclaircir toute cette affaire. Sam se proposa, et très vite il fut évident pour elle qu'ils avaient laissés Daniel sur cette planète, vivant. Les bras puissants d'O'Neill vinrent la soutenir alors qu'elle se rendait compte qu'ils étaient repartis sans lui, l'abandonnant. Elle était si mal qu'elle ne comprit pas immédiatement que son supérieur l'enlaçait alors qu'ils étaient à la base. Fort heureusement le psychiatre ne fit aucune remarque et elle se laissa aller à l'étreinte offerte par l'homme. La sensation qu'elle ressentait en étant dans les bras de Jack était indescriptible, c'était comme un besoin et un bien-être en même temps, et cela la calma rapidement.

Ils finirent par retourner sur la planète et récupérèrent Daniel qui avait vraisemblablement beaucoup de choses à leur expliquer. Ils furent tous trois soulagés de le retrouver en vie, mais furent un peu gênés de lui annoncer qu'ils l'avaient enterré et qu'il n'avait plus d'appartement. C'est cependant le cœur et la tête bien plus légers qu'ils rentrèrent sur Terre, accueillis par une Janet Fraiser avec un immense sourire au visage en bas de la rampe.