Désolée pour le retard, j'ai eu énormément de boulot (même le Week end ) donc j'ai rien pu faire de ce qui avait été prévu.
Voici la suite du POV Harry dans ce chapitre (assez court) et dans le chapitre suivant ce sera le retour de Draco.
Résumé du chapitre précédent : Harry va voir Dumby pour lui expliquer que la Trelawney a récidivé niveau prophétie mais celui-ci n'étant pas en condition lui demande de revenir le soir même.
La flexibilité du temps n'est pas une histoire. Les secondes s'égrenaient inexorablement avec la rapidité de l'escargot neurasthénique quand 19h45 arriva enfin.
Je me précipitai à mon rendez vous. J'entrai sans frapper et m'écroulai sur le fauteuil en face du bureau sans rien demander en crachant mes poumons (Dieu merci je ne fume pas).
Ah Harry, tu n'imaginera jamais ce que viens de m'apprendre Hagrid »
Regard noir
Pffff ces jeunes toujours empressés quand il ne faut pas…… »
Monsieur »
Regard de cocker le plus implorant
Oui, Harry ? »
Elle a recommencée. Trelawney a sortie une autre prophétie. »
Oui, Harry » me répond le directeur le sourire au lèvre
Alors que va-t-il m'arriver cette fois ? »
Rien de désagréable puisqu'elle t'as annoncée que tu trouverais le grand amour de ta vie dans le mois. »
Non elle a dit que je devais trouver… » rougissement « l'amour de ma vie sous peine de grande souffrance . Pas que c'était déjà le cas, et si je n'y arrivais pas… »
Je ne me fait pas de soucis pour toi, quand à la différence je l'avais bien remarquée. D'ailleurs en parlant de différence Harry….. »
Oui ? »
As-tu remarqué la présence de loups dans la Forêt Interdite actuellement ?»
Oui » répondis-je de façon exaspérée car il semblait être à nouveau parti dans un de ses délires, pardon ces pérégrinations mentales.
Très belles bêtes n'est ce pas ? » me dit-il avec un regard un peu trop pétillant à mon goût
Moui… » pitié pas de grand discours, pas de grand discours
Mais … Ah, Harry….La patience, la patience… Bon, je ne tiens pas à te retenir plus longtemps alors…bonne chasse. »
Euh, merci » et c'est sur cette dernière phrase d'une très grande éloquence et sous le regard vraiment trop pétillant de Dumby que je pris congé.
Arrivé en salle commune, je retrouvais Ron en train de plancher sur le devoir de Sortilège qu'Hermione et moi-même avions finis depuis une semaine. Mon état d'abattement était tel cependant que mon meilleur ami vint vers moi malgré la criticité de son propre état : il n'avait pas fait le quart du travail. Il tendit une main protectrice sur mon épaule et m'envoya :
ça va s'arranger, tu verras »
J'avais envie de hurler à m'en casser la voix que, non, tout ne pouvait pas aller bien mais le ton employé avait été tellement doux que je me tus tandis qu'au loin des loups, eux, laissaient parler leur cœur.
Le mardi était une journée calme (Métamorphose, Sortilège et Botanique) donc on se trouvait plus ou moins gaiement (devinez qui avait eu du mal à dormir, un indice : un brun et un roux) dans la Grande Salle pour le petit déjeuner quand les hiboux entrèrent.
Là ce fut l'apocalypse : une tonne (ou presque) de courrier me tomba dessus dans un bruit infernal de battement d'ailes des hiboux se battant pour livrer leur courrier en premier.
Alors Harry, qui peut bien t'écrire ? » me demande Seamus l'air sadique en empoignant une pile de lettres et les ouvrant avec Dean Thomas
Harry la moitié de ces lettres sont roses et …elles sentent le parfum » me dit Ron à la fois d'un air dégouté et compatissant car il a compris de quoi il retournait comme la plupart des gens dans la Salle et qui commencent à ricaner
Celle-ci est d'une troisième année qui dit que tu es son héros et que tu es le plus beau. » dit en ricanant Seamus
Celle-ci dit qu'elle est prête à tout faire pour te rendre heureux. Wahou, tu devrais voir la photo qu'elle a envoyée ! » bave Dean qui se fait piquer la photo par un Neville visiblement intéressé
Celle-ci est d'un garçon ! » s'exclame incrédule Hermione (j'aurai peut être du lui expliquer que depuis la fin de la guerre même des hommes m'écrivent) « et il ajoute que tu es son héros et qu'il t'aime. Eh je le connais ! C'est un Serpentard de cinquième année, beurk »
Tu sais Herm', il n'y a rien d'affreux là-dedans, ni de sale, ni de dégouttant » rétorque une Luna toujours aussi …elle-même (un collier de nouilles ?) et qui s'est calée dans la chaise en face de moi à coté de ma meilleure amie.
Non, je suis d'accord avec toi. Non ce qui me dégoutte c'est que je le connais et qu'il est couvert d'acné, beurk »
Les boutons ça s'en va . Harry, comment vas-tu ? »
Bien, merci » et je n'ai pas l'intention d'ouvrir une seule lettre, na !
T'as eu une lettre de Draco ? »
Hein ? Pourquoi….que…..mais…. » au nom de ma Némésis, j'en perd la parole
Pourquoi est-ce que Harry recevrait une lettre de Malfoy ? » réponds avec froideur ma Hermione adorée (si, si, tout est oublié) avec une lueur cependant d'excitation dans le regard qui indique qu'elle flaire le potin (elle a beau être un rat de bibliothèque, elle n'en reste pas moins une fille)
Parce que ce serait logique, non ? » et sur ces mots elle s'en va en sautillant.
Ne l'écoute pas, tu sais comment elle est ! » lâche Herm' mais hélas le problème est que je la connais et qu'elle est douée pour les vérités
Les vérités.
Les vérités.
Bizarrement mon cerveau est aux abonnés absents et j'ai chaud.
Eh Harry celle-ci dit que tu es le « soleil de ses nuits » » déclare Ron
OK, là je rougis !!
Celle-là dit que depuis la coupe de feu, tu es son champion comme celui de Poudlard »
Froid.
Celui-là dit que serait un honneur d'aider le Survivant » affirme Dean
Très froid.
Celle-là dit qu'elle est heureuse chaque fois que tu es dans la Gazette, elle garde toute les images !! »
Glacial.
Froid. Besoin de mordre. Besoin de blesser. Besoin de…….d'espace.
Personne ne sait qui je suis » je balance avant de quitter précipitamment la Salle pour aller dehors.
Seul.
Froid.
J'ai envie de courir dans les bois mais là un hurlement très proche stoppe mon élan et je fuis vers l'intérieur car une dizaine de loups se profilent à une vingtaine de mètres de l'entrée. Je referme donc l'entrée mais hélas les autres ont finis la pause et je les entends se diriger vers moi. Je me précipite dans le couloir nord et m'enfonce dans le château que je connais par cœur.
Seul. Oui, je suis bien.
Et je m'endors dans une salle de classe qui semble désaffectée depuis longtemps.
Le soleil est bas sur l'horizon, quelle heure est-il ?
Quelle importance ?
Pourquoi j'ai froid au visage ?
C'est le vent.
Mais…
Arrête.
Un bruit de feuilles écrasées très léger mais suffisant pour que je me retourne. Un loup.
Je sursaute et me réveille. Je suis toujours dans la salle sauf que je suis en sueurs et perclus de douleurs comme si j'avais couru le marathon. A ma montre il est huit heures du soir.
Déconnection du cerveau potterien.
Huit heure du soir !!
Au secooooooooooooooours !!
J'ai dormi toute la journée ?? Mais j'ai l'impression d'être passé sous une locomotive et ses copines. Bon, pas de panique, retournons nous coucher. L'analyse sera pour demain.
