Ça faisait très longtemps que je n'avais pas mis à jour cette fic mais j'en avais d'autre à publier donc j'ai un peu tardée… Mais bon voici le quatrième !!! Je voudrai dire à ceux qui lisent ça que l'auteur original à fait ça sur le ton de la plaisanterie, hein… Enfin tout le monde sait que Sakura n'est pas salope à ce point, non ? ^^ enfin bon… bonne lecture.

Chapitre quatre : Kakuzu

L'argent faisait tourner le monde.

Kakuzu soupira.

Cela ne voulait pas dire qu'il était heureux de le trier.

Tout avait commencé il y a deux jours quand la porte de la salle des coffres s'était bloquée. A la place d'essayer de trouver un moyen de l'ouvrir lui-même, le ninja des Cascades épuisé et frustré avait bêtement invité Deidara à l'aider à l'ouvrir. Les bombes ouvrent les choses, non ?

Idiot.

Eux deux, en réalité. Lui pour avoir en premier lieu suggéré la chose, et Deidara pour ne pas avoir seulement fait voler proprement la porte, mais pour avoir envoyé des éclats d'argile dans toutes les directions, embrochant des piles d'argent et provoquant un nuage noir dans la pièce entière. Il s'était finalement posé sur chaque surface imaginable et les jours suivants il avait fallu frotter le trésor de haut en bas, les liens roussis maintenant plusieurs centaines ou cinquantaines de liasses avaient cédé et il y avait maintenant une mer de vert et de jaune sur le sol.

Kakuzu soupira.

Il ne prenait vraiment aucun plaisir à le trier.

Poser des petits liens sur des paquets d'exactement cent billets – qu'il avait localisés et alignés lui-même – n'était pas exactement une manière avec laquelle il aimait perdre du temps. Il préférait…. chasser des primes.

Pendant un moment, Kakuzu autorisa son imagination rouillée à s'envoler à un moment, à une époque quelconque, mais une merveilleuse époque cependant. C'était il y a très longtemps, et il y avait lui et le mec qui avait cinquante millions sur sa tête. Oh, quel doux, doux bonheur cela avait été quand il avait finalement démoli l'homme et avait ramené son cul à l'agence d'échange.

L'argent qu'il avait reçu était tout bien aligné soigneusement en rang, et les employés le lui avaient même emballé tout joliment. Il soupira encore. Vraiment joliment.

Vraiment …. fatigué ? Il avait vraiment envie de dormir tout à coup. Bizarre…. Et cet argent sur le sol avait maintenant l'air affreusement confortable et pelucheux. Ça pourrait être pas mal de juste s'allonger sur le sol….. enlever sa cape pour l'utiliser comme une couverture….. rassembler une pile d'argent et poser sa tête dessus et –

Quelqu'un s'agenouilla derrière lui et lui posa une main sur le dos. Sursautant, Kakuzu essaya de se relever et de saisir la main, mais à sa grande horreur, il ne pût bouger son corps. La fatigue le terrassa pendant que son esprit allait à toute vitesse.

Quel horrible destin. Le rendre immobile et voler l'argent avant qu'il ne le voit. Il reconnaissait maintenant ce qui l'avait rendu endormi, et il était quelque peu reconnaissant que l'envahisseur l'ait au moins laissé conscient. Le genjutsu lui laissait son esprit, et c'était tout ce dont il avait besoin pour mettre fin à cette situation ridicule. Akatsuki avait d'autres moyens de communications avec les hauts pouvoirs, après tout. C'était idiot de la part de ces personnes de penser qu'ils l'avaient battu.

Mais juste par curiosité, pourquoi putain n'essayaient-ils pas de voler quelque chose ? Et où étaient-ils ?

« Kakuzu ? Tu es réveillé ? »

Et bien, merde. Une petite main féminine commença à faire courir ses doigts à travers ses cheveux, les ongles effleurant son cuir chevelu d'une manière extrêmement nostalgique.

« Kakuzu ? Je n'ai pas fait le genjutsu si fort, non ? »

Il se raidit. Non, en fait, il se contractait nerveusement. La fatigue ne l'autorisait pas à faire plus que ça. « Donc c'était toi ? Qu'est-ce que tu fous ? Tu cherches à te venger ? J'ai toujours sût que nous n'aurions jamais dû t'enlever », grogna-t-il.

Il l'entendit soupirer quelque part au-dessus de sa tête. « Juste par curiosité, pourquoi vous m'avez enlevée, les mecs ? »

« Tu le sais déjà. C'était pour les produits chimiques. »

« Exact. Je commencerai à croire ça quand tu te retourneras et que tu me feras grimper aux rideaux. »

« Quoi ? »

Elle s'éclaircit la gorge. « Eh bien, je savais que je ne pouvais pas juste rentrer ici et te demander de me baiser si fort que je ne pourrai plus voir clair…. Tu aurai vraiment été trop suspicieux avec tout cet argent autour. Je devais te tranquilliser avant, puis venir et faire ma démarche. »

Kakuzu était traumatisé. « Venir et…. faire ta démarche ? »

« Oui. Jusqu'à présent, aucun des hommes dans ma vie n'a pût me satisfaire suffisamment. Mais je pense que je peux compter sur toi pour me faire me sentir mieux. » Elle lui glissa la cape du corps et Kakuzu sentit une partie de son self-control s'échapper. Très bien. Cela s'avérait être un jour intéressant en fin de compte.

« Donc tu vas libérer le genjutsu pour que je puisse faire mon travail pour toi, alors ? »

« Vraiment ? Tu vas me donner ce que je veux, juste comme ça ? »

Kakuzu s'arrêta pendant un battement. « ….. Oui. »

« Alors je l'ai déjà levé. »

Et merde. Elle l'avait déjà levé. Et il ne s'en était même pas aperçu.

Kakuzu grogna quand il s'assit et jeta un coup d'œil curieux à la fille, pesant dans sa tête les options de lui arracher les habits et de se taper cette peste juste là sur les piles d'argent ou de se lever et de la tirer par le col en lui grognant de ne jamais revenir.

Au final, c'est elle qui décida. Ramassant une liasse d'argent, elle lui agita devant les yeux et le taquina :

« Je te donnerai tout cet argent si tu….. enlève ton tee-shirt. »

Il grogna. « Nous jouons au strip-tease, hein? »

Un sourire. « Oh, oui, c'est ça. » Elle lui lança l'argent qui voleta légèrement autour de son corps jusqu'au le sol. « Enlève déjà ton tee-shirt. »

Il n'était pas vraiment rassuré par ça, et ses doigts se contractèrent anxieusement quand il les posa à l'endroit où son tee-shirt était rentré dans son pantalon de l'Akatsuki et dans sa ceinture. « Comment je fais pour savoir si je peux te faire confiance ? »

Elle sourit avec espièglerie, tenant l'argent serré dans ses deux mains quand elle les tendit vers lui. « Attaches-moi si tu n'as vraiment pas confiance. »

Il ne pût empêcher un sourire en coin de ramper sur son visage, un grand sourire . Les points de suture aux coins de sa bouche se tendirent presque inconfortablement, et il tira lentement son tee-shirt hors de sa ceinture. L'air glacé de la chambre forte courût sur son estomac nu, et il frissonna légèrement.

Il entendit Sakura faire un son d'approbation, et riant intérieurement, il tira entièrement son tee-shirt au-dessus de sa tête. Sa peau se hérissa le long de ses biceps et de ses avant-bras, et s'étendit à travers son torse et son estomac. Il frotta une ligne de son nombril jusqu'à son pantalon avec le pouce quand il posa les mains sur sa ceinture.

Sakura était lourdement appuyée contre une table basse dans la pièce, souriant faiblement, et avec les yeux à demi-fermés. Kakuzu se demanda si le désir pouvait être comparé à une cuve, car on aurait dit que Sakura avait été plongée dedans.

Elle lâcha l'argent quand il s'assit sur le sol jambes croisées, croisant les bras de même. Son pantalon était toujours en place.

« Je pense que tu en as suffisamment eu, » remarqua-t-il, vraiment amusé par la situation. Son amusement disparut brutalement, cependant, quand Sakura le plaqua quasiment au sol, lui poussant les bras en arrière contre les piles d'argent, les cuisses à califourchon sur son torse, ses lèvres fermement pressées contre les siennes.

Il n'était même pas encore dur, mais elle glissa en bas et sortit son sexe, ses mains autour de lui puis sa bouche, choquant son corps dans sa tranquillité et son esprit passant à la vitesse supérieure. Elle traça le dessous avec la langue, longuement et paresseusement, sa respiration chaude effleurant la peau sensible, et un frisson brûlant le parcourut.

« Je disais que ça suffisait, » arriva-t-il finalement à grogner, essayant à contrecœur de l'écarter de lui.

Les doigts de Sakura se fixèrent à l'intérieur de ses cuisses, et elle le regarda à travers ses cils, la bouche juste au bord du bout de son sexe.

Cela lui prit à peine une milliseconde pour retranscrire ça dans son esprit. Il ne prononça pas un mot, mais s'installa en arrière. De même, cela ne prit pas longtemps pour que la pièce se réchauffe et qu'il se sente excité et agité. Il alterna entre la regarder, poser la tête en arrière contre les piles d'argent, et gémir incessamment.

Elle le relâcha avec un bruit mouillé, essuyant un filet d'humidité au coin de sa bouche. Puis elle s'installa résolument sur lui, arquant le dos et renversant la tête en arrière, donnant à Kakuzu une vue parfaite d'un cou soudain parfait.

Il l'agrippa par les hanches et se pencha en avant pour presser ses lèvres autour de sa gorge, suçant et léchant et laissant une meurtrissure d'une taille respectable. Elle utilisa la table à côté d'eux comme un levier pour s'élever et se baisser, lentement pendant un moment avant qu'elle ne trouve complètement son propre rythme et semble défier Kakuzu de le garder.

Quand les muscles de son cou et de son dos commencèrent à tirer, il se remit en arrière, grinçant des dents. Pendant la plus grande partie ils avaient tous les deux été assez silencieux, mais il brisa ce silence par des gémissements, le bout de ses doigts s'enfonçant dans la peau de la fille.

Sakura n'était même pas nue, mais elle avait retiré son short et sa jupe était écartée, et il n'y prêta pas vraiment attention sur le moment. Le sexe était le sexe : ce n'était pas comme s'ils étaient amoureux ou un truc du genre.

Il se sentit dangereusement près de lâcher, donc il glissa son majeur à l'intérieur d'elle, stimulant son clitoris et savourant la manière dont elle se serra autour de lui et frissonna. Elle cria son nom à chaque poussée, le réduisant éventuellement à de simples syllabes. « Kakuzu ! Kakuzu ! Ka – ah…..'kuzu ! »

Des années et des années de, eh bien..... de vie lui donnèrent la connaissance dont il avait besoin pour réaliser qu'elle avait joui en premier, et avec gratitude, il arrêta de se retenir. Peut-être vingt secondes plus tard et il était toujours à l'intérieur d'elle, et elle était effondrée sur lui, les mains frottant son torse et traçant distraitement les lignes des points de sutures.

Il retrouva son souffle après un moment, la regardant respirer difficilement contre lui, mais après quelques secondes, elle fixa brusquement les yeux sur lui.

« ….. Quoi ? » demanda-t-il, troublé par son regard fixe.

Elle cligna des yeux avec incrédulité. « C'est tout ? »

« C'est tout ? » grogna-t-il, vexé. « Je ne suis pas une machine à baiser. »

Elle ricana, semblant dégoûtée, et une partie très en colère de Kakuzu enfouie à l'intérieur de lui serra les poings. Il la regarda tamiser les piles d'argent pour retrouver son short avant de le remettre, refusant de le regarder.

Puis elle sortit alors de la chambre forte comme une tornade, claquant la lourde porte derrière elle. L'argent voleta paresseusement autour de lui. Kakuzu était assis, à moitié nu, installé dans un tas de ses propres richesses.

Grognant de mécontentement, il posa une main par-terre pour s'aider à se lever. L'argent sous lui était…. collant. Et humide.

Une expression furieuse traversa ses traits. « Espèce de con. » Il fit courir sa main libre et propre à travers ses cheveux, les poussant violemment hors de son visage et éclaircissant ses yeux verts vifs, qui jetèrent infructueusement un coup d'œil à travers la pièce. La tension s'accumulant à l'intérieur de lui, il donna un coup de poing à une pile d'argent liquide, le regardant voleter et danser vers le sol. « Je savais que c'était une putain de mauvaise idée. »

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Et voilàààà ! Le prochain chapitre sera sur ce cher Sasori. ^^

Merci d'avoir lu.