Chapitre 4 La fin de bill le clown

Qui perd gagne

(Doc)

« - encore un coup de bill et sa bande s'exprima henry, on le disant il observait la salle de classe plein de graffitis. Harris Parks observait aussi cette sale, et ne put s'empêcher de penser que c'était un véritable gâchis. Il rajouta à la conversation

- si sa continu, ils vont devenir aussi dangereux que les Sharks

- et s'il s'affronte

- alors c'est la fin du jeu. Henriette prenait part à la conversation, elle aussi examinait les dégât causés par la bande de bill le clown, le but de ces dommages : dérober une misérable chaise de l'école pour rien. Et comme le répétait bill ce matin, « c'est fait gratuitement ! «.

Il fallait un plan d'attaque, le seul moyen serait d'obtenir l'aide de voleur; pour que son plan est une chance de marcher. Mais les règles était clair sur ce point : un voleur ne peut pas aider un flic et vice et versa sous peine d'être exclue du jeu. Et personne n'allait risquer sa place même si bill le clown avait dépassé les bornes. Bill le clown n'était pas aimé des voleurs mais surtout bill était un provocateur. Il aimait provoquer mais ce qu'il aimait par-dessus tout c'était d'être un véritable tortionnaire, martyriser les gens en d'autre terme. Aujourd'hui, il avait décidé de s'en prendre à Weaver.

Weaver était chétif autrement dit c'était une cible parfaite pour toutes les brutes. Encore une fois il se faisait taper dessus mais pour une fois qui n'est pas coutumes, c'était le chef de ses brutes qui lui taper dessus à l'interclasse. Oliver en avait marre et décida d'aller au secours de Weaver. Contrairement à certaines personne Oliver ne craignait pas Bill d'ailleurs bill avait du respect pour elle ou du moins une certaines forme d'estime. Bill s'arrêta de frapper sur le petit garçon pour mieux regarder Oliver qui lui demandait d'arrêter. Au fond se disait-il, elle est pas mal mais pour cela, il aurait fallut qu'elle s'arrange mais même ainsi ce n'était pas gagné. Il plaça ces mots avec justesses, pour faire le plus mal

« - le tapin ne rapporte pas assez à ta mère pour t'acheter des vêtement neuf ou correct ! Soudain la main de bill attrapa le cou d'Oliver et commença à serrer ne la laissant plus le soin pour respirer. Pour mieux resserrer son étreinte sur elle, il la souleva ne permettant pas à Oliver d'avoir un reperds. Mais elle n'avait pas dit son dernier mot, ses mains se resserra sur celle de bill, lui donnant une meilleur emprise pour lui lancer un bon coup de pied dans les couilles. Elle visa juste puisque de douleur, il enleva ses mains du cou d'Oliver pour pouvoir protéger ses partis intimes. Elle profita de la confusion de son adversaire pour se remettre debout et donner un autre coup de pied mais celui-ci est dans le ventre. Puis par un maître coup de poing, elle lui arracha une vivante douleur dans sa mâchoire. Bill savait que quand elle tenait sa proie, elle ne la laissait pas tant qu'elle ne l'a pas achevé. Mais, c'était un coriace et bien qu'elle savait donner des coups à la perfection, bill pouvait les encaissait et les donner au centuples. Il se releva et lui octroya un bon crochet du gauche qui fit valdinguer Oliver de l'autre coté du couloir. Il allait continuer dans sa lancé quand le directeur du collège Barlow arriva. Le directeur vit la lèvre en sang de bill quant à elle-ci, elle recracha du sang de sa bouche. Barlow savait que bill était incontrôlable et que plus on lui résistait plus il devenait violent. Et comme elle n'aimait pas s'incliner ; c'est sur entre-deux cela ne pouvait faire que des étincelles. Bill regarda cet fille qui osait le défier, il brillait une certaine folie, bill n'allait pas s'arrêter là et pourquoi le ferait-il ? Il avait tout un jeu rien que pour lui. Sa prochaine victime sera la bande à Narco;

c'est-à-dire : Oliver Son affront ne restera pas impuni bien longtemps.

Quant à Oliver sa bagarre avec bill n'était que parti remise, elle releva le défis. La bande de bill contre celle de Narco En les regardant, Antoine éprouva une certaine excitation. Antoine adorait ce jeu et pendant les semaines à venir, le jeu sera soutenu dans sa plus grande complexité, dans toute sa splendeur. Antoine regardait Oliver, le petit sourire au coin des lèvres ne pouvait dire qu'une seule chose il faut que l'on se parle ». Antoine n'eut pas le temps de hocher la tête pour dire oui. Oliver fut prit d'assaut par le chef de la police, elle-même, elle n'eut pas le temps de réagir, elle fut enlevé sans ménagement et emmener dans une salle de classe, l'attaque fut tellement surprenante qu'elle emportait Neil avec. Neil et Oliver faisait face à henry Dursley et Harris Parks, c'était des personnes les plus importantes du jeu. Ils s'observaient les uns les autres. C'est Neil qui rompu le silence par :

« - et merde ! Je n'ai rien à voir là-dedans

- qu'est-ce que vous voulez ? Somma Oliver sans faire attention à ce que Neil avait dit.

- nous voulons t'aider pour bill énonça henry et Harris sans retenue

- je ne veux pas de votre aide, je ne veux pas être exclue du jeu, c'est une règle qui ne faut jamais déroger et je ne vais pas le faire. Je resterais dans les règles, maintenant si vous n'avez plus rien à dire, laisse moi passer. Oliver commença à s'approcher de la porte

- bill ne respecte rien insistèrent-ils

- c'est-ce qui fait la différence entre lui et moi, sur ceux au revoir. Oliver referma la porte laissant Neil, henry et Harris ensemble. Il fallait qu'elle soit en classe avant que la sonnerie des cours reprennes, elle avait encore mal à la mâchoire il valait mieux aller à l'infirmerie. La mâchoire douloureuse, le cou avait des ecchymoses sous les formes des doigts de bill. Oliver allait garder pendant un moment la trace de doigts de bill sur elle, il serait certainement content. Oliver passa donc à l'infirmerie du collège dans la salle d'attente, il y avait bill. Il attendait certainement pour soigner sa blessure sur les lèvres. Oliver s'assit en face de lui. Ils s'observèrent mutuellement, aucun dès deux ne bougeait. Ils restaient comme ça. Bill dévisageait Oliver, ses traces de doigts commençait à apparaître petit à petit. Il y avait aussi le bleu près de la mâchoire, un petit sourire au coin des lèvres termina son bilan. Bill était une brute mais il y avait en lui une certaine politesse ; c'est pourquoi il annonçait toujours qui était ses prochaines victimes, par pure plaisir ou seulement pour les prévenir. Personne ne savait ce qui pouvait réellement se passait dans sa tête.

« - tu sais Oliver, j'ai décidé que ma prochaine victime serait toi ! Et j'ai décidé de le faire dans le jeu, de t'aplatir toi et la bande de Narco

- merci de nous prévenir, comme dit le proverbe: une personne avertis en vaut deux.

- et n'oublie pas qu'importe les moyens seule la victoire compte.

- tu vois ceci est la différence entre toi et moi.

Cet interlude ce termina par l'ouverture de la porte de l'infirmerie, ou l'infirmière madame Hopkins faisait comprendre à Neil que des maux de ventre ne voulait pas forcément dire qu'il faisait une crise d'appendicite avant un contrôle de maths. Quant elle jeta un coup d'œil au deux lascars qui s'était tut tout de suite après l'ouverture de la porte, elle décida que c'était Oliver qui était le plus mal au point. Elle appela Oliver qui rentra dans l'infirmerie. Neil les avait observé tout les deux ; après le départ de sa copine il décida de ne pas moisir ici, après tout un contrôle de math l'attendait.

Neil rentra dans la classe avant la sonnerie, il fut accosté par Antoine qui lui demanda ou était Oliver, celui-ci répondit qu'elle était à l'infirmerie et que bill le clown l'était aussi. Jean Anderson décida d'aller chercher lui-même Oliver Il ne voulait pas que cela se termine avec une autre bagarre. Tandis qu'il parvint devant l'infirmerie, bill attendait toujours son tour. Il s'assit à coté de lui. Aucun dès deux ne parlait mais contrairement aux autres personne où bill avait un respect pas très concret pour jean Anderson c'était différend.

Anderson et bill s'était déjà affrontés il y a deux ans de cela et c'est bill qui partit à l'hôpital ce jour là. De même qu'une autre fois bill avait combattu ensemble sur un petit gang qui était au lycée, il y a quelque mois de cela cet bande d'idiot avait essayé d'imposer leur loi dans le collège. Résultat : ils ont été laminés, bill et jean ont mis cet bande chaos.

Il n'y a que bill qui a profiter de cette victoire pour les racketté. À la fin du compte, il savait qu'Antoine pouvait être beaucoup plus dangereux que qui compte et qu'il ne fallait jamais le provoquer si on n'était pas à sa auteur. Mais bill avait fait du chemin depuis ses deux ans et jean Anderson le savait très bien. Côte à côte, une tension naissait entre eux, le moindre geste, la moindre parole pouvait se terminer en bagarre. Oliver sortit, jean Anderson se leva et l'accompagna dans la classe. Bill les fixa du regard puis d'un geste non chaland, il tourna sa tête et allait lui aussi se faire soigner.

Le contrôle de math fait, Arsène et Oliver profita de la grande récréation du midi pour parler, même si ce jeu l'excitait et qu'Oliver voulait jouer pour mettre une fin à la belle carrière de ce sale clown. Il se rendait compte que cela pouvait devenir dangereux, bill n'avait aucune notion de ce que voulait dire le mot jeu. Narco après sa disparition avait réapparu un peu après, il était partit à la réunion des chef ou il vint en retard. Il ne donna aucune explication ni à son équipe ni à la réunion. Comme il n'était pas dans la même classe, il ne prenait que l'après-midi. Mais il venait un peu avant une heures pour profiter de la cantine. Quand il arriva à la cantine, et vit Oliver ainsi, son regard se tourna tout de suite à faire le tour de la cantine. Deux solutions : la première la personne est à l'hôpital et la deuxième la personne était aussi amoché qu'Oliver. Son regard se posa sur bill, entrain de manger avec ses amis et même de rire à leur plaisanterie. Bill leva sa tête et vu Narco entrain de le dévorer du regard, il comprit tout de suite et arrêta de manger, se laissa choir sur sa chaise et lui aussi contempla Narco Le sourire empreint de mépris, bill regardait Narco C'est doc qui poussa Narco vers les plateaux repas, bill articula quelque chose on n'utilisant pas sa voix « j'aurais ta peau avec celle de Narco », lui aussi fit la même chose « cause toujours connard ». Doc savait que la situation était critique mais cela ne pouvais pas rester impunis, il était allé trop loin et si cet imbécile voulait la guerre. Il l'aura sa guerre et il va perdre. Doc, Narco, jean Anderson et Oliver était à la même table, il fut bientôt rejoint par Harry et Neela. Neela avait du pleurer parce qu'Harry pouvait ne pas être tendre et après ce qu'elle avait fait la dernière fois, il était vraiment remonté contre elle. Oliver fit un rapide résumé des évènements qui a conduit à la petite bagarre. Narco commença à s'énerver et qu'elle aurait du s'occuper de ses affaires mais Anderson le coupa en lui disant que tout le monde ne pouvait pas être aussi égoïste que lui. Celui- ci rétorqua que de la part de la personne la plus narcissique du collège, il n'avait pas de leçon à donner mais bien au contraire qu'il se baissait face à son professeur. La dispute allait continuer et peut-être même dégénérer mais c'est Neela qui hurla pour qui la ferme.

Les deux compères se taisait plus aucune réplique méprisable ne vient dans leur bouche. Tous savait qu'il fallait penser à un plan d'attaque contre bill. Celui-ci en matière de plan pouvait être non seulement machiavélique et imprévisible, et plus les chose devenait difficile plus son adaptation au difficulté le faisait devenir chaotique. Face à cet être inattendu, il faudra rester sur ces gardes à toutes instant. Soudain alors qu'ils étaient tous entrain de poursuivre le début d'un plan contre le bouffon. Bill sortit une bombe de peinture et commença à taguer sur les murs et les chaises. Ses copains avait tous une bombe de peinture il s'approcha même d'Oliver ; la salua avant de lui taguer en rouge sur son tee-shirt blanc le numéro zéros. La panique commençait à s'installer, les gens de bill le clown commençait à taguer un peu partout et un peu sur tout le monde. Tout le monde criait dans la cantine, bill riait à gorge déployé. Le chaos qui régnait l'égayer de plus en plus. Tout le monde essayait de s'en fuir de ce piège malheureusement aucun adulte n'était là pour voir les dégâts que la bande dégénérer faisait. Harry pensait que pour une fois que les adultes pouvait être utiles, ils ne sont pas là, les deux femme de la cantine sont dehors entrain de se griller une cigarette. En même temps que les deux professeurs qui sont chargés de maintenir la paix dans la cantine, ils sont allés tout les deux aux toilettes. Ceux qui n'étaient pas futés de leurs part ou bill avait menacé l'un deux dans ce cas là il était clair qu'ils devaient rester à deux pour se protéger. Bill siffla, toute la bande se mit un peu de bombe de peinture sur leur habit. Alors que le principal arrivait comme toujours vers midi et demi, ils fêtèrent leurs bombes de peinture dans la poubelle. Ils se placèrent près de leur table attitré.

C'était un véritable carnage, c'est le seul mot qui vient à l'esprit du principal du collège *** ; il interrogea tout le monde mais personne ne disait rien. Comme toujours la loi du silence régnait dans ce collège pour les uns c'était la peur et pour les autres ce n'était pas la peur mais un code d'honneur. On ne dénonce pas l'autre quoiqu'il arrive. Pratiquement tout le monde était taguer, certains plus que d'autre. Il était impossible de savoir pour lui et il ne pouvait pas aussi donner une punition collective, il aurait le droit à une réplique applicable de tout les élèves punis. La seule chose qui demanda, c'est que tout le monde range. Tout le monde aller se mettre au travail mais c'est sans compter l'intervention du fous de ce collège

« - quoi ! On ne va pas ranger alors que l'on est innocent, je refuse averti bill

- vous le ferez comme tout le monde sinon vous aurez le droit à une retenue

- allez vous faire foutre !

- samedi vous viendrez faire votre retenue et si vous continuez à me répondre au lieu de ranger, vous aurez le droit à une autre retenue. Alors monsieur Crowford, qu'est-ce que vous faites ?

Il ne fit rien mais demanda à ses hommes de commencer à ranger et tout le monde en fit de même. Une petite retenue pour ce qu'il avait fait, c'était vraiment débile et même cela ne servait à rien du tout à part avoir qu'un semblant de justice. Ni jean dit Arsène lupin ni la bande à Narco n'était satisfaite de tout cela. Bien au contraire, tous étaient sur que ce n'était que la première partie du plan de bill. Mais pourquoi il a voulu cette retenue ? La réponse viendra bien à ses tôt. Lundi ou mardi au plus tard on serait ce qui se passe dans sa pauvre tête. Pourtant c'est Harry de la bande de Narco qui se posa la question.

« - vous ne croyez quand même pas qu'il a fait tout cela pour une retenue

- pour une retenue, non ! Mais pour s'amuser au détriment des autres certainement, la retenue c'est un peu la cerise sur le gâteau ; le principal est tombé bêtement dans le panneau. Parfois j'ai l'impression que les adultes sont vraiment très con affirma Anderson. La dessus tout le monde acquiesça pour dire qu'il avait raison. L'après midi c'était fait dans le plus grand calme ou plutôt une impression qu'il s'était installer un grand calme avant que la fureur de l'ouragan ne s'abatte sur eux. Ils avaient tous quittés le collège et le père d'Oliver attendait sa fille près du collège, pourquoi ? Sa fille se demandait bien mais elle s'approcha de son père. Et lui demanda ce qu'il voulait de but en blanc ; d'abord celui-ci lui dit que s'il voulait voir sa fille, il n'avait pas besoin de raison. De même qu'il avait besoin d'un peu d'argent pour aller dans le pub. Elle commençait à ouvrir son sac quand celui vit les marques de sa fille, il voulut savoir qui était l'ordure qui lui avait fait cela, si elle l'avait conduit à l'hôpital ou alors ils étaient plusieurs. Elle répondit qu'il était seul et qu'il n'était pas à l'hôpital. Le père regardait autour de lui et vit un garçon au cheveux rouge avec une lèvres fondue. Ils ne pouvait pas frapper ce garçon mais pouvait frapper son père. Il demanda à la jeune fille si elle connaissait l'adresse de ce garçon mais Oliver ne le savait pas et voulait mettre plus de distance entre son père et bill. Non pas qu'elle croyait que son père n'était pas capable de donner une belle correction à ce bouffon mais que cela conduirait son père en prison pour avoir mis un mineur dans un sale état même si ce mineur méritait une bonne punition. Bill n'avait pas vu le père d'Oliver, il partit avec ses amis faire le souk dans la rue. C'était vendredi après-midi, le week-end-end arrivait et cette semaine personne n'avait cours ce samedi. Bill serait tout seule à faire sa retenue avec le principal. Et bill savait que le principal

Serait ici mais qu'il resterait que dix minutes et c'est-ce qu'il fit. Bill était tout seul dans la salle classe de retenue. C'était une classe ordinaire et bien qu'il y avait au-dessus de la porte marqué salle de retenue, il n'y avait rien d'effrayant. Bill resta deux minutes sur sa chaise mais en sortit. Bill marchait dans les couloir de l'école comme si de rien n'était mieux il sifflait. Après tout il avait une mission précise son plan ce résume à celui-ci :

PRENDRE LE CONTRÔLE DU JEU ;

Être le maître total de ce jeu et il le voulait depuis que Neil lui à parler de la première fois de ce jeu. Malgré que Hanck avait bien caché l'urne, il avait s'en idée sur l'endroit où elle était. L'urne relate tout les faits et les exploits des voleurs. En prenant cette urne, il s'assure de la soumission de tout ceux qu'y participait mais aussi le silence absolu de Hanck. Dire qu'il avait mis des mois avant de pouvoir mettre son plan en marche. Bill se souvient alors de toutes les étapes qui lui a permis d'être là.

Il y a quelque mois avant le jour j

Bill était en face de l'épicerie de Chédid. Il buvait de la bière en compagnie de ses amis avec l'argent que son père lui avait justement donné pour acheter cette bière. Mais surtout bill s'ennuyait à mourir. Personne pour taper dessus ni pour martyriser. En se samedi soir bill trouver cette soirée emmerdante à souhait. Soudain il aperçut Neil entrain de courir avec Charlie, celui-ci donna quelque chose à Neil qui de suite se réfugia dans l'épicerie de chedid. Laissant bill dans une total perplexité sur ce qu'il venait de voir. Mais il fut dans la confusion la plus total lorsque celui-ci vit Henri près de Charlie entrai de l'agripper. Henri jouer les petites frappes, c'était nouveaux pensé bill. Henri donnait des petites tapes sur la tête de Charlie rien de méchant et celui-ci à la fin désigna l'épicerie. Neil n'avait pas vu la scène de dehors. Bill regardait la suite des évènements avec impatience, tant l'intrigue lui semblait passionnante. Henri se rapprocha à grande vitesse de l'épicerie et entra dedans, en demandant à Neil de sortir de sa cachette que ce n'était plus la peine. Neil sortit et donna l'objet à henry. C'était une trousse; le fous n'en croyait pas ses yeux, tout ce remue-ménage pour une trousse. Et puis bill se souvient de certaine rumeur sur un soi disant jeu, cela faisait un an de cela. Il dévorait du regard Henri, celui-ci tourna sa tête et vit que ce bouffon le dévisageait. Les mains croisées bill défiait Henri en lui souriant mais le policier s'enfichait pas mal il avait gagné et bill ne pouvait pas comprendre pourquoi il était heureux. Le fous étais curieux de connaître les raisons de cette joie mais aussi de ce qui se passait et si cet imbécile d'Henri ne disait rien, très bien il fallait demander à Neil. Non pas qu'il ne pouvait pas tirer les verres du nez mais surtout, il n'en avait pas besoin avec Henri, il aurait du mal mais avec Neil cela serai du gâteau. Il se décroisa les bras et s'approcha de Neil. La main sur l'épaule de Neil, il sourit. C'était un sourire carnassier, un sourire qui disait qu'il n'allait pas laisser sa proie derrière lui. Bien au contraire, il allait détruire celui-ci ne faisant pas ce qu'il voulait.

- qu'est-ce que tu veux bill ?

- c'est ça que j'aime avec toi, je n'ai pas besoin de te dire quoique se soit. Ta peur le fais pour moi ! Je voudrais que tu m'explique ce qui vient de se passer

- c'est à cause du jeu

- du jeu ? Il regardait Neil d'un air interloqué

- disons qu'il y a d'un coté les flics et de l'autre il y a les voyous, les voleur essayent de voler et les autres essayent de les attraper. Ce n'est pas que jouer aux gendarmes et au voleur c'est mieux que cela. Certaines personnes pensent que jouer aux flics et aux voyous pour des adolescents c'est nul à chier. Peut-être qu'ils ont raison mais aucun d'eux ne connaissent ce jeu véritablement. C'est simple pour rentrer dans le jeu il faut donne une certaines sommes chaque mois, mettre 10 livres par mois et par personne. À la fin de l'année lorsque l'on totalisent les points, celui qui au plus grand nombres de points gagne la cagnotte et empoche le pactole. Mais ce que ne dit pas les règles officiels c'est qu'il faut être parrainé par une bande de voleur.

- être parrainer, mais par qui ? Et ou pourrai-je trouver le règlement de ce jeu

- la vérité c'est que je sais pas qui sont les voleurs en tout cas je ne les connais pas tous, je n'ai pas regardé. Il faudrait les voir dans le règlement ou il y une page sur les bandes de voleur. Je suppose que tu veux que je te donne le règlement.

- on ne peut rien te cacher mon cœur, c'est fous si je n'aimais pas autant les filles je pense que j'aurais un faible pour toi grâce à ce dévouement que tu me donnes.

Bill avait laissé ses copains et avait décidé de marcher dans les rue avant de rentrer chez lui avec le fameux pacque de bière. Le règlement en poche bill pensait au prochain coup qu'il pourrait faire. Et il se demandait pourquoi, il devait à tout prix attendre un an pour avoir le prix. Il suffisait qu'il monte un coup qu'il le permet d'arriver directement à son objectif. En lisant le règlement bill s'aperçut qu'il ne pouvait pas prendre l'urne mais la question qui le taraudait, c'était de savoir si on complément de l'urne il y avait toute la comptabilité tout les petits exploit fait par ces voleurs. En vérité, bill se demandait si on possédant toutes cette paperasse on pourrais se soustraire au règle du jeu. On ayant cette démarche, un plan commençait de naître mais il y avait plusieurs étape avant d'arriver à ce plan. Le premier était de convaincre ses potes, sa se passera tranquillement. Ils seront ravis de s'amuser au dépend des autres même s'il faudrait qu'il donne 10 livres chacun. Ce n'est rien pour des gens qui raquette tout le temps. La deuxième étapes serait de faire parrainer par l'une des bande de voleur. Les Sharks, sa serai difficile, la bande de jean Anderson : c'est sur il refusera et la bande de Narco avec Oliver qui elle lui mettra surement des bâton dans les roues. Non il ne restait que celle du petit Charlie ou de leur chef qui était le capitaine de foot du collège Jonathan Bennet.

Jonathan Bennet, est le garçon le plus populaire du collège. Lui et sa bande forme une bonne équipe de football. Jonathan est reconnu comme un très beau garçon et qui se débrouille pas mal dans les études. Il fait partie des gens non excentrique et qui n'aille pas beaucoup ce qui sont hors normes. Contrairement aux autre Jonathan habitait chez son oncle radin c'est pourquoi il habitait dans un quartier résidentiel ou il n'y avait pas de personne aussi riche que lui. Mais il ne s'en plaignait pas au contraire c'était la raison pour laquelle il habitait chez son oncle et non à manatthan avec ses parents. Jonathan avait tout pour plaire et sa copine du moment était la ravissante Neela. Neela aussi faisait parti du jeu mais il n'aimait pas vraiment cela surtout qu'il y avait dans la bande à Narco, le petit doc qui tourne toujours autour de sa copine. il détestait aussi jean Anderson, mais il avait appris à être prudent car dire du mal de jean pouvait vraiment être très grave pour sa santé. Après les derniers évènements qui s'est passé entre le collège et le lycée. Il avait appris à craindre cet hurluberlu de jean. Le jeune garçon rentrait dans les vestiaires du collège, il se préparait pour aller à l'entraînement. Charlie se faisait mal traiter par bill. Certes, Jonathan n'aimait pas beaucoup bill mais il se disait qu'il y avait toujours eu des brutes dans un collège et donc bill ou un autre cela ne change rien. Il posa son sac assez fort pour se faire entendre de bill qui lâcha tout de suite le petit, le sourire carnassier de bill avait le don de l'énerver mais il savait que bill était une personne dont il fallait se méfiait. Ce n'était pas qu'une force brutes même si on avait tendance à l'oublier à causes de ses frasques. Il s'avançait lentement l'un vers l'autre. Tous deux se regardait droit dans les yeux et celui-ci ne voulait par sourciller sinon se serait un signe de faiblesse pour lui.

« - je dois te demander un service

- je ne suis pas comme les autres, je ne te donnerais pas d'argent

- l'argent ! Il n'y a pas que l'argent dan la vie, il y a ne pas s'ennuyer et pour moi c'est très important. Je veux participer au jeu, parraine-moi !

Jonathan resta les yeux grand ouvert, quoi c'est tous ce qu'il voulait. Il pensa au conséquence de son geste mais celui-ci s'en fichait. Connaissant bill se disait-il, il allait s'attaque au gros morceau. Cela ne peut-être que du bénéfice pour lui et son équipe. Il signa son papier puis alla vers Charlie qui ne revenait pas du geste de son ami. Celui-ci ne disait rien mais pensait que son ami n'a pas vraiment réfléchi à son geste sinon il aurait dit non comme lui. Avec une grande chance, la police ou jean Anderson et Oliver allait arrêter cet folie avant que celle-ci ne détruise le jeu juste pour ne pas se morfondre.

Bill était a la bibliothèque du collège ce qui n'était pas vraiment dans ses habitudes. Son meilleur ami Dimitri dit le russe le savait. Non ! Il préparait un mauvais coup, quelque chose de tellement énorme, Bill restait assit sur sa chaise à regarder des papiers. Il ne faisait que les lire encore et encore. Dimitri allait déranger son ami dans ses réflexions. Contrairement aux autre bill l'appelait par son prénom et c'était le seul a être autoriser à le faire. Il s'assit en face de son ami.

« - depuis quand es-tu ici Dimitri ?

- assez longtemps pour reconnaître que on ne va pas s'ennuyer dans les prochains jours. Bill sourit décidément son ami le connaissait vraiment par cœur. C'est une chose qu'il savait apprécier. L'un de ses doigts sur la bouche, il souriait avec son ami qui souriait aussi. La chose pour Dimitri devenait de plus en plus intéressante

- tu veux dire des mois et non des jours je suis même persuadé que je vais autant m'amuser depuis la petite gué-guerre que l'on a eu avec le lycée ou même beaucoup plus. Tu connais les rumeurs sur un certains jeu. Si je te disais que même si on ne s'est pas fait inviter, j'ai réussi à rentre à la petite porte. On va faire n'importe quoi pour gagner des point et remporter un pactole d'en moins d'un an.

- l'idée est très intéressante mais tu n'as jamais était d'une grande patience, es-tu sur que nous allons devoir attendre un an ? Où tu penches en ce moment pour que cela soit plus rapide.

- décidément tu n'es pas mon meilleur ami pour rien mais regarde nos concurrents, ne trouves-tu pas cette liste intéressante. Dimitri pris le papier et lis les noms qu'il y avait dessus. Tous les boss du collège y était tous ceux qui avait assez de personnalité pour s'imposer aux autres. Anderson, Narco, Oliver, Harris, henry et les autres. Oui, la bande de bill allait s'amuser pendant un long moment

- c'est un comble qu'ils ont osés nous écartés, il me semble évident que l'on devait en faire parti. Qui a eu l'idée de nous écarter d'après toi ? Mais ce n'était pas une véritable question au fond il savait que les seules personne avoir eu le culot de le faire serait Oliver ou jean.

- c'est cette saleté d'Oliver, je connais assez jean pour savoir que sur certains point nous nous ressemblons, ils trouverait la situation assez plaisante. Mais pas Oliver, c'est elle. Cela ne peut-être qu'elle. Dans le son de sa voix il y avait une certaine admiration pour ce petit brin de jeune fille.

- tu l'as plaqué pour qu'elle t'en veut comme cela. Bill ria de tout son cœur et répondit :

- tu ne connais pas Oliver ni jean alors que moi si, je les connais et il me connaisse. Sortir avec Oliver, serait stupide mais je l'a plains parce qu'elle n'a pas vu ce que j'ai vu sur Narco ou elle ne veut pas voir. Quoique je pencherais plus sur la première, Oliver affronte toujours la vérité, c'est l'une de ses qualités.

- tu m'embrouilles donc t'es pas sorti avec elle.

- non je ne suis pas sorti avec elle et non je … enfin tu sais ce que je veux dire. Dimitri avait interrogé du regard pour savoir si il voulait sortir avec cet fille. Dimitri ne disait rien mais observa que bill n'avait pas terminé sa phrase et pour lui cela voulait dire qu'une seule chose. Bill ne savait pas vraiment ce qu'il ressentait pour elle. Dimitri ne s'attarda pas dessus. Il préférait chercher les autres pour les mettre au courants de ce qui allait se passer dans les prochains mois. Dimitri se frotta les mains, ils allaient bien s'amuser aux dépens des autres.

Dans les jours qui suivirent Dimitri et bill mettait en place plusieurs projet pour pouvoir rattraper le retard qu'il avait sur les autres bien qu'il savait que le clown préparait un mauvais coup à sa façon celui-ci n'avait pas encore dit ce qu'il comptait faire. Se sera pour plus tard disait-il à son meilleur ami ; enfin il rencontra les autres chef dans la réunion officiel. Celle-ci se passait devant le parc des enfants qui était bondonné parce qu'il était trop délabré. Bill et Dimitri observèrent tous leur ennemis et leur ennemis ont fit d'eux même. Aucun d'eux n'arrivait à croire qu'il y avait une autre équipe de voleur. Certes il n'y avait pas le nombre de voleur que le jeu autorisait mais cela convenait à tout le monde. Mais là il y avait bill et cela n'amusait personne. Il manquait Narco et jean à cet réunion. Mais celui-ci arriva avec un grand fracas suivi de Oliver et doc. Narco n'était pas là observa Dimitri, il aurait bien voulu savoir mais il vit Oliver et jean se parlait mais c'était plus le regard de bill qui les observait et qui souriait de plus en plus; il y avait dans ses yeux une certaine folie. Le russe connaissait bien ce regard, bill l'avait toujours quand il était sur le point d'être dans une grande violence. Bill adorait cet état d'esprit lorsque la violence montait on lui et que la seule chose qu'il avait envie c'était de frapper ses proies. Ses proies ou sa proie ne pouvait être que la personne qui l'avait délibérément exclue du jeu. elle s'approcha de bill, le regardant droit dans les yeux. Elle n'avait pas du tout peur de bill et elle affronta d'égal à égal, elle tendit la main pour savoir qui lui donne le papier de son parrainage. Elle voulait connaître le débile qui avait accepter ce parrainage. C'était Jonathan, elle observa Charlie qui lui fit comprendre qu'il n'avait rien pu faire pour ce genre de bêtise. Jonathan était très con et avec ce papier il avait démontré totalement. Un silence pesant régner comme si la pièce rempli de cette violence pouvait éclater à tout moment. C'est Anderson qui brisa le silence en faisant une réflexion sur lui, se moquant un peu de lui-même. Ensuite, il se dirigea vers bill et lui serra la main comme s'il reconnaissait son adversaire et qui lui souhaiter bonne chance et que le meilleur gagne. Puis ce fut Oliver qui s'approcha de bill et elle aussi lui serra la main. Mais Oliver avait le regard de la personne dont il fallait pas poser de question sinon elle allait démarrer en quart de tour. Bill se contient péniblement, il avait tellement envie de l'embêter. Malgré tout il se retient en serrant les lèvres. Les présentations était faites tout le monde sentait que l'on rentrai dans une nouvelle phase du jeu. Certains était amuser d'autre indifférent mais le sentiment qui prédominait était l'appréhension comme si parrainer bill, c'était avoir amenée le loup dans la bergerie. C'est ce sentiment qui prévalait.

Bill en repensant à tout ce qui c'est passé depuis qu'il était devenue un membre à part entière du jeu, souriait. Il ne s'était pas ennuyer bien au contraire tout cela l'avait excité à mort. Bill était devant le placard à balai, il sortit de sa poche le double des clés qu'il avait pris du directeur dans son bureau, la dernière fois ou il a été convoqué. Bill savait que dans le placard à balai le juge Connely avait caché l'urne mais aussi la liste des membres et tout leurs faits d'armes. On détenant cela, il peut faire une formidable pression sur tout les adversaires. Mais aussi sur le juge qui ferait tout ce qu'il voudra pour ne pas perdre son boulot. Certes c'était contraire au règle mais les règle n'était pas faites pour être transgressé. Et bill adorait transgresser. Bill fouillait le placard il a eu des soupçon qui se cachait des choses dans le placard lorsque celui-ci fut surpris par le concierge en charmante compagnie, il y a quelque mois de cela. Depuis qu'il avait su pour cette histoire, ce souvenir revient dans sa mémoire et le puzzle se reproduisit devant lui. Oui, Connely camouflait quelque chose et ce quelque chose c'était l'urne. Sa conclusion était juste lorsqu'il sortit l'urne et tout ce qui concernait le jeu. Il le dissimula dans son sac de sport. Puis retourna en salle de retenue ou il attendit patiemment le principal revenir pour lui dire qu'il pouvait rentrer chez lui. Il n'alla pas directement chez lui et fit un détour chez Dimitri pour lui dire que tout c'était bien passé. Puis retourna avec le sac de sport ou contenait l'urne chez lui ou il posa le sac dans sa chambre. Bill était sur son lit, il fixait un de ses poster et souriait en pensant à ce qui allait se passer lundi.

Ce qui c'est passé lundi matin.

Lundi matin le juge Connely se réveilla en pensant à ce qui c'était passé et maudissait cet abrutis capitaine de football d'avoir parrainer le clown depuis qu'il était rentre dans ce jeu, il venait du nettoyait plus d'une fois les classes, c'était une charge de travail en plus. Il se dirigea vers le placard, sortit sa clé et ouvrit la porte. La surprise du juge lorsque celui-ci remarqua que tout était sans dessus dessous, et que l'urne avait disparue ne laissant plus rien. La situation était grave, il fallait convoquer tout les participants du jeu. Leur dire ce qui c'était passé dans une réunion extraordinaire. Pratiquement tout les chefs était là sauf celui qui avait déclenché une bagarre dans l'enceinte de l'école. Tous attendait avec appréhension ce que le juge Connely avait à leur dire. Le juge s'éclaircit la voix et celui-ci dit tout de suite le fond du problème. C'est-à-dire le vol de l'urne mais aussi de tous les papiers qui permet au jeu de fonctionner. La nouvelle fit tomber tout le monde de haut qui avait osé ce sacrilège, personne ne devait le faire, c'était écrit et surtout obligatoire personne ne s'attendait à ce qu'une personne viole l'une des lois les plus importante du jeu. Après avoir appris la nouvelle la question était de savoir qui ? Quel était l'enfant de salaud qui avait fait ce sacrilège ? Pour Oliver aucun doute possible. Cela ne pouvait-être que la personne qui n'était pas venue sachant qu'elle aurait eu le droit à une bonne correction : bill !

- à mon avis cela ne peut-être que bill. Il adore transgressé les lois dit le chef de police. À cet instant l'un des Sharks, Andy Stone qui boitait mais avait une canne pour le soutenir s'avança. En vérité Andy avait complètement perdu son handicape mais à part les élèves personne ne le savait au niveau des profs c'est pourquoi il pouvait amener sa canne et s'en servir comme une arme. Il pouvait être ultra violent, et plus il tapait plus il aimait cela. Andy s'avança devant Jonathan car c'était celui qui avait parrainé bill, avait réussi à mettre tout le monde dans la mouise. Il aurait voulu reculer mais ce serait un signe de faiblesse et dans cet école les signes de faiblesses ne sont pas du tout pardonnés. Il restait là en essayant de regarder dandy droit dans les yeux et en priant pour que celui-ci ne voit pas la peur refléter dans ses yeux. À la fin Andy s'approcha et resta à coté de celui qui avait causé la pagaille en serrant très fort sa canne. Comme s'il allait commettre un meurtre. Andy prit la parole

- et a qui on a le droit de dire que l'on est dans la merde ! Il frappa Jonathan avec le pommeau de sa canne. Pas assez fort pour l'assommer mais suffisamment pour qu'il puisse sentir la douleur. Si ce n'était que le vol de l'urne mais il y avait le juge Connely qui risqué sa place pour permettre au jeune de jouer à ce jeu. Il risquait d'être renvoyé de l'école mais aussi de chez lui. Tous purent conclure à cet même logique, c'est Charlie qui dit le premier ce que tout le monde penser tout bas.

- il tient Connely, il risque gros, nous sommes à sa merci

- encore une fois a qui on a le droit de dire que l'on est dans la merde ! Il le frappa encore une fois ce dernier sentit une double bosse sur sa pauvre tête.

- ça va j'ai compris ! … mais puisque je t'ai dit que j'ai compris. Andy l'avait encore tapé sur la tête, il répondit que c'était pour être sur que celui-ci avait compris ce qui se passé. C'est doc qui pris la parole. Il était rester en retrait comme Oliver

- il faut agir vite ! Très vite sinon nous serons tous pris dans sa toile et l'on ne pourra plus s'en sortir à moins que tout le monde se dénonce et personne ne le souhaite. Andy le frappa encore avec sa canne en bois, il ne s'en lassait pas. Tout le monde acquiesça. la priorité était de retrouver l'urne mais qui allait s'en charger !

Qui était la personne la plus apte à trouver l'urne. Antoine se désigna comme volontaire et tout le monde le laissa faire. C'était lui qui connaissait mieux le clown et qui pouvait au mieux résister au facéties de celui-ci. Et puis comme il avait dit, il avait déjà son plan. un plan simple et radical qui pourrait faire en sorte d'atteindre son but très rapidement. Mais quelque un devait occuper bill, pour qu'il ne remarque rien quelqu'un devait s'occuper de la bande et c'est Andy avec l'accord de son chef qui désigna les Sharks; personne n'osait demander comment il allait s'occuper de cet bande mais cela devait être non violent. Il fallait de la douceur or ce n'était pas le fort des Sharks de s'occuper de quelque chose en douceur mais pour cette fois, ils feront une exception à leur règle. Et puis il fallait s'en contenter puisque toute les autres bandes était convoquer par bill celui-ci avait laisser un message a leur subordonné qui attendait la fin de la réunion mais vu la tournure des évènements, tous leurs dire le message de bill. Enfin juste ceux convoqué par bill pour recevoir ses nouvelles revendications. Tout ce monde enrageait et leur prochain objective était de donner une bonne raclée à ce petit con.

Donner la raclée à « bill », c'est Oliver qui eu le dernier mot. Elle avait un compte à rendre avec ce crétin donc elle s'en chargera personnellement. Après tout la vengeance est un plat qui sa mange froid.

« - on dit que la vengeance est un plat qui se mange froid Oliver, je t'invite donc à prendre de la salade » jean leva un sourcil puis se plia de rire sur sa bonne blague. Elle le toisa et soupira en pensant que même dans les situation les plus critiques Antoine avait toujours en réserves des jeux de mots stupides. Elle n'était pas la seul à vouloir lui mettre des claques mais elle fut moins rapide que Narco qui surgit d'on ne sais où et prit son élan pour le gifler.

La gifle surpris Jean elle avait été si forte que sa joue était devenue toute rouge. Il le regarda avec un regard ahuris puis d'un claquement doigt le regard changea et se fit plus intense. Anderson avait une sorte d'aura qui disait « ne recommence pas ». Bien que Narco était remonté à bloc, il connaissait les limites à ne pas franchir avec jean et celui-ci partie avec sa bande dans son coin. Tandis que Narco était là, Oliver le regarda d'un air un peu amusé. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il donne une claque mais elle était contente qu'il soit ici.

- tu es au courant de tout

- oui et tu as eu raison de dire qu'on s'en chargeait de bill parce qu'après ce qu'il t'a fait on ne le laissera pas impunis.

- contente de te revoir Narco

Ce qui s'est passé pendant la convocation

Bill était assis sur le bureau des professeur pendant la salle de classe, lui et ses comparses attendait tranquillement que tout les autres bandes du jeu viennent. Il sifflait tranquillement en attendant de voir les tête déconfits de ses adversaires. Dimitri n'était pas encore arrivait mais Tony un de ses amis proche vient vers lui.

- pourquoi ne pas avoir convoqué les autres

- je suis sur que les autres vont se battre, cette petite guerre va m'amuser

- décidément il n'y a que le chaos que tu aimes, ça t'amuse vraiment alors

- toi tu as parlé à Dimitri, je me trompe mais il n'y a pas que le désordre qui m'amuse il y aussi les filles, elle aussi m'amuse beaucoup.

- tu nous as jamais dit comment tu as su où était l'urne

- c'est grâce à une fille, je voulais lui … bref nous nous sommes retrouvé dans le placard à balai et ce rat de Connely nous a ficha à la porte, à l'époque j'ai supposé qu'il cachait quelque chose. Plus tard quand j'ai appris pour le jeu, je me suis souvenu de ce détails et le plan commença à murir dans ma tête.

- t'a eu du bol !

- j'ai toujours dit que j'étais né chanceux. Ils rirent un bon coup et plus lorsque les tête vraiment déconfits de leurs adversaires arrivèrent, apparu aussi Dimitri, il arriva en même temps qu'eux, il se plaça à droite de son chef quant à Tony à gauche. Tout le reste de sa bande était derrière faisant face aux garçon et filles battues par leur bande à plate couture. Bill ne disait rien il savourait ce moment avec délice. Et puis faire tergiverser les perdant était la panache des gagnants. Donc il ne s'en privait pas.

- arrête bill ! Qu'est-ce que tu veux ? Tu crois vraiment aller quelque part en faisant cela. Le chef de la police perdait patiente et tout ce qu'il voulait c'était rentré chez lui et s'affalait dans son lit pour essayer d'oublier cette journée de merde. Neil aussi était là mais il le faisait surtout pour satisfaire sa curiosité malsaine.

- merci mais je fais ce que je veux ! Si cela ne te plait pas je peux toujours demander à mes camarades de tabasser, rassure toi personne ne viendra t'aider. Avant toutes chose je veux l'argent qu'il y ait sur le compte, j'ai l'intention de le dépenser en chose futile et puis j'ai décider de vous faire quelque petite chose pour bien vous montrer que même si j'ai gagner sur vous bande d'abrutis, je sais resté humble, sur la dernière phrase tout ces copains rigolèrent comme s'il ne le pensait pas. Il commença a donné une liste a chacune des bandes. Cette liste était obligatoire, ils avaient l'obligation de la faire même s'il détestaient d'avance ce qu'il devait faire.

Neil observa ces listes et laissa échapper :

« - ben merde alors !

- Neil ! C'était Charlie il lui demanda juste de lui redonner le stylos que celui-ci venait de prendre. Après tout la cleptomanie est une maladie, il communiqua un léger désolé puis partit de suite de la classe. Sa curiosité était pleinement satisfaite. Il pouvait le colporter à tout le monde comme à son habitude. Tout le monde bougonnait et tout le monde espèrerait que les trois meilleurs bandes du jeu aller faire couler bill le clown.

Dans un grand fracas, tout le monde se demandait où bill avait cacher l'urne. Mais ce que personne ne savait c'est que bill après avoir fait quelque chose s'en délaissait complètement. Alors cacher l'urne, non c'était pas son truc bien au contraire il laissa son sac contenu l'urne dans le bureau de sa chambre, quand à lui, il s'affala dans sa chambre. Qui l'aurait cru et surtout qui penserait ainsi. Peut-être quelqu'un qui savait que bill pouvait totalement manqué d'imagination. En tout cas, les plans de chacune des bandes était combinés cela se passera lundi et sa passe ou sa casse.

Ce qui se passa lundi pour les Sharks

Bill se promenait dans les couloirs en sifflotant, la journée avait bien commençait Tara lui avait donné son numéro. Il pensait déjà l'inviter dans un placard à balai. Sans se rendre compte, en le traîna dans une classe où il reçu un coup de poing dans le ventre. Bill sourit c'était peut-être le salut des Sharks Tout autour de lui était ramassé les gars les plus dangereux du collège, lui-même avait l'autre moitié. Il leva ses mains pour attendre ce qu'on lui avait à lui dire. Mais tous l'observèrent comme si l'abattre était plus important que de l'occuper, c'est le chef des Sharks qui commença. On avait l'impression que les mots qui sortaient de sa bouche l'écorché vifs

- négociation

- quoi vous n'êtes pas en état de négocier

- à moins que tu ne sais pas a qui tu as à faire sache que moi et ma bande nous ferons énormément de dégâts

- il parait que tu as une sœur bill ! Ce fut Andy qui décrocha son sourire le plus pervers

- tu touches à ma sœur et t'es mort Andy ! La voix du clown ce fut plus menaçant, ses poings commencèrent à se serrer

- allons! Allons ! Personne ne veut qu'il y ait des blesser, c'est pourquoi je dis que l'on pourrait négocier il détendit ses poings et fut prêt à écouter la proposition des Sharks Parfois il dit non parfois il dit oui au bout d'une heure tout était régler. Bien entendu il n'y avait jamais eu cette conservation et les Sharks nierait tout en bloc. C'est pas grave pour bill il avait obligé au Sharks à négocier. L'une des meilleurs équipes avait rendu les armes il ne manqua plus que celle de jean et de Narco Ces deux là il fallait s'attendre à des coups tordus c'est pourquoi il fallait mieux pendant quelque temps faire profils bas. Il n'avait fait que quelque pas dans le couloirs qu'il fut arrêter par une main. Il se retourna et vit le professeur principal. Celui-ci affichait un grand sourire de vainqueur.

- je vous tiens bill et cette fois ci vous aller nettoyer les toilettes avec une brosse à dent croyais moi.

Bill avait un regard ahuris qu'est-ci qui s'est passé ? Derrière le principal, il y avait la bande à Narco sans lui. Et toute la bande souriait

Ce qui se passa lundi pour Arsène

Arsène n'alla pas en cours mais fut tout les pubs du quartier, il cherchait quelqu'un de précis et pourtant il ne vit personne. Faire tout les pubs de Londres il en aurait pour des siècles. Non il en avait besoin de cet personne ce matin. Une idée lui dit d'aller dans le club de boxe. L'homme était par terre, une bouteille à la main. Il dormait presque, jean alla chercher un grand sceau d'eau pour réveille le père de Oliver Celui-ci ce réveilla d'un coup. Il regarda jean

- je connais le père de celui qui a tabassait votre fille, cela vous intéresse-t-il ?

- qui me dit que tu n'es pas entrain de me mentir !

- parce qu'il s'appelle bill Crawlée celui qui a tabassé votre fille et c'est un rouquin et puis j'ai du fric à vous donner

- tu devrais commencer par cela, là prochaine fois !

- il n'y aura pas de prochaine votre fille me tuerai bien avant monsieur, le père regarda le jeune garçon ; en y réfléchissant bien c'est vrai Oliver tuerai s'il apprenait qu'il est entrain de se servir de son père pour arriver à ses moyens. Décidément ce jeune garçon connaissait bien sa fille même mieux que ce rabougris de Narco Oui, Oliver aurait détesté cette idée. Il ne pouvait que dire la vérité pour passer devant les foudres de sa fille. Il le suivait, à coté l'un de l'autre, Anderson mâchait son chew-gum et fourra ses mains dans son manteau, l'hiver devenait de plus en plus rude et bientôt cela serait noël, la période qu'Anderson déteste le plus. les immeuble fagotés des quartiers de Londres se ressemblait tous. L'immeuble qu'ils prirent était aussi délabré de l'extérieur que de l'intérieur. Dedans cela sentait la pisse, les ordures un mélange fétide qui imprégnait tout les murs. C'était la pauvreté dans toute sa splendeur c'était la merde un point c'est tout. Antoine frappa à la porte, le père de bill ouvrit en grand regardant d'un air abruti les deux personne au pas de sa porte. Le père de bill ne ressemblait à rien ou plutôt à la crasse qui avait pris vie humaine, lui aussi c'était de la pauvreté dans tout sa magnificence. C'est le père de bill qui pris la parole à la fin :

- vous êtes le père de bill Crowford

- ouais !

- le rouquin

- qu'est-ce qu'il a encore fait ce … le mot « con » devient un murmure quand un crochet du gauche l'atteignit en plein visage, le sang commençait déjà à coulé. Il essaya de revenir dans la course mais les bières qu'il avait enfilé depuis ce matin ne l'aidèrent pas bien au contraire elle l'acheva. Le père de bill était rouait de coup. Jean était déjà venu et il connaissait suffisamment bill pour savoir que le sac contenant tout leur méfait était sur le bureau. Décidément bill avait parfois aucune imagination. Il prit le sac et commença à s'en aller mais c'est à cet instant que la petite sœur de bill sortit de sa chambre, elle avait un gros coquard sur son œil, c'est ainsi qu'il comprit tout de suite. Il ne faisait pas que boire, il battait aussi ses enfants. Le père d'Oliver avait terminait mais quand ses yeux tombèrent sur l'œil eu beurre noir de la petite fille son sang ne fit qu'un tour.

- alors tu bas tes enfants ! Il recommença à le frapper.

Le gentleman cambrioleur était partit et alla directement voir Hanck Connely avec le butin. Celui-ci dit qu'il allait faire plus attention et jean acquiesça et demanda quelque chose. Il retourna l'après-midi et comme tout le monde vit qu'il souriait, le coup avait parfaitement réussi. Mais il rient de bon cœur quand il vit bill avec une brosse à dent entrain de nettoyer les toilettes. Oui ! La bande à Narco avait réussi

La vengeance de la bande de Narco (suite et fin)

- dans ce jeu être le pus fort ne suffit pas, seul le plus rusé gagne dit Harry Winter en réajustant son bonnet. Il commençait à geler et cacha ses oreilles grâce à son bonnet.

- merci Harry, cela nous aide pas et puis où est Narco ? Dit Neela qui réajusta aussi ses cheveux avec son miroir de poche

- on s'en fout, j'ai une très bonne idée pour piéger bill, pas besoin d'attendre Narco

- et on fait comment ! C'était doc qui était amusé de voir Oliver faire la chef alors qu'elle détestait ce genre de responsabilité. Depuis quelque temps elle était chef malgré elle.

- on va piéger bill à son propre jeu ! Et d'ailleurs Harry si t'es pas un rouquin tu vas le devenir ! Harry avait les yeux ahuris, il allait devoir enlever son bonnet pour une bonne cause il ne savait pas s'il allait accepter cette mission. Après tout touché ses cheveux c'était un sacrilège surtout devenir rouquin alors qu'il était bruns. Mais bon puisque c'est pour la bonne cause alors il veut bien… Neela avait déjà apporté le produit pour le teindre alors qu'il le veuille ou non il deviendrait roux mais pour quoi faire…

Le lendemain Oliver s'appuyait sur le casier et attendait que quelque chose se passe, Neela vient vers elle et sourit on lui disant que tout était prêt mais Oliver n'était pas convaincus du bien fondé de cet affirmation. Elle regarda sa copine et lui demanda si elle était sur de son coup.

- oui ! Il est parfaitement lui, sa mode c'est son genre bon sur Harry cela fait tache mais sur bill cela le rend sexy, sexy, sexy

- Neela je viens de déjeuner, j'ai pas envie de vomir. Bill arrivait il avait les même habit que Neela avait choisis pour Harry. Oliver fut impressionné par Neela bien qu'elle se refroidit très vite en voyant sa copine dire sexy ! Sexy en regardant bill pour qu'elle arrête Oliver faisait semblant de vomir puis elle dit eurk !

- qu'est-ce qui se passe Oliver

- j'ai ravalé mon vomi

Bill se fit attraper par les Sharks sa y est, l'opération pouvait commençait. Bill avait saccagé la cantine avec ses bombes de peintures et n'avait rien eu. Il était temps qu'il paye pour ça, d'ailleurs c'était son genre. Le principal le savait mais n'avait aucune preuve pour étayer sa thèse. Cela tombe bien parce qu'Oliver allait le lui donner. Oliver se préparait aller de l'autre coté quand le principal l'interpella, en effet elle avait cours avec lui. Il se doutait qu'elle allait faire l'impasse c'est pourquoi il l'accompagna dans la classe. En son for intérieur, Oliver pensa que c'est bien un imbécile. Mais le fait d'être avec lui ne pouvait que donner un alibi à Oliver En rentrant dans la classe. Il y avait des tags partout et un jeune homme qui avait un masque et s'enfuyait par la fenêtre. Oliver se mit sur le chemin du proviseur pour le ralentir ce qui l'amena à tomber ainsi que le proviseur. Il restait un temps en mêlait. Le temps pour Harry d'arriver dans les vestiaires mettre ses vêtement et son bonnet. Mais surtout mettre les preuves compromettantes dans le vestiaires de bill. À peine eu le temps de mettre ses affaires qu'arrive Dimitri qui est allée lui-même chercher ses affaires dans son casier. Avec précipitation, il se cacha avec doc dans les douches et ils prièrent pour que cet imbécile n'aille pas dans les douches. En passant doc rendit à son camarade son bonnet. Dimitri parti, ce dernier s'extasia sur son bonnet

- oh tu sais que tu m'as manqué ! Sans toi je me sens si nue ne me laisse plus jamais.

- tu t'es rendue compte que ce n'était qu'un bonnet

- tu vas te taire, il pourrait t'entendre !

- quoi le bonnet ! Tu sais que tu commence … il ne termina pas sa phrase le proviseur était avec Connely pour ouvrir le casier de bill. En voyant les preuves, la conclusion du principal fut rapide et sa première pensée fut de retrouver bill. Laissant Connely seul. Harry et doc regarda le juge qui leur sourirent et puis partit tout de suite après quelque temps. Les deux lascars aussi avec la satisfaction du travail accompli. Bill s'était fait attrapé et avait une sérieuse discussion. Sachant qui savait que c'était lui, il voulait ses complices. Bill sourit et désigna en premier lieu Oliver Mauvaise pioche Oliver était avec le principal. Maintenant il allait faire sa punition tout seul. Et sa première mission serait de récurer les toilettes avec une brosse à dent. La vengeance avait eu lieu et tout le monde était satisfait. Quant à bill cela lui plaisait décidément il les avait sous-estimé mais il ne le fera plus.

Bill commencera cet après-midi et cet après-midi en récurant les toilettes il tomba devant jean venant vers lui avec un gros sourire puis ne pouvant plus tenir, il se plia de rire en le pointant du doigt. Jean Anderson dit Arsène lupin lui fit remarquer que c'est une juste vengeance et que son moyen de pression n'était plus utilisable

- avoue que cela te serai désagréable si tu avais gagné

- je fais plus partie du jeu

- première nouvelle personne ne t'a encore exclu du jeu

- donc j'y suis toujours jean

- il semblerait que nous aurons d'autre occasion encore de nous affronter

Bill sourit au fond il était content d'avoir perdu la suite ne serait que plus intéressante. Il aurait tout le temps de les détruire à commencer par la jeune garçon manquée.

Jean partit en direction d'Oliver pour lui apprendre ce qu'il avait fait. Elle n'était pas contente qu'il avait utilisé son père et était embêtait pour bill. Jean la laissa avec Neela, et se dirigea vers Narco, doc et Harry En voyant le jeune garçon qui lui avait donné cette claque, il donna un coup de pied au cul de celui-ci. Le garçon faisait une tête d'ahuris, il ne s'attendait pas à cela.

- tu vois moi aussi j'avais cette même tête d'abrutis après ta claque ! Je crois qu'on est quitte. jean partit en souriant. Oliver se plaça devant Narco pour qu'il ne puisse pas se bagarre avec son ami. Furieux, celui-ci partit de son coté ! Tandis que la jeune fille commenta que n'empêche ce coup de pied comme cette claque était magistral. Doc se dit que cette fille était vraiment un garçon manqué mais c'est Harry qui fit la réflexion à haute voix