Chaud l'été, Chaud !

chapter 4

Ed se réveilla en sursaut, sentant des mains se balader sous son débardeur. Il se mit en position assise et… Et découvrit que c'était ses propres mains, qui avait pris le rôle de celles de son rêves.

-Qu'elle bande d'enfoirés ! Je suis enfin en vacances et ils commencent déjà a m'envoyer des rêves pas nets ? (####)

Il ferma encore une fois les yeux, mais il les rouvrit bien vite lorsqu'il vit dans sa tête les images et les sensations que…

-RAAAAAAAAAAAH !

Trois petits coups secs se firent entendre et une jeune femme blonde entra dans la chambre.

-Edward ? Tu es sur que ça va ? Je t'entends t'agiter…

-Ah… Winry… Désolé… J'… J'ai fait un cauchemar…

-Tu veux me le dire ?

-NON ! (OO'''')

-Ok ok ! (^^'')

Elle vint s'asseoir prêt de lui, observant un instant la lune avec lui.

-Je suis vraiment heureuse qu'Alphonse et toi vous ayez pu venir…

Il lui sourit avant de se rallonger. Il croisa ses bras derrière la tête et fixa les étoiles. Winry était l'amie d'enfance des frères Elric. Travailleuse, amoureuse de la ferraille et mécanicienne

hors pair, la jeune fille n'avait aucun mal a rester avec les garçons.

-Tu te rappelle quand on était petit… Et que vous habitiez encore ici avec Al… Vous étiez toujours plonger dans vos livres, surtout toi… Pourtant tu haïssais l'école… Je ne comprend toujours pas d'ailleurs…

-Moi je me rappelle surtout que mémé Pinako mettait du lait dans la soupe !

-Toujours contre le lait ?

-Je déteste cette chose blanche… !

Il tourna brusquement la tête vers la fenêtre… Quelque chose venait de passer a toute vitesse devant celle-ci… Il fronça les sourcils, mais il n'eut pas le temps de se préoccupait de ce qu'il y avait dehors que…

-Si tu n'en bois pas plus, tu restera petit toute ta vie !

-JE NE SUIS PAS PETIT !

-Hi hi hi ! Ne crie pas, tu va réveiller les autre !

-Je suis moyennement grand c'est tout !

-Tu n'es pas très grand quoi…

-Exactement !

Elle rit doucement avant de se redresser. Elle prit la petite lampe de poche et repartie vers la porte.

-Bonne nuit Edward…

-Bonne nuit Winry… désolé de t'avoir réveiller…

-Ce n'est pas grave…

Elle lui sourit avant de fermer la porte derrière elle, laissant Edward a ses rêves. Cela faisait maintenant trois jours qu'Edward et Alphonse étaient revenus a Resembool pour rendre visite a leur famille d'adoption, Winry et Pinako… Pinako était une vielle femme toute petite, au cheveux d'une couleur surprenante et attachés en un chignon impressionnant. Elle avait accueillit les frères alors que leur mère venait de mourir, leur père aillant disparut longtemps avant.

Edward ferma les yeux, se laissant porté par cette douceur de début d'été. Il s'étira lentement, mais un bruit l'interpella, l'obligeant a tourner la tête… Vers son propre bras. Il fixa un instant sa main si blanche… Sa main droite. Il mit ses mains cote a cote, contemplant un instant le contraste. Une était chaude, légèrement halée, alors que l'autre était glacial et pâle. Il connaissait la raison de cette différence. Il ne pouvait que la connaître… Il secoua la tête, se tourna sur le coté, comme pour s'éloigner de ce souvenir des plus désagréables…

Les rayons du soleil frappait déjà ses paupières, l'obligeant ainsi a porté son bras a ses yeux. Il les ouvrit lentement, laissant voir ses orbes dorées. Il se leva difficilement, restant un instant dans un état digne du réveil. Il se tourna pour atteindre son élastique, et…

-…..

-…..

- !

-Edo-kun ne cris pas !

Roy plaqua sa main sur la bouche du blondinet, l'empêchant ainsi de mettre en panique toute la maison. Il lui sourit doucement.

-Heureux de te voir également… Il fallait bien qu…. Ouch !

Le brun eut une légère grimace de douleur lorsqu'il sentit les dents du jeune professeur enfoncées dans sa chaire, espérant le faire lâcher prise.

-Allons Edo… Ne me tente pas ! (^^)

-Monsieur Mustang !

La fenêtre venait de s'ouvrir en grand, laissant un magnifique jeune homme aux mèches

blondes et aveuglantes, aux yeux d'un bleu glacé, enjambant le rebord de la fenêtre pour se retrouver à l'intérieur de la pièce.

-Vous avez tricher ! Nous avions pourtant conclu un accord ! Pas de visite nocturne !

-Ouvrez les yeux Heidrich, nous sommes le matin !

-Vous êtes rester toute la nuit Mustang…

-Tu as des preuves de ce que tu avance ?

Alphons sourit et montra les légère trace de terre humide partant du rebord de la fenêtre au lit d'Edward.

-Hier soir, il y a eu une légère averse, humidifiant ainsi le sol, mais pendant la nuit, la terre a eu le temps de sécher, Or, Si vous étiez réellement arriver ce matin seulement, Il n'y aurait pas de trace sur ce plancher !

-T'es énervant comme gosse tu sais ?

-Vous pourriez peut être lâcher Elric-san maintenant ?

Roy soupira un instant en relâchant sa crevette, ne manquant pas de caresser ses longs cheveux dorés.

A peine l'air engouffré dans sa bouche, Edward se mit a leur hurler dessus…

-Qu'est ce que vous faites ici vous deux ? Déjà les rêves d'hier soir, je dis pas, mais que vous m'ayez suivis jusqu'à Resembool !

Le professeur de sciences naturelles embrassa doucement sa joue et lui lança un sourire charmeur, digne d'un étalon comme lui.

-Il t'a plus ?

-A…Abrutis !

-En ce qui me concerne, je n'ai pas voulu vous suivre Elric-san, seulement, j'ai vu que Mustang vous suivait, et….

Il abaissa son regard a ses pieds.

-Je… pensais qu'il vous importunerait si…

Edward se redressa, trainant des pieds jusqu'à la porte et l'ouvrit lentement. Il se tourna vers eux, un air meurtrier sur le visage.

-Je reviens après le p'tit déjeuner, faut que je sois en forme pour vous foutre mon poing dans la gueule…

Alphons et Roy restèrent bouche bée devant la remarque de la crevette. Décidément, il n'est vraiment pas du matin ! Edward partit, le brun tourna son regard vers celui du jeune allemand.

-Heidrich. Tu sais pourquoi je suis venu n'est ce pas ?

-Evidemment. Je l'ai ressentit aussi.

-Ils ne sont pas très loin. Et a ce que je vois, tu les a déjà rencontrer…

Heidrich jeta un simple regard a la blessure qu'il avait tant bien que mal pansé, traversant sa hanche et son haine.

-Il en ont après Edward ?

-Je ne pense pas. Je ne verrais pas pourquoi surtout.

-… Tu es pourtant venu pour le proteger…

-Mustang, c'est également de vous que je suis venu le protéger !

-Pf… Je gagnerais le cœur d'Edo, compte sur moi !

-…

Il se contenta de sourire.

-Je pense qu'il serait raisonnable de le laisser…

-…

Il se leva pour suivre le blond, passant la fenêtre a son tour. A peine fut il au sol qu'un poignard fonça sur lui, qu'il évita de justesse, mais une ligne rouge se dessina tout de même dans sa nuque. Il ne fit comme si de rien n'était et rejoint Heidrich.

De son côté, le plus jeune professeur de physique chimie descendait son jus d'orange a une vitesse faramineuse, ne prenant même pas le temps de voir ce qu'il y avait dans son bol et le but également, mais… le recracha sur Alphonse a peine le breuvage dans sa bouche.

-DU LAIT ?

-Aussi si tu faisait attention a ce que tu met dans ton bol nii-san !

-Mais j'ai pas le temps il faut…

Il fut arrêter par l'image qui se présentait a lui, visible par la fenêtre du salon. Roy et Alphons s'éloignaient vers la forêt. Au fond du jeune blond, un sentiment de deception pointa le bout de son nez. Mais il ne lui laissa aucune place, après tout, il aurait le temps de manger comme ça, il n'aura pas a gérer ces deux im…bé…..cils….

Non… Il ne devait pas se voiler la face… Il avait été tellement heureux de voir Alphons… Et même Roy, ce qui était le plus étonnant ! Il ne s'était déroulé que trois ou quatre jours depuis leur arriver a Resembool, et déjà le fait de ne pas croisé Mustang dans les couloir du lycée, ou encore de ne pas discuter et rire en compagnie d'Heidrich pendant les interclasse lui faisait l'effet d'un poing dans la gorge.

-Ed ? Eh ho !

Il sursauta, semblant se réveiller pour le deuxième fois, il sourit a Pinako, comme pour l'assurer de sa présence.

-Tu es dans les nuage Ed…

-C'est la faute du lait ! J'vais nettoyer tout ça… Et, excuse moi Al…

Winry aida Ed a réparer ses dégâts, mais une drôle de gêne s'installa bien vite entre eux, évitant le professeur, contournant chaque conversations, faisant de simple mouvements court et crispés, ce qui eut le don d'énerver Edward qui finit d'éponger et sortit de la maison, encore en pyjamas (pyjmut'), qui comprenait débardeur et pantalon très léger. Ses épaules ainsi découvertes, on pouvais remarquer la différences de couleur. Mais tout le monde habitant Resembool en connaissaient la provenance, alors, mettant sa fierté de coté, il profita de l'air doux du matin.

Quatre jours passèrent. Edward n'avait plus eut aucune nouvelle de Roy et Alphons. Ils avaient disparus. Même les rêves d'Edward n'étaient plus peuplé de leurs caresses et leurs baisers. Ce qui, malgré lui, créer en lui une énorme sensation de manque.

Fixant le plafon, il ne bougeait pas, allongé sur son lit. Il jetta un petit coup d'œil à la fenêtre, espérant voir surgir un magnifique brun au yeux onyx, ou encore un jeune allemand aux yeux glace.

Alors qu'il se redressait, s'apprêtant à rejoindre les autres dans le salon, un petit bruit appella son attention. Il se retourna, ne trouvant autre que ce qui n'était déjà là. Rien de… C'est alors qu'il la vit. Sur un carreau de la fenêtre, une goutte de sang coulait lentement, entrainait par la loi de la gravité. Il suivit sa trajectoir, jusqu'à ce que d'autre gouttes furent visible… Edward paniqua, se leva et ouvrit la fenêtre.

Il ne vit rien, mais lorsqu'un liquide chaud et poisseux atterri sur son visage, il abaissa son regard vers sa droite.

-Heidrich ?

-E…Elric-san !

L'allemand lâcha prise sur sa victime, ne voulant pas faire démonstration de la violence dont il était vapable devant Edward. Ce dernier entraina son regard jusqu'à la victime. Humain, d'une pâleur étrange et meurtrière, il tenait dans sa main plusieurs poignards. Ses yeux écarlates étaient encore ouverts, surpris par la mort qui l'avait enlacer, la gorge traversée d'une longue coupure. N'osant le croire, Edward fixa Heidrich, puis sa main, tenant fermement un des poignard de son ennemis maculé de sang.

-Alphons… Qu'est ce que tu…

-Elric-san, rentrer a l'intérieur et ne sortez pas !

-Non mais et puis quoi encore ? Qu'est ce qu'il se passe ici ?

-Fait ce qu'il te dit Edward !

-Musta…

Son cœur rata un battement lorsqu'il vit Roy trainant deux corps inanimés, les mains pleines de sang.

-RENTRE A L'INTÉRIEUR EDWARD !

Au contraire de ces mots, Edward enjamba la fenêtre et atterrit sur le sol, s'approchant du brun et de l'allemand.

-C'est quoi ce bordel ? Qu'est ce qui vous prend ?

-Elric-san, NE RESTEZ PAS LA !

Sans comprendre, il n'eut que le temps d'apercevoir Roy se jeter devant lui et Heidrich sur lui. Un grand cri transperça le ciel… Celui du professeur de science naturelle.

Tremblant de tout ses membres, le blondinet rouvrit ses beaux yeux dorés, découvrant Roy à genoux, dos à lui, se tenant la tête. Échappant a l'emprise d'Heidrich, il vint devant le brun.

-Roy ! Roy ! L'étalon ! Qu'est ce que t'as à la fin ! Enlève tes mains !

Il écarta les mains derrière les quelles il cachait son visage. Edward s'écroula sous cette vision… l'œil gauche de Roy était traversait d'une courte coupure, mais profonde… De son dernier œil valide, il fixa Edward et le pris dans ses bras.

-Rentre chez toi Edo… Nous t'expliquerons tout…

-L…Lache moi idiot ! C'est quoi ce bordel !

Les larmes coulèrent sur les joues d'Edward, qui tentait en vain de le repousser, mais il fut retenu par la poigne de Mustang, qui joint ses lèvres à celles du blond aux doux cheveux noués. Il goutta longuement ses lèvres, les mordant légèrement. Cette douceur n'était pas connu de Roy, pas par Ed en tout cas, qui finit par fermer les yeux sous cette chaude sensation.

-Mustang, ce n'est pas pour vous enlever Elric-san, mais je suis un peu seul contre trois là !

Le brun revint sur terre et lacha son blondinet. Il arracha un pans de sa chemise et se le noua autour de la tête, de façon a recouvrir son œil perdu. Edward resta en arrière, observant ces créatures dont la peau contrastée avec leurs habit d'un noir aussi sombre que la mort. Il ne retint qu'un seul d'entre eux. Les cheveux gominés, un sourir avide de violence et de sang laissant apparaître ses canines. Ses yeux étaient exorbités, rouge comme le pétale d'une rose meurtrière, il riait aux éclats en voyant Heidrich tomber sous le coups d'un de ses coéquipiers. Mais son rire se déchira alors que la main de Roy s'enfonçait dans son ventre.

-Nii-san ? Qu'est ce que…

-Al ? Va t'en !

Le dernier d'entre eux s'effondra, avant de disparaitre en une fumée bleue. Roy s'approcha d'Edward et le reprit dans ses bras, alors qu'Heidrich s'avança vers Alphonse et porta un coup a sa nuque, le rendant ainsi inconscient.

-Il faudra le convaincre qu'il a réver…

-Idiot, mon œil est bien la preuve que ce combat s'est réellement passer…

-On avisera à ce moment là. Elric-san… Vous allez bien ?

Edward ne répondit pas, accrocher a Roy comme si c'était son dernier espoir de survie. Il ne pouvait croire a ce qu'il venait de se passer, évidemment, il n'était d'habitude pas aussi sensible, seulement, c'était si étrange ce qui venait de se passer… La main d'Alphons caressa doucement sa joue, tentant de le faire réagir.

-V…Vous avez interet a m'expliquer tout ça bande d'enfoirés !

Entendre Edward les insulter était la preuve que tout aller bien. Du moins en grande partie. Il rentrèrent dans la chambre d'Edward, en évitant de mettre trop de sang dans la pièce.

-Bon… Les personnes que vous avez vu son eux aussi des vampires, mais de la branche inférieur, dans le temps on va dire. Disons qu'il n'ont pas évoluer comme nous, il sont rester à l'ancienne image des vampires. Ils ne savent pas se contrôler comme nous, ni se nourrir avec autre chose que du sang humain. Ainsi il sont plus agressif et dangereux, et il n'ont pas accepter l'idée que l'on se fonde dans la société humaine.

Il continuait a lui expliquer en détail qui ils étaient, mais le blondinet n'écoutait qu'a moitié, observant Roy désinfecter la plaie portée a son œil. Il retenait difficilement ses gémissements de souffrance, sentant le désinfectant faire douloureusement effet. Il sortit de la mallette pharmaceutique fournie par Edward un rouleau dont il coupa une longue bande qu'il enroula autour de sa tête, comme précédemment avec le pans de sa chemise.

Heidrich remarqua l'intérêt d'Edward pour Roy et s'arrêta, souriant. Il se leva et sortit de la pièce.

-Je vais chercher Alphons, et trouver une excuse pour la femme et la jeune fille. Ensuite je vais surement faire un tour en ville pour trouver un hôtel. J'en aurais pour un moment.

Sur ces mots il s'éclipsa, laissant seul les deux hommes. Ed détourna son regard, reprenant son air grincheux.

-Espèce d'imbécile ! Si tu ne t'étais pas mis devant moi tu aurais encore tes deux yeux !

-Tu n'aurais plus eut ton cœur si je ne l'avait pas fait… Je pense que c'est mieux de perdre un œil qu'une vie non ? Surtout…

Il s'assit a coté de lui, caressant lentement l'épaule de la crevette, remontant doucement vers sa joue.

-Surtout quand il s'agit de ta vie Edward…

-Ta vie n'est pas plus importante que la mienne idiot d'étalon !

Mustang sourit à sa mine colérique, embrassant doucement son cou.

-Pour moi si Ed… Pour moi si…

Le jeune professeur tourna sa tête vers celle de Roy, admirant un instant ses trait à la fois fins et masculins, il était vraiment magnifique. L'homme s'approcha des lèvres du professeur de physiques, les embrassant doucement, attendant sa réponse, positive ou négative.

Incertain, Edward pressa ses lèvre contre celles de l'étalon. Un soupir d'aise se noya contre les lèvres d'Ed, s'étant échappé de la gorge de Roy. Il glissa ses mains sur la taille du blondinet, l'attirant contre lui. Il mordit doucement les lèvres du jeune professeur, puis il embrassa son cou, mais il fut vite rejeter par Ed.

-… Désolé.

-…Non… C…C'est pas ça… Mais je n'ai pas envie… De me faire mordre…

Roy rit un instant avant de l'allonger sur le lit.

-Si ce n'est que ça…

Il caressa doucement le torse d'Ed, passant sur ses tétons a travers le tissu fin de sa chemise puis il descendit vers d'autre horizons. Lentement il laissa glisser sa main sur son ventre…

-R…Roy… Aah… Hah…

-Ed… Il faut que je te dise quelque chose…

- ?

Il effleura son entre-jambes, le faisant délicieusement gémir. Il s'approcha de son oreille, la mordant doucement avant de susurrer ces trois petits mots qui firent battre le coeur d'Ed...


Au prochain épisode...

De l'action...

"Le sang coulait des blessures, et la haine transperçait les chaires. Les cris d'Edward étaient bien inutiles face a cette violence... Et pourtant il avança vers eux, les poings serrés. STOP !"

Un nouvel amour...

"L'allemand tourna la tête vers le jeune Elric, observant son sourire béat devant cette portée de chat..."

Et, ENFIN du sexe !

" -Je veux te faire mien Edward... En entier...

-...Tu va me mordre aussi ?

-... Je donnerais n'importe quoi pour être enfin unis a toi... Libère moi de cette obsession...

Sans un mot, Edward vint a lui, et lentement, sous les rayons de la lune, il se dévêtit, devant les yeux de l'homme qu'il aimait."