Bonjour,
On est mercredi ! Je crois que certaines attendaient la suite, alors la voilà.
Merci pour vos mises en alerte/favoris. Et merci pour vos reviews : lyli13, Alvina26 (je vais citer ton nom une fois de temps en temps, au lieu de ton surnom mdr), ptitcoeurfragile, Timica, Stella82, Mariefandetwilight, aelita48, Morphine Angel-feather, Mrs Esmée Cullen (tu vas découvrir qui est l'inconnu !). Bienvenue aux nouvelles !
Aurore : Tu as trouvé pour Alice, c'est vrai que j'ai fais en sorte qu'on la reconnaisse. Pour ta peur qu'Alice préfère Jasper... Ben tu verras qu'elle est bien partie voir Jasper. Mais je te laisse lire. J'espère que le chapitre te plaira. Merci pour ta review :)
Morgane : oui oui, j'ai compris. J'espère que tu me diras si tes idées de départ sont confirmées après la lecture de ce chapitre ou non (je suis une grande curieuse).
Sur ce, bonne lecture !
Chapitre 3
Pov Alice
Mes valises à la main, je me dépêchai pour aller à l'aéroport. Je voulais y arriver avant le lever du soleil, et à vrai dire j'avais hâte de rencontrer mon inconnu. Je savais qu'il m'attendait, et j'espérais qu'il ne s'impatienterait pas au point de partir.
J'attendis deux heures l'avion qui devait me ramener chez moi, puis il fallut six heures de voyage jusqu'à New York. J'aurais bien aimé visiter, mais l'heure n'était pas au tourisme : plus les heures passaient, plus j'avais hâte. Si mon cœur battait encore, je suis certaine que j'aurais déjà fait une crise d'impatience.
Je pris un avion jusqu'à Seattle, puis un taxi pour aller en centre-ville. Il faisait nuit lorsque j'arrivai, et sans hésitation je me dirigeai vers le bar que j'avais vu dans ma dernière vision. J'ouvris la porte et laissai mes bagages à l'entrée, assez loin de la porte. Après avoir pris une inspiration plus qu'inutile, je relevai la tête et parcourus la salle du regard.
Il était là, assis à une table, et me regardait. Je restai figée l'espace de quelques secondes avant d'avancer doucement pour ne pas l'effrayer, mais sans le lâcher du regard. Je m'assis en face de lui sans un mot.
-Bonjour, je m'appelle Alice.
Il fronça les sourcils avant de répondre.
-Jasper.
-Enchantée Jasper ! Si nous sortions de là, c'est assez sordide, tu ne trouves pas ? J'ai fait un long voyage pour te voir, et …
-Tu me connais ?
-Eh bien… Pas tout à fait. Mais viens, sortons faire un tour !
Il se leva et je l'imitai. Il était superbe, le plus bel homme que j'ai jamais vu. Ses cheveux blonds longs lui donnaient un air rebelle, mais son visage grave rappelait la sagesse. Et ses vêtements étaient assez chics, sans faire trop habillés. Il me suivit à l'extérieur, et nous commençâmes à marcher. Il prit une de mes valises. En plus, c'était un gentleman !
-Alors ? demanda-t-il.
-Ah oui ! En fait, je t'ai vu. Pas pour de vrai, mais j'ai des visions, et tu es le premier que j'ai vu. J'ai tout de suite su qu'il fallait que je te rejoigne.
-Pourquoi ? Je ne suis pas quelqu'un de fréquentable !
Il s'était arrêté, l'air immensément triste. Je me rapprochai de lui et mis ma main sur sa joue. Il appuya légèrement dessus en penchant la tête délicatement.
-Oh Jasper ! Je ne connais pas ton passé, mais je sais que notre futur est ensemble. Tu es quelqu'un de bien, sinon tu ne dirais pas ça. Viens, j'ai faim.
Il sembla hésiter, avant que je ne reprenne la parole.
-Tu n'es pas végétarien, mais je te propose d'essayer de chasser avec moi.
-Végétarien ?
-Oui, tu sais, boire le sang des animaux.
Il ouvrit la bouche, comme choqué, puis la referma.
-Je n'y avais jamais pensé, dit-il simplement.
Je ris en lui prenant la main, et l'entrainai vers la sortie de la ville. Il me regarda chasser sans rien dire, puis il s'y mit lui aussi.
-C'est une alternative… intéressante, commenta-t-il en s'asseyant à mes côtés, sur le sol boueux de la forêt dans laquelle nous étions. Mais je ne suis pas sûr de pouvoir me contenter de cela.
-Nous trouverons un moyen.
-Alice ?
-Oui ?
-Est-ce que…
Il semblait hésiter, comme un adolescent. J'aurais pu en rire, mais je savais que c'était difficile pour lui, et je ne voulais pas le vexer.
-Moi aussi j'ai un don. Celui de sentir et faire ressentir des émotions.
-Oh ! fut la seule chose que je pus exprimer.
Il me laissa digérer l'information avant de continuer.
-Venant de toi… Je sens…
-De l'amour ?
Il baissa la tête une seconde avant de me regarder dans les yeux. Je tendis la main pour lui caresser la joue et il sourit.
-Oui Jasper, je t'aime. Ne me demande pas pourquoi ni comment, mais depuis que je t'ai vu la première fois, je suis amoureuse de toi. Je ne te demande pas de me rendre mes sentiments, mais j'ai besoin d'être avec toi, peu importe nos relations, et…
Je ne pus continuer : sa bouche se posa sur la mienne avec violence, et je répondis à son baiser avec toute la fougue que je pouvais. Notre baiser aurait pu durer une éternité, mais je voulais en savoir plus sur lui, aussi m'écartai-je. Puis je me levai et l'invitai à me suivre. Il prit ma main, entrelaçant nos doigts, et nous marchâmes dans la nuit.
-Alors, d'où viens-tu ? demandai-je.
-Du Sud.
-Je l'aurais deviné à ton accent.
-J'ai été créé lors de la guerre de Sécession au Texas, par une femme qui voulait le pouvoir.
Il frissonna, et je compris qu'il ne m'en dirait pas plus pour le moment.
-Et toi ? me questionna-t-il.
-Je ne me souviens de rien. Aucun souvenir de ma vie, ni de ma transformation. Personne à mes côtés à mon réveil. Mon premier souvenir est une vision de toi.
Il sourit, visiblement heureux. Il me conduisit au plus profond de la forêt puis s'arrêta en me faisant face. Sa main caressa ma joue, puis descendit vers mon menton, puis dans mon cou. Enfin ses lèvres vinrent se poser sur les miennes, telle une caresse, avant de descendre dans mon cou. Mes mains agrippèrent ses cheveux tandis que je poussai un soupir : je me sentais définitivement complète, heureuse, et je savais que cette nuit, enfin, j'allais connaître le vrai bonheur.
Pov Bella
A peine Alice avait-elle franchi la porte de bois qu'Aro se tourna vers moi en me montrant du doigt.
-Toi ! cria-t-il.
Je cherchai à me faire toute petite, cessant mon nettoyage. Je ne savais rien de sa colère, mais je savais qu'elle m'était destinée et que j'allais en subir les conséquences.
-Heidi ! appela-t-il.
La vampire arriva en souriant, prête à obéir.
-Suis-moi avec elle ! ordonna-t-il à Heidi.
Ladite Heidi me prit par le bras, me forçant à me lever. Je me mis à sangloter, le suppliant.
-S'il vous plaît, ne me faite pas de mal ! Je n'ai rien fait, je vous le jure ! Par pitié, ne me punissez pas !
Mais j'avais beau faire, il marchait dans les couloirs, Heidi et moi derrière, sans se retourner. Je fus amenée à une pièce qui servait de pièce de punitions. Heidi m'attacha à une paire de menottes accrochées à une corde, maintenant mes poignets en hauteur. Puis ma chemise fut arrachée. Je ne tentai même pas de me cacher par pudeur : ils m'avaient tellement humiliées depuis deux ans que je ne me rebellais plus, je restais passive.
Aro se posta devant moi et empoigna mon menton.
-Tu n'as rien fait ? Tu es sûre ? J'ai très bien compris moi, ce que tu voulais faire. Lorsque la jeune Alice a dit qu'elle allait partir, tu as cru que tu pouvais t'enfuir avec elle !
-Non !
Je recommençai à pleurer.
-Je vous assure… Je…
Mais il savait, j'en étais certaine. Il avait compris que mon hoquet avait été provoqué par le sentiment de trahison car oui, j'avais espéré qu'elle m'emmène avec elle. Mais lorsqu'elle était venue voir Aro plus tôt, j'avais compris qu'elle était comme les autres : un vampire, qui ment pour arriver à ses fins.
Aro fit un signe à Heidi, et alors qu'il s'installait tranquillement dans un fauteuil, le fouet claqua, venant frapper mon dos. Le cri que je poussai me fit mal à la gorge, mais cela n'arrêta pas le vampire. Je savais qu'elle et Aro avaient cessé de respirer pour ne pas être tentés par mon sang, mais j'aurais voulu au contraire qu'ils se jettent sur moi.
Les coups se succédèrent : un, deux, trois, quatre… jusqu'à vingt. J'avais cessé de ressentir la douleur au quatorzième, et j'étais dans une semi-conscience jusqu'au dernier. Une fois l'ultime coup donné, Aro se leva et se remit devant moi.
-Il est temps que tu comprennes Bella : tu m'appartiens, et je protège mes intérêts. Je te veux, mais pour le moment, j'aime t'observer. Je veux comprendre pourquoi tu résistes aussi bien à nos dons, et tant que ce mystère demeurera entier, tu resteras humaine. Heidi, détache-la !
Je fus libérée, et mon corps tomba lourdement au sol sans que je fasse un mouvement. Je fus traînée sans arrière-pensée au fond de la pièce par un bras, puis Heidi attacha mes poignets et mes chevilles, avant de lier les cordes entre elles.
-Cette position risque d'être assez inconfortable, m'apprit Aro, mais comme ça, je suis sûr que tu retiendras la leçon. Tu es à moi !
Il se releva et sortit, suivi de son garde. Quant à moi, je fermai les yeux, appelant de tout mon cœur la délivrance. Je sentais mon dos brûler, je sentais le sang qui suintait de mes plaies, mais aucune n'était mortelle, malheureusement.
Très vite, mes membres se firent engourdis, et je compris le but de la punition : garder mes muscles contractés, au point de me faire souffrir. Plus le temps passait, plus la douleur devenait insupportable. J'en étais arrivée à gémir sans pouvoir m'en empêcher. Parfois, j'entendais la porte s'ouvrir, et une voix rire.
Je haïssais les vampires, et ma haine venait d'augmenter d'un cran : j'étais punie à cause d'une simple idée, d'une simple déception, encore.
Dans la nuit, Aro et Alec vinrent me voir, et je fus détachée. Alec me souleva d'une main et me força à aller m'asseoir sur une chaise. Je connaissais cette chaise, je savais ce qui allait m'arriver. Encore une fois, je suppliai Aro.
-Je vous en prie ! Je ne voulais pas ! Par pitié !
-Non Isabella, ce serait trop facile. Cela fait 2 ans que tu es là, et tu ne comprends toujours pas. Vas-y, Alec !
Il m'avait attachée, et reliée avec des câbles. Avec un grand sourire sadique, Alec accrocha une pince à un des câbles, et je ne pus m'empêcher de hurler sous la douleur.
-L'électricité est une très belle invention, continuait Aro tandis que je pleurais de douleur. Cela permet de s'amuser, sans avoir besoin de verser du sang. Et comme Jane ne peut t'atteindre…
Ils s'amusèrent avec moi pendant plusieurs heures encore, alternant les moments où le courant circulait et ceux où je pouvais reprendre ma respiration. Puis ils me laissèrent sur la chaise, le dos mutilé et les membres contractés de nouveau.
Enfin, après ce qui me parut une éternité, un vampire vint me libérer. Il me releva d'une main et me força à me mettre debout, puis je fus conduite dans ma chambre sans douceur.
-Lave-toi, habille-toi, et viens me voir !
J'obéis malgré mes muscles endoloris, malgré la douleur constante de mon dos, malgré mon désir de mourir. Une fois propre et habillée je sortis de la chambre, sachant que le vampire, Marco je crois, serait encore là.
-Va chercher ça !
Il me tendit une liste de courses : régulièrement, nous devions aller au magasin chercher de la nourriture pour les humains qui travaillaient dans l'antre Volturi, comme je l'appelais. Et apparemment, c'était mon tour aujourd'hui, et je n'avais droit à aucun égard malgré ma punition. Savaient-ils encore ce qu'était la douleur ? Je supposai que non.
Je sortis, respirant profondément l'air extérieur. Ces sorties étaient une renaissance, vu qu'elles étaient rares. Et je savais qu'Aro ne s'inquiétait pas de nous voir nous échapper : il savait très bien comment nous retrouver, et j'en avais eu la preuve le jour où j'avais voulu m'échapper lors de l'une de ces sorties. Il leur avait fallu moins d'une heure pour me reprendre, et ce jour-là, la punition avait été en conséquence.
J'allai à mon rythme, essayant de ne pas frotter mon dos contre mon tee-shirt, et prenant un maximum d'air pur dans mes poumons. Mais j'étais faible pour n'avoir rien mangé depuis la veille, et le sang que je perdais et qui imbibait à coup sûr mon vêtement me donnèrent des faiblesses dans les jambes. Je fus obligée de me laisser tomber au sol pour reprendre mes esprits, mais à peine avais-je posé les fesses par terre qu'une ombre s'avança vers moi. Le temps de lever la tête et de reconnaître un vampire dans la lumière du jour déclinant, et je sentis un linge à l'odeur âcre appliqué sur mon visage. J'eus beau tenter de détourner la tête, je me laissai sombrer, heureuse de pouvoir échapper quelques heures à la douleur et à mon monde de terreur.
Pov Carlisle
Ma famille et moi venions d'emménager à Forks depuis une semaine. J'y étais déjà venu, avec Edward, Esmée, Rosalie et Emmett. Certes, la proximité avec les Quileutes était assez dangereuse, mais je savais que nous ne risquions rien : nous étions tous végétariens, et tant qu'aucun humain n'était mordu, nous étions tranquilles.
J'avais été accepté en tant que médecin à l'hôpital de Port Angeles. J'avais des centaines d'années d'expérience, tant en matière de soins que dans l'abstinence de sang humain. Et j'aimais le contact avec les humains, surtout pour les aider.
Nous habitions une grande villa dans les bois, afin d'assurer notre tranquillité et de ne pas paraître trop suspects. Esmée se chargeait de l'aménager et de la décorer à notre goût, tout en rangeant les affaires que nous accumulions depuis des années, et elle était très heureuse.
-Edward ?
Edward était mon premier fils. Je l'avais transformé à l'âge de 17 ans, alors qu'il mourrait de la grippe espagnole. Mais il était assez renfermé sur lui-même, n'ayant que peu de contact avec nous, et encore moins avec les humains. Il faut dire pour sa défense qu'il lisait dans nos esprits, et après avoir failli verser dans la folie, il avait réussi à s'en accommoder. Cependant, cela le dérangeait, et il préférait s'enfermer dans la lecture et la musique afin de ne pas nous écouter.
Il avait prévu d'aller en chasse, avec Emmett et Rosalie. Ils partaient plusieurs jours afin de pouvoir se rendre dans la réserve d'Olympic et pouvoir goûter à des prédateurs, au goût un peu plus savoureux que le simple gibier.
Mon fils arriva sans se presser. Il frappa un coup à mon bureau, et après avoir obtenu l'autorisation, il entra.
-Je voulais juste te voir pour vous conseiller la prudence. Je sais que tu connais les lieux, les autres aussi, mais n'oubliez pas que des nomades peuvent avoir élu domicile par ici.
-Ne t'inquiète pas Carlisle, nous serons prudents. Faites attention, vous aussi. Les Quileutes doivent savoir que nous sommes revenus, et je ne voudrais pas que les nouveaux décident d'ignorer notre pacte.
-Je serais attentif, ne t'en fais pas. Bonne chasse !
Il me fit un clin d'œil avant de sortir rejoindre son frère et sa sœur. A son retour, il sera un peu plus ouvert et moins déprimé. Je me promis de lui parler.
Je rejoignis Esmée, qui était nonchalamment allongée sur l'un des divans.
-J'espère que nous avons bien fait de partir de Denali, commençais-je en m'asseyant au bout du divan, tandis qu'elle se mettait à genoux près de moi.
-Si tu parles d'Edward, alors je crois qu'il préfère être seul qu'en compagnie de Tanya. Ces derniers jours, j'ai vraiment cru que le pauvre allait finir par s'enterrer lui-même sous la neige pour que personne ne le retrouve.
Elle pouffa, sans se moquer. Ma femme considérait Edward comme le premier de ses fils, le plus important. Elle aussi s'inquiétait, pour lui.
-Je sais que tu as des inquiétudes à son sujet, reprit-elle, mais je suis sûre qu'un jour, il trouvera lui aussi quelqu'un de bien. Il le mérite, et un être aussi bon que lui ne devrait pas être aussi malheureux.
-Il a beau me répéter que je n'ai pas fait une erreur en le transformant si jeune, j'ai des doutes. Il a toujours été à l'écart, par choix. Comment réussira-t-il à trouver son âme-sœur, tout en étant aussi…
-Borné ? Têtu ? Distant ?
Je souris : Esmée savait ce que je voulais dire.
-Un peu de tout je suppose.
Je la pris dans mes bras, la serrant contre moi.
-Tu sais, rien ne nous empêche de partir ailleurs. Nous avons l'éternité pour découvrir le monde. Il y a bien quelque part quelqu'un qui l'attend !
Sa remarque me fit sourire.
-Tu as raison, Esmée. J'en parlerai avec lui.
Ma femme se releva et m'attira à elle.
-Allons chasser !
Je la suivis, prêt à passer un bon moment avec elle.
Pov Aro
J'étais furieux. La jeune Isabella était partie deux heures plus tôt, et j'avais demandé à Jane d'aller la chercher : la laisser dehors pourrait paraître à ses yeux un moment de liberté, et je voulais qu'elle se rende compte qu'elle n'était qu'un jouet entre mes mains.
Malheureusement, Jane avait quadrillé la ville, et elle revint la tête basse, m'avouant que la jeune fille avait disparu, mais chose plus étonnante, qu'elle n'arrivait plus à sentir son odeur. La trace s'arrêtait contre un mur, près de l'église.
-Elle ne peut pas avoir fui toute seule, intervint Caius. Elle ne peut pas voler, donc l'un des nôtres l'a aidée.
-Mais qui ?
-La jeune Alice ? se hasarda Marcus.
-Non, affirmai-je. Elle a été surveillée, et elle a prit l'avion hier.
-Et si elle avait été tuée ?
La remarque de Jane était pertinente. Isabella sentait très bon, et je savais que plusieurs de nos fidèles voulaient se servir à même son cou. Mais qui était assez suicidaire pour oser le faire ?
-Jane, prends Alec et Félix avec toi ! Débrouillez-vous comme vous le voulez, mais ramenez-la ! Elle connaît notre secret, et elle doit donc mourir. Mais je la veux vivante, aussi, lorsque vous l'aurez retrouvée, faites-lui comprendre qu'elle n'a pas le choix : soit elle meurt sur place, soit elle revient gentiment ici.
Jane s'inclina en me donnant sa main, et je vis qu'elle avait compris. Elle ferait tout pour me contenter.
Alors, pas trop déçues par le choix d'Alice ? Au prochain épisode, la rencontre entre Alice et Jasper/les Cullen. Les Volturi vont-ils retrouver Bella ?
J'espère que vous avez aimé.
Merci encore pour vos reviews. A mercredi prochain ! (Morphine Angel-feather : on approche du chapitre que tu attends)
Bisous
