Hellooo tout le monde on se retrouve pour un nouveau chapitre. Petite précision pour ce chapitre un peu plus particulier puisque qu'il se passera pendant la nuit (non rien de cochon ! Oui je vous ais vue ! Bande pervers !)

Bref ... cela se passe pendant la nuit ou ils dorment dans l'appartement de Zelera. Normalement vous devez connaitre l'histoire par le perso dit « neutre » mais là c'est pour installer quelque chose. Donc bon, le narrateur n'est plus Zelera pour ce chapitre, je verrais si j'en fait d'autre et si vous aimez.


Chapitre 3

Terreur Nocturne

Durant la nuit, ou les trois hommes avait pris repos dans l'appartement de la chanteuse, l'un d'eux avait le sommeil agité. Romain se réveilla en sursaut trempé de sueur. Depuis l'apparition du Chat Blanc, ses nuits n'étaient plus paisibles. Encore tremblotant, il s'assied sur le bord du canapé. Il frotta ses mains pour essayer de se calmer mais sans succès. Alors qu'il scrutait le bureau dans la pénombre, Romain passa sa main sur son avant-bras. Sentant des petite bosse, longue et fine, c'était ses cicatrices. L'expression de sa douleur. L'expression de sa culpabilité. Il s'en voulait tellement de ne pas avoir pu la sauvée. Pourtant avec l'entrainement qu'il avait suivi, il aurait dû être là. Il aurait dû être présent. Et tout ce qu'il a retrouvé, c'est elle dans une mare de sang. Romain recroquevilla son torse sur ses genoux, crispant ses doigts dans sa chevelure. Il pleurait. Il pleurait sans pouvoir s'arrêter. Alors qu'il souffrait en silence pour ne pas alerter les autres, une main douce et chaude se posa sur son bras meurtri. Il sursauta dans un hoquet de larmes. Il se tourna pour voir qui lui avait saisi. Le choc. Elle. Entourer d'un halo de lumière, elle lui sourit. Puis elle passa, ses doigts sur les blessures, retenant un soupir de peine, elle lui demandait :

-Pourquoi tu t'es fait ça ?

-Tu … mais … mais comment est-ce possible ?!

-Répond s'il te plait … Pourquoi ?

Eclairer par sa peau flamboyante, il les voyait mieux. Il avait la gorge serrée, comment lui expliquer. Il n'osait même pas croiser son regard. Prenant un peu de courage, il ouvrit la bouche :

-Je me sentait coupable … non … je suis coupable.

-Coupable de quoi ?

-Coupable de ta mort …

-Romain …

Elle saisit son visage d'une main pour le tourner vers elle. Croisant ainsi leur vision, elle posa doucement son front sûr le sien. Romain pleura, encore, il ne put se retenir.

-Vas y … cela te fera du bien. Sache que tu n'es pas responsable … tu n'y pouvait rien.

Romain ne put s'arrêter, comme à un enfant, elle lui caressa les cheveux. Une fois calmer, elle lui proposa de la suivre. Il n'hésita pas. Elle ouvrit la porte du bureau pour atterrir sur un autre lieu. Romain se figea de terreur. Il reconnaissait cette endroit. Comment l'oublié ? Il lâcha sa main, recula en lui disant :

-Je n'irai pas plus loin …

-Romain fait moi confiance.

Le jeune homme ne voulait pas, il savait ce qui l'attendait dans cette pièce. Elle qui se trouvait au bord de la ligne séparant le salon du vestibule ou il était. Elle avança passant la main sur la commode à gauche, puis la grande vitrine laissant des traces de buées. La cheminée, la petite table, et les autres meubles passais sous ses doigts comme si elle dessinait les contours du salon. Romain restait toujours bloqué sur le seuil, il refusait d'avancé. La jeune femme le regarda, lui demandant du regard d'entrée. Romain serra les poings, résigné, il entra. La scène changea, le côté sombre fut remplacé par une douce lumière qui perçait la vitre du salon. Un bruit de serrure ce fit entendre et une brunette chargée de sac, entra. Elle les balança sur le canapé, puis saisis son téléphone. Apparemment le message qu'elle lut lui fit esquisser un sourire. Alors qu'elle sortait joyeusement les différents objets du sac (et heureusement qu'il n'était pas fragile), elle sortit un paquet. L'ouvrant pour en sortir un T-shirt qui visiblement n'était pas tailler pour sa petite corpulence.

-J'espère que cela lui plaira ...

Romain essaya de bouger sans succès à nouveau. L'atmosphère se faisait pesante, il savait la finalité des quelques minutes à venir. Il savait. Le tictac de la pendule ressemblait à un oiseau moqueur, se riant du futur destin qui va se jouer. La demoiselle posa le vêtement sur la table basse quand d'un seul coup la porte s'ouvrit dans un grand fracas. Un homme vêtu de noir entra. Un instant suspendu dans ce petit salon ou chacun des deux acteurs savait ce qui allait se jouer. La jeune femme courue jusqu'à sa commode, l'homme en noir fut plus rapide. Il lui asséna un coup de poing la faisant tombé à terre. Elle se tourna vers lui, avec à présent le visage en sang. Essayant de ce lever, il la rejeta à terre. La frappa dans l'abdomen, une, puis deux, puis trois et quatre jusqu'à ce qu'elle cracha se liquide rougeoyant. Avide de sadisme, l'homme lui brisa le bras avec facilité, elle hurla. Continua de la torturer en frappant à présent son dos car elle essayait de se protégée. Le sang tacheta son débardeur bleu, elle qui criait à chaque coup, à chaque bruissement d'os qui craque. Romain était paralysée, il voulait achever ce type, répandre son crâne sur le sol mais rien, il ne pouvait rien. Il devait juste regarder et subir. L'homme lui hurlait des phrases incompréhensibles auquel elle avait du mal à répondre à cause de tout le sang qui s'accumulait dans sa bouche. Voyant qu'elle n'était plus qu'un morceau de viande tuméfier, il sortit une arme avec un silencieux. De ses yeux, coulait des larmes et du sang, le dernier chose qu'elle prononça fut ceci :

-Romain …

Le coup de feu retentis. Romain hurla enfin maintenant qu'il était trop tard. Il tomba à terre, les mains sur son visage. Criant qu'il était fautif qu'il méritait de faire face à ces images. S'arrachant des bouts de peaux en pénitence. Des bras bienveillants vinrent l'entourer pour qu'il cesse de ce faire du mal. Elle. Encore et toujours elle.

-Pourquoi ?! Pourquoi me montré tout ça ?!

-Pour que tu comprennes ….

-Que je comprenne quoi ?!

-Que tu n'y es pour rien. Cela devait arriver … tu n'es en rien fautif.

-Je t'es laisser mourir, j'aurais dû être là.

-Non, tu ne pouvais pas et puis tu es venue à mon secours c'est tout ce qui compte.

-J'étais en retard …

-Tu est venu … c'est le plus important pour moi. Maintenant réveille toi

Romain entendu un autre « réveille-toi » plus lointain plus virile. Comme s'il remontait à la surface, il se réveilla à nouveau. Le cœur affolé, balançant ses bras dans tous les sens. Mêler dans cette confusion, un autre homme essayait de le stopper. Il s'agissait d'Alexis qui réussit à le prendre dans ses bras pour le calmer.

-Romain ! Romain ! C'est finis … calme toi, calme toi …

Romain s'accrocha au épaule de son ami, entièrement terrifié. Après quelque minute, Romain put décrisper ses ongles de la chair d'Alexis. Romain regardait son ami et vis Anthony assied sûr le fauteuil devant le bureau avec une griffure à la joue. Il comprit rapidement qui lui avait fait ça. Il passa sa main sur son visage pour effacer les quelques larmes. Anthony rompit la confusion ambiante pour lui demander :

-Ça va mieux ?

-Je ne sais pas …

-Et toi, ta griffure ça va ? Demanda Alexis

-Oh ça va ! J'suis pas en sucre Alex !

-Je vois ça. Rit-il

-Qu'est ce qu'il s'est passé ? Bafouilla Romain

-Eh bien … commença Alexis. On était dans le salon avec Antho et on a entendu gémir, je t'avouerai qu'au début on a cru à autre chose, enfin, puis tu à commencer à crier. On est venu te voir. Tu t'agitais dans tous les sens, on a bien essayé de te réveiller mais tu étais trop agité. Tu as frappé Antho, d'où la griffure et moi bah ta planté tes ongles dans mes épaules.

-Et tu parlais à quelqu'un. Rajouta Anthony

Romain se figea quand Anthony confirma ce qu'il avait rêvé. Pour lui ce « rêve » était plus que réelle. Tous les sensations, tous les images et cette horrible odeur de métal significative au sang. Romain baissa la tête encore perturbé parce qu'il venait de vivre. Ce n'était pas le premier mais la crise fut plus violente. Alors qu'il se perdait dans ses pensées, Alexis lui demanda si la personne de son rêve était-elle. D'un signe de la tête, il fit oui. Anthony ce leva pour lui saisir son bras marqué.

-Et ça ?

D'un geste, il repoussa Anthony. Il couvra du mieux qu'il pouvait son bras. Antho ce rassis. Alexis les regarda poussant un soupir, il leur dit :

-Faite pas la tronche, je vous rappelle qu'on a le même objectif mais pour le coup je suis plutôt en accord avec la réaction d'Anthony. Tu aurais pu nous le dire que tu te scarifiais.

-Vous n'aviez pas à le savoir …

Anthony se leva brusquement. Il sortit. Alexis se frappa le front épuisé de leur comportement de sale gosse alors qu'en plus le vieux c'était le mafieux. Antho revins en quelque seconde avec un couteau à la main. Alexis et Romain on reculer. Parfois, il était un peu imprévisible. Antho tandis son bras gauche puis ce fit quelque entaille, pas trop profonde pour éviter de se blesser vraiment. Il chopa un T-shirt qui trainait sur le bureau et essuya la lame. Il la tendit à Alexis qui compris la symbolique de ce geste. Alexis en fit de même. Romain les regarda complètement désarçonner. Anthony se mit à rire suivi d'Alexis puis de Romain. Cette soirée marqua un tournant dans leur amitié. Lié par la vengeance a présent tous les trois marqués, les trois frères étaient nés.


Voilà finis ! J'espère vraiment que vous aurez aimer ce changement de point de vue vous aura plus. Il y aura une correction un peu plus tard, vous en faite pas.
Merci d'avoir lu et je vous dis a la prochaine