Voila c'est le dernier chapitre ou il y'aura du Stéphanie Meyer... après cela ce sera mes propres écris tout au long... j'espère que certaines personnes vont aimer cette version de l'histoire... c'est comme ça que j'ai toujours vu la fin de Twilight donc, je devais la rapporter par écris... et ces premiers chapitres c'est pour vous mettre dans le bain...
je rappel que les personnage et l'univers que je raconte appartienne a Stéphanie Meyer, je ne fais que les emprunter, pour mon plaisir, et le plaisir des lecteurs, je ne reçois rien en retour.
Bonne lecture...
Je ne parcourus guère de kilomètres avant d'être obligée de me garer. Lorsque ma vue se brouilla tout à fait, je laissai les pneus mordre le bas-côté et m'arrêtai en douceur. Affalée dans mon siège, je permis à la faiblesse que j'avais combattue dans la chambre de Jacob de m'envahir. Elle fut pire que ce à quoi je m'attendais, elle m'écrasa littéralement. J'avais eu raison de la dissimuler à mon ami. Personne n'avait le droit d'assister à pareil spectacle.
Je ne restai pas seule très longtemps toutefois. Juste le temps qu'Alice me repère et qu'il arrive. La portière grinça, et il me prit dans ses bras. Ce fut encore pire, car la plus petite part de moi - plus petite mais plus bruyante et furieuse de minute en minute - désirait d'autres bras que les siens. Un sentiment de culpabilité tout frais vint donc assaisonner ma souffrance. Il ne prononça pas un mot, patientant tandis que je sanglotais, jusqu'à ce que je bafouille le nom de Charlie.
- Tu te sens vraiment prête à rentrer chez toi ? s'enquit-il, perplexe.
Je finis par balbutier, après plusieurs tentatives, que ça n'allait pas s'améliorer très vite. Il fallait que mon père me voie avant qu'il ne soit trop tard et qu'il décide d'appeler Billy.
Bref, Edward me reconduisit à la maison sans, pour une fois, pousser ma camionnette au maximum de ses limites en matière de vitesse, un bras passé autour de ma taille.
Pourquoi ce bras que j'aime tant me dérange-t-il en ce moment ?
Tout le long du trajet, je tâchai de me ressaisir. Cela parut perdu d'avance. Quelques secondes seulement, me disais-je. Le temps d'inventer des excuses, des mensonges, et je pourrais craquer de nouveau. J'en étais sûrement capable. Je fouillais dans mon crâne, à la recherche de mes ultimes forces. Je n'en trouvai assez que pour apaiser mes pleurs - les retenir, pas les arrêter. Les larmes, elles, continuèrent de couler. Je n'étais pas en mesure de régler cela aussi.
- Edward, j'ai envie d'être seule pour la nuit.
-tu es sûre je ne veux pas te laisser, tu as l'air mal au point ?
- je n'ai pas t'imposer ce spectacle ce n'est pas fairplay.
- Bella, chuchota-t-il en prenant mon visage entre ses mains. Es-tu sûre de toi ? D'avoir fait le bon choix ? Je ne t'ai jamais vu souffrir autant.
Je ne sais quoi lui répondre je me sens mal et en colère contre moi-même de les faire souffrir tous les deux.
-ne t'inquiète pas, on se voit demain matin.
Je me promets de me reprendre en main d'ici là, et ne plus le faire souffrir, lui.
Il me serra plus intensément, s'évanouit dans la nature.
À l'intérieur, je filai droit vers l'escalier.
- Bella ? appela Charlie depuis sa place habituelle, le canapé du salon.
-Bella, Billy m'appeler pour me prévenir que tu étais partis voir Jacob, qui t'a mis au courant ?
-On a rencontrait Carlisle sur le chemin du retour, il venait de sortir de la Push.
Ma voie trembler, je n'arrivais pas à retenir ces maudites larmes.
Écarquillant les yeux, il bondit sur ses pieds.
- Qu'est-il arrivé à Jacob ? s'écria-t-il.
- Il va bien, assurai-je avec difficulté.
Ce qui était vrai, physiquement du moins. Pour le reste, Charlie n'avait pas besoin d'être au courant.
- Mais que s'est-il passé ? insista-t-il cependant en m'attrapant par les épaules. Toi ? Qu'as-tu ?
J'avais sans doute une plus sale tête que je ne l'avais imaginé.
- Rien, papa. Simplement, j'ai dû... aborder quelques sujets... déplaisants avec Jacob.
Son anxiété disparut aussitôt, remplacée par de la réprobation.
- Tu ne crois pas que tu aurais pu choisir un autre moment ?
- Si. Sauf que je n'avais pas le choix. Il a fallu que je me décide... parfois, le compromis est exclu.
- Comment l'a-t-il pris ? Je ne répondis pas.
Il m'examina quelques instants, hocha le menton. Mon air devait avoir suffi à le renseigner.
- J'espère que tu n'auras pas mis en péril son rétablissement.
- Il guérit vite.
Charlie soupira. De mon côté, je sentis que je n'allais plus tenir très longtemps.
- Je serai dans ma chambre, décrétai-je en me dégageant.
- D'accord.
-Bella il n'est pas trop tard.
Je m'engouffrer dans ma chambre, je m'affale sur le lit et je laisse libre cours à mes sanglots, ça été horrible, j'avais envie de m'arracher le cœur, comment peut-on tomber amoureuse de deux personnes à la fois ? Suis-je aller trop vite en acceptant la demande en mariage d'Edward ? Pourtant à ce moment-là j'en étais certaine que je l'aimais. Rien ne me paraissait si peut naturel.
Mais seulement voilà entre temps je me suis rendu compte que je ne peux pas vivre sans Jacob non plus, il fera toujours partis de moi, et tout ce que mes bras réclame maintenant c'est Jacob.
Toutes les particules de mon corps réclament sa chaleur, je me fais violence pour ne pas retourner le voir à la Push en pleine nuit. Et je m'efforce à me persuader que j'ai fait le bon choix pour lui comme pour moi, mais quel est le bon choix pour Edward ?
Je m'endorme tard dans la nuit, ou tôt le matin je ne sais plus, mais je sais que mes rêves eux ont été bien présents, je voyais un loup brun attaquer par un ordre de vampire nouveau nés Edward crier que c'était de ma faute, tout ça est de ma faute.
Je sursaute en me réveillant, Charlie venait de rentrer dans ma chambre, quand il a vu que j'allais bien, il s'est retourné en marmonnant un « ça recommence » en sortant.
Mon premier chapitre est près il me reste a le updater... mais je sais pas si je le posterais ce soir ou demain matin...
