Pensées d'Harry.
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Chapitre 3 : le loup noir aux reflets argentés.
La pénombre était reine dans les rues , ce soir là , pas un chat ne se promener dans les rues , pas un oiseau ne survoler les maison , tout était calme pour ce soir d'halloween , dans une maison au coin de la rue , une famille se préparer pour le diner , la petite fille âgée de quatre ans et demi , aidée sa mère , en portant les assiettes vers la table , où se dresser un magnifique buffet , le père , lui , lisait un journal , assis confortablement dans un fauteuil , à côté de la cheminée .
A côté de lui, un petit garçon de un an, s'amuser à s'élever dans les airs, sur son petit balai, offert par son parrain à son anniversaire, en juillet dernier.
-A table les garçons, cria la mère de la cuisine, saisissant un plat qui se trouver sur le plan de travail.
L'homme se leva et déposa le journal dans son fauteuil avant d'attraper le garçon en pleine concentration à essayer de saisir son chat du haut de son balai factice, le petit se débattu sur le moment avant de voir les plats qui s'étaler devant ses yeux, ce qui le calma de suite.
Un sourire sur les lèvres, il le déposa sur sa chaise et s'installa à son tour, au côté de sa femme, non sans lui avoir volé un baiser.
Le diner se déroula dans la bonne ambiance, la petite fille racontait à sa mère, l'histoire qu'elle avait lu dans son nouveau livre, elle avait déjà une grande soiffe d'apprendre et des connaissances digne d'un enfant de huit ans, alors que le père lui, essayer d'expliquer les règles d'un jeu appeler le Quidditch à son fils.
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Un terrifiant éclair vert jailli et la mère des enfants tomba raide morte au sol
Harry se réveilla en sursaut, comme les fois précédentes lorsqu'il faisait ce rêve.
S'essuyant le front, le jeune sorcier tapota sa table de nuit à la recherche de ses lunettes, qu'il s'empressa de poser sur son nez. Un soupir s'échappa de sa poitrine alors qu'il se levait de son lit bien décider à aller faire un tour dans le jardin, question de s'aéré l'esprit.
Après s'être battu une nouvelle fois avec ses draps, le survivant parvint à se mettre debout et put attraper sa robe de chambre, les nuits s'étaient faîtes plus fraîches en cette fin d'aout. Alors qu'il passait devant la fenêtre, son regard fut attiré par une forme, allongée dehors, dans le jardin.
Le loup, c'était le même loup que la fois préceinte, la même couleur qui avait attiré le survivant comme un papillon sur une flamme.
Hésitant soudain à descendre, le jeune homme fut pris d'une envie irrépressible d'aller se coller à l'animal.
Bizarre, pensa Harry.
Haussant les épaules, le brun sortit de la chambre sans bruit, non sans avoir pris sa baguette avec lui, au cas où. Alors qu'il descendait l'escalier, un craquement se fit entendre, retenant son souffle, Harry se stoppa pendant quelques secondes, écoutant les bruits avoisinant.
Tu sais très bien que cette maison craque pour un rien.
Tout en se demandant s'il ne devenait pas parano, Harry finit par se rendre à l'extérieur de la maison des Weasley, et tout en avançant à pas de loup , il fit le tour de la bâtisse, ne s'arrêtant que lorsque l'animal fut dans son champs de vision.
Le loup tourna doucement sa tête vers le survivant, Harry était divisé, soit il pouvait prendre ses jambes à son cou et retourner immédiatement se coucher en espérant que l'animal ne le suive pas ou alors il pouvait tenter de s'approcher au risque de se faire dévorer.
Plongé dans son monologue intérieur, le brun ne vit pas le loup s'assoir en portant un regard interrogateur … ? Sur lui.
Un aboiement fit sortir Harry de ses pensées, qui ancra son regard dans celui, turquoise, du loup.
Ça aboi un loup ? Apparemment … quelle couleur bizarre et envoutante…
L'animal inclina légèrement la tête sur le côté, invitant le jeune homme à se rapprocher, Harry s'avança doucement jusqu'à être à moins d'un mètre du loup.
- Je peux, demanda Harry en désignant un endroit juste à côté du canidé.
Le jeune homme n'attendait évidement aucune réponse, juste un signe qui lui prouverait qu'il ne se ferait pas dévoré au moment où ses fesses toucherais le sol.
- Oui.
