Lorsque je me présenta au premier cour de potion, je n'avais pas dormi de la nuit, puisque j'avais passer cette dernière a écouté les aventures de Potter et ci qui pouvait être contenu dans six romans, voir plus, sans mentir, la vie d'Harry Potter n'avait quasiment plus de secret pour moi, ses sacrifices non plus. Je devais me rendre compte que dans cette guerre il avait plus perdu que moi. Pourtant le combat, c'était bien lui qui le gagnait pour le moment. Il n'était que trois, trois adolescents de mon âge, et ils tenaient tête à Père. Cet homme que moi-même je n'osais affronter, eux, l'avait humilié. C'en était si déconcertant. Cela n'en était que plus attrayant, là ou Père avait échouer j'allais réussir. En passant par les couloirs qui me menaient à la cour, une voix qui m'était familière m'interrompit :
-Pas de panique Mademoiselle, votre professeur n'est pas arriver…
Cette voix grave qui m'était si cher, ce ne pouvait être lui, Léto, mon ami le plus cher, un des fervents partisans de Père, un de ceux qui ne s'était jamais fait remarquer de quiconque. Je me retournai et me retrouvai devant un visage inconnu, grand, longé ligne, de courts cheveux blonds, de profonds yeux verts, il devait s'agir d'un homme d'environ vingt huit ans, d'un professeur visiblement. Il n'avait que la voix de mon beau Léto, et il n'en avait aucun droit. Je le regardai d'un regard sombre, l'inconnu vint à mes cotés et me murmura :
-Ne jamais se fier aux apparences ma douce.
Léto, c'était bel et bien lui, en pire, il reprit sa marche et je le lui emboîtait, tout en marchant il reprit d'un ton hautain :
Bien j'espère que vous ne serez pas ma seule élève. Une griffondor de plus, pou une première année d'enseignement, sincèrement je m'attends a mieux.
Croyez-moi professeur, ne vous fiez pas aux apparences.
Arrivée près de la salle, nous nous séparâmes, je dû me fondre dans la masse des élèves pendant que monsieur le professeur fit son entrée. J'enrageai de connaître sa véritable identité, il n'avait que vingt ans, et il était là, sous une fausse identité, professeur, pourquoi ne m'avait-on pas donner son rôle ? Cela devait être a nouveau un trait d'humour de Père. Mon humour ne tenait pas de lui. Alors que chaque élève s'installait, Léto les immobilisèrent en prenant parole :
Apprenons les manières jeunes gens. Acte un, vous attendez que je prenne palace, acte deux, je vous distribue des tables que vous garderez durant une semaine, la semaine prochaine je changerais vos places et ainsi de suite. Mais avant tout, je me présente, Je me nome Léto Atréids, et vous aurez l'honneur de m'avoir au titre de professeur. N'osez jamais me comparer à votre ancien professeur, lui et moi n'avons rien à voir. Etre infect.
Nos étions tous debout au milieu de la salle tandis qu'il s'amusait a son discours, il nous regardèrent tous , sortit une feuille de sa sacoche et s'éclaircit la gorge :
Bien cette feuille contient vos groupes, afin de favoriser l'esprit de groupe, j'ai pris plaisir à vous mettre en binôme, de maison différente. Etre attentif, c'est la clé du succès. Enregistrez mes paroles je ne me répètes jamais. Bien, commençons….
Je ne fis pas attention a la suite, que Père m'ait exiler, cela pouvait passer, mais qu'il fasse passer Léto en professeur, là, cela atteignait un degré de sadisme qui m'outrageait. Père voulait me surveiller, bien, mais qu'il envoi Léto, sincèrement cela me dépassait. On me tapa l'épaule je sorties de mes pensées, Draco me souriait cyniquement, de toute évidence, il devait s'agir de mon binôme, nous nous installâmes a une table. Draco profitant du brouhaha pour me murmurer :
C'est un grand honneur
Qui ne durera qu'une seule semaine
Lui répondis je agressive. Mon interlocuteur me questionna :
Qu'il y a-t-il ?
Piètre nuit
Mon lit sera libre pour toi.
Vil serpentard.
Le vacarme cessa, Lédo donna a chacun des binômes un pavé énorme d'au minimum cinq cents pages et dit d'une voix cristalline :
-Vous me ferez l'honneur de lire ce volume pour la semaine prochaine a présent passons la pratique, vous avez jusqu'à la fin de cette petite heure pour me faire une potion de votre goût. Celle qui me plaira le plus apporta de suite cinquante points aux élèves qui me l'auront fait.
Je remarqua le regard inquiet que Ron me porta, Léto également et il partit lui murmurer quelque mot. Draco sortit son grimoire de potion je le lui pries et le jeta a terre, puis le regardant dans les yeux lui dit :
Nous n'avons pas besoin de ce genre de chose, il te suffit de me faire confiance et nous aurons ces cinquante points.
Cela c'est sans compter granger étrangère
Granger ?
La meilleure de toutes les élèves c'est elle.
A compter de ce jour ce sera moi.
Et qu'est ce que Mademoiselle je sais tout va nous concocter ?
Une potion de dégoût
C'est là l'idée la plus idiote que j'ai entendu, même l'imbécile de Weasley n'y pensera pas.
Très bien propose une potion
J'ai besoin du bouquin
N'importe laquelle, je les connais toute sur le bout des doigts
Vraiment, alors ce sera celle du polynectar.
Nous ne disposons pas de 47 jours Monsieur Malefoy.
Je me souvins d'un court au court duquel Léto avait participer, il s'agissait ce jour là de fabriquer une potion aux vertus aphrodisiaques. Ce jour là, je n'avais réussi la faire, mais aujourd'hui je réussirais. Draco bien que peu coopératif céda à mes exigences et nous, nous sommes mit à concocter cette potion d'Aphrodite. Lorsque l'heure fut écoulée nous ne furent que trois binômes à avoir fini a temps. Léto observa nos trois potions sans donner le moindre signe d'attirance. Il réfléchit longuement avant de déclarer :
Cinquante points a vous quatre pour avoir fini dans les temps, et je rajoute vingt points a Mademoiselle….
Il m'observait demandant mon nom je répondit :
Evans
C'est cela Vingt points de plus pour Mademoiselle Evans et Monsieur Malfoy.
C'est pleine de fureur retenue que je sortie indemne de ce premier cour….
Je savourai mon moment de solitude à l'extérieur, Cette journée avait été éprouvante, j'en avais perdu l'appétit. M'étant esquivé afin de pouvoir fumer en paix, je savourai le délicieux parfum de ma drogue douce, qui n'allait pas durer longtemps à en juger ma consommation journalière. La dernière bouffée arriva trop vite a mon goût, je rentrai, déambulant dans les couloirs, le couvre feu n'était pas encore tombé.
Mademoiselle Evans !
Je me retournai afin d'observer Léto, ce dernier me rejoint et me sourit :
Mademoiselle Evans, j'aimerais vous parlez quelques instants, voulez-vous bien m'accompagner a ma salle ?
Je ne répondis mot mais lui emboîtait le pas, nous croisâmes Ron, a qui je fis un clin d'œil, auquel il me répondit de son habituel sourire, qu'il était naïf…
J'eus a peine le temps de refermer la porte que déjà les bras de Léto se refermait sur moi. Sa voix envoûtante me murmurant :
Tu ne peux t'imaginer ce qu'il me coûte que de devoir te considérer comme une simple élève lorsque nous sommes en classe.
Je me retournai et l'embrassai avant de lui répondre :
Ce n'est pas cela qui t'empêche de t'en amuser n'est ce pas.
Il me sourit en guise de réponse. Le goût de ses lèvres et les palpitements de son cœur me faisaient frémir, ce n'était pas le corps que je connaissais mais il s'agissait tout de même de celui auprès duquel j'avais le plus appris, du moins en ce qui concernait la matière de la luxure. Je lui encerclais la taille et ne décollais pas ma bouche de la sienne, il recula sous mes pas, et finit contre son bureau, ses mains expertes savaient le chemin qu'il fallait emprunter afin de me faire gémir, il connaissait par cœur, chacune de mes courbes, chaque parcelle de ma peau. Léto me souleva et inversa nos positions, je me retrouvai sur le bureau, il souleva la robe, caressait mes cuisses, je lui titillait le lobe de l'oreille, ses mains accélérèrent, ôtant mon shorty avec tant de précision que je ne m'en rendit compte que lorsque je ressentit le contact chaud et doux de ses doigts. Son sourire carnassier me fit comprendre que je le flattais, il n'attendait de moi que mon simple désir, et la chaleur de mon corps. Je ne désirais de lui que le mâle qui me ressemblait. Nous qui avions grandi tout deux sous la même maisonnée, c'est avec lui que j'avais partager le premier baiser, et mes premiers émois. Et aujourd'hui encore, j'étais la proie de ses caresses. Je le dévêtis le corps svelte que je découvris me troubla un instant mais lorsqu'il me murmura :
Ne t'en fait pas certaines choses ne changent jamais.
Sa virilité brute me fit chavirer, je lui ôtai le reste de ses vêtements. Agenouillée, j'entrepris de le faire chavirer a son tour, Sentir son sexe se durcir sous l'effet de mes jeux de langue me faisait bouillir, Savoir que je contrôlais son plaisir, savoir a qui appartenait le pouvoir, le sentir si faible et si fort a la fois. Alors que mon plaisir commençait à monter il me releva et me plaqua a nouveau sur le bureau. Il voulait passer à d'autres jeux, ce qui n'était pas pour me déplaire, avouons le. Empoignant ma poitrine comme il s'agissait de rochers auquel on se suspens pour ne pas tomber dans les abysses, baisant le creux de ma poitrine, puis mon ventre, je sentis sa verge tendue sur mon ventre, allongé sur le bureau, il était au dessus de moi, ses mains de chaque coté de mon visage, il m'embrassait avec tant de chaleur que je me cambrai, puis, il embrassa ma nuque et à nouveau ma poitrine, mon ventre, ses doigts frôlaient mon intimité. Il prenait le temps de caresser mon corps, de le humer, de l'embraser, il le fit si bien que je ne pu que gémir avant même qu'il n'amène sa bouche a mon sexe. Lorsque je sentis l'effleurement de sa langue sur ma chaire, mon sang se mit à bouillir, il continuait ses avances incessantes, je fus prise de frénésie, lacérant sa chaire de mes ongles. Comment pouvait-il m'emmener a une telle furie ne serait-ce qu'avec sa langue, cet homme était la luxure incarnée. A sentir mon corps vibré sous ses mains, je me reculai, mais il ne lâcha pas prise, cela aurait été trop facile. Alors que la moitié de mon corps pendait dans le vide, Léto continuait ses caresses, sa langue me conduisant a l'ivresse alors que ses doigts ne cessaient leur exploration, je ne pu contenir mon émoi et je resserrai mes jambes autour de sa nuque, je ne voulais plus que s'achève cet ébat, il fallait qu'il dure l'éternité, je gémis si bien que j'en fus moi-même ébahie, ce qui accentua mon plaisir. Agrippant ma taille il se délivra de mon ardente étreinte et ramena sur le bureau, sa bouche encore humide de sa prise, je l'embrassai tout de même jamais je n'avais senti tant de chaleur sous ses mains que je pensais connaître, il m'emmena a lui. Je l'accueillies tel une libération. L'agrippant de peur de me perdre. Léto me serrait également, et lorsqu'il parvint enfin à l'orgasme, nos corps se rencontrèrent dans une parfaite harmonie. Nous restâmes ainsi, essoufflé, sa tête posée contre mon épaule. Etrangement nous, nous mîmes à rire au même moment, un rire de soulagement et d'extase. Léto me caressait le dos, et me dit a voix basse :
A l'heure qu'il est tu devrais te trouver dans ta chambre
Je me remis à rire, malgré tous ses talents, il ne disposait en rien du tact lorsqu'il me parlait, il poursuivait :
Néanmoins, ne serait-ce que de t'imaginer entourer de lion peureux, cela me répugne.
Ma fois je n'ai pas d'autres choix
Comment as-tu fait pour atterrir dans cette maison ?
Je m'éloignai de lui, vexée qu'il ne trouve que ce sujet ci a abordé, il prit ma main avec douceur et reprit d'une voix mielleuse :
Si tu avais été une serpentard, j'aurais pu te voir tant de fois que je voulais, mais tu ne fais pas parti de ma maison.
Quel dommage que tu ne puisse pas contrôler mon existence
Il me sourit, alors que je me r'habillais il s'étira et reprit :
Le plus mauvais moment de ma journée c'est lorsque je me regarde dans un miroir.
Il m'amusait, j'aurais aimé pouvoir l'avoir toujours à mes cotés mais cela était impossible, il se rhabilla à son tour, remit de l'ordre dans sa chevelure et m'ouvrit la porte :
Je te raccompagne, ainsi si l'on croise qui que ce soit.
Tu pourras m'humilier brillante idée.
Il marchait à mes cotés alors que nous arrivions près du tableau, un vieil homme aux traits hideux nous interpella :
Halte qui va là ?
Léto me fit un clin d'œil et lui répondit :
Je suis Léto Atréids, le directeur des Serpentards, navrer de vous importuné a cet heure Monsieur Rusard, mais je tenais a raccompagner Mademoiselle Evans à sa maison.
Oh vous l'avez surprise en pleine escapade ?
Non, nous avons conversé sur quelques points, c'est sa première année dans une école, vous comprenez donc qu'elle ait besoin de cours de soutien.
Oh c'est que ce n'est pas conventionnel….
Je ne suis pas un professeur conventionnel Monsieur Rusard
Je devrais en parler à Madame Macgonagall.
Je l'ai averties mais faîtes Monsieur Rusard.
Rusard partit, la queue entre les jambes si je peux dire. Des cours particuliers, une invention faite sur le moment, alors que j'arriva au tableau il prit congé :
Bien Mademoiselle Evans, nous, nous reverrons demain soir pour un nouveau cour.
Certes Professeur.
J'attendis qu'il ait disparu avant de rentrer. Lorsque je pénétrai dans la salle commune je retrouvai Ron, qui sursauta et me demanda d'un ton inquiet :
-Où étais-tu, tu n'as pas respecter le couvre feu, as-tu rencontrer Rusard ?
Il me fit rire, ce rouquin était si attentionné que cela en devenait drôle, je me ressaisi et lui répondit en lui tapant l'épaule :
Du calme Monsieur Weasley, je prends des cours particuliers qui sont loin d'être des plus passionnants, je dois l'avouer, mais qui me sont indispensable si je veux avoir mon année.
Quel professeur as-tu.
Monsieur Atréids à mon grand regret.
Ron après un moment de réflexion reprit :
C'est donc pour cela qu'il m'a dit qu'il allait partager tes nuits.
Cela lui ressemble fort je le crains….
Voilà donc ce qui avait perturber Wesley toute la journée, cela me flattait. Je pries rapidement congé de lui, qui rassuré ne me posait pas plus de questions. Lorsque je me faufilai dans ma chambre, Méphisto me salua :
« Potter est venu me tenir compagnie. »
Je sursautai.
« Comment cela ? »
« Il est venu me saluer »
« Tu ne lui a pas répondu ? »
« Bien sûr que si, ce n'est pas parce que nous avons vécu en Amazonie que nous ne sommes pas des êtres civilisés très chère. »
« Par pitié, dit moi que tu n'as rien dit »
« Je n'ai rien dit qui pourrait te nuire, et je ne le ferais jamais ma douce »
Cette nuit là, je ne pu dormir….
Passé deux nuits blanches d'affilée, vous donne un aspect terrible, je le constatais devant le miroir, mes cheveux noirs en broussaille, ma peau blanche, mes yeux verts cernés, je baillai bruyamment lorsque Hermionne entra, dans son costume de préfete elle me dévisageait quelques minutes puis pries parole :
Il faut partir a présent.
J'arrive.
Tu ne parais pas avoir dormi.
Je n'ais pas dormies
Pour quelles raisons ?
Je prends des cours particuliers.
Je franchis la porte de la salle d'eau, elle me dépassait afin de marcher devant moi, cette fille pleine de caractère me tapait sur les nerfs. La journée s'annonçait mauvaise.
J'avais perdu une vingtaine de points pour m'être endormie à plusieurs reprises en plein cour, c'est pourquoi a la fin de cette journée exécrable je m'isolais une fois de plus a l'extérieur, je me sentais inutile au projet de Père, quoi bon servait a présence dans ces lieux, je n'y comprenais toujours rien et je ne devais pas compté sur Léto pour en savoir d'avantage. Je jetai mon mégot et fermai les yeux, assise en tailleur sur le banc de pierre je fis le vide en mon esprit, me concentrant uniquement sur Père. Le silence m'entourai et je finis par le trouver, je ne reconnu nullement le lieu dans lequel il était, il faisait sombre, et le temps était hivernal, Il voulait le retrouver, les réunir avant que Potter ne le devance. Il était accompagné de deux encapuchonnés, sa voix glacée résonna en moi :
Que fais tu a m espionnée ?
Je m'instruis
Nous reparlerons de tout ceci dans quelques jours.
Il coupa trop brusquement le contact, et je me retrouvai paralyser quelques minutes,je dû m'allonger pour reprendre mes esprits, les yeux clos je respirai lentement tentant de retrouver mon souffle, on me tapa brutalement l'épaule, j'ouvris les yeux et trouvai Malefoy au regard sombre, il continuai de me brusqué, je me relevai froidement et le repoussai de même manière, il prit parole :
Comment oses-tu imbécile ?
Il sortit sa baguette, je regardai autour de moi, mais ne vit personne, cependant la raison me dictait de restée prudente, c'est pourquoi je lançai :
Accio
La baguette de Draco arriva dans mes mains, le regard sombre je lui prévins :
Si tu veux te battre ce ne sera certainement pas avec de la magie.
Il se rua sur moi, mon poing atterrit dans sa figure ce qui le sonna un instant, puis il se ressaisit sans que je ne m'en rendre compte, il me saisit la gorge et resserrait son étreinte jusqu'à ce que j'en étouffe, avant que le souffle ne m'abandonne, j'eus la force de me dégagée de cette éteinte suffocante. Affaiblies par le secondes que j'avais passée près de Père, je me trouvai en mauvaise posture, reculant de quelque pas je pus formuler :
Petrificus Totalus.
Alors que je tomba a terre sans force, Draco se retrouvait paralyser, puisque j'avais conservé sa baguette, je n'avais plus rien a craindre, j'entendis crier derrière moi, l'on m'appelait, mais je ne sus dire a qui appartenait la voix, peu importait, j'étai trop épuisée pour tenir une seconde de plus .
Lorsque je m'éveillai à l'infirmerie, je fus prise d'un sursaut d'effroi en apercevant Ron a mon chevet, celui-ci sursauta presque paniquer appellent l'infirmière qui accourut aussitôt e qui ma vue pries parole :
A vous voilà enfin réveillée, je ne sais pas ce que vous avez fait pour être dans un tel état au bout de deux jours seulement passé dans notre école.
Je me relevai lentement, prête à quitter les lieux lorsqu'elle me remise sur le lit :
Hors de question, vous ne bougerez pas d'ici avant demain, tout du moins.
Je m'insurgeai, je n'étai pas a l'article de a mort tout de même, Ron me prit la main et me dit calmement :
Je vous ai vu toi et Malefoy, je suis désoler de n'avoir rien fait.
Je n'avais pas besoin de ton aide.
Il sourit a nouveau, qu'avait il a sourire niaisement a chaque instant ce maudit gamin ?
Je ne pu m'empêcher de le regarder furieusement :
Mais pourquoi diable t'attaches tu a moi de telle manière Weasley ?
Le rouquin regarda un instant par-dessus mon épaule, puis reposa son regard noisette sur ma personne :
Parceque je ne peux faire autrement.
Dans ce cas.
Je lui enlaçai la nuque puis furieusement je l'embrassai, il ne put fuir sous cette attaque, alors que mes lèvres quittèrent les siennes, son visage était devenu rouge, de honte, de peur, de surprise, je le fixai avec le même regard puis le giflai avant de lui dire :
Si tu veux mes baisés, il va falloir changer radicalement de comportement, nous n'avons rien en commun, soyons réalise, et il serait préférable pour toi, petit rouquin de t'éloigner de moi autant que tu le pourras.
Il ne répondit rien mais restait a mes cotés, que venais-je de faire ? Weasley était mon seul moyen d'arriver jusqu'à Potter, et je venais de mettre en péril ma seule porte d'entrée, je le regardai inquiète, étais je arrivée a me sabordée moi-même, je le vis fouillé dans ses poches, il en sortit un chocogrenouille et me le tendit, ne pouvant croire en un acte aussi puéril. Il reprit de sa voix douce :
Celui là il est pour toi. C'est ce que l'on donne aux enfants malades.
Je secouai la tête et répliquai :
N'as-tu pas compris que nous ne sommes plus des enfants ?
Ouvres le.
J'obtempérai, la grenouille sauta de son emballage et atterrit dans mon corsage, je souris au rouquin :
Serait ce pour cela que tu tenais tant a ce que je le prenne Weasley.
Il se releva confus :
-Jamais je ne…
Je le coupai tout en attrapant la gourmandise
-Dommage Weasley.
Le chocolat m'était indigeste je le confia au garçon qui me proposa de le manger, alors qu'il y croquait je sortis la carte animé, sur celle-ci figurait un homme a longue barbe, le regard bienveillant il clignait de temps a autre des yeux, écrit en dessous de l'image « Albus Dumbledore » Weasley observait le personnage sourire gentiment et dit d'une voix quelque peu tremblotante :
A présent tu peux mettre un visage sur celui pour qui on porte le deuil.
C'était pour cette raison ?
Je ne pouvais pas savoir sur qui tu allais tomber.
Pour quelle raison as-tu insister pour que je l'ouvres dans ce cas ?
Il était a toi, sans avoir besoin de raison.
La voix moqueuse de Draco résonna :
N'est ce pas mignon, Ron Weasley se serait-il trouver une amoureuse ? Tu ne veux plus du sang de bourbe Weasley ?
De rage j'attrapai Weasley et je l'embrassai longuement, puis me tournai vers Malefoy :
Enragerais-tu de ne pas pouvoir être a sa place ? C'est pour cette raison que tu es si infect envers Potter, Weasley et Granger, tu meurs de jalousie Malefoy.
Je me levai avec peine, ma tête tournait, je poursuivis :
Par ce que tu n'auras jamais leur crans, Monsieur le blondinet.
Il me gifla, je fis de même, alors que Malefoy s'apprêtait a me répondre, j'entendis Weasley formuler :
« Stupéfix »
Un éclaire rouge frappa de plein fouet le vil blond serpentard qui fut paralyser de suite, je me retournai vers le rouquin et éclatai de rire, pour quelle raison l'avait il fait ? Il me répondit sans en prendre conscience ;
La prochaine fois, personne ne pourra le sauver.
Serais tu capable de le tuer ?
Lui demandais je sans réfléchir, il me répondit sèchement ;
Parfois je me demande : comment suis-je capable de le laisser en vie cet enfoiré ?
Parce que tu fais parti des gentils tout simplement
Pardon ?
Je ne me répétai pas, et reprit ma place sur le lit, weasley resta a mes cotés jusqu'au retour de l'infirmière qui lorsqu'elle vit Malefoy stupéfixier plaisanta :
Voilà comment j'aime les élèves.
Elle lança un regard complice a Weasley puis lui fit signe de partir, elle attendu qu'il fut loin avant de prononcer
« Enervatum »
Malefoy reprit des couleurs et ses esprits. Il parût furieux jusqu'à ce que la femme a la blouse ne nous laisse. Une fois qu'il fût sûr que nous n'étions que tout les deux, il vint près de moi et me fixait sans mot dire durant quelque instant, ma conduite l'avait sans doute décontenancé. Cela me plu. Lorsqu'il me vit sourire il prit parole :
Votre prestation de griffondor est des plus efficace.
Comme serpentard perfide et insupportable tu ne te débrouilles pas trop mal.
C'est que j'ai de l'expérience…
Je ne pu qu'acquiescé…
Il prit place près de moi sur le lit et se mit a sourire, ses yeux resplendissant fondant sur les miens, son visage s'approchant du mien lorsque ses lèvres arrivèrent sur les miennes je lui accordai le baisé qu'il avait mérité, et lui offrait bien plus qu'un simple baisé. De mes mains je lui entourai la nuque, il me serrait contre lui maladroitement, cela me touchai, plus que ses mains baladeuses où que se yeux scintillants. Sa bouche délicieuse me couvrait de baisés de toutes parts. Le contact de sa peau soyeuse me fit frémir, derrière son masque d'homme exécrable, se cachait un garçon tendre et délicieux. Ses mains se firent plus aventureuses, et glissèrent sous ma robe, remontant doucement jusqu'à mes cuisses, les miennes suivirent le même chemin sur son corps, déboutonnant les boutons de son jean, alors qu'il avait réussit a s'immiscer sous ma dentelle, nous , nous regardâmes d'un air complice, il m'embrassa sauvagement, je m'allongeai, l'attirant a moi je le débarrassai de son pantalon et de son boxer d'une seule traite. Ce qui parût lui plaire, sa bouche sur ma nuque, il aspirait ma chaire et me pinçait, mes mains dans sa chevelure blonde, je soupirai d'aisance. Les jambes autour de sa taille je l'enlaçai avec force et entreprit a mon tour de lui faire un suçon, l'idée que cette marque serait vu de Léto m'amusait atrocement, je dois bien l'admettre.
