Note : /paroles / : Fourchelang

J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre, j'éspère que vous aimerez !!

Alyssa222 :Merci pour tes conseils et encouragements !

Chapitre 4 : Cachette et Réflexions

Dans l'après midi, le nouveau trio se rendit, le plus discrètement possible, à l'appartement que louait Harry. Il désirait y récupérer ses affaires, si affaires il restait.

Ainsi ils arrivèrent devant la porte … ouverte. C'était mauvais signe. Ils entrèrent et constatèrent que l'appartement avait été saccagé.

Harry soupira profondément en ramassant un livre (Défense contre les Forces du mal : Se protéger c'est pas sorcier !) où les pages manquaient désormais.

-Bon, fit Drago, je crois que ton pote Feen est passé avant nous.

-Oui, il devait chercher des renseignements sur moi.

Ginny fronça les sourcils.

-Si il a trouvé des photos où des lettres ça peut être dangereux pour nos amis restaient en Angleterre.

-Ҫa n'arrivera pas, fit le jeune brun d'un ton monocorde.

-Et pourquoi ça ? Questionna Ginny qui n'aimait décidément pas lorsqu'Harry prenait cet air si ... Mafoyesque !

-Parce qu'il n'y a jamais aucune photo ou lettre dans mes appartements. Fit le jeune homme d'un ton qui ne permettait pas de s'attarder sur le sujet.

-Alors qu'est ce qu'on ait venu chercher ? Grogna Drago qui commençait à s'impatienter, assis dans un fauteuil éventré.

Harry eu un sourire et Ginny sursauta en regardant Malfoy.

-Quoi ? Fit celui-ci, agacé.

-Ce que l'on ait venu chercher, Malfoy, se trouve juste à coté de toi ! Répondit joyeusement le Gryffondor.

Drago tourna la tête et tomba nez à nez (si on peu dire) avec un serpent noir aux yeux d'ambre.

Il bondit de son siège et s'éloigna en faisant :

-S… S… S…

-Serpent, Malfoy, c'est un serpent, se moqua Ginny. Cependant, lorsqu'Harry commença à discuter avec l'animal, elle ressentit un malaise face à cette langue qui lui rappelait de mauvais souvenir.

/ Salut Salsifer, quoi de neuf ?/ Demanda Harry en produisant d'étranges sifflements.

/Tu viens de louper des amis à toi. Ils ont cherché partout mais sont reparti les mains vides, je crois qu'ils cherchaient des pistes sur qui tu étais. / Siffla l'animal. /Heureusement que je me suis caché à temps. Lorsque tu te mets à dos des types de ce genre, prévient moi ! Ҫa m'évitera les peurs comme celle de ce matin. /

Harry rit un peu avant de répondre.

/Désolé l'ami, je n'avais pas prévu qu'ils viendraient. Et excuse moi de ma longue absence/

/J'ai bien cru que cette fois tu étais mort, mais vu ton état tu n'en es pas passé loin. /

/Détrompe toi, il en faut bien plus pour me tuer, je suis du genre coriace/

Le serpent tourna la tête vers Drago et Ginny qui regardaient abasourdi le dialogue fait de sons sifflants.

/Ils sont venu pendant ton absence, ils on prit ta cape d'invisibilité, j'aurais aimé les en empêcher mais j'ai cru comprendre que c'étaient des amis. Ai-je eu tord ?/

/Non, non, tu as raison, ils sont venu me sortir du pétrin/

Salsifer hocha la tête (??) et ajouta :

/La rouquine est franchement bien roulée. /

Harry rit bruyamment tandis que Ginny demandait :

-Alors ? Qu'a-t-il dit ?

Retenant un autre fou rire Harry répondit :

-Les hommes de la mafia sont bien venus ici pour découvrir qui j'étais, en vain.

-Parce qu'ils ne savent même pas ton nom ? Questionna Drago surpris.

-Et bien, ils me l'ont demandé avec acharnement mais j'ai préféré ne rien dire. Maintenant qu'ils ont vu ma porte ils savent que je m'appelle Potter et le lien avec le tueur de Voldemort sera vite fait.

-Alors il faut prévenir les autres en Angleterre. On ne sait pas de quoi la mafia est capable et ils sont peut être en danger. Fit Ginny tandis que Drago acquiesçait.

-Oui, fit Harry, et vous allez pouvoir les rejoindre, maintenant, il est plus dangereux pour vous d'être ici, avec moi, que là bas.

- Non ! S'exclama Ginny. Si on veut les arrêter, mieux vaut être à plusieurs.

Harry fronça les sourcils.

-Je préfère vous savoir en sécurité.

Drago ricana.

-Potter, dois je te rappeler que nous sommes Aurors ?

-C'est vrai ça Harry ! Arrête un peu de vouloir nous couver comme ça, c'est une habitude qui a la vie dure chez toi !

Harry grogna puis abandonna.

-Très bien ! Comme vous voulez, suivez-moi si ça vous chante. Bon en attendant, on ne peut pas rester à l'hôtel, c'est trop dangereux. Je connais une planque sûre où nous pourrons nous réfugier.

Satisfaite, Ginny se dirigea d'un pas déterminé vers la porte, suivit d'un Drago à l'air amusé. Harry soupira, levant les yeux au ciel, puis tandis son bras à Salsifer qui s'enroula autour avant de se faufiler dans la veste noir du jeune homme en sifflant :

/Bien roulée et avec du caractère ! Mais qu'est ce que tu attends ? /

Harry secoua la tête avec lassitude et suivi ses amis.

Ils allèrent récupérer leurs affaires à l'hôtel que la mafia n'avait heureusement pas encore trouvé. Puis, ils suivirent Harry qui les mena en plein Central Park, tout en vérifiant qu'ils n'étaient pas suivis. Arrivé prés d'un arbre aux belles dimensions il murmura :

-Carpe Diem …

Il ne se produit rien dans un premier temps, puis un bruit mécanique sorti de sous terre et soudain le sol s'ouvrit. Une trappe avec un escalier, s'enfonçant dans les profondeurs, trônait à leur pied.

Harry fit signe à Ginny et Drago, encore un peu pantelant, de le suivre.

Ils s'enfoncèrent sous terre en descendant lentement l'escalier de pierre. Derrière eux, la trappe magique se referma et soudain, des torches éclairèrent l'escalier en colimaçon. Suivant toujours Harry Ginny demanda :

-Tu nous emmènes où là Har…

Elle se stoppa en arrivant en bas de l'escalier et ne put retenir une exclamation de surprise.

Devant eux se tenait une grande salle du style Victorien. C'était une sorte de salon composé de tentures d'un rouge sombre. On y trouvait des vis-à-vis et de petits fauteuils. Les murs étaient recouvert soit de rideaux sombres, soit de tableaux représentant des hommes et des femmes au teint pâle. Mais ce qui étonna le plus Ginny fut les personnes qui occupaient la pièce. Assis, discutant les un avec les autres, des hommes et des femmes, parés de vêtements classiques visiblement anciens et riches, au teint blafard se retournèrent vers eux. Certain ne leur accordèrent que peu d'intérêt, d'autres, les fixèrent de leurs yeux envoutant, souriant avec délice et découvrant des canines acérés.

-Harry … Murmura Ginny dans un souffle. Ce sont …

-Des vampires, sourit le jeune homme. Mais ne craignez rien, ils se nourrissent exclusivement de sang animal. Ils ne vous feront rien. A ses mots, Harry tandis le bras vers le sol et Salsifer sortit de sa manche puis se faufila entre deux fauteuils.

-Tu n'as pas peur qu'il soit tué ? Fit remarquer Drago.

-Non, ils le connaissent, et puis Salsifer est bien trop malin por se laisser vider de son sang.

Ginny soupira et soudain sursauta.

Une femme aux longs cheveux noirs et retombant en de larges boucle sur ses épaules se trouvait à leurs coté. Ils ne l'avaient pas vu, ni entendu s'approcher.

En voyant l'air ébahi de Drago et Ginny, la femme à la beauté froide et effrayante s'approcha d'Harry.

-Bonsoir Harry Potter … Fit-elle, d'une voix profonde comme un écho. Qui nous apportes-tu là ?

-Bonsoir Elisabeth. Sourit Harry. Je te présente Ginevra Weasley et Drago Malfoy. Des amis. Ginny, Malfoy, je vous présente la Comtesse Elisabeth Charleston.

Quelque peu crispé, Ginny inclina brièvement la tête. La vampire sourit et leva la main jusqu'à sa joue.

-Tout à fait charmante. Fit-elle en arrachant un frisson à la jeune rousse sous ses doigts glacés. On pourrait presque la croire vampire avec une telle beauté.

Puis elle se tourna vers Drago et son sourire s'élargit, découvrant ses longues canines. Elle lui tandis la main, et, avec des manières aristocratique que seul un Malfoy pouvait avoir, il déposa un furtif baisé sur la peau blanche.

Elle se rapprocha du jeune homme blond et murmura :

-Voilà un jeune homme tout à fait appétissant et fort convenable. Ta visite et tes amis n'aurait ils d'autre but que de me tenter Harry ?

Elle approcha sa bouche du cou de Malfoy qui tressaillit. Il ne sentait aucun souffle sur sa chair. Puis, toujours souriante, La Comtesse se retira de la nuque de Drago et se tourna vers Harry qui sourit avec incrédulité.

-Pas le moins du monde Elisabeth. En réalité nous cherchons un endroit où nous réfugier le plus discrètement possible. J'ai, évidement, pensé à toi en premier.

Elle inclina la tête d'un air entendu et répliqua :

-Et tu as pensé juste, comme toujours. Et comme Feen l'obscure te recherche, je tâcherais à ce que ta présence reste entre nous.

Harry rit un peu.

-Tu sais déjà ?

-Tu devrais pourtant le savoir mon trésor (Ginny fronça les sourcils), les vampires savent toute chose qui se produit et c'est produite. Parfois même, dans notre retirement, nous devinons ce qu'il se produira.

Elle avança ensuite dans la pièce et le petit groupe la suivit. S'arrêtant devant une tapisserie montrant une femme mordant dans le poignet d'un homme à l'agonie, elle la souleva et découvrit une porte. Les quatre personnes s'y faufilèrent et débouchèrent dans un couloir sombre, éclairé par des bougies suspendues aux murs. Ils marchèrent ainsi dans le couloir aux pierres humides pendant quelques temps avant d'arriver à une porte menant … sur un autre couloir. Plus éclairé, celui-ci était tapissé de vert émeraude et tout le long se trouvait des portes de chênes menant à des pièces inconnues.

Continuant d'avancer, Elisabeth s'arrêta devant une des portes et se tourna vers Ginny. Elle prit, à sa ceinture, un trousseau de clef et en tendis une à la jeune femme rousse.

-Voici votre chambre Ginevra. J'espère qu'elle sera à votre goût.

Puis elle s'avança de nouveau pour montrer leur chambre à Drago et Harry, pas très éloigné de la sienne.

Lorsque ce fut fait elle se tourna vers Harry qui, tout en lui baisant la main, la remerciait de son hospitalité.

-Tu sais que je ne peux rien te refuser petit lion. Reste tant que tu le veux.

Puis elle se tourna vers Ginny et s'inclina brièvement.

-J'ai été ravi de vous rencontrer. Vous êtes une personne des plus … intéressante… Je me demande…

Mais elle ne poursuivit pas et, s'inclinant à son tour en la remerciant, la jeune rousse n'osa pas lui demander la fin de sa phrase.

Enfin, la Comtesse s'approcha de Drago et posa délicatement ses lèvres sur les siennes.

Ginny rougit tandis qu'Harry souriait de toutes ses dents.

Drago resta pétrifié alors qu'Elisabeth s'éloignait en disant :

-Au plaisir de vous revoir Drago.

Lorsqu'elle fut partit, Drago était toujours immobile et, en riant, Harry lui donna une grande frappe dans le dos qui le réveilla.

-Ne t'inquiète pas, elle fait toujours ça quand quelqu'un l'intéresse. Avant c'était moi son favori, je vais être jaloux !

Puis les trois amis allèrent dans leurs chambres respectives.

Celle de Ginny ressemblait beaucoup au salon de tout à l'heure mais les teintes étaient dans les tons roses et rouges pâle. Au centre de la pièce, un grand lit à baldaquin semblait des plus confortable.

La jeune femme entreprit de défaire le gros de sa valise seulement, au cas où un imprévu ne les oblige à partir dans la précipitation. Lorsque ce fut chose faite, elle se rendit à sa salle de bain. La pièce lui arracha un sifflet admiratif. Dans les tons écrus, la salle comportait un large comptoir avec deux éviers surplombé d'un grand miroir plus décoratif qu'utile (les vampires n'on pas de reflet). Et, dans le coin de la pièce, une grande baignoire, creusée dans le sol, était entourée de bougies.

La jeune femme s'y fit couler un bain et, allumant les bougies d'un coup de baguette, elle s'installa dans l'eau chaude et moussante. Elle s'y reposa pendant un temps délicieux jusqu'à ce que l'on frappe à la porte. Sortant précipitamment de l'eau, elle enfila son peignoir en soie rouge et sortit de la salle de bain, allant ouvrir la porte de sa chambre.

-Ah, Harry …

Le jeune homme, portant un pantalon de soie noir et une robe de chambre de la même couleur jaugea Ginny qui rougit en pensant que, sous son peignoir, elle était nu.

-Q… Que veux-tu ? Demanda t'elle, mal à l'aise.

-Je venais juste parler un peu … mais si tu n'as pas fini je …

-Si, si ! S'exclama Ginny se maudissant pour sa précipitation qui lui faisait ressembler à une collégienne. Entre, je me change et j'arrive. J'en ai pour cinq minutes.

Elle le laissa entrer et s'installer dans un fauteuil et alla de nouveau dans la salle de bain où elle se sécha et enfila une robe de chambre verte pâle. Elle passa un coup de brosse dans sa longue chevelure magiquement séchée et sorti rejoindre le jeune homme.

Assis nonchalamment dans le fauteuil il fixait le vide. Ses cheveux noirs de jais étaient détachés et tombaient jusqu'à ses épaules en une vague indisciplinée. Sa robe de chambre mal fermée, laissait entrevoir son torse déjà cicatrisé et si parfait. Ginny rougit un peu et s'approcha.

Le regard du survivant se posa sur elle et elle sentit le rouge lui monter encore un peu plus aux joues.

Elle s'assit dans le fauteuil face à lui.

-Alors ? Demanda-t-elle. Tu voulais me parler ?

-Mmh …

Il resta néanmoins silencieux, contemplant la cheminé éteinte avec un regard vide.

Ginny ne dit rien. Elle attendait. C'était toujours comme ça avec Harry.

-Ginny … Commença t'il. Tu te rappelle la question que je t'ai posée, le soir du combat final.

Ginny ferma les yeux quelques instants.

Pourquoi ?

-Oui … Je me souviens.

Le regard toujours posé sur la cheminé de marbre Harry continua :

-J'ai cherché pendant six ans une réponse à cette question. J'ai été partout et j'ai vu beaucoup de choses. Mais je n'ai toujours pas trouvé… Je ne sais toujours pas pourquoi … Pourquoi mes parents son morts … pourquoi j'ai était élevé par des gens qui ne m'aimaient pas … pourquoi Voldemort s'est acharné sur moi … pourquoi, alors que je n'avais que 17 ans, je me suis retrouvé avec du sang sur les mains …

Ginny ne disait rien, elle écoutait attentivement.

-Et plus j'ai cherché des réponses, plus j'ai trouvé de pourquoi. Pourquoi cet homme et mort en laissant seule sa femme enceinte … pourquoi ce couple d'homosexuels heureux est mort sous les coups d'un gang homophobe … pourquoi ce père a vu son enfant devenir paraplégique suite à un accident de balai alors qu'il venait d'avoir 18 ans …

Puis il se tourna vers Ginny et planta son regard vert brillant dans celui attentif de la jeune femme.

-Et toi Ginny … As-tu trouvé la réponse ?

Ginny ne dit rien tout d'abord. Puis, elle se leva s'approcha d'Harry, s'agenouilla devant lui en lui prenant les mains et murmura.

-J'ai moi aussi cherché la réponse à ta question, Harry … Je ne sais pas si j'ai vraiment la réponse … Tout ce que je sais c'est que toutes ses personnes, aussi malheureuses soit elles, on toutes quelque chose en commun dans leur vie, quelque chose qui peut aussi bien détruire que rendre plus fort… Tu n'as juste pas vus les bons exemples. Moi, j'ai vu Ron et Hermione se marier … J'ai vu Fleur mettre au monde Marianne … J'ai vu le bonheur de Bill en voyant sa fille … Ce ne sont peut être pas des réponses, mais c'est ce que j'ai vu, c'est ce qui me permet d'avancer …

Harry et elle se regardèrent un long moment avant que le jeune homme ne la serre dans ses bras. La jeune femme nicha sa tête dans le cou du brun, respirant à plein nez son odeur sucré. Harry lui caressa doucement le dos alors que, instinctivement, elle déposa un doux baiser sur sa nuque. Il ne protesta pas, au contraire, il dégagea le cou de la jeune femme pour en faire de même. Un courant électrique sembla passer dans son corps alors qu'elle sentait les douces lèvres d'Harry couvrir sa peau de mille baisers.

Ils se séparèrent, légèrement haletants, puis s'embrassèrent doucement. Un baiser doux et brulant à la foi, comme celui d'il y a six ans. Sauf que cette fois, la fougue qu'ils y mettaient n'était plus dut au désespoir mais au désir de mieux connaître le corps de l'autre.

Ginny passa ses mains dans les longs cheveux d'Harry tandis que celui-ci laissait ses mains découvrir le charmant corps de la jeune femme.

Toc, Toc, Toc…

Ils se séparèrent brusquement, toujours sous le choc.

Toc, Toc, Toc …

Ginny se releva constatant soudain qu'elle était assise à califourchon sur Harry et que celui-ci avait les mains posées sur ses fesses.

Elle se redressa, rajustant ses vétements et cheveux tandis qu'Harry se redressait sur son siège en refermant mieux sa robe de chambre entrouverte.

Ginny alla ouvrir. Malfoy se tenait la et la regarda d'un air étonné. Elle devait avoir les joues rouges.

-Qui a-t-il ? Demanda-t-elle de la voix la plus neutre possible.

Le jeune homme fronça les sourcils et dit :

-Je cherchai Potter, il faut qu'on parle de ce que l'on va faire demain.

Ginny rougit un peu lorsqu'elle laissa entrer Drago en bredouillant un « il est là … ».

Drago alla s'installer sur le troisième fauteuil et Harry, le sourire confiant, comme si rien ne s'était passé engagea la conversation. Rassuré, Ginny se calma et entra dans la discutions à son tour.

Pris par leur petit manège, aucun des deux ne remarqua le regard plus que suspicieux de Drago.

(à suivre...)