Hello mes lecteurs !

On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre quatre de cette fic !

Merci mille fois à Croyance Moreau et SuperSuperbus pour leurs gentilles reviews!

Merci à vous tous aussi de prendre le temps de lire ma fic, n'oubliez pas de laisser de temps en temps une petite review, c'est hyper encourageant !

Petit disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, mais sont l'oeuvre de notre Déesse J.K.R. Je ne touche aucune rémunération ou quelconque bénéfice que ce soit pour cette fic, juste le plaisir de vous faire plaisir !

Warning : scènes de viol et violence, dans ce chapitre et/ou dans d'autres ! Que les âmes sensibles ou les mineurs passent leur chemin, je vous rappelle que cette fic est de rating M et ce n'est pas pour rien !

Allez je vous laisse lire et vous dis à tout en bas ! 3

Lessa


Chapitre 4 Une réalité terrifiante

Terrifié, Rémus s'était réfugié dans un angle de la pièce, les genoux repliés contre lui, se balançant légèrement d'avant en arrière, essayant de se calmer.

Comment avait-il pu laisser cela arriver ? Lui, un Gryffondor ? Sûr que s'il retournait un jour à l'école il serait la risée de ses camarades.

Rémus ne voulait pas que l'acte de cet homme l'impacte autant mais c'était le cas, il se sentait mal, souillé, détruit.

Il venait de se faire violer, il n'avait rien pût faire, faible voilà ce qu'il était, une bête faible.

L'autre le regarda de haut en bas, avec un sourire franchement moqueur.

-Tu es plutôt doué, lui dit-il, ton nouveau maître s'amusera bien je crois avec toi. Une belle petite pute qu'il aura ce chanceux ! Dommage que je ne gagne pas assez, je t'aurais acheté, j'aurais aimé te voir soumis à moi, à mon bon vouloir, et crois-moi j'aurais baisé la bête que tu es par tous ses trous, il éclata d'un rire ignoble, elle aurait vite compris qui serait son maître. J'espère que celui que tu auras sera au moins aussi cruel que moi, tu ne mérites pas la clémence, le loup, non tu mérites tout ce que t'arrives !

Il claqua sa langue contre son palais, regrettant sincèrement de ne pas avoir les moyens d'acheter ce jeune garçon frêle, humilié, terrorisé, pour en faire sa poupée personnelle.

Rémus, à ses mots, releva la tête légèrement et le regarda sans comprendre, enfin sans vouloir comprendre.

Non sans une séance de doloris pour le plaisir de voir Rémus hurler, l'autre quitta la pièce, le laissant assis à même le sol, sur ce sol froid, dur, contre lequel le jeune garçon tâcha de s'allonger, tentant désespérément de faire taire la douleur qui assaillait son corps, d'oublier la honte qui hypnotisait son esprit.

Dès le départ du garde, Rémus s'écroula en larmes. Le loup ronronnant doucement en lui comme pour le consoler.

-Pitié, murmura le Gryffondor, pitié tais-toi, c'est ta faute tout ça. Pitié arrête, supplia-t-il entre deux sanglots.

Appuyé contre le mur, harassé, douloureux, toujours suppliant le loup, il n'entendit pas la porte se rouvrir.

-Tu me parles ? demanda une voix, bien trop proche au goût de Rémus qui se tassa encore plus si c'était possible contre le mur, s'aplatit contre le sol, tâcha de se faire tout simplement oublier.

-Rémus, tout va bien ?

Il redressa la tête et vit l'autre garde, celui qui le soignait, accroupi devant lui, la mine inquiète.

-Oui, oui, dit-il rapidement en essuyant ses larmes. Il refusait de montrer sa faiblesse face à ce qu'il venait de vivre, l'autre ne devait pas savoir.

Faisant fi de sa réaction, le garde continua :

-Viens lève-toi, il fait trop froid sur ce sol de pierre pour que tu y restes.

Et tout en parlant, il l'attrapa par les aisselles pour l'aider à se lever.

Il ignora les tentatives de Rémus pour s'échapper de ses bras, et le replaça d'une main plutôt ferme sur la chaise, sans remettre ses liens en place.

Rémus sembla soudain être une poupée désarticulée. Il avait le regard baissé, les bras le long du corps, il semblait ailleurs, totalement perdu dans un autre univers.

Dans l'enfer que seules les personnes abusées peuvent connaître, mais ça le garde l'ignorait.

Il ne l'avait jamais vu dans un tel état, blessé physiquement, meurtri moralement.

-Que s'est-il passé ? demanda le garde, d'une voix qu'il voulait détachée, mais qui trahissait son intérêt, en défaisant son matériel. Il savait que son collègue avait dû passer un peu plus tôt dans la journée pour mater Rémus, il l'avait vu sur le planning.

Mais il ne voyait pas de sang frais sur Rémus, certainement n'aura-t-il été que torturé par les sorts de l'autre. Mais il voyait bien que le garçon semblait particulièrement détruit aujourd'hui. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'il était torturé. Et en plus il n'avait pas eu de véritables blessures physiques apparentes, le soignant était perdu, il avait besoin de comprendre, mais l'état du prisonnier ne l'encourageait pas à poser des questions.

Il commença donc son pénible travail, tâchant d'éviter de juxtaposer le visage de son jeune frère à la place de celui du garçon. En formation on lui avait apprit à ne pas voir ces prisonniers comme des humains, mais comme des choses. Il y était parvenu, sans peine, jusque-là, pourquoi n'y arrivait-il donc pas avec celui-ci ?

Peut-être parce qu'il est beaucoup trop jeune pour affronter l'enfer qui l'attend ? Fit une petite voix au fond de lui, qu'il tâcha de ne pas écouter pendant qu'il le soignait.

-ça va être ça ma condition quand je serai vendu ? Un esclave sexuel ? demanda au bout d'un moment le jeune garçon, après deux potions avalées.

La voix de Rémus était froide, triste.

Le garde écarquilla les yeux, son jeune patient savait.

Il comprit alors avec aigreur que le garçon avait dû avoir un petit aperçu de ce qu'allait être son avenir.

De la bile lui remonta dans la gorge, il savait que son collègue était cruel, il ne se doutait pas cependant que c'était à ce point. Il n'imaginait pas une seule seconde qu'il avait pu le toucher.

-Que t'a-t-il fait Rémus ?

Son ton était cette fois-ci complètement inquiet.

Mais il répondit à sa question par une autre :

-Pourquoi vous ne me l'avez pas dit ? Je vous ai posé chaque jour la même question. Pourquoi ne pas m'avoir dit que j'allais devenir un esclave sexuel ?

La voix prenait un ton accusateur

Le garde répondit doucement, en cherchant une potion qu'il réalisa plus tard tenir dans sa main, pour preuve de sa distraction.

-Je ne voulais pas t'effrayer plus que ça, tu semblais déjà si apeuré, et...

-Et c'est une raison pour me mentir ? le coupa Rémus, c'est un sort pire que la mort, vous savez comme moi que les esclaves sexuels sont les esclaves les plus maltraités. Vous auriez dû me le dire avant. Je vous faisais confiance !

Ce fut un véritable coup de poignard pour le jeune garde, il n'aimait pas avoir effectivement dû cacher la vérité au garçon qui lui avait réclamé plus d'une fois, mais pour lui c'était une torture que de lui avouer son terrible avenir. Dans cet univers de souffrance, Rémus l'avait vu comme un allié, comme quelqu'un de confiance, et involontairement, lui aussi l'avait fait souffrir.

Cela lui faisait d'autant plus mal qu'il n'aimait définitivement pas le ton employé par le garçon. Il était beaucoup trop froid, détaché.

Son collègue avait réussi à briser sa dernière barrière, son intimité, son innocence, son espoir.

-Rémus je suis vraiment désolé, si je peux faire quoi que ce soit...

-Vous pouvez me faire sortir d'ici ?

La question semblait rhétorique, il y répondit tout de même :

-Non Rémus, tu sais que je ne peux pas faire ça.

Mais il ne s'attendait pas à la réponse qui allait suivre :

-Alors laissez-moi crever.

Soupirant, il rangea la dernière fiole vide de potion qu'il venait de faire avaler au garçon et prit sa baguette dans le but de soigner Rémus des effets du Doloris, par des sorts de soin.

Mais son jeune patient s'agita particulièrement à ce geste. Et ce fût pire lorsqu'il commença à formuler les sortilèges.

-Arrêtez, disait le garçon, laissez-moi, je veux plus qu'on me touche, je ne veux plus, laissez-moi mourir, pitié, laissez-moi.

Plus les sorts étaient prononcés par le garde pour enrayer sa souffrance, plus Rémus s'agitait, le garde dut se résoudre, s'il voulait réaliser sa tâche de soignant correctement, à rattacher les entraves du garçon. Mettant fin un instant au sort de soin, il rattacha Rémus d'un coup de baguette, Rémus qui hurla à ce geste :

-Espèce de salaud, ça vous plaît hein ? De me soumettre à vous, vous n'êtes qu'un fils de pute. Vous allez me violer vous aussi ? Vous attendez quoi ? Allez-y baisez-moi, comme l'autre, je vous déteste, je vous déteste tous, laissez-moi crever !

Il était complètement hystérique, le loup aussi, dans la pièce ne résonnait que cris et grondements.

Impuissant face à la détresse du garçon, le garde continua malgré tout son traitement. Que le prisonnier soit désespéré il ne pouvait que le comprendre, mais il voulait vraiment atténuer sa souffrance. Et s'il devait subir sa colère, alors soit !

Au moins le garçon ressentait encore assez quelque chose pour ne pas sombrer définitivement dans la résignation, le garde vit en sa colère, son espoir. Alors il ne répondit pas aux insultes, laissant le prisonnier se vider de tout ce qu'il avait accumulé jusqu'ici.

Au bout d'un moment les cris furent de moins en moins fort, le garde en profita et lui parla alors doucement, par-dessus la litanie de Rémus, qui peu à peu se calma. Et se mura dans le silence.

Rien que n'aura pu lui dire le garde, ni même la pomme fraîche, juteuse, sucrée qu'il sortit de sa poche ne purent le faire réagir.

Rémus ne parlait plus, ne bougeait plus, ses yeux restaient désespérément vides, même le loup s'était tu.

Le garde dut remporter la pomme, tristement, il ne pouvait la laisser, il n'avait pas le droit de nourrir le garçon, ou la bête comme ses collègues l'appelaient, d'autre chose que de pain, rassis de préférence.

Il s'en voulait, mais il savait qu'il avait fait tout son possible pour aider le garçon, si celui-ci refusait son aide, alors il ne pouvait rien faire d'autre.

Resté seul, Rémus resta dans sa léthargie toute la soirée, son corps immobile, seul son esprit s'agitait.

Son père savait-il à quoi il le condamnait quand il l'a vendu ? S'en préoccupait-il seulement ?

Il savait que les gens de sa condition n'étaient pas vraiment considérés, la société sorcière n'était pas prête à accueillir les lycanthropes comme des individus normaux.

Rémus avait très peur, en plus de sa condition, il allait devenir un esclave, mais pas n'importe lequel, un esclave sexuel.

Les esclaves sexuels n'avaient aucun droit, aucune légitimité, mais surtout plus aucune humanité, son futur maître serait sans doute cruel avec lui. Sans compter les violences sexuelles.

Les larmes revinrent de plus belle.

Il n'était pas prêt à affronter cela.

Rémus était vierge, enfin jusqu'à il y a quelques heures, pensa-t-il amèrement.

Il n'avait jamais fréquenté personne, n'avait pas eu de rapports, et voilà que les seuls qu'il connaîtrait seraient durs, violents, sans amour. Il ne voulait pas de ça, ne méritait pas tout ça.

Comment cela pouvait-il arriver ?

C'était un rêve hein ?

Un cauchemar ?

Pitié qu'il se réveille maintenant !

Tirant rageusement sur ses liens, il cherchait à se faire mal à s'en réveiller.

La douleur arriva mais pas le réveil, il se résigna, et soupira avec rage et angoisse.

Son propre père ! Il comprenait qu'il ait pris peur face à l'évènement du mois de mai. Son père de toute façon avait toujours eu peur de lui…

Il avait de peu failli tuer un élève, il se souvenait de l'appel du sang qu'avait ressenti le loup à la vue de Rogue, il se souvenait des coups de dents qu'il donnait à son ami chien pour tâcher de rejoindre cette délicieuse victime.

Il se souvenait de l'envie de tuer qui l'avait alors animé.

Peu à peu ses pensées se firent dures avec lui-même, il se demandait si finalement il n'était pas vraiment un monstre. S'il ne méritait pas son sort.

Il ne fût que larmes et pensées le reste de la journée, jusqu'à la tombée de la nuit.

Se transformant seul pour cette nuit de pleine lune, le loup cherchait le chien, le cerf, et même le rat, mais il ne trouva que lui-même, et de frustration passa la nuit à se mordre et à se lancer contre les murs de pierre qui l'empêchaient de recouvrer sa liberté chérie.

Puis la nuit laissa place au jour, et au petit matin, Rémus était meurtri, particulièrement, qu'il serait long d'attendre le garde pour être soigné.

Mais il savait en plus qu'avant lui, ce serait son tortionnaire qui le rejoindrait.

Épuisé, endolori, Rémus s'endormit.

Réveillé quelques heures plus tard par un sort d'aguamenti que le terrible garde s'amusait à lancer sur lui pour le tirer de sa torpeur.

Le garçon se redressa rapidement, grimaçant de douleur, et malgré la présence de l'autre, le loup resta silencieux, ce qui tira un sourire victorieux à l'homme.

-Je vois que mon traitement a porté ses fruits, il ne dit plus rien le monstre ? Alors peut-être que nous allons enfin pouvoir rentabiliser notre achat.

Et sans plus de torture, il quitta la pièce.

Rémus resta interdit, il y était, il allait être vendu.

Ses larmes reprirent de plus belle, il ne voulait pas, oui mais en tant qu'esclave, plus aucune volonté ne lui était laissé...

Le garde soignant ne vint pas ce jour-là, au grand regret de Rémus, malgré les ressentiments qu'il avait pour cet homme qui savait la vérité et qui la lui avait caché, ses blessures auraient bien méritées potions et sortilèges de guérison... ce n'était apparemment par prévu au programme, et une nouvelle nuit de souffrance attendait le garçon.

Le lendemain matin, tôt, il faisait à peine jour dans la cellule, alors qu'il était encore endormi, le bruit de la porte réveilla Rémus et il vit apparaître le garde en blouse blanche.

Il avait dans ses mains un plateau, qu'il posa près de Rémus.

Ça faisait maintenant deux jours qu'il n'avait rien avalé.

On ne l'avait pas mis sur son planning hier, considérant sans doute inutile de soigner un esclave vendu le lendemain...

-Tiens, lui dit-il, mange Rémus, il lui tendit quelque chose dont l'odeur rappela des souvenirs au garçon.

Intrigué, il regarda le contenu du plateau et vit une belle part de tarte à la citrouille, des œufs brouillés et du pain frais, accompagné d'un verre de lait.

Devant le regard étonné de Rémus, le garde, gêné, lui expliqua :

-Tu vas être vendu aujourd'hui, il te faut des forces, les enchères sont parfois longues, et c'est un peu une tradition chez nous d'offrir un vrai repas aux futurs vendus.

-Le repas des condamnés, murmura Rémus avec aigreur.

L'autre ne répondit pas, il avait raison.

Mais Rémus ne leur fit pas ce plaisir, il ne toucha pas à son plateau, malgré l'insistance du jeune garde pendant les soins qu'il prodiguait au lycanthrope.

-Rémus, je vais devoir te forcer si tu ne manges pas, ne fais pas l'enfant, bois au moins le lait, fit-il à la fin de sa tâche principale en portant le verre à la bouche du jeune homme.

En appuyant un peu contre ses lèvres, il réussit à faire avaler une gorgée de la boisson. Ce n'était pas grand-chose, mais le regard noir de Rémus l'empêcha d'insister.

-Vous êtes comme les autres, finit par dire le garçon, vous jouez le gentil, mais vous aussi vous m'amenez à l'abattoir, au moins l'autre garde n'a pas votre hypocrisie. Au moins lui ne joue pas le gentil, me fait affronter la réalité qui m'attend. Vous, vous êtes pire que lui, et il cracha par terre.

Blessé, le garde ne répondit rien, il savait que Rémus avait malheureusement raison. Sale boulot qu'il avait. Mais il fallait bien manger. S'il pouvait, il ferait autre chose, mais il n'avait pas de diplôme, pas réellement d'éducation, alors il avait pris ce qu'il avait trouvé. Et ce n'était pas reluisant. Il n'en voulait pas à la colère du loup, au moins s'il hurlait, s'il haïssait, alors c'est qu'il était vivant, et le jeune soignant priait pour que Rémus garde très longtemps cette hargne, il en aurait besoin s'il voulait survivre.

Une heure après, après avoir nettoyé, rasé et habillé Rémus, le garde le fit sortir de sa prison.

Rémus fut conduit dans un dédale de couloirs, et d'escaliers, jusqu'à être remis à son tortionnaire préféré.

Celui-ci le saisit par le coude et remercia sèchement le soignant qui partit après avoir jeté un dernier regard de pitié à Rémus.

Mais celui-ci ne le vit pas, trop concentré à écouter la moindre manifestation du loup. Il se fit sage et silencieux, tout le trajet, jusqu'à ce que Rémus soit dehors, installé sur une estrade de bois où on lui attacha les mains à un poteau.

Le soleil l'éblouit, il ferma les yeux, ne laissant qu'une très légère fente entre ses paupières qui laissait entrer la lumière.

Regardant difficilement autour de lui, il comprit qu'on devait être vers dix heures du matin, une foule de plus en plus dense s'agitait autour de lui, en bas de l'estrade, où étaient attachés une dizaine d'hommes, et de femmes. Tous plus âgés que lui. Tous condamnés à devenir esclave. Peut-être que les femmes auraient le même avenir que le sien, et il les regarda avec pitié. Les hommes, eux, serviraient en tant qu'esclaves manuels, les propriétaires riches avaient souvent des grandes maisons, de grands terrains qui demandaient d'être entretenus, et pour une minorité de la population aristocratique, il faisait mieux voir de posséder des sorciers esclaves, plutôt que des elfes de maison. Cela leur permettait d'étaler leur richesse, leur pouvoir.

Un homme animait la vente, hurlant les qualités des vendus, des individus dans la foule hurlaient des prix, les enchères avaient commencées par l'homme de l'autre côté des prisonniers alignés.

Pendant ce qui lui parût durer des heures, Rémus resta là, le regard baissé sur ses pieds nus.

Il commençait à faire chaud, et il remerciait presque les marchands d'esclaves de ne l'avoir qu'habillé avec un short noir, assez court.

Alors qu'il essayait de concentrer ses pensées le plus loin possible de cette irréelle situation, repensant à Poudlard, à ses amis, au parfum de la bibliothèque, il entendit soudain son prénom hurlé.


Qui crie le nom de Rémus? Est-il sauvé ou vendu?

A vos avis en reviews M'sieur, Dame ! :) Rien ne peut me faire plus plaisir que de vous lire !

Amitiés

Lessa !