Je restai là, figé, sans savoir quoi faire, je regardai la porte en espérant qu'elle s'ouvre à nouveau mais rien ne bougea. Je me levai et replaçai mon chandail. Je sortis de la chambre d'hôpital et marchai dans le couloir. Mais qu'est-ce qui vient de se passer? Est-ce que je n'ai vraiment pas résisté à lui? Je n'arrive pas à y croire...Il m'a rejeté en plus! Je touchai mes cheveux qui s'allongeaient et je sentis mon front se couvrir par un toupet carré. Ma vue se diminuait jusqu'à avoir une vue humaine, j'entendais moins bien et je sentis la chaleur. J'arrivai en haut des escaliers et sans regarder personne, je descendis les escaliers. Je remarquai Jacob accoté au mur dans le coin de la salle. Je me dirigeai vers lui et m'arrêtai en face de lui.
-Ça va mieux? demanda-t-il en regardant mon bras et ma jambe.
-Ouais, dis-je en assez mal à l'aise qu'il m'ait vu pleurer comme un bébé. Où est Bree?
-Tu veux parler de la petite aux cheveux brun et aux...
-Oui elle, soupirais-je en levant les yeux au ciel.
-Elle est avec Paul.
-Avec qui? C'est qui ce Paul? Et c'est où plus précisément avec Paul?
-À la réserve...
-Tu ne pourrais pas m'y emmener? Demandais-je en le coupant.
Il hésita un moment en regardant derrière moi. Je regardai là où il regardait et à mon mouvement, Bella retourna à son occupation.
-D'accord, dit-il en se redressant. Mais cette fois, je ne vais pas te porter.
-On a juste à prendre la voiture d'Edward, dis-je en s'entend un regard se poser sur moi.
Je me retournai et je vis Bella qui nous regardait encore. Mais qu'est-ce qu'elle a bon sang?
-Edward, dis-je en regardant se dernier. Est-ce qu'on peut...
-Ouais, dit-il sans me regarder.
Il m'avait tellement coupé sec que j'avais figé. C'était la première fois qu'il me parlait aussi sec ou que...Ou qu'il ne m'occupait pas comme si j'étais un vulgaire déchet.
-On peut y aller? Demanda Jacob en me regardant.
Je le regardai et lui fit signe que oui. On alla dans le garage et Jacob décrocha les clés de la Volvo qui était accroché sur le mur. J'entrai dans la voiture du côté passager et je refermai la porte pendant que Jacob entra dans la voiture.
-Alors, dit-il en démarrant la voiture. Qu'est-ce qu'il y a?
-Quoi? Dis-je en me tournant vers lui.
-Je vois bien que ça ne va pas, tu as les larmes aux yeux, dit-il en faisant reculer la voiture.
-Non, ça va, dis-je en me tournant vers la fenêtre pour ne pas qu'il voit la larme qui coulait sur ma joue.
J'essuyai la larme et je regardai la forêt s'arrêter pour laisser place à l'autoroute.
-Comment tu connais Bella? Demanda-t-il pour couper le silence.
-Je...-Je me tournai vers lui- ne connais pas vraiment Bella. J'ai été hébergé chez les Cullen pour...Quelques temps. Toi, tu l'as connait d'où?
-On était ami avant, dit-il en se concentrant sur la route.
-Avant? Dis-je en fronçant les sourcils.
-Longue histoire, dit-il serrant un peu le volant.
Je compris qu'il ne voulait pas répondre à plus de question. Mais malheureusement, je dus ouvrir ma grande trappe.
-C'est toi qui m'avait parlé pendant que je dormais...Si je dormais vraiment? Dis-je haut et fort.
-Euh...Ouais, dit-il en changeant de voies.
-Alors, tu l'aimes?...
-Je l'aimais, corrigea-t-il en sortant de l'autoroute.
Ben dit donc, en dirait qu'on est deux là-dedans...
-Quoi? Demanda-t-il en se tournant vers moi. Tu aimais Edward?
Est-ce que je viens de penser à haute voie? Je me tournai vers Jacob qui me regardai toujours l'air déboussolé. Je ne savais pas quoi dire.
-Wow, dit-il en se tournant vers la route. Je croyais qu'il y avait seulement Bella qui était assez folle pour l'aimer.
Il partit à rire. Pour ne pas lui foutre la raclé de sa vie, je me tournai vers la fenêtre et je regardai les maisons qui passaient.
-On est bientôt arrivé? Grognais-je en m'accotant sur mon coude.
-On tourne quelques rues et on est arrivé, dit-il en reprenant son sérieux.
Le reste du trajet se fit en silence. On revint dans la forêt et on s'arrêta devant une maison aux murs fait de bois foncés et trois étages. Il arrêta le moteur et on sortit de la voiture. On marcha vers la maison et je m'arrêtai.
-Qu'est-ce qu'il y a? Soupira-t-il en me regardant.
-Au pire, je pourrai t'attendre dehors pendant que tu vas la chercher, dis-je en reculant.
-Oh que non, dit-il en se dirigeant vers moi. Pas question que je t'emmène jusqu'ici -il m'entraina dans les escaliers-, pour que tu reste dehors. Aller, je vais te présenter la meute.
La meute? OMG! Je suis chez les loups! Trop tard, j'étais déjà dans la maison. Pourquoi je n'y ais pas penser avant? C'est évident...Non? C'était grand et chaleureux et on arrivait dans la cuisine qui était connecté à la salle à manger où une longue table de bois se tenait au milieu. Autour de la table, une dizaine de mec se tenait assit autour. Ils étaient tous tourner vers nous et à la dernière nouvelle, il y a une fille et même deux parmi eux.
-Jacob, dit-ils d'une seule voix en souriant.
C'est fou comme c'est beau une famille uni.
-Il était tant que tu arrives, on a faim, cria un des gars.
Laissez faire ce que je viens de dire. Mais, je crois qu'ils ne m'avaient pas vraiment remarqué, puisqu'ils étaient tous après Jacob, et croyez moi, ça ne me dérange pas. Mais il y en avait un qui m'avait très bien remarqué et n'arrêtait pas de me regarder. Il avait l'air...Sérieux, en tout cas, plus sérieux que les autres.
-C'est dommage parce que je ne suis pas venu ici pour manger, alors vous pouvez...
Il avait à peine terminé sa phrase qu'ils avaient déjà commencé à ce prendre à manger. Plus personne ne l'écoutait. Je regardai Jacob qui plissait les yeux en regardant autour.
-Il est où Paul? Demanda Jacob pour que tout le monde l'entende.
-Il est sortit avec la petite, dit un des gars qui avait du poulet dans la bouche.
Il se tourna et me regarda d'un air désolé.
-C'est pas grave, dis-je en tournant les talons. Merci de m'avoir emmené.
-Y'a pas de quoi, dit-il en me suivant.
Je sortis de la maison et me dirigeai vers la voiture.
-Si tu voix se Paul et qu'il est avec Bree, peut dire à Bree de rentré à la maison? Demandais-je en lui tendant la main pour qu'il me donne les clés de la voiture.
-Ouais, dit-il en me donnant les clés.
-Merci, dis-je en ouvrant la porte du côté conducteur.
J'entrai dans la voiture et refermai la porte. Je fis partir le moteur, le regardai une dernière -mais pourquoi je fais ça?- et je partis...
Les jours passèrent et Bree était revenu seulement pour me demander si elle pouvait rester avec Paul pour quelque temps...Et elle avait l'air totalement amoureuse. Je n'avais pas le choix, j'ai accepté. Vicky reste de plus en plus dans la chambre de Valérie de peur de croiser Emmett, ou sinon, elle va dehors. Comme prévue, Max et Edward n'arrête pas de se taper sur le système. Victor, Valérie, John et Daphné s'entende avec tout le monde, ça ne m'étonne pas. Séphora, quant à elle, ne s'entend avec personne. Elle est toujours entrain de provoquer quelqu'un et Mackadam à du la retenir -et quand je dis retenir, c'est vrai- un jour de ne pas sauter à la gorge de Bella. Sérieusement, je trouves que Mackadam n'aurait jamais dû la retenir.
J'étais assise sur une chaise de la chambre Val' derrière Vicky qui était assise à terre et je lui jouais dans les cheveux pendant que Valérie n'arrêtait pas d'essayer ce qu'ils y avaient dans le dressing.
-Peut-être celle-là, dit cette dernière en sortant du dressing.
Ce soir, elles sortent faire la fête entre fille. Une amie que Daphné avait rencontré, l'avait invité à une fête et a dit qu'on pouvait venir. Elle portait une robe un peu trop osé à mon goût. La robe lui arrêtait à peine en bas des fesses, elle est bleu foncé avec quelques lignes noirs. La robe était sans bretelle et elle avait prit un collier en argent qui descendait dans sa robe.
-Il n'est pas question que tu sortes habiller comme ça avec moi, dit Vicky en fronçant les sourcils.
Elle soupira et retourna dans le dressing.
-Non mais franchement, c'est beaucoup trop vieux pour toi, dis-je en faisant une tresse à Vicky.
-Euh, maman? Dit Val' en sortant la tête. J'ai quand même 64 ans, je te ferai remarquer.
J'avais complètement oublié se détaille. Mais 64 ans...C'est rien. En dirait que c'était hier que je l'avais trouvé dans une ruelle de Montréal, au Canada. Elle ressortit du dressing avec la robe parfaite. Elle était vert foncé avec des quelques motifs blancs, en dessous de la poitrine, il y avait une large ceinture noir et du bas de la ceinture jusqu'au bas de la robe -qui lui arrive aux genoux-, c'est un peu bombé. Elle avait des talons hauts verts foncé -comme la robe. Très simple, mais magnifique.
-C'est parfait, dis-je en défaisant la tresse que j'avais raté. Elle te va comme un gant.
-Vraiment? Demanda-t-elle en regardant Vicky.
Je savais bien que ce n'était pas son style de robe et qu'elle aurait sûrement sortir un truc du genre: Ô, salut à toi, Déesse De La Laideur, je ne savais pas que vous alliez passer aujourd'hui. Ou encore: Enfonce ta tête dans une poubelle et tu seras encore plus laid-euh belle. Ou encore pire: Ah! Je crois que je vais vomir, donne-moi un sac de poubelle! Donne-moi celui que tu portes!
-Ô salut à toi, Déesse De La...
Je serrai ses cheveux dans mon poing et elle se força pour ne pas crier.
-De La Beauté, dit-elle en la souriant. Je ne savais pas que tu allais passer aujourd'hui.
Val' souri au commentaire et retourna dans le dressing.
-C'est celle-là que je vais mettre, dit-elle pendant qu'elle se changeait.
-Mais, pourquoi tu te...
-C'est dans quelques heures et je ne veux pas salir ma robe, coupa-t-elle.
Je vis que Vicky n'avait pas du tout l'air de comprendre.
-Tu veux que je te fasse une toc? Lui demandais-je en desserrant la main.
-D'accord, dit-elle en faisant une grimace de douleur.
Je commençai à passer le peigne dans ses cheveux. Val' sortit du dressing et alla déposer la robe sur son lit.
-Au juste, dit-elle en se retournant vers moi. Les gars sortent où?
-Je crois qu'ils vont au cinéma et aller dans un bar, dit Vicky.
-Et maman les à laisser aller? Dit-elle en fronçant les sourcils.
-J'ai dit oui, à condition qu'ils ne fassent aucune bêtise, dis-je en attachant les cheveux de Vicky.
-À bien sûre, dit Val' en s'assoyant sur le lit.
Je fini la toc de Vicky et pu enfin me lever.
-J'y pense, dis-je en regardant Vicky et Val' chacun leur tour. La fête ne commençait pas à cinq heure et demi?
-Ouais, pourquoi? Demanda Vicky.
Je regardai l'horloge qui affichai cinq quarante-neuf.
-Vous êtes en retard, dis-je en souriant.
-Quoi? Hurla Vicky en se levant d'un bon.
Elle partit en flèche dans le dressing de Val' et cette dernière alla se changer dans la salle de bain. En deux secondes, Vicky sortit avec une robe rouge et longue avec une petite trainer au sol et elle c'était déjà maquiller. Val' sortit en fureur habiller de sa robe et elle courut vers moi et me donna un bec sur la joue.
-Bye maman, dit-elle en ouvrant la porte.
-Les filles dépêchez-vous, dit-elle avant de sortir.
Je la suivis avec Vicky sur les talons. Séphora sortit de sa chambre et elle était habiller avec une tenu qui sort de l'ordinaire -comme d'habitude. Elle portait un T-shirt noir qui était assez serrer et décolleté, avec des leggings tout aussi noir et extrêmement serrer et des talons hauts noirs. Daph' sortit à son tour et on descendit les escaliers...
Vicky,
-J'ai encore mal à la tête à cause de toi, dis-je à maman en descendant les escaliers.
-Tu t'en remettrai, dit-elle en souriant à mon malheur.
Je souris aussi. Pour moi, ça à toujours été difficile de ne pas lui sourire quand elle sourit. On sortit de la maison et je serrai maman avant de me diriger vers la voiture.
-Tu es magnifique, dit une voix.
Je me tournai vers la voix et je croisai le regard d'Emmett...
«La forêt était calme aujourd'hui, sûrement parce que moi aussi j'étais plus calme que d'habitude. Je marchai en regardant les feuilles orange et rouge tomber sur le sol. Quelques rayons de lumière atteignait le sol. Le vent chaud me réchauffait le visage et me relaxait.
-Vicky, chuchota une voix dans mon cou.
Je me retournai et vit Emmett qui me souriait.
-Salut, dis-je en reculant d'un pas. Ça va?
-Ouais, toi? Demanda-t-il en s'approchant de moi.
-Ça va, dis-je en regardant ailleurs.
-Je peux marcher avec toi? Demanda-t-il en essayant de croiser mon regard.
-Ok, dis-je en commençant à marcher.
On marchai en silence. Je lui jetai un coup d'œil et remarquai qu'il me regardait, alors je baissai les yeux. Je ne sais pas pourquoi, mais depuis un certain temps, c'était devenu assez mal l'aise entre nous deux. Il avait réveillé quelque chose en moi que je n'avais jamais ressentis avant. Quelque chose de troublant. Je me sentis observer, alors je me tournai vers Emmett qui m'observait.
-Qu'est-ce qu'il y a? Demandais-je en arrêtant de marcher.
Il s'arrêta à son tour et se mit face à moi. Il replaça une mèche de cheveux qui cachait mes yeux. Il s'avança vers moi et me plaqua sur un arbre. Ses mains étaient sur mes hanches et les miennes était accrocher à ses épaules. Nos corps était collés l'un sur l'autre et nos lèvres se frôlaient. Nos yeux ne se lâchaient plus du regard, mon cœur battait de plus en plus fort et ma respiration accélérait. Il m'embrassa dans le cou en plaçant mes cuisses chacune sur ses hanches. Je ne touchai plus à terre et il mit ses mains sur mes fesses pour me lever un peu plus. Mes sandales tombèrent à terre et je sentis ses lèvres se poser sur les miennes. Notre baiser devenait de plus en plus intense. Sa langue jouait avec la mienne et je n'arrivai presque plus à respirer tellement que j'avais chaud. En deux secondes, nous n'avions déjà plus de vêtement. Nos intimes se frôlèrent et je le sentis frissonner tout en s'accrochant à mes cheveux. Il me lâcha et je me couchai à terre. Il se mit par dessus moi et écarta légèrement les jambes. Je passai mes jambes par dessus les siennes pour qu'il puisse me pénétré. Il s'avança un peu et d'un coup de hanche, il me pénétra. Un gémissement retentit dans sa gorge et il fit des va-et-vient avec ses hanches. Un plaisir incontrôlable envahit mon corps et me faisait perdre le contrôle. Je tendis les mains vers le sol pour agripper quelque chose. Il fallait que je serre quelque chose dans mes mains. Malheureusement, je ne trouvai rien à serrer, alors je m'accrochai, une main à son cou et l'autre lui griffait le dos. Un cri sortit d'entre mes dents, ce qui le fit sourire. Il m'embrassa et je lui mordis la lèvre au point de lui arracher, mais, heureusement, c'est un vampire. Cela me fit penser à quelque chose. Je lui ordonnai d'accéléré sans vraiment lâcher ses lèvres. Son sourire s'agrandit et à mon grand plaisir, il accéléra. Ses coups de hanches me faisait perdre la tête. Je lui lâchai les lèvres et il ralentit. Je me mis par-dessus lui et il se redressa. Il embrassa mon sein et commença à jouer avec, avec sa langue. Je pris son intime et le fit entré en moi. Je sautai sur lui pendant qu'il me caressait les seins. J'allai le plus vite que je pouvais et il gémissait à en perdre la tête. On atteint notre orgasme en même temps dans quelque crie de joie. On arrêta tout nos mouvements en se regardant droit dans les yeux. Nous étions collés l'un sur l'autre et je vis des pétillements dans ses yeux. Il m'embrassa.
-Tu es magnifique, chuchota-t-il avant de me donner un baiser dans le cou.»
Je sentis le sang me monté aux joues et je baissai les yeux. Je continuai mon chemin la tête baissé et j'entrai dans la voiture...
