Disclaimer: Je ne possède ni le Disque-Monde de Terry Pratchett, ni Watchmen d'Alan Moore. Combien de fois vais-je encore devoir le répéter ?
Entrée en scène du premier des équivalents Disque-monde des Watchmen, Fredson. Je peux enfin affirmer qu'un personnage m'appartiens.
Chapitre 4 : Fredson
Rincevent et le vigilant rentrèrent à l'université une fois la nuit tombée, l'Archichancelier suivi de Stibon se rua sur eux, Rincevent se demanda pourquoi, Rorschach n'avait rien fait et il ne l'avait pas quitté.
« Monsieur Stibon ici présent a oublié de vous dire un petit détail, Rorschach. »
« Archichancelier, je vous avais demandé l'autorisation il y a deux mois mais je n'ai jamais eu de réponse ! », protesta Stibon. « J'ai donc préféré improviser. »
Ridculle pensa alors à la montagne de paperasse qui s'amoncelait sur son bureau, il n'y touchait jamais par principe : ce n'était selon lui pas son problème.
« Peu importe, expliquez-lui ce qui s'est passé Stibon. »
« Voilà, je voulais faire venir sur le Disque un habitant de la Sphère-monde après avoir réussi à en faire venir cet objet que voici. Eh ! »
Rorschach avait saisi la boîte de haricots que Cogite venait de sortir.
« Rendez-moi ça je vous prie », il se tourna vers l'Archichancelier. « Dites quelque chose ! »
« Désolé Stibon, ça vient de chez lui, on peut donc considérer que ça lui appartient. »
Cogite soupira puis continua son explication.
« Où en étais-je ? Ah oui, l'expérience n'a cependant pas tourné comme prévu. L'homme de la Sphère-monde était censé apparaitre dans l'enceinte de l'université, or vous êtes apparu dans les Ombres, j'avais même cru avant que le Guet ne vous amène que l'expérience avait échoué. »
« Donc, je suis ici à cause de vous ? »
« Euh… oui. »
Stibon commença à reculer, mais contre toute attente l'homme masqué dit :
« Merci. »
Après quelques minutes, le cœur de Stibon revint à un rythme normal.
« Pourquoi ? »
« Serais mort sans vous. »
« Plaît-il ? »
Il leur expliqua alors tout ce qui lui était arrivé dans son monde.
·][·
Rorschach avait décidé de se renseigner davantage sur ce nouveau monde et surtout sur cette ville. Il avait appris par Rincevent que l'université de l'Invisible disposait de la plus grande bibliothèque du Disque. Il avait réussi à la trouver après avoir erré pendant plus de trois heures dans les couloirs (il n'avait demandé son chemin ni aux mages ni aux étudiants, il tenait à éviter autant que possible d'avoir affaire à ces cinglés, de plus cela lui permettait de repérer les lieux), il s'apprêtait à s'engouffrer dans les interminables rangées d'étagères quand soudain Rincevent surgit en hurlant :
« Vous êtes cinglé ou quoi ? On ne peut pas s'aventurer seul là-dedans ! »
« Rincevent, t'es censé me coller quand on est dehors, non ? »
« Oui, mais vous êtes aussi sous ma responsabilité. Je vous signale au passage qu'on a retrouvé il y a trois jours seulement le cadavre du dernier mage qui avait tenté de chercher seul un livre dans la bibliothèque il y a dix ans ! Il faut demander au bibliothécaire. »
Rorschach fit alors demi-tour et rejoignit Rincevent qui se trouvait près d'une couverture miteuse :
« Quelqu'un ? »
Ce que Rorschach avait pris pour une vieille couverture orange bougea et lui adressa un Oook.
« L'animal de compagnie du bibliothécaire ? »
« C'est le bibliothécaire. »
« Votre bibliothécaire est un s… »
Rincevent le coupa immédiatement.
« Ne prononcez pas ce mot ! Il ne supporte pas qu'on l'appelle S. I. N. G. E, c'est un anthropoïde. »
« Votre bibliothécaire est un sin…, hurm anthropoïde ? »
« Oui, autrefois c'était un mage, il a été transformé en orang-outang suite à un accident magique. On le garde tel quel parce qu'il n'a jamais voulu redevenir humain et parce que c'est le seul qui sache se repérer dans la bibliothèque. »
Rorschach se tourna alors vers le primate qui lui adressa un nouveau Oook interrogateur.
« Tout ce que vous avez sur le Disque-monde et surtout Ankh-Morpok. »
Les arcades sourcilières du bibliothécaire formèrent un V et il adressa un Oook impatient et mécontent au vigilant, il n'était pas seulement pointilleux quant à sa dénomination mais aussi quant à la politesse.
« S'il vous plait ? » hasarda Rorschach
L'orang-outang s'enfonça alors dans la jungle d'étagère, laissant le mage et le vigilant patienter.
·][·
L'orang-outang était revenu avec de nombreux volumes de l'Encyclopedia disci mundi, des livres sur Ankh-Morpok et des cartes de la cité.
Rincevent s'apprêta à se repartir, il se retourna cependant :
« Rorschach, ça va bientôt être l'heure de dîner, tu ne veux pas venir manger avant de lire ? »
Rorschach assis devant les volumes leva la boîte de haricots en l'air.
« Ah, bonne soirée alors. »
Une fois le mage sorti, le vigilant ouvrit la boîte et s'apprêta à manger mais le Bibliothécaire émit un Oook réprobateur en fixant d'un œil noir la boîte dont la sauce menaçait de dégouliner sur ses précieux livres, Rorschach s'éloigna des livres et décida qu'il les lirait après manger.
·][·
Rorschach pendant plusieurs jours resta enfermé dans la bibliothèque, il avait lu L'Histoire d'Ankh-Morpok, atteint le volume X de l'Encyclopedia disci mundi et s'entrainait à mémoriser une carte de la cité. A part Rincevent qui venait de temps mais le laissait tranquille, ce dernier était, d'après ce qu'il avait compris, ami avec le Bibliothécaire, le seul autre mage qui venait le voir dans la bibliothèque était Stibon qui voulait le convaincre de participer à des expériences ayant trait à la Sphère-monde et lui poser diverses questions. Il réussit à le faire fuir en lui balançant à la figure le volume V de l'Encyclopedia disci mundi (1) mais le Bibliothécaire, furieux, avait engagé un combat avec Rorschach, combat dont le vainqueur fut l'anthropoïde à la grande honte de l'humain, le seul témoin de cette défaite fut Rincevent (2).
·][·
Rorschach descendit enfin au bout d'une semaine dans le réfectoire de l'Université, un lieu grouillant de mages, il espérait qu'ils ne le remarqueraient pas, occupés qu'ils étaient à se goinfrer et à digérer, hélas pour lui ce ne fut pas le cas.
« Tiens, voilà un revenant ! »
« Oui, il doit être épuisé par ses virées nocturnes », ajouta le Doyen.
« Hurm ? »
Le vigilant lâcha le sandwich qu'il était venu se préparer avant de retourner à la bibliothèque (3).
« Allons, ne faites pas l'innocent, c'est marqué dans le journal en première page. »
Le Doyen sortit alors un exemplaire du Disque-Monde, le journal le plus lu d'Ankh-Morpok (4), et lut :
« Un justicier masqué lutte contre les gangs des Ombres, alors ? »
« Peut pas être moi. »
« Il vous ressemble bigrement pourtant », dit le Major de Promo, il arracha le journal des mains du Doyen. « D'après l'article « la Terreur des Ombres » est petit... »
Rorschach commença à serrer les poings Rincevent fit signe à son collègue de se taire mais celui-ci continua sans se soucier de ses avertissements.
« … de plus il porte un chapeau, un manteau et… (5) un masque blanc avec des tâches mouvantes. Si ce n'est pas vous qui est-ce alors ? Un parent ? »
L'Archichancelier se tourna vers Rincevent, qui cherchait désespérément une issue :
« Rincevent, il était sous votre responsabilité et vous l'avez laissé sortir seul ? »
« Pas la faute de Rincevent. Suis toujours resté dans la bibliothèque, pouvez demander au Bibliothécaire (6). »
Rorschach quitta finalement le réfectoire.
·][·
Dans la minuscule chambre de Rincevent, Rorschach se leva sans bruit. Les mages l'avait placé avec Rincevent puisqu'il était sous sa responsabilité, ce dernier lui avait proposé son lit mais il avait décliné : il préférait le plancher. Il avait décidé de voir par lui-même ce vigilant qui lui ressemblait étrangement et il préférait s'y rendre seul, un type comme Rincevent serait une gêne dans un endroit comme les Ombres, le pire quartier d'Ankh-Morpok à ce qu'il avait cru comprendre, il ne s'en était pourtant pas mal sorti alors qu'il venait à peine d'arriver mais il avait peut-être seulement eu de la chance, mieux valait rester prudent.
Il s'apprêtait à ouvrir la porte quand soudain Rincevent commença à bouger. fausse alerte, il remuait les jambes et les bras dans le vide, rêvant sans doute que quelque chose le poursuivait, mais ne s'était pas réveillé.
Une fois dans les couloirs déserts de l'Université, il déclencha le mécanisme d'ouverture d'un des nombreux passages secrets permettant de quitter l'Université, passages pas si secrets que ça puisque tous les étudiants semblaient les connaître. Il avait appris l'existence de ces passages en observant les étudiants qui faisaient le mur alors qu'il rentrait de la bibliothèque.
Il déboucha près d'une taverne non loin de l'Université, il se rendit à partir de là jusqu'aux Ombres.
·][·
Il arriva enfin dans ce tristement célèbre quartier. Cette recherche du vigilant serait aussi une façon de prendre ses marques, en effet il n'avait pas réussi à trouver de plan des Ombres, sur la plupart des cartes à l'emplacement des Ombres, au lieu du détail des rues on voyait des inscriptions telles que « terra incognita qui doit le rester », « attention danger », « pourquoi voudriez-vous y allez, sérieusement ? », etc, il avait cependant trouvé une tentative de cartographie précise des Ombres faite il y a trois siècles par un certain Joseph Padbol : seul trois rues y étaient représentées. En poursuivant ses recherches il avait appris que l'auteur de cette carte avait été retrouvé un peu partout aux abords des Ombres.
Parvenu au bout d'une des trois rues indiquées par feu Padbol, Rorschach ne rencontra qu'un gamin crasseux qui déguerpit, l'air terrifié, en le voyant, puis il entendit des bruits familiers : ceux qu'on entend dans toute bagarre de rue, les cris et insultes des combattants et les bruits de leurs coups. Un combattant se détachait, vu son masque c'était sans nul doute cette « terreur des Ombres » dont parlait le Disque-Monde, il ne se débrouillait pas mal, pas mal du tout même.
Jacques le Puant et son gang venaient de tomber pour la première fois sur celui qu'on surnommait la Terreur des Ombres, à dire vrai ils l'avaient même cherché. Ce guignol masqué avait eu affaire à des gangs de moindre importance, des petits malfrats, des lavettes. Jacques pensa en voyant la « Terreur » que ces types devaient être encore plus minables qu'il ne l'avait cru, enfin c'était un minus, qu'avait même pas le cran de montrer son visage ! C'est d'ailleurs comme ça qu'il l'avait appelé lorsqu'il l'avait trouvé. Il devait le reconnaître, il l'avait sous-estimé, ce ptit gars s'avérait très doué pour éviter les coups, se déplaçait rapidement et donnait même des coups assez méchant, en particulier à Poigne d'Acier, ce petit saligaud lui avait envoyé un coup de pied dans les bijoux de famille, le mettant ainsi hors combat. Bordel ! Les tarés de ce genre qui voulaient rendre la justice avaient normalement un code d'honneur à la con qui interdisait ce genre de choses, non ? Une bonne nouvelle cependant, la « Terreur » fatiguait, il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme et ils étaient sept à être toujours debout, mais voilà il avait fallu qu'un autre taré de ce genre se pointe, juste au moment où il avait envoyé ce petit saligaud masqué à terre d'un coup de poing ! Il portait le même genre de masque bizarre mais était beaucoup plus fort. Jacques réussit à fuir, on ne pouvait pas en dire autant de ses gars qui, pour la plupart, gisaient inconscients, du moins semblait-t-il, et blessés.
Le vigilant se tourna vers Rorschach après avoir donné un dernier coup de poing à un type qui le suppliait de le laisser partir (7) :
« Merci m'sieur. »
Rorschach put l'observer plus en détail, il était un peu plus petit et plus mince que lui et ressemblait à une version de lui-même qu'on aurait pu croiser dans le Londres victorien, il portait un haut de forme et un manteau à large col marrons qui avaient connu de meilleurs jours et son masque ressemblait au sien mis à part que des petites tâches rouges et bleues cohabitaient avec les noires.
« Ton nom ?
« M'en suis pas encore trouvé un, mais j'ai ptêt une idée : un des types que j'cognais a dit : « t'as vu sa tronche ? On dirait les tâches de Bougre de Saligaud Fredson », Bougre de Saligaud Fredson, qu'est-ce que vous en dites ? »
« Fredson tout court, c'est mieux »
« Ouais, ça sonne bien. C'est quoi vot' nom ? »
« Rorschach. »
« Ç'a été un plaisir d'vous connaitre Rorschach. Salut ! »
Il fit demi tour mais Rorschach le retint, il n'allait pas le laisser s'échapper comme ça :
« Une question : quel âge as-tu ? »
L'autre haussa les épaules :
« Sais pas, quatorze à quinze ans j'dirais. »
« Tu ne sais pas ton âge ? Ne me dis que tes parents ne te l'ont jamais dit. »
« J'ai pas d'parents. »
Un orphelin. Ça justifiait davantage l'idée qu'il avait en tête en se mettant à la recherche du vigilant.
« Mais vous en faites pas, jm'en sors très bien, j'ai un travail, enfin plusieurs, et même un toit, très correct. »
« Ecoute-moi bien Fredson, hors de question que tu ressortes seul comme ça. »
« Eh ! Je peux me défendre tout seul, comme vous venez d'le voir. »
« Te débrouilles bien, mais te protège pas assez. t'auraient achevé si je n'avais pas été là. »
« Ecoutez, je vous l'ai djà dit, je suis capable de me déf… OUCH ! »
L'adolescent venait de tomber à genoux, plié en deux par le coup que lui avait envoyé Rorschach dans le ventre, il se releva et tenta de riposter :
« Qu'est-ce qui t'as pris ? Espèce de… AILLE ! »
Le seul effort qu'eut à fournir Rorschach fut de s'écarter de la trajectoire du jeune vigilant qui se jetait sur lui, il ne tomba pas sur Rorschach mais sur les pavés.
« Tu vois ? Encore beaucoup à apprendre. »
Fredson se releva et grommela mais il apprenait vite : il n'essaya pas de se venger et écouta.
« Et je veux bien t'aider, ce qui signifie : tu ne sors pas sans moi, compris ?
« Oui. »
« Très bien, tous les soirs au Chaudron Troué, c'est… »
« Une auberge miteuse près de l'Université, je connais. »
« Parfait. A demain Fredson. »
« A demain Rorsch… AILLE ! Bordel ! Encore une fois ! »
Rorschach se retourna, l'apprenti-justicier venait de se cogner le visage contre un mur et se tenait le nez tout en continuant à déverser un chapelet de jurons.
« Arrêtes de jurer comme ça. Qu'est-ce qui t'es arrivé ? »
« Rien, c'est ce put… heu ce fichu masque, c'est la sixième fois que ça m'arrive ! J'ai du mal à voir et à respirer à travers ce truc. Comment vous faites vous ? »
« On s'y fait. »
Ils se quittèrent finalement, Rorschach se dit qu'il fera un bon partenaire, une fois qu'il se sera entraîné davantage et qu'il jurera moins, et surtout Fredson courait moins de risques avec lui.
·][·
Le soleil venait à peine de se lever lorsqu'il réintégra la chambre de Rincevent, qui semblait s'être remis de ses terreurs nocturnes et ronflait, il décida de le réveiller.
« Rincevent ? »
Il le secoua légèrement par l'épaule, mais Rincevent se réveilla en hurlant et en courant mais Rorschach le rattrapa par le col tandis qu'il continuait à courir sur place :
« Rincevent, c'est Rorschach, pas un type qui cherche à te tuer. »
Rincevent parlait en effet dans son sommeil, sa motivation pour sortir la nuit n'était donc pas seulement la lutte contre le crime mais aussi fuir Rincevent lorsqu'il dormait.
Il cessa enfin de courir et Rorschach le lâcha.
« Rorschach, il est trop tôt tout le monde dort à cette heure-ci »
« Faux. Vu l'Archichancelier qui courait autour de l'université. »
« Tout le monde sauf Ridculle », corrigea Rincevent.
Rorschach prit un petit carnet qu'il feuilleta, il le montra au mage.
« Rien d'écrit. T'en as besoin ? »
« Si je te le donne tu me laisses dormir ? »
« Oui. »
« Cadeau alors. »
Il s'effondra sur le lit, Rorschach commença à rédiger, il réveilla Rincevent encore une fois pour lui demander la date :
Journal de Rorschach, Siècle de la Roussette
Pas pulvérisé par Manhattan, ai atterri à Ankh-Morpork, ville du Disque-monde. Monde très étrange, peuplé de fous : des mages, nains, trolls, vol et meurtre légalisés. Vit dans université de l'invisible, occupée par mages, confié à un d'entre eux, Rincevent, parfaitement inoffensif mais d'aucune aide.
Rencontré ce soir un vigilant dans les Ombres, Fredson, me ressemble curieusement, décidé le former et l'encadrer pour qu'il lui arrive rien, élément prometteur, problèmes : pas assez prudent, langage ordurier.
Doit enquêter davantage.
(1) Le CI de « disci » et le DI de « mundi » se lisaient encore une semaine après respectivement sur le menton et le front de Stibon et cet incident avait conforté les idées de l'Archichancelier quant au fait d'avoir toujours la tête fourrée dans les livres : ça n'apportait rien de bon.
(2) qui s'empressa, alors que Rorschach commençait à peine à se remettre de l'éclair roux qui lui avait fracassé le visage, de jurer sur tous les dieux qu'il connaissait qu'il ne dirait rien, le Bibliothécaire quant à lui, n'étant pas mauvais gagnant, s'excusa immédiatement en offrant un sac de cacahuètes à Rorschach.
(3) Le Bibliothécaire avait fini toutes les cacahuètes et les bananes.
(4) L'auteur jure que qu'il ne fait pas de publicité pour ce journal, ils n'en ont pas besoin, c'est le journal le plus vendu d'Ankh-Morpok et même du Disque. « Des entrecôtes Harga, y a qu'ça de vrai, y a qu'ça qui m'va ! 90% de vraie viande garantie ! » (Eh oui, l'auteur se fait payer par Harga vu que Pratchett et Moore ont refusé de payer. Quant au Gunga Diner, il n'a pas encore répondu à l'offre...)
(5) Le Major de Promo croyait que tarder à répondre un effet théâtral des plus appréciés, en vérité ça ne faisait qu'énerver les gens, en partciulier les justiciers caractériels.
(6) C'était un demi mensonge : Rorschach sortait une fois par jour pour aller dans le gymnase, il était le seul dans l'Université à part Ridculle et le Bibliothécaire à l'utiliser, par un curieux hasard de circonstance Ridculle était toujours occupé ailleurs (à crier sur l'Econome ou à chasser par exemple) quand Rorschach y était.
(7) Il voulait dire « pitié, laissez-moi partir ! » mais étant donné qu'il lui manquait quelques dents, fichues pour la plupart donc pas une grande perte, ça donnait quelque chose comme « hihié, éhé oi ati ! ».
