Hello tout le monde ! Voici arrivé le quatrième jour, l'univers alternatif ! Ah on l'attendais avec impatience celui la ;) j'espère que vous l'apprécierai et je vous laisse découvrir une petite surprise qui vous fera découvrir un peu mes origines.

Sur ce, bonne lecture !

Nous sommes actuellement au Sud de l'Espagne, en Andalousie, où le soleil est présent toute l'année, où les tomates se noient en jus rafraîchissant, où les jeunes hommes sont charmants et les jeunes femmes sont magnifiques. Et en ce mois d'avril, comme chaque année, se déroulait au centre de la ville de Séville, l'une des plus belles et des plus joyeuses fête du pays : la grande Feria de Séville !

Durant toute une semaine, dans une grande place où se trouve des dizaines de cabanes colorés, tout les habitants viennent danser, chanter, manger des tapas et boire jusqu'au petit matin, et ce, tout les jours.

Certaines familles nombreuses décident de louer une de ces grands cabanes, pour pouvoir s'amuser en familles à l'intérieur, mais cela ne les empêche pas d'aller danser et faire d'autre rencontres à l'extérieur lorsque la température le permettait.

Assis sur une des chaises en bois mis à disposition, un jeune homme bien baraqué, au cheveux de couleur argent, soupira d'ennui, tandis qu'il prit une autre gorgée de sangria.

Cela faisait bien longtemps que Elfman et ses deux sœurs n'étaient pas venus à cette fête. À vrai dire, la dernière fois qu'ils étaient venus avec leur mère, le jeune homme avait 8 ans. Depuis, ils n'étaient pas revenus. Mais cette année Mirajane avait eu l'idée de revenir dans le pays d'origine de leur mère, partie i ans. Et à présent, tandis que ses deux sœurs dansaient et s'amusaient ensemble au rythme de la musique espagnol, il restait seul dans son coin à les observer et les envier. Non pas qu'il n'avait pas envi de les rejoindre, mais le seul problème, c'est qu'il ne savait pas danser la sevillana. Ce n'était pas comme le flamenco, et heureusement, car c'était une danse plus simple. Mais même si Mirajane avait essayer à mainte fois de lui apprendre cette danse, il n'y arrivait pas.

L'argentin soupira une énième fois. Il serait bien allé faire une petite promenade, ou bien monter à cheval, il y en a avait des centaines, mais durant l' après midi, la température était au environ de 40°, ce qui était pratiquement insupportable. Même à l'intérieur de la cabane, appelé aussi casseta, l'air ambiant restait assez chaud et sec, si bien, que Elfman avait enlevé sa veste noir, et ouvert les premiers boutons de sa chemise blanche.

Il observa à nouveau ses deux sœurs danser gracieusement au rythme de la musique espagnole. Toutes les deux portaient une robe de flamenco, qui les rendait magnifique, même si à ses yeux elles l'étaient tout le temps. Lissana portait une de couleur bleu marine avec des points blanc dessus, et avait accroché un lys bleu sur ses cheveux à l'aide d'une barrette qui ne se voyait même pas. Mirajane, quant à elle, avait opter pour une robe blanche avec des points de couleur mauve, et dont les bords au bas de la robe était de la même couleur, et avait une rose blanche accroché à ses longs cheveux qui tombaient en cascade. Elle avait également un tissu mauve sur ses épaules, et les robes des deux jeunes filles tournoyaient pendant qu'elles enchaînaient les pas de danse, un grand sourire sur leur visage.

Le jeune Strauss ne put s'empêcher de sourire en regardant ses sœurs, en se disant qu'elles ressemblait chacune à leur façon, à leur mère, qui doit sans doute être très fière d'elles. En pensant à leur génitrice, son sourire disparu. Si la mère Strauss devait été fière de ses filles, ça ne devait pas être le cas pour son fils. Il soupira pour la énième fois de la journée, mais il n'eut cependant pas le temps d'avoir de nouvelles pensées noires, car il aperçut de nouvelles personnes entrer dans leur caseta.

Lorsqu'il vit un andalou blond avec une chemise violette à demi ouverte comme lui, et avec une étrange cicatrice en forme d'éclair sur son œil, il reconnut immédiatement le petit ami de Mirajane, Luxus Dreyar. La première fois qu'il l'avait rencontré, il n'avait pas été très enchanté, car il est vrai qu'il restait très protecteur même avec sa sœur aînée, mais en le côtoyant un peu plus, il avait fini par l'accepter dans la famille. Près de lui se tenait Bixrow, un ami d'enfance du blond, et également un bon ami de Lissana depuis peu. Même si celle-ci continuait de dire qu'ils n'étaient « que » amis, Elfman remarquait quand même les regards complices qu'ils se partageaient, ce qu'il n'appréciait pas non plus, car, même si il le connaissait un peu mieux maintenant, ce jeune homme aux cheveux bleus restait un individu très étrange, et qui tirait tout le temps la langue.

Il s'attendait à ce que Fried, un grand littéraire venant de Madrid faisant parti de leur groupe, les suivent, mais, à sa plus grande surprise, la personne qui entra en dernière n'était pas l'homme au cheveux verts, mais une jeune femme, qui, dans la tête de l'argentin, était devenu le centre du monde tant il fut époustouflé par sa beauté.

La jeune femme était vêtu d'une longue robe d'un rouge très vif, assez ouvert sur un côté, ce qui laissait une magnifique vue sur ses jambes parfaites. Le tissu de la robe était assez moulant, ce qui permettait au jeune Strauss de détailler les belles formes de la jeune femme qui étaient mis en valeur, et qui rendit la gorge de l'albinos plus sec qu'un désert. Les cheveux bruns clairs de la jeune femme étaient relevés en un chignon où était accroché une rose aussi rouge que sa robe, mais certaines mèches un peu rebelles entouraient délicatement le visage de l'espagnole, ce qui permit à l'argentin d'avoir une vue du coup de la brune qui était complètement dégagé, et donnait envie à notre homme d'y planter mille et un baiser dessus. Elle portait une paire de lunettes derrières lesquelles il pouvait planter son regard dans celui de la dame, qui était d'un brun profond et envoûtant. Ses douces lèvres pulpeuses étaient dessinées en un sourire orgueilleux et amusé.

Luxus les présenta, et Elfman apprit que la déesse en face de lui s'appelait Evergreen del Rocio. Lorsque les deux hommes s'éloignèrent pour danser un peu avec les deux sœurs Strauss, Evergreen demanda à l'albinos, avec un accent d'Andalousie qui le faisait fondre sur place, si il voulait danser avec elle.

Avec les joues rouges de gêne, et sa main qui se mêlait dans ses cheveux à cause de la nervosité, le jeune homme répondit :

_ Désolé mais je ne sais pas du tout danser les sevillanas.

D'abord surprise, la jeune femme afficha un sourire amusé, posa sur la table à côté d'elle l'éventail qu'elle avait dans sa main, puis lui dit :

_ Et bien il va falloir y remédier, et elle lui prit la main et l'entraina dans un coin de la cabane où il y avait un peu moins de monde, amis ou on pouvait encore bien écouter les musiciens. Une fois la-bas,la châtaigne lui dit :

_ Normalement une sevillana est une danse où l'homme doit séduire la femme, mais comme tu ne t'y connais pas encore, je te propose de te guider d'abord, ça te vas ? Demanda-t-elle.

Le jeune Strauss se contenta d'hocher la tête, gêné et surpris à la fois que cette magnifique créature accepte de l'aider et de danser avec lui.

Lorsque la prochaine chanson commença, la jeune femme lui indiqua de bouger ses bras comme elle, puis de lui faire confiance pour le reste.

Durant cette danse, Elfman était dans un autre monde. Evergreen dansait avec tant de grâce autour de lui, d'une manière très sensuelle, qu'il avait l'impression d'être un chaton face à un tigre sur le point de se jeter sur lui. Ou plutôt, une tigresse dans ce cas.

Toujours est-il que le côté viril du Strauss commençait à refaire surface, et qu'il voulait prendre un peu les devants devant cette femme fatale. Alors lorsqu'ils se tournèrent autour, les bras levés, il mit un de ses bras autour de la taille de la belle andalouse, pour la rapprochée un peu plus de lui. Les yeux de la châtaigne s'écarquillèrent et ses lèvres formèrent un « o » sous l'effet de la surprise, tandis que ses joues prirent une jolie couleur rose, mais lorsqu'elle vit le sourire de Elfman, à la fois tendre mais un peu moqueur, elle sourit d'amusement, puis mit une de ses mains dans les cheveux blancs du jeune homme pour le rapprocher de son visage. Lorsque leurs lèvres ne furent qu'à quelque millimètres de distance, elle chuchota malgré le bruit autour d'eux :

_ Tu t'es bien amélioré, tu danses même plutôt bien.

_ C'est parce que j'ai eu un bon professeur, répondit il avant de se jeter sur les lèvres de Evergreen, et de lui donner l'un des baiser les plus fougueux de sa vie. Celle ci répondit avec la même envie, se laissant aller dans les bras de son désormais petit ami, au rythme de la musique espagnole.

Olé ! Voilà pour ce quatrième jour, et désolé pour le retard mais je voulais vraiment bien décrire cet univers qui fait parti de mes origines, et oui, vous l'avez deviné maintenant, j'ai des origines espagnoles ! Voici la petite révélation du jour ^^ sur ce je vous laisse et vous dit à demain pour le cinquième jour : Recherche ! Et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire pour laisser vos impressions ça fait toujours plaisir ;)