Merci à toutes pour les reviews, elles sont très motivantes, Et font que du coup de poste plus tôt. Sans oublier les alertes histoire. J'ai en plus, grâce à vous battu mon record de connexion sur une journée. Donc merci à toutes.

Djianara: La réponse pour toi dans ce chapitre.

Maintenant j'aimerais vous soumettre une idée de Mayssa, qui souhaiterait un peu de lemon dans cette histoire. Pour être totalement franche, j'y avais pensé mais n'étant pas très a l'aise avec le sujet, moi j'allais faire sans. Maintenant si vous souhaitez une scène plus haute en chaleur;) , je veux bien tenter. A vous de me dire, vous avez les rênes.

Les personnage sont a Mme Meyer.

Chapitre/2

Je montais à l'arrière d'une berline américaine, une voiture passe par tout. Alec s'installa au volant et régla le rétroviseur sur moi. Jane quant à elle était encore dans l'hôtel et réglait la note.

-Ça va aller Bella, je ne prendrais pas le risque de te mettre en périls. Je t'ai promis de veiller sur toi. Nous allons garer la voiture à l'extérieur de la ville pour être sur que personne ne te repère.

Et s'il te plait je te le redemande encore une fois, j'aimerais vraiment pouvoir te faire confiance. Ne me trahi pas Bella, tu as promis de m'attendre. Il avait dit tout cela en m'observant dans son rétroviseur, aucune animosité, même pas d'ordre sous entendu. Je voyais clairement qu'il attendait beaucoup de ce test. Et qu'il espérait vraiment que je n'allais pas le décevoir.

-Je t'ai fait une promesse et ce n'est pas dans mes habitudes de me soustraire à mes engagements. Je laissais passer quelques secondes puis je posais la question qui me brulait la langues.

-Mais toi risque tu quelques choses? Je me faisais du soucis pour lui, déjà par ce que je ne me voyais pas rester seule avec sa sœur. Et puis je dois l'avouer il ne me laissais pas indifférente. Je ne savais pas comment classer ce que je ressentais. Était ce un effet dû à sa condition de vampire, l'attrait qu'ils avaient sur les humains. Comme me l'avais expliqué sa sœur. Ou bien était ce plus profond. Il était intelligent et instruit je l'avais remarqué lors de nos conversations.

Je doutais de la sincérité de ce que je ressentais, et je m'en voulais. Comment pouvais-je rester aussi sensible à ses charmes, alors qu'à cause de lui je ne reverrais plus mes parents. Qu'il allait m'enlever la vie en m'amenant sur un plateau d'argent à quoi, ses patrons, sa famille , ses maitres, quel titre leurs donnait-il. Pire que tout il allait faire de moi un monstre sanguinaire.

Malgré tout cela j'étais inquiète qu'il puisse lui arriver un malheur. Quel paradoxe.

-Non il ne peut rien m'arriver je ne prendrais aucun risque je me servirais de mon don dès mon arriver, comme cela personne ne pourra s'enfuir. Et puis il y a Jane, et elle est une remarquable combattante. Vaut mieux l'avoir avec que contre soi. Il rigola, moi par contre des frissons me parcourait de toute part, sa menace me revint en mémoire. Valait mieux pour moi que je ne me manque.

-T'inquiéterais tu pour moi? Demanda t-il soudain avec un sourire des plus renversant. Il ensoleillait l'habitacle. Mon visage devint écarlate et mon cœur s'emballa. Ce qui eut pour réaction d'étirer un peu plus ses lèvres. Des fourmillement naissaient un peu partout dans mon ventre.

Je n'osais plus le regarder du moins pas avant de m'être reprise. Il m'observait toujours. contrariée d'avoir si peu de contrôle sur mon corps je lui répondis.

-Je m'inquiète plus de devoir rester seule avec ta sœur. Tout comme à mon habitude ce n'étais pas vraiment un mensonge. Je ne savais pas comment, mais j'avais la certitude qu'il ne m'avait pas cru. Peut être à cause de ce sourire qui ne le quittait pas. Je tournais la tête décidant de l'ignorer, être prise en train de me faire du soucis pour lui me gênait déjà assez, mais il en jouait en plus.

-Veux tu cesser s'il te plait, ton sourire est... déstabilisant, j'ai du mal à me concentrer quand tu t'en sers contre moi. Il fallait qu'il arrête, et de toute façon il était au courant de l'effet qu'il me faisait, ça devait s'entendre à cent kilomètre à la ronde pour des oreilles vampiriques. Alors autant essayer d'être le plus direct, pour essayer de retrouver une assurance. Mais c'était peine perdu.

-J'ai cru remarquer effectivement. Me souriant toujours, ce qui fit encore s'emballer mon cœur, sans parler du feu qui me consumait.

La porte passagère s'ouvrit, et Jane s'installa à coté de son frère.

-Minou tu devrais être plus discrète tout les vampires de l'état vont savoir ou nous trouver, vu le boucan que fait ton cœur. Elle rigolât entrainant son frère dans son hilarité.

-Si la frangine s'y mets. Ils redoublèrent d'intensités. Elle avait un rire aussi enfantin que sa voix, il était magnifique et très communicatif. Quant à Alec son rire reflétait son apparence, exceptionnel. Un rire franc, doux, et envoutant. Qu'il était bon de l'entendre. J'essayais de cacher un sourire. Je décidais de ne plus les regarder enfin je réussis à observer mon entêtement une bonne minute ce qui était déjà un exploit en soit.

Ils discutaient stratégie, qui en fait s'avéra assez simple, ils arriveraient et Alec immobiliserait tout le monde, et ils pourraient en finir plus vite. Jane n'était pas vraiment satisfaite de ce plan, elle voulait ''s'amuser'' un peu. Mais Alec réussi l'exploit de la calmer en promettant qu'il lui laisserait Maria avec toute ses facultés. Mais ils devaient être prudent surtout me concernant. J'avais saisi le double sens, et Jane aussi, elle lui reprocha de se laisser ramollir depuis qu'il me côtoyait..

Nous avions quittés la ville depuis une vingtaine de minute, et comme il l'avait dit il gara la voiture sur une portion de route désertique, loin des passages et de la circulation.

Jane sortit de la voiture avec un regard qui m'étais destiné et des plus explicites.

Alec attendit qu'elle s'éloigne.

-Nous en auront que pour une heure tout au plus. Essaye de dormir un peu, sinon il y a tes livres dans le coffre. Tu comprendras que je ne te laisse pas les clefs, mais tout est ouvert.

Il était tourner me regardant droit dans les yeux, une main s'approcha de mon visage, ma respiration se coupa automatiquement. Ses doigts glacés remontèrent l'arrête de ma mâchoire avec délicatesse partant de mon menton jusqu'au lobe de mon oreille, puis il passa sa main dans mes cheveux, j'y déposais ma tête et fermais les yeux, pas que cela me répugnais bien au contraire. Mon cœur s'enthousiasma à son contact. Ce geste était d'une sensualité intense, mon estomac se noua, et de nouveau ses fourmillement partout dans mon ventre. Les frissons qu'il me procurait en cet instant étaient merveilleux, pas dû à la froideur de sa peau non, c'étaient des frissons de plaisir. Un moment d'une infini tendresse. Il n'était plus vampire, et j'étais plus Bella. Nous étions seulement deux être ensemble et bien l'un avec l'autre.

Je rouvris les yeux, un sourire illuminait son visage, il était tendre et serein.

-Ne t'en vas pas s'il te plait.

Je lui répondit avec le même sourire. Je n'osais parler, ne voulant pas gâcher ce moment. Il retira sa main de ma chevelure avec un lenteur exagérée laissant ses doigts parcourir gracieusement ma joue jusqu'à atteindre mes lèvres, qu'il redessina. Chaque gestes, chaque effleurements m'incendiaient. Il retira sa main et partit sans rien ajouter en une demi seconde.

Je regardais dans la direction ou il avait disparut, je m'étais complètement abandonnée à son touché, aux sensations qu'il me procurait et qu'il me faisait découvrir.

Si jusqu'à maintenant j'avais douté de mes sentiments, ce n'étais plus le cas. J'aurais aimé émettre des réserves sur ce que je ressentais, j'aurais aimé prendre mon temps, mais j'en étais incapable. Je me laissais complètement aller, et pire que tout je n'avais pas envie de résister.

Il m'hypnotisait, me fascinait, j'avais envie d'être avec lui. Pas forcement avec un contact, juste sa présence, pas un mot, juste un regard. J'en prenais conscience, et je crois que cela m'aiderait à supporter ce que je devrais encore traverser. Il était doux tendre, attentionné, en parfaite opposition avec celui qu'il serait ce soir face à cette Maria. J'arrivais cependant à le comprendre c'était son travail, son devoir, et j'allais épouser sa voie moi aussi, sa sœur me l'avait dit. Ce qui vraiment en cet instant me gênais et me dégoutais c'était de savoir que j'allais être obligée d'ôter la vie à des personnes innocentes pour apaiser ma soif. Et c'est avec cet aspect là de ma future personnalité que j'avais des problèmes. Pourtant bizarrement le fait qu'Alec le fasse également ne me rebutait pas autant que je l'aurais imaginé. Était ce de l'hypocrisie?

Je ne sortais pas de la voiture, je voulais mériter sa confiance, et je voulais lui prouver qu'il pouvait me l'accorder. J'en profitais pour faire le point de ma vie. Je me sentais honteuse d'avoir été aussi bien en sa présence, j'étais mal de penser que je ne me souciais moins du malheur que ma famille traversait, que du bonheur que je venais de ressentir auprès de lui. Était ce mal de ne pas me morfondre plus que je ne le faisais, sur le devenir de mes parents. Je savais qu'ils étaient en bonne santé, que l'épreuve qu'ils étaient en train de vivre devait être douloureuse. Mais je ne doutais pas que mon père s'en remettrait, quant à ma mère elle avait Phil à ses cotés. Je savais que si l'envie m'avais prise de me sauver ou d'échapper à ce destin qui m'attendait, ils auraient très certainement été en danger. Alors je me résous à faire le deuil de mon ancienne vie, de mes parents, et avancer même si cela était douloureux. Je n'avais pas le choix.

Je m'allongeais et profitais du calme, j'ouvris seulement les fenêtres, les senteurs et l'air de chez moi m'aidèrent à me détendre. Et c'est avec l'esprit libre et clair que je m'endormis. Je sentais que je bougeais, il me fallu trente secondes pour reprendre mes esprits et savoir ou je me trouvais. Je sentis qu'on me caressait les cheveux, la froideur du touché m'indiqua qui était l'auteur de ce geste tendre . Ce n'était certainement pas Jane qui allait me câliner. Mon cœur s'emballa de nouveau. Avant même que j'ouvris les yeux Jane se fit remarquer:

-Le chaton se réveille.

-Ça suffit Jane. Il n'arrêta pas ses caresses. Merci Bella, je suis heureux que tu sois restée de ton plein gré.

-Que c'est mignon, le grand méchant loup s'entiche d'une misérable petite brebis, digne d'un conte de fée. Et elle éclata d'un rire sans joie qui me glaça le sang. Un grondement sourd et brutal sorti de la poitrine d'Alec.

-Je te le répète pour la dernière fois Jane arrête ça tout de suite! Je ressentais la menace qu'il découlait de cet avertissement. Je ne connaissais que très peu Alec, mais je compris aussitôt que ses limites étaient atteintes.

Je ne fus pas la seule à le comprendre, Jane se tendit sur son volant, et fixa la route plus qu'elle ne l'avait fait jusqu'à présent. Je m'étais moi aussi tendu réflex instinctif à ses grognements et à ses emportement.

-Excuse moi Bella. Et il me caressa de nouveau les cheveux.

Je me redressais de façon à avoir mon visage face à lui. Il me fixait, il souriait. J'étais en admiration devant tant de magnificence. Je lui rendis son sourire sentant mes joues se réchauffer. Il plongea sa main entre mon dos et le dossier du siège, me prit par la taille et m'attira à lui doucement, je voyais qu'il ralentissait chaque mouvement de peur de me blesser. Je me retrouvais mon buste contre son flanc, mon visage à la hauteur de son cou. Mon souffle se coupa, mon cœur s'accéléra dangereusement quand il se trouva à quelques centimètre de mon visage, ses yeux se perdant dans les miens. Nous restâmes à nous détailler quelques instants. Il déposa un doux baiser sur mon front s'attardant exagérément pour profiter plus longuement de ce moment presque trop intime pour être partagé devant sa sœur. Mais dans l'instant présent elle n'existait plus, nous étions seul.

Repose toi me chuchota-t-il à l'oreille.

Je posais ma tête sur son épaule et fermais les yeux pour savourer entièrement ce que je ressentais. Pendant qu'il m'enveloppait dans une couverture et laissa ses bras autour de moi. J'étais bien, j'étais heureuse. Et je me relâchais totalement dans ses bras.

Une semaine, cela faisait une semaine que j'avais croisé sa route, une semaine ou ma vie avait prit un autre sens. Nous avions passé le plus clair de notre temps à discuter de tout de rien, ne pouvant pas sortir de l'hôtel sans risquer d'être aperçus par des clients ou autres badauds. Il m'avait expliqué ce qui m'attendait à Volterra, quel était son rôle dans la garde, il s'était avéré honnête car à quelques détails près c'est ce que m'avait annoncé sa sœur.

Je me réveillais la nuque raide, ma position avait changé j'étais de nouveau positionnée allongée la tête sur ses cuisses. J'avais mal dans le cou et au dos, faut dire qu'il y a mieux qu'une voiture pour dormir. Le soleil s'était levé. Une main vint caresser ma joue, au moment ou j'ouvrais les yeux c'était sa manière de me dire bonjour. Je souris et me redressais, pour l'observer à la lumière diminuée par les vitres teintés. Il était remarquablement beau encore plus lorsqu'il me souriait, je pourrais rester une éternité à le regarder sourire. Des images de ce qui s'était passé avant que je ne m'endorme me revinrent en mémoire. Je me sentais étrangement bien, vivante heureuse. C'est effarant de voir comment certaines choses s'imposent à vous d'une manière si irréelle et pourtant si naturelle. Je savais précisément que ma vie se résumerais à lui, elle tournerait autour de lui. J'étais un satellite autour d'une Planète. J'étais à lui il était à moi, je ne me posais même pas la question c'était d'une évidence.

Il se pencha et attrapa un thermos qui se trouvait sur le siège passager devant lui, avec un sachet en papier. Nous nous étions arrêter et je ne m'en étais pas aperçus. Il s'était changé, donc il m'avais manipulé, il avait dû être extrêmement doux, pour que je ne sente rien.

-Ton petit déjeuner, me dit il en me tendant le thermos et le sachet.

-Merci, qu'est ce que c'est? Demandais-je avant même d'ouvrir, l'objet de ma curiosité.

-Des viennoiseries françaises, croissant et pain au chocolat. Me répondit-il avec un sourire. Quand j'étais humain j'adorais les viennoiseries.

-Tu es français? lui demandais-je. Il avait éludé le sujet quand je lui avait demandé quelques jours plus tôt.

Oui nous sommes nés en France, il y a fort longtemps. Je le regardais éberluée, il avait cédé du terrain. Était ce une marque de confiance? Une réponse au fait que je sois restée de mon plein gré?

-Mange et je te raconte.

Je sortais un croissant facilement reconnaissable à sa forme, même sans être française je savais cela.

A l'instant ou je le portais à ma bouche, j'entendais un ''beurk'' venant du siège conducteur. Qu'est ce qui me prit en cet instant je ne sais toujours pas. Néanmoins ma bouche s'ouvrit pour laisser sortir le fond de ma pensé.

-Oui c'est aussi à peu près ce que je ressens pour ton alimentation. Je venais de me rendre compte de ce que je venais de dire. Je tournais les yeux pleins de remord vers Alec. Étrangement je me sentais honteuse comme si j'avais porté un jugement le concernant alors qu'en fait c'est sa sœur qui cela était destiné, mais ils étaient jumeaux, et partageaient le même régime alimentaire. Mes yeux exprimaient la peine et le remord. Il me sourit, et son regard toujours dans le mien il commença.

-Nous sommes nés à Reims, ville historique de l'ancien régime, la plupart des monarques français y furent sacrés. Nous étions orphelins de naissance nous n'en connaissons pas les raisons, décès de notre mère ou abandon cela reste encore aujourd'hui un mystère.

Le fait est que nous avons grandi dans un Orphelinat religieux comme c'était l'usage à l'époque. A quinze ans je travaillais pour cet orphelinat, cuisine, travaux de maintenances ect... Jane quant à elle, avait trouvé une place de serveuse dans une taverne. Nous en sortions comme nous pouvions, la vie était difficile, mais nous y étions habitués.

J'avais prit l'habitude de venir la chercher à la fermeture pour éviter qu'il ne lui arrive un malheur. A l'époque c'était monnaie courante, et la police était pour les classes supérieurs, donc nous prenions soins l'un de l'autre. Surtout que la majorités de ces atrocités étaient perpétrés par la haute société.

Puis un soir un homme entra, il était d'une beauté sans pareil. Il s'installa à une table et Jane s'occupa de lui. Il avait l'air de la trouver à son goût, j'étais un peu gêné, mais j'étais ravi peut être qu'elle allait enfin trouver quelqu'un qui lui convenait car Jane était très difficile, et l'est toujours d'ailleurs. Il lui adressa un sourire taquin en fixant le rétroviseur. La taverne fermant nous attendions Jane tout les deux à l'extérieur. Nous avions discutés et il avait l'air autant fasciné par moi qu'il l'avait été par ma sœur. Il était curieux il voulait tout savoir de nous. Il nous raconta sa vie, enfin une partie seulement, sa recherche de perles rares comme il aimait à le dire. Il se nommait Eleazar et nous étions littéralement sous son charme. Il nous avait raccompagné dans notre petit appartement, une simple pièce qui nous servait pour tout, manger dormir.... Nous menions une vie précaire. Ils nous avait alors fait une proposition que nous avions jugés intéressante. Il nous proposait de nous accompagner jusqu'en Italie pour nous présenter à des personnes pouvant nous aider à sortir de cette précarité. Il nous promis que nous serions différents, puissants et entourés de gens qui nous considéreraient comme leurs enfants, que plus jamais nous n'aurions de problèmes d'argents. Il était difficile de refuser tout ce dont nous avions toujours souhaités. C'est comme ça que nous somme devenue ce que nous sommes aujourd'hui.

Un silence s'installa dans la voiture, pas une seule fois je l'avais interrompu, j'écoutais chaque paroles, me délectant du son de sa voix, mais sans être moins attentive. Jane ajouta son commentaire.

-Et moi je ne le regrette toujours pas, j'aurais presque eut envie de dire qu'il y avait un reproche sous entendu.

-Le regrettes tu toi? Demandais-je à mon bel Adonis.

-Non plus aujourd'hui, pendant très longtemps j'ai été blasé, et pour être honnête, j'ai accepté cette condition parce que Jane était tellement emballer pour devenir ''différente''. Et pour moi le choix se résumait au même que celui que tu as aujourd'hui.

-La transformation ou la mort finissais-je à sa place. Il acquiesça d'un signe de tête. Autant quelques jours en arrières cette perspective me terrifiait et je doutais de la voie à choisir, autant aujourd'hui je n'avais plus de doute. J'allais être avec Alec pour l'éternité. Je lui sourit sincèrement, pour le rassurer quant à ma décision. Même si je ne l'avais officiellement décidé et prononcé à voix haute, j'aurais aimer lui faire comprendre que je le choisissais lui, malgré tout ce que cela représentait pour moi. Malgré mon dégout que j'allais m'inspirer en pensant à ce qui allait être mon alimentation. Je le voulais lui, à moi pour toujours, mais j'étais incapable de le lui avouer.

-Tu ne m'as pas dit quand êtes vous nés?

Il sourit puis me répondit.

-Nous sommes nés en 1780, à l'aurore de la révolution française.

-Et mais t'es un vieillard! J'avais sortis cela sur un ton faussement outré et frivole.

-Pour une fois je suis d'accord avec le chaton t'es un vieillard, rigola Jane que j'avais totalement oublié.

-Je te rappel au cas ou tu l'aurais oublier nous sommes jumeaux. Répliqua Alec en plaisantant.

-L'age c'est très surfait, tout est une question d'esprit et le mien est jeune. J'en revenais pas Elle était presque agréable. Mais je ne pouvais m'empêcher de rester sur mes garde. J'appréciais néanmoins cette légèreté.

-Et quant à toi, Il vrilla ses yeux dans les miens et avec un air que je ne lui avait encore jamais vu, il pencha vers moi. Et à mon oreille il me souffla.

-J'ai vraiment hâte que tu sois transformée petite fille, tu vas voir de quoi est capable un vieillard comme moi. Mon cœur s'envola, mes joues avaient du prendre une couleur cramoisie. Et comme si cela n'était pas suffisant il déposa un baiser sur ma joue, mais très, très proche de la commissure de mes lèvres. Mes yeux étaient rond comme des soucoupes, mon cerveau totalement embrouillé, j'oubliais l'espace d'un instant ou et avec qui je me trouvais. Son arôme était partout autour de moi, et je m'y noyais.

Jane éclata d'un rire franc accompagné de son frère qui était apparemment content et fier de son effet. Il me fallu plusieurs minutes pour m'en remettre et refaire surface.

Le reste du trajet se déroula normalement ils me racontaient leur transformation et la douleur qu'ils avaient traversés, leurs vies à Volterra.

-Dans le clan ou nous allons il y a combien de vampires? Demandais-je curieuse.

-Dans ce clan là ils sont cinq, mais ils ne seront pas seul il y aura un autre clan celui des Cullen, eux seront sept.

-Alec n'est ce pas trop dangereux de me retrouver avec autant de vampires autour de moi? Je ne doutais pas de la force d'Alec, mais me retrouver face à douze vampires avec seulement deux gardes du corps, me rendait sceptique.

-Personne ne te fera de mal, d'une part parce qu'ils sont habitués aux humains, et d'autre part aucun vampires dans ce bas monde n'oserait défier un membre de la garde des Volturi.

-Et encore moins un des jumeaux enchérit Jane, ils nous craignent tous. Et Alec encore plus que moi, alors ils ne voudront certainement pas toucher au joujou de mon petit frère.

Je sentis Alec se tendre alors qu'un grognement sortit des tréfonds de sa gorge.

Je lui saisis la main rapidement espérant détourner son attention de Jane, j'avais encore à l'esprit son avertissement gorgé de menace qu'il avait proféré un peu plus tôt.

Mon acte eu l'effet escompté, il se stoppa net et se tourna vers moi, je n'étais pas très rassurée, mais je me devais de lui témoigner ma confiance en m'interposant avant que cela ne dégénère. Il se radoucit instantanément, me sourit puis il se glissa vers moi pour m'enlacer, et nous restions comme ça l'un contre l'autre jusqu'à ce que nous arrivions, soit deux heures plus tard.

La route fut longue et fatigante en tout cas pour moi. Alec me tendait la main pour m'aider à sortir de la voiture. A peine sortit de l'habitacle, je vis un comité d'accueil à la peau claire, sept vampires nous accueillaient un sourire avenant aux lèvres, ils paraissaient sympathiques et amicaux. Je leur répondit par un sourire également. Puis un homme qui devait paraître une quarantaine d'années approcha il était brun, son teint légèrement plus mat que ses congénères, et ses yeux étaient ambrés. Je ne comprenait pas cette couleur. Faudrait que je demande à Alex de m'expliquer.

-Alec, Jane je suis si heureux de vous revoir. Ils les étreignit chacun leur tour. Ça fait si longtemps, et comme il est rare de vous voir à l'extérieur de Volterra ensemble.

-Effectivement fit Alec. Cela fait bien longtemps Eleazar.

Eleazar c'est le nom de la personne qui les avait amenés à Volterra, celui qui les avaient recrutés. Je sentais le respect émaner d'Alec, il paraissait ravi de revoir son mentor, en tout cas c'est comme cela que je ressentais l'alchimie les deux hommes. Les salutations avec les autres vampires furent plus formels.

Puis toutes les paires d'yeux ambrés tournèrent vers moi, mes joues s'empourprèrent immédiatement. Être la cible de tout ses regard était dérangeant, j'essayais de me redonner une prestance quand Alec passa sa main dans mon dos.

-Je vous présente Bella, elle nous accompagne.

Les yeux se firent plus interrogateur. Ce qui eut pour effet de renforcer mes couleurs déjà persistantes.

-Bella, voici Eleazar sa compagne Carmen, Tanya, kate, et Irina. Il m'indiquait chaque personnes à mesure qu'il me les présentaient. Je réussis à bégayer un bref ''enchanté''.

Aux cotés du groupe, deux autre vampires se tenaient l'un contre l'autre.

-Et voici Carlisle et Esmé Cullen. M'indiqua t-il.

Enchanté Bella. Fit le dénommé Carlisle, il était remarquablement beau, blond les yeux tout aussi ambré que ses congénères, il devait avoir un trentaine d'années ''humaines''. J'étais très à l'aise face lui, ainsi qu'avec sa compagne. En tout cas ce sont ceux qui me firent le meilleurs effets, pas que les autres étaient désagréable, mais eux étaient différent chaleureux, bienveillant, étaient des qualificatifs qui leurs correspondaient à premières vue. L'accueil d'Esmé fut identique à celui de son compagnon.

Ce fut Jane qui interrogea Carlisle.

-Ou sont les autres membres de ton clan Carlisle? Je sentais la pointe d'amertume et de dédain qui suintaient de cette question. Je savais qu'en posant cette question, c'était le sort d'une seul personne qui l'intéressait. Le fameux Edward qui se refusait à elle.

-Les autres membres de ma famille, Jane. Il appuya bien cette phrase. Sont encore à la chasse nous avons pensés qu'il valait mieux être prévoyant en présence de votre invité. Il ne devront plus tarder, ils sont au courant de votre visite. Il avait été très cordial pas un mot plus haut que l'autre avec un sourire franc et amical, il avait remit Jane à sa place, avec douceur et justesse, ne s'étant pas laisser intimider. Je crois que j'allais vraiment apprécié de Carlisle Cullen, et si tout les membres de sa famille était comme lui. Je m'étais certainement angoissée pour rien.

-Je ne doute pas qu'Alice à dû vous avertir avant même que je ne l'ai su moi même. Elle était froide, elle ne devait pas avoir l'habitude qu'on la remette ainsi en place. Mais sa phrase m'intrigua.

Nous rentrions à l'intérieur de cette grande bâtisse blanche perdu dans les montagnes au pied du parc national d'Alaska. La vue était tout bonnement phénoménal, une pureté sans pareil, l'esprit sauvage qui régnait dans ce panorama était des plus magistral. La maison n'avait rien à envier à son environnement. Le style était chaleureux, un peu comme dans les chalets de montagne. Le bois était à l'honneur, les meuble bien que dépareillés s'accordaient ensemble à merveille. Je me sentais presque à l'aise dans ce lieux.

Presque car j'avais un regard ambré qui persistait à me dévisager, et j'étais de plus en plus mal à l'aise. Alec qui ne me lâchait pas d'une semelle, le remarqua et dirigea son regard vers la source de mon trouble.

-Qu'y a t-il Eleazar? Quelques chose te tourmente peut être? Il avait été poli mais sec dans son intonation. C'était une version polie de dire attention pas toucher. Ce dernier peu perturbé par l'allusion sous-jacente, lui répondit.

-Je ne suis pas tourmenté Alec, mais intrigué. Ta jeune amie est captivante.

Je vis mon adonis sourire j'aimais le voir comme ça, une sorte de fierté se dégageait de lui en cet instant ce qui me fit fondre d'avantage.

-Tu as remarqué? Elle est fascinante, je ne me suis donc pas trompé.

-Non je ne crois pas, un grand potentiel. Mais comment l'as tu trouvé?

-L'affaire de Phœnix je suppose que vous en avez entendu parler?

Alors que tous avaient pris place dans un salon aux proportions démesuré. Ils hochèrent la tête pour confirmer leur connaissance de ce fait.

-Nous avons trouvé un groupe de trois nouveaux nés prêt à..... il me regarda, à se nourrir quand nous sommes intervenu. Alors nous nous en sommes occupés bien évidemment, mais pour ce faire je me suis servi de mon pouvoir. Et il s'avère qu'elle est la seule à être insensible à mon effet. Termina t-il en me souriant.

J'étais de nouveau écarlate, et en regardant l'assembler je les vis tous stoïques, bouches bées. Seule Esmé regardait Alec avec un sourire bienveillant et heureux sur le visage. Je la connaissais depuis moins de Cinq minutes mais je l'adorais littéralement elle n'était que douceur et tendresse.

Jane qui était toujours la première à tacler dès que l'occasion se présentait, bien évidement y alla de son point de vue.

-Il n'y a qu'à cet effet là qu'elle est insensible. Et il semblerait même qu'elle possède aussi le talent de retourner le cerveau d'un des guerrier les plus avertis.

Je vis tout les regard naviguer d'Alec à moi sans discrétion aucunes et des sourires bien moins innocent que celui d'Esmé apparurent sur tout les visages. Bien que j'appréciais être aux cotés d'Alec, j'avais besoin de rependre mes esprits.

-Pourrais je vous emprunter la salle de bain, le voyage a été long et j'aimerais me rafraichir.

-Bien évidemment, s'empressa de répondre une femme. Tanya si je ne me trompais pas. Une beauté redoutable, blonde, grande, le genre de femme qui fait tourner les têtes juste par sa présence. Est elle le type d'Alec? Je me posais la question, quant à la réponse elle ne se fit pas attendre.

Elle s'approcha de moi trop rapidement, mais elle ne put aller jusqu'au bout de son action, Elle se retrouva face à un Alec à demi accroupi, sorte de position de défense.

-Je ne lui veut pas de mal Alec je ne lui ferait rien je sais me contrôler tu sais. Elle paraissait outrée par la réaction, de mon protecteur.

-Quand je vous disait qu'elle lui a retourné le cerveau. En réponse un grognement se fit entendre.

Pendant que tout le monde éclatait de rire, de par la situation sans équivoque qui venait de se passer sous leurs yeux, et qui donnait raison à Jane. Tanya retourna s'assoir faisant mine d'être irritée. Je l'observais avec un regard d'excuse. Elle me fit un clin d'œil, ce qui me soulagea.

-Alec veux tu que je montre à Bella la salle de bain ainsi que la chambre qu'elle occupera, demanda Esmé à mon défenseur.

Il reprit une posture plus adaptée voyant tout comme moi que je ne risquerais rien avec Esmé. Il acquiesça d'un signe de tête. Puis sortit de la pièce à une vitesse ahurissante, et revint la seconde suivante avec le sac contenant mes affaires. Tout en me le tendant il me chuchota un.

-Je suis désolé Bella, j'ai du mal à contrôler mes réactions.

Il me déposa un baiser sur le front, j'entendis alors des gloussements de toutes part de la pièce quand mon cœur s'emballa pour la énièmes fois de la journée, ainsi qu'un soupir d'exaspération. Le visage totalement écarlate je suivis Esmé à l'étage ou devait se trouver ma chambre et la salle de bain.

Elle m'indiqua les pièces désirées et me laissa seule, j'en profitais pour me remettre de mes émotions pendant que j'entendais plusieurs voix féminines taquiner le pauvre Alec. Pour être honnête, je préférais que ce soit lui, plutôt que moi. Je souriais à la pensés de ce qu'il devait traverser à l'instant. Il y a des choses qui ne change pas même chez les vampires.

Après plusieurs minutes d'une douche relaxante et réparatrice. Et après m'être apprêtée sobrement, manquerait plus que je mette de l'eau à leur moulin. J'avais mit un jean classique, un chemisier blanc qui s'accordait à merveille avec mon teint et un gilet beige. J'avais remonter mes cheveux de façon à ce qu'ils ne retombent pas mouillés sur mes vêtements.

Après avoir pris plusieurs inspirations je descendais retrouver Alec et les autres.

Il n'avait d'yeux que pour moi à l'instant ou j'apparaissais, et moi que pour lui, il était debout dans le salon Carlisle à ses cotés.

La porte d'entré s'ouvrit je ne fis pas attention tout de suite aux personnes qui rentraient. J'étais perdu dans le regard de celui qui faisait battre mon cœur à tout rompre et empourprait mon visage.

Toujours en dehors de la réalité, j'entendis une femme hurler:

-EDWARD, JASPER.....NON!!!!


Dîtes moi ce que vous avez pensés de ce chapitre, j'ai aimé le travaillé alors dîtes moi s'il vous à été agréable à lire, j'attends votre avis.