Chapitre 4 : Bouffe et pâtisseries.
Disclaimer : la plupart des personnages ne sont pas à moi (et je le regrette encore plus).
Sur le chemin, Dumbledore parlait de l'école, de son histoire et de pleins d'autres choses aussi inintéressantes que Kate n'écoutait pas mais faisait semblant que tout ceci l'intéressait au plus haut point (technique qu'elle avait perfectionné en classe pendant de longues heures insoutenables pour toute personne un temps soit peu normale). Sarah ne prenait même pas cette peine, depuis qu'elle savait qu'elle allait rencontrer l'homme de sa vie (Ron pour ceux qui n'auraient pas suivis) elle ne cessait de répéter « il est à nous, mon précieux, bientôt il sera à nous. Nous l'aurons car nous sommes les plus malins, n'est-ce pas mon précieux ? Ils nous l'ont volé, mon précieux. ». Dans des moments comme ça, Kate s'inquiétait un peu pour la santé mentale de sa sœur mais on lui avait dit que c'était normal, que ce n'était qu'un effet secondaire de l'écoute des chansons des 2be3 ou de Nolwenn.
Enfin, elles se retrouvèrent dehors. Et à leurs pieds s'étendaient des centaines de gens tous plus bizarres les uns que les autres.
« Suivez-moi, ils sont à leur entraînement de Quidditch. » leur expliqua le directeur que cela ne sembla pas l'inquiéter qu'il y ait des maboules sur sa belle pelouse.
« Qui sont ces...individus ? » demanda Kate qui avait faillit dire « tarés » mais on ne sait jamais ils étaient peut-être de la famille à Dumby...
« Ce sont des réfugiés venus de tout le monde magique. Voldemort cherche à les exterminer. Ne vous en faites pas, ils sont presque tous gentils. »
C'est alors que LA chose arriva (pas la main de la famille Adams). Sarah s'était immobilisée, comme frappée de stupeur. Kate ne savait pas ce qui se passait, ce que sa sœur avait vu. Et soudain, elle comprit. Si elle avait eu un peu de culture elle aurait crié « eurêka ! » mais là on en demande un peu trop. Sarah bondit, comme une folle furieuse, enjamba deux nains qui passaient par là, slaloma entre les quarante voleurs et bondit sur sa cible, sa raison de vivre depuis qu'elle avait vu le premier film 25 fois : Samwise Gamegie. Il était là à jardiner, comme un gentil hobbit qui se respecte, sans se douter qu'une tarée lui fonçait dessus à cent Km/h.
« Sarah ! » hurla Kate en tentant de rattraper sa sœur mais qui ne réussit qu'à piétiner les deux nains et foncer dans au moins dix des voleurs. Comment sa sœur avait-elle évité tous ces obstacles ? L'amour donne des ailes dit-on, ce devait être là la clef de son succès...
« Sarah ! » répéta Kate en essayant de détacher sa sœur du semi homme qui était sur le point de s'évanouir tant les petits bisous qu'elle s'évertuait à lui donner sur le front (comme à la fin du trois...mais là encore il faut les bonnes références !) étaient insupportables.
C'est alors qu'un homme, tout de noir vêtu arriva pour aider Kate (fallait pas attendre Dumby, il parlait à la belle au bois dormant (qui baillait à s'en décrocher la mâchoire) en oubliant totalement le drame qui se déroulait ici). Il avait un drôle de casque noir qui empêchait de voir son visage. Enfin, Sam put s'éloigner de la folle et il reprit son jardinage. Sarah, qui ne voulait pas en démordre entreprit de faire cuire un ragoût de lapin avec des patates (son plat préféré) de l'Ancien. Kate la laissa faire voyant que les jours du hobbit n'étaient plus comptés.
« Merci, monsieur. » dit poliment Kate en se tournant vers son preux chevalier.
« Tout le plaisir était pour moi. » répondit tout aussi poliment le chevalier qui n'avait pas franchement une voix super sensuelle et semblait un peu peiner pour parler. « Mais je dois t'avouer quelque chose. Kate, je suis ton père. »
« Ah ! » s'exclama la jeune fille. « C'est ça, je me disais aussi que vous me rappeliez quelqu'un. Mais là je dois y aller. Et Luke doit vous attendre, non ? »
« Oui, il ne sait pas où se trouve la salade dans le frigo. Je dois aller l'aider. A la revoyure. »
Kate se retint de rire, cette expression pittoresque n'était pas franchement crédible dans la bouche du plus grand méchant de tout l'univers. Sam, avec son petit râteau, jardinait toujours et Sarah touillait les patates.
« Sarah, on doit y aller. » tenta Kate.
« Tu ne vois pas que je suis occupée ? Et tu sais, quand j'aurais un bébé je l'appellerais Frodon. »
« Sans blagues ? Là on doit y aller, Ron nous attends. Tu sais, le grand, le grandiose, l'incomparable, le beau, le magnifique, le tout puissant, l'insubmersible... »
« Ca va ! J'ai comprit ! » Elle se tourna vers son gros hobbit joufflu préféré. « Je ne peux rester, mon destin m'appelle... »
« Tu dois détruire l'anneau ? » demanda naïvement Samwise.
« Non...heu oui ! Et tu veux pas m'accompagner ? Et me porter, parce que je suis claquée là. »
« Sarah ! » la réprimanda Kate en la tirant par le bras, l'éloignant du jardinier qui eut tôt fait de retourner à ses salades et ses poireaux.
De la même manière elle tira Dumbledore qui avait réussit à endormir la belle au bois dormant mais ça n'inquiétait pas Kate vu qu'elle avait vu passer au moins dix princes de toutes sortes en moins de dix minutes.
« C'est par où ? » demanda Kate qui ne reconnaissait pas le Poudlard des films tant on se serait cru dans une décharge remplie de gens pas très nets.
« Attendez que je me souvienne. » dit Dumby en se grattant la tête tant réfléchir devait être dur pour lui. « On doit longer la maison du père noël, où est-elle cette satanée maison ? »
« On peut pas plutôt retourner voir Sam...il me manque. » se lamenta Sarah. « Regardez ! Il est là le père Noël ! »
« Vous êtes vraiment un fille très futée. » la complimenta Dumbledore et la rouquine en rougit de plaisir faut dire aussi que personne ne lui avait jamais dit ça (pas cons les gens !). « Et là ! Il y a Alice, on va la suivre pour prendre le thé ! »
« Non ! » s'époumona Kate ce qui provoqua un immense silence et toutes les créatures magiques en exil la regardèrent. Et sur le même ton elle continua « On va voir Harry Potter et on prend le chemin le plus court ! Alors pas de thé ! ».
Tous la regardaient comme si elle sortait de l'asile (mais qui n'y serait pas allé après ce qu'elle venait de vivre ? C'est vrai, qui peut croiser Dark Vador et le père Noël en moins de dix minutes et garder toute sa santé mentale ?) et allait y retourner sous peu (mes phrases sont dures à comprendre à cause des parenthèses mais je m'en fout vu que je me relis pas, ça ce voit ?).
« Mais...mais je sais pas où c'est » marmotta le directeur. « J'ai le cerveau qui flanche (soyons sérieux disons le mot, c'est même plus un cerveau, c'est comme de la sauce blanche), ça m'le fait tout le temps en ce moment. »
« Je peux vous aider ? » dit un petit...bonhomme de pain d'épice. Kate regarda à deux fois avant d'en conclure que c'était bien un biscuit qui parlait.
« Vous ? » le snoba Sarah. « Vous êtes si petit ! »
« Sarah ! » puis, s'adressant à l'étrange gâteau qui parlait mais semblait malgré tout très apetissant (surtout ses boutons !) « Vous savez où se trouve le terrain de Quidditch ? »
« Oui ma jolie, je peux vous y conduire tout de suite. »
« Kate » dit Sarah à part « On peut pas faire confiance à un mélange de miel et de farine.»
« Parce que suivre le Parkinsonien c'est mieux ? On a le choix, soit la pâtisserie aux boutons succulents soit le vieux qui délire. Alors ? »
« Ca va, on prend le minus mais je veux un bouton. »
« On lui prendra quand on sera devant le stade. »
Elles sourirent puis éclatèrent d'un rire diabolique « HA ! HA ! HA ! »
Sarah prit Dumbledore par la main pour être sûre de pas le perdre dans la foule et Kate prit le gâteau sur son épaule pour qu'il voit mieux la route mais elle avait l'eau à la bouche tant il dégageait une bonne odeur de pain d'épice.
Voilà, ce chapitre s'arrête un peu en queue de poisson mais qui sait ? peut –être qu'elles vont enfin retrouver Harry. Et dans ce cas là j'aurais pu appeler ma fic : mais où est Harry ?
