Me revoilà ! Excusez-moi du retard, je ne trouvais plus le temps d'écrire entre les sorties au centre commercial et les grasses matinées… Nan, sérieusement, j'étais un peu bloquée pour la suite, mais elle arrive !
Réponse à Adénora : C'est vrai que, maintenant que je me relis, ça fait un peu bizarre. J'essayerais de changer, pour les prochains chapitres (pas ceux d'avant, je serais capable de les effacer…)
Avis aux revieweurs : Merci, merci mille fois pour vos reviews, je n'en ai que des positives (pour l'instant) ! Si l'histoire vous plait, je vais faire tout mon possible pour ne pas vous décevoir ! Allez, en piste !
Disclaimer (que j'ai oublié dans les autres chapitres) : Ben nan, les personnages ne m'appartiennent pas. Même pas les Béliers ! Enfin, si. Hélis m'appartient, mais elle ne vaut pas un de ces mirifiques Gémeaux… soupir
Chapitre 4
- Et voilà ! Mon sac est bouclé !
- Eh bah dis-donc, t'es pas chargé, le glaçon !
Camus lança un regard noir à son – très cher – meilleur ami.
- Je ne vais pas non plus emmener le temple entier !
- C'est vrai qu'ils manqueraient de place, dans l'avion !
- Bon, t'as fini avec ton humour à deux balles ?
- Oh, t'es pas marrant ! C'est le voyage qui t'angoisse ?
- Sans blagues.
Milo commença à lui parler comme il aurait parlé à un enfant de cinq ans atteint de maladie incurable.
- Alors. Le truc, quand on veut que quelqu'un finisse dans nos bras, il faut, à un moment où il a besoin de voir quelqu'un, que tu sois là. Et cette personne te verra comme un sauveur, et elle tombera littéralement dans tes bras !
- Primo, je te rappelle que c'est de Saga des Gémeaux dont on parle et secundo, ta technique n'est-elle pas valable pour les filles ?
- Euuh… à vrai dire, je ne l'ai jamais testé sur une personne de même sexe…
- Donc ta théorie tombe à l'eau, mon cher Mi…
Il s'interrompit et vira au rouge en se rappelant que Saga avait toujours été là pour lui quand Milo n'y était pas, et qu'il avait déjà vu le Chevalier des Gémeaux comme un sauveur…
- Camus ? Tu te sens bien ? s'inquiéta le Scorpion.
- Milo. Est-ce que je suis efféminé ?
- Hein ? Pourquoi tu me demande ça ?
- Réponds.
- Mais pourquoi tu t'inquiètes ? Tu connais un homme efféminé. Cela devrait suffire pour te convaincre que tu ne lui ressemble pas.
Camus, à moitié vaincu par cet argument, tenta de trouver des points communs entre lui et le Chevalier des Poissons.
- Camus. Si ça peut te rassurer, même moi, je suis presque efféminé comparé à toi.
- Bon, d'accord. Je te crois.
- …
- …
- Pourquoi tu demandais ça ?
- Oh, rien. Sûrement la panique qui me fait dire n'importe quoi.
Milo acquiesça, encore douteux. Mais il décida de laisser passer.
- Vous avez rendez-vous à quelle heure ?
- Dans une heure, devant le temple du Bélier.
- Ok. Je t'accompagne. Il faudrait partir maintenant, je suppose que tu devras saluer nos amis.
En effet, ils s'arrêtèrent dans – presque – tous les temples (vous voyez Deathmask offrir un thé ? Moi j'ai du mal…), et arrivèrent – enfin ! – au lieu de rendez-vous.
- Où est Hélis ? demanda Milo lorsqu'ils eurent rejoint les deux hommes.
- Elle arrive, répondit Saga d'un ton neutre.
- Ah.. ah… j'arrive ! cria une voix au loin.
Hélis accourait, le visage dissimulé derrière des lunettes de soleil et une casquette sur la tête.
- J'avais oublié mon téléphone, expliqua-t-elle en reprenant son souffle, les mains sur les genoux.
Puis elle se redressa. Et elle regarda Camus avec un air étonné.
- Hélis, je te présente Camus, dit Kanon.
- Camus !?
- Hélis ! Ma Hélis ! Comme tu m'as manqué !
Et, sous le regard médusé des trois autres, ils s'enlacèrent. Milo, perdu, lança :
- Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'il se passe ?
Hélis se sépara de Camus avec un sourire.
- Camus… Tu n'as presque pas changé.
- Toi, par contre, j'ai failli ne pas te reconnaître.
- Est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer ce qu'il se passe ?
- Bon, bah… Milo, Saga, Kanon, je vous présente – même si vous la connaissez déjà – Hélis, ma petite sœur.
- Que… pardon ? s'exclama Kanon.Mais… comment est-ce possible ? Camus, ton père est…
- … Mitsumasa Kido, je sais. Mais nous avons été adoptés dès la naissance d'Hélis, notre mère ayant rendu l'âme. Puis quand j'ai eu 6 ans, mon maître est venu me chercher pour m'entraîner, et vous connaissez la suite.
- On se croirais dans une pièce de Molière, lâcha Milo.Et ce n'est pas pour vous interrompre, mais votre avion part dans une demi-heure.
Ils appelèrent Mu qui les téléporta à l'aéroport où ils durent jouer des coudes pour se débarrasser des touristes américaines dingues de leur musculature…
Dans le prochain chapitre :
Eh bien il n'y a pas de « dans le prochain chapitre », car je ne sais pas ce que je vais y mettre… mais je vais me dépêcher ! Sayonara !
